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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 09:00

I'm a dreameurtrier !

La nature nous drogue, le pire c'est quand celle-ci ne fait plus effet.

Tant veulent trop grand, moi je veux trop fort.

Vous vous êtes fourni au rayon looser.

Je bois LA nuit, pas durant la nuit.

L'ignorance repose quand le savoir inquiète.

Même mes erreurs sont vraies.

Ai-je l'air étique ?

Viser bas pour viser large.

J'ai embarqué sur un vaisseau enfantôme.

Penser au bien que je n'ai pas fait me rempli d'aise, penser au mal que je n'ai pas commis m'attriste.

L'écriture fut pour moi une drogue de substitution.

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Publié par Lee Rony - dans Aphorismes
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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 09:00
Et oui, même moi !
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Publié par Melle Paris - dans Photographie
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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 09:06

(The Bourne Identity) - Doug Liman - 2002

Les pécheurs passent la nuit comme d'habitude, discutent, jouent au cartes... Le cuistot va jeter à la mer les restes du repas du soir. Son attention va être attiré par un corps porté par la mer. Contrairement à ce qu'il attendait il ne s'agit pas d'un cadavre mais d'un homme blessé de deux balles et portant une combinaison de plongée qui dut lui permettre de survivre assez longtemps pour être secouru.

Outre les deux projectiles il avait sous la peau un tube de métal qui quand le ''médecin'' qui l'a opéré l'eut retiré s'avéra être une sorte de lampe projetant des indications en lettres rouges sur le mur : un numéro de compte et une banque, à Zurich.

Quand le rescapé aura retrouvé sa conscience il s'avérera qu'il n'en fit pas autant de sa mémoire, il ignore son nom, d'où il vient, et ce qu'il faisait dans l'eau. Seul moyen pour lui d'en savoir davantage, suivre la piste de la banque.

La veille de sa visite à la banque alors qu'il dors sur un banc public il est réveillé par la police qui lui demande ses papiers et semble ne pas croire qu'il les ait perdu. Pour s'en débarrasser il va les assommer avec tant de facilité qu'il en sera étonné lui-même.

Le lendemain la banque ne lui fait pas de difficulté pour qu'il accède à son compte, le système d'analyse digitale et palmaire le reconnaît. Dans le coffre il va trouver de l'argent, dans diverses monnaies, des papiers d'identités sous plusieurs noms, venant de plusieurs pays, des gadgets divers, et une arme.

Un patronyme pourtant prédomine sur les autres : Jason Bourne.

Il va tout prendre, sauf le pistolet.

Mais ne pas s'apercevoir qu'il a été repéré par un employé qui va signaler son passage. Retrouvé par la police dans la rue il va trouver refuge dans l'ambassade américaine, à nouveau sur le point d'être arrêté il parvient à échapper aux (nombreux) soldats, à quitter le bâtiment et à trouver une jeune femme qui accepte de le conduire à Paris en échange de 20 000 $.

Savoir qu'il est passé par ici ne sera pas difficile pour ceux qui ont déjà tenté de le tuer, savoir qu'il va passé par là est si évident qu'ils envoie plusieurs tueurs sur sa piste.

Leurs échecs ne font aucun doute bien sûr.

De leurs côtés ses employeurs s'interrogent sur son comportement, ignorant qu'il souffre d'amnésie et tentent de le retrouver. Ce que Jason veut retrouver lui c'est sa mémoire, et pour cela il va suivre la piste qui s'ouvre devant lui. Un de ''ses'' noms est justement signalé à la morgue, mais le corps a disparu ; l'homme qui était venu le voir la veille semble continuer la piste mais il vient juste d'être assassiné.

C'est vraiment pas de chance !

Bourne ne va pourtant pas s'avouer vaincu, il veut savoir d'où il vient, ce qu'il fit et qui lui tira par deux fois dans le dos avant de le jeter à l'eau.

Le rythme est enlevé, le scénario plein de rebondissement, basé sur un roman de Robert Ludlum, l'action parfaitement maîtrisée et l'interprétation de haut niveau, tout explique le succès que connut ce film à sa sortie comme les suites qu'il généra, toujours avec Matt Damon. Dans Jason Bourne, l'héritage, le héros éponyme est absent.

Il devrait, heureusement, faire son retour prochainement, dans ce blog d'abord, sur les grands écrans ensuite. Le personnage de Bourne connut trois aventure seulement sous la plume de Ludlum, différent de celui des films, Eric Van Lustbader repris le flambeau et rajouta une dizaine d'histoire, c'est dire que le filon est loin d'être tari. Tant qu'il produit des films de cette qualité il serait dommage de le regretter.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 09:14
     Si je pesais mes mots...

Si je pesais mes mots...

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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 09:00

Jean-pierre Melville – 1967

Jef Costello vient de tuer le patron d'une boîte de jazz, le Matheys, normal puisque c'est son métier. Entré discrètement il n'est aperçu en sortant que par la pianiste du club, Valérie. L'enquête qui suit le crime s'oriente vers lui malgré son alibi mais Valérie ne le reconnaît pas, à la surprise de Jef.

Qui dit tueur à gages dit tueur, certes, mais aussi gages. Toute peine mérite salaire n'est-ce pas ? Mais quand Jef se rend à un rendez-vous sur la passerelle du chemin de fer d'Ivry, avec l'intermédiaire qui doit le payer il est attaqué par celui-ci qui le blesse au bras.

Contre toute attente alors qu'il rentre chez lui pour se soigner, et nourrir le bouvreuil qui lui tient lieu d'animal de compagnie, il retrouve l'homme qui vient de tenter de le tuer, mais celui-ci adopte un tout autre comportement puisqu'il lui paye ce qu'il lui devait pour l'assassinat déjà perpétré et d'avance pour une nouvelle mission, ce qui n'est pas l'habitude dans cette profession.

Costella accepte mais agresse son visiteur pour lui faire avouer le nom de celui qui voulait l'éliminer et son adresse.

Dehors la police, qui pense toujours qu'il est le coupable bien qu'il n'ait pas été reconnu, le suit mais le perd dans le métro.

L'adresse qu'il possède est celle de l'appartement de Valérie, sans surprise il reconnaît le commanditaire du meurtre et le tue sans hésitation, après quoi, puisqu'il déjà encaissé l'argent d'un autre contrat il retourne au club pour abattre Valérie, sa nouvelle cible.

La police qui a toujours cru en la culpabilité de Costella l'y attend, quand le tueur sort son arme pour menacer la pianiste il est abattu. En ramassant le pistolet de Jef le commissaire s'apercevra que celle-ci n'était pas chargée.

Un film fascinant par sa sécheresse, l'inutile a été retiré par Melville, reste un homme et ses actes. Le reste a disparu. Delon occupe l'écran par sa seule présence, il est silencieux, presque absent, en fait il semble vide de désir, de volonté, simplement animé par l'habitude et l'instinct, pris dans l'ambre de la routine. S'il choisit de se faire tuer par la police c'est sans doute parce que c'est plus valorisant pour l'image qu'il se fait de lui-même et à laquelle il craint de ne pouvoir croire plus longtemps. Ses costume, chapeaux et imperméables n'étaient que les barreaux d'une cage plus sinistre que celle de son oiseau.

Il n'y a pas de plus profonde solitude que celle du samouraï si ce n'est celle d'un tigre dans la jungle... peut-être.

Le Bushido (le code des samouraïs)

 

Costello s'est peut-être rêvé le premier, imaginé être le second. Comprendre qu'il n'est ni l'un ni l'autre l'amenait à un seul constat.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 00:10
Melle Paris

Melle Paris

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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 10:00

アンタッチャブル

Narumi Ryoko n'a pas eu de chance, alors qu'elle travaillait pour un média de premier ordre elle se retrouve à devoir accepter l'offre d'emploi de Shukan Untouchable, tabloïd 

 

que l'on pourrait qualifier de scandaleuse, ou people, vivant de ragots, rumeurs, et autres scoops mettant en cause les vedettes du moment. Elle n'a pourtant pas perdu ses qualités professionnelles, curiosité et acharnement, et quand elle se penche sur une journaliste célèbre pour mettre en cause de grandes entreprises qui n'hésiteraient pas à prendre des risques avec les consommateurs, elle veut dépasser les apparences et va finir par découvrir que les choses ne sont pas ce qu'elles paraissent. Aidé par des lettres anonymes qui l'orientent elle finit par s'approcher d'un groupement philanthropique s'occupant, entre autre, de l'éducation d'enfants défavorisés dans le monde, mais aussi de lutter contre la pollution, la misère et j'en passe.

Elle est aidé par son frère, policier. Tous deux embrassèrent ces carrières pour enquêter sur l'incendie volontaire qui causa la mort de leurs parents et dont ils découvrent, non seulement qu'il ne fut pas unique, mais qu'il pourrait être en lien avec la corporation sur laquelle Narumi enquête non sans que ses efforts aient du mal à porter leurs fruits, ceux qui pourraient l'aider, témoigner en sa faveur, finissent par changer d'avis et se suicider pour prix de leurs mensonges. Tous affirment qu'il y a des choses qui doivent rester dans l'obscurité, ignorées de tous !

De là à imaginer que leurs suicides étaient contraint il n'y a qu'un pas que la jeune journaliste franchit. Du reste pourquoi ses articles sont-ils censurés par le rédacteur en chef, serait-il complice alors que Untouchable vit en partie de la publicité de cette entreprise ? Ou alors serait-ce son collègue photographe, ou alors cet autre journaliste qu'elle connut dans son précédent travail et dont elle est éprise ? Trente ans est un âge difficile pour une femme qui veut se marier, c'est justement l'anniversaire qu'elle va fêter, péniblement, à mi-série. Quand elle rencontre un homme qui semble si gentil c'est pour découvrir qu'il est le contraire de ce qu'il paraît. Autour d'elle chacun paraît avoir des buts autres que ceux avoués mais l'impression de s'affronter à plus fort qu'elle ne lui fait pas baisser les bras, au contraire.

Un drama japonais en 9 épisodes, qui respecte les règles du genre histoire de changer des feuilletons ou séries occidentales. Avec en tête d'affiche Nakama Yukie révélée par les trois saisons de Gokusen et qui explique que j'ai porté mon attention sur cette production de la TV Asahi. Ne confondez pas avec la bière... 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 08:01
La nature HumAINE...
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Publié par CharLee Rony - dans Des fakes
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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 08:04

Il m'est toujours difficile de trouver un nouveau mode d'expression, depuis le temps que je pratique mon activité je reconnais avoir du mal à innover, à me remettre en cause, comme on dit. Ce n'est pas que je manque d'inventivité, au contraire, ma carrière le démontre. Reste que parfois je me retrouve face à l'appréhension de marcher dans mes propres traces, de refaire des gestes déjà exécutés il y a quelques mois, quelques années, et de garder dans l'esprit la sensation de l'échec. Bien sûr nul ne m'oblige à innover, nul ne me contraint à être créatif, nul ne m'astreint à forcer les limites de mon imagination. Nul, hormis moi-même et la certitude que refaire serait reculer, que répéter serait régresser, que recommencer serait m'avouer qu'aller plus loin m'est impossible. C'est le point important, cette malédiction qui occupe ma vie et m'anime, sans cela le poids de la banalité serait insupportable.

 

Quand j'ai commencé, jeune, l'énergie qui me poussait semblait illimitée, le besoin de m'exprimer impérieux, exigeant, venant d'ailleurs, tirant les fils de besoins qui m'animaient avec tant de force que pas un instant je n'ai pensé les rejeter.

 

Avec le temps ma palette s'élargit, j'appris à combiner mes idées, à structurer les mises en scènes et dispositions de mes partenaires en fonction de ce que je voulais dire. J'explorai tant et tant de modes, de techniques, d'envies ou d'opportunités qu'aujourd'hui il est normal que je connaisse des difficultés, comme au milieu d'une course avant que le tonus et la motivation reviennent.

 

Pour passer ce creux je regarde par-dessus le passé par dessus mon épaule, mettant dans une boite les réalisations faites par d'autres, à travers le temps, les pays et civilisations, l'Histoire n'en manque pas, remue l'ensemble et laisse le hasard choisir dans quelle ombre plonger mon inspiration en m'imposant de trouver ma propre interprétation cherchant à travers celle-ci à m'emparer d'une âme pour mieux comprendre la mienne.

S'il y a quelque chose à comprendre !

 

Que puis-je décrypter de mystères qui me dépassent, moi qui voit l'univers au travers du prisme de mes délires, dirigé non par des fils mais par des chaînes, mû non par mon désir mais par des injonctions basiques venues de si loin que je ne sais pas, que je ne veux pas savoir. Esclave ? L'être est plus facile. Je ne peux tirer sur ces chaînes pour les arracher, qui possède cette force ? Je pourrais m'en saisir, les suivre, m'enfoncer dans une nuit dont je ne reviendrais jamais.

 

Je n'aurais jamais cette volonté, ce courage, ou les deux, tout juste feins-je de croire en mon destin pour ne pas tenter de trouver un autre chemin.

 

Les mots m'ont entraînés plus loin que je l'attendais. Ils ne sont pourtant pas mon instrument de prédilection.

 

Cette urne est une bouche murmurant des propositions si obscènes et tentantes que je ne peux refuser.

Ma main hésite, saisis un papier, l'extrait, le déplie, lis un nom.

Je l'attendais depuis le début : JACK.

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Publié par Lee Rony - dans Nouvelles
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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 09:09
Qui l'utilisera ?
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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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