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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 09:00

Dans un bar un marin me raconta un jour

Quelques expéditions auxquelles il a prit part ;

Il me parla longtemps de l'enfant dans sa cour

Rêvant de voyager, se tenant à l'écart

 

De ses petits copains, tous avides de banal

N'ayant pour ambition que travail et famille,

Rien qui le concernait, lui aimait l'anormal,

Sans train-train ni routine préférant ce qui brille.

 

Un soir de veine il embarqua sur un cargo,

Le capitaine ayant besoin d'un apprenti,

Celui qui saurait faire au-delà de son lot,

Et apprendre un métier pour une nouvelle vie.

 

Il quitta sans regret sa maison, ses parents,

Un destin qui semblait lui promettre à jamais,

Pauvreté et misère, la faim à chaque instant,

Sans avoir d'autre voie pour pouvoir espérer.

 

Nul ne fut amical, à lui de démontrer

Qu'il pouvait trouver sa place dans l'équipage ;

Pas question de l'aider, survivre est un métier,

À éprouver au plus tôt, dès son plus jeune âge.

 

Ce qu'il appris d'abord fut de serrer les dents,

Pour ne rien exhiber des douleurs, des souffrances,

Tout ce qu'il ressentait il le gardait dedans,

Ses craintes et ambitions, ses doutes et sa méfiance.

 

Les années s'écoulèrent, il fit le tour du monde,

Perdant à chaque escale un peu plus d'innocence ;

Découvrant le meilleur, pataugeant dans l'immonde.

Survivre est rarement une question de chance. 

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 09:00

Aaron Martin – 2016 – Chiller TV

Halloween est une fête qui a beaucoup de succès aux états-unis, les enfants frappent aux portes, reçoivent des bonbons qui feront la joie des dentistes et des diététiciens plus tard.

En 1988 dans la petite ville de Waterbury un couple est assassiné sauvagement alors que la femme est enceinte, le tueur n'est pas allé loin puisqu'il s'est tranquillement endormi après avoir pratiqué une césarienne à sa façon. La police le trouve assoupi dans un fauteuil à bascule.

28 ans se passent, les événements se sont estompés mais restent dans toutes les mémoires, de telles atrocités dans une bourgade si tranquille !

C'est le moment qu'à choisi Sarah Bennet pour revenir sur les lieux de sa naissance, la petite fille est devenue une belle femme et revenir sur les traces de son passé, avec son mari, lui paraît indispensable pour l'affronter.

Bien sûr les médias, le journal local principalement, est sur le coup, Sarah est une espèce de vedette, et son mari va justement travailler dans le quotidien de la région. Le hasard fait bien les choses.

Elle s'installe, retrouve des amis d'autrefois, s'en fait d'autres, et ne peut s'empêcher de rendre visite à l'assassin de ses parents. Démarche qui paraît logique, elle veut comprendre ce qui s'est passé, pourquoi ses parents furent-ils assassinés de cette façon ?

Tom Winston la reçoit comme s'il l'attendait, n'explique rien sinon que c'est à elle de chercher qui étaient ses parents, ce qu'ils cachaient à la cave. Sarah est énervé mais la curiosité est la plus forte. Et à la cave elle fait une découverte qui la sidère, des cassettes montrant sa mère faisant l'amour avec d'autres hommes que son époux mais s'adressant à lui à travers la caméra.

On l'aura deviné, les événements vont s'accélérer et de nouveaux meurtres être commis par un criminel ayant le même costume que Winston. Disciple, copieur, il faudra attendre pour en savoir plus dans une série qui lorgne vers Scream, mais qui, venant après, paraît être à l'image du second assassin, une simple copie.

 

Les prochains épisodes changeront peut-être cet avis. Mais j'en doute un peu. Pour amateur de couteaux longs et tranchants.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Serie
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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 08:23

Historia Spécial – Janvier_Février 2016

Jean-Claude Schmitt

Les revenants imprègnent notre représentation de la période médiévale, les récits les mettant en scène étaient nombreux et furent recueillis, colportés et prêchés par les clercs. La perte d'un proche était aussi douloureuse à l'époque que de nos jours et le retour du défunt dans nos rêves, l'impression de sa présence, sont des expériences anciennes.

 

 

 

La pensée de la mort et des morts est au cœur de l'idéologie chrétienne. L'Église enseigne qu'il existe une vie après la mort, un temps permettant d'accumuler de nouveaux mérites afin d'obtenir le salut éternel lors du Jugement dernier. Acquisition possible avec la participation des vivants, participation financière ou spirituelle avec des messes dites en mémoire d'un disparu. C'est souvent le mort qui prévoit dans son testaments que de l'argent soit donné aux pauvres et des cérémonies tenues en sa mémoire. La question est de savoir où se trouvent les disparus entre le décès et la Jugement à venir. Quatre lieux les accueille, le paradis, l'enfer, les limbes, où sont les enfants morts sans avoir été baptisés et le purgatoire où vont les âmes devant être purgées des péchés commis sur terre. Celles-ci subissent des épreuves proches de celles de l'Enfer mais qui sont temporaires. Ce dernier lieu n'a de sortie que vers le haut. À la fin des temps ce lieu sera vide. Un séjour ne dure, souvent, que quelques jours ou quelques mois. Les vivants sont souvent rappelés à leur devoir de solidarité, instaurant des échanges triangulaires entres les vivants l'Église et le mort. Mécanisme appelé memoria : basé sur l'entretien, par les vivants, de la mémoire des morts, dont les noms sont consignés dans l'obituaire, ainsi que la date du décès permettant au prête le rappelle à qui de droit.

Ce système parfois ne fonctionne pas, les vivants ''oublient'' leurs défunts où celui-ci fut un tel pécheur qu'il faut de nombreuses interventions pour l'aider, ou, encore, si la mort fut subite empêchant les derniers sacrements. Le mort apparaît pour réclamer son dû, donne une preuve de son identité. Plus sa tenue est blanche plus il est proche de la libération. 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Science
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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 08:01

Michael Curtiz – 1958 – 115'

 

La Nouvelle Orléans, Danny Fisher est contraint de quitter l'école pour travailler et subvenir aux besoins de sa famille, son père en étant incapable. Malheureusement les difficultés lui tournent autour, et il ne fait pas ce qu'il faut pour les éviter, loin de là et a des fréquentations qui l'amènent à prendre des risques, à commencer par celui de voir l'ombre de la prison s'approcher. Elle se serait refermée sur lui si un propriétaire de boite, Charlie LeGrand, ne lui avait proposé un emploi comme chanteur.

Le jeune homme va rencontrer le succès, au point qu'un concurrent de LeGrand, Maxie Fields, voudrait qu'il change d'employeur et de scène, insistant en lui rappelant quel est son passé et que celui-ci pourrait refaire surface. Une des séquences importantes du film est quand Fields demande à Fisher de chanter pour lui, celui-ci va donc interpréter Trouble ''Si tu cherches la bagarre...''

 

Danny est attiré par ce monde de la nuit, de l'argent, de femmes si différentes de celles qu'il fréquente habituellement. Ronnie ne le laisse pas indifférent alors que son cœur le pousse vers Nellie, jeune femme aux antipodes de la précédente. Le choix n'est difficile qu'en apparence.

 

Danny Fisher présente quelques affinités avec Vince Everett que nous avons vu dimanche dernier, et les deux ont quelque chose à voir avec leur interprète. Cette fois Elvis profite de la direction de Michael Curtiz et de la présence de Walther Mathau ou Carolyn Jones. Sans oublier la française Liliane Montevecchi et Dolores Hart, qui avait déjà tournée avec Elvis dans Loving You. Celle-ci en 1963 rentrera dans un couvent bénédictin, laissant derrière elle une carrière prometteuse.

 

 

Autre personnage, important : La Nouvelle Orléans, magnifiée par la photographie de Russel Harlan. Tout était réuni pour faire de cette réalisation une réussite, en concurrence avec Jailhouse Rock pour être le meilleur de Presley. Je ne choisirai pas.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 08:08
Vitraux montmartrois
Vitraux montmartrois
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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 08:32

On a tous un rêve de gosse - Lucien Jean-Baptiste – 2016 -

Dieumerci est noir, il a 44 ans et se trouve en prison où il participe à la création d'une pièce. Le théâtre pour faire oublier les murs ! Mais pour lui c'est différent, il ne s'agit pas de seulement passer le temps mais de retrouver une ambition enfantine, un rêve qu'il avait oublié, pris par la vie, la famille, la réussite. Jusqu'à ce qu'un drame le frappe, qu'il rencontre des difficultés qui l'ont conduit en cellule.

Une fois dehors il décide de s'inscrire à un important concours, pour cela il lui faut être inscrit à une école de théâtre. Il s'adresse donc à l'école Ventura, un parent du célèbre acteur paraît-il. Seul problème, bien que le concours ait lieu dans un mois il doit s'inscrire pour un trimestre entier, pour une somme très importante pour lui. Pas question pourtant de renoncer ! Il rejoint donc un cours où il se retrouve à préparer une scène de Roméo et Juliette avec un autre étudiant acteur, Clément, qui n'est en fait pas plus l'un que l'autre, juste un jeune qui rêve d'une future carrière sans avoir la volonté de réussir, et encore moins le talent pour ça.

Couple improbable s'il en est pour des rôles bien éloignés d'eux. Il vont devoir s'entendre, se connaître, avec d'autant plus de difficultés que le plus jeune se retrouve mis à la porte par sa copine et condamné à squatter la chambre de Dieumerci dans un hôtel minable de la Goutte d'Or.

Le théâtre c'est bien, le boulot c'est mieux, Dieumerci avait déjà du mal à trouver quelque chose pour lui, accompagné de Clément cela va être encore plus difficile car le jeune homme n'a aucune connaissance du monde du travail, pire, ayant fait deux ans de droit il se plait à jouer l'avocat quand un employeur ne respecte pas ce qu'il estime être ses droits.

Rien ne va être facile mais quand chacun y met du sien, tout devient possible. Il n'est jamais trop tard pour réaliser son rêve, même si celui-ci semble une inaccessible étoile. Le film se démarque pourtant des comédies habituelles pour se rapprocher des personnages, montrer quel chemin fit Dieumerci, quel chemin attend Clément, faire face à la réalité c'est aussi se regarder dans un miroir et devoir cesser de jouer, la vie n'est pas toujours une scène. La gravité donne une vraie profondeur à cette histoire qui pour être humaine n'en est pas moins attachante.

 

Un peu d'optimisme fait du bien, l'espoir fait vivre et, parfois, il peut vaincre l'adversité.

Distribution très cohérente, à noter la secrétaire de M. Ventura, incarnée par Delphine Théodore, qui dépasse son rôle pour aider Dieumerci à aller au bout de son rêve.

Évidemment il faut ensuite sortir de la salle...

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 08:06

Échouer c'est rester en vie encore un peu,

La voix de la folie se fait simple murmure

Pour être supplantée par celle qui ne veut

Pas risquer de heurter le néant comme un mur.

 

Je pousse un rocher fait de milliers d'émotions,

De quelques souvenirs et d'encore plus de peurs,

Avec pour volonté d'anciennes sensations,

D'archaïques instincts qui font battre mon cœur

 

Sans que j'en ai la force, poussé par une envie

Dont je doute qu'elle même sache ce qu'elle désire.

Un essai parmi tant, à quoi est-il promis.

À tous les surpasser ou bien à s'engloutir ?

 

Je l'apprendrai un jour que je sens approcher,

Tomberai épuisé sans avoir réussi.

Mes cendres rejoindront ceux qui ont échoués.

Le vide accueillera mes rêves évanouis.

 

Voyez, je persévère, entre foi et déni,

J'avance sans bouger, recherchant un chemin

Entrevu autrefois au fond de mon esprit,

Doutant qu'il existât ailleurs que dans le rien.

 

Et si j'y parvenais, si j'étais le premier...

Que découvrirais-je alors sur l'autre versant ?

Le néant absolu ou un autre encrier

Dans lequel immerger une plume de sang ?

 

Vivre un jour après l'autre, c'est pousser le rocher,

Nul ne voit l'avenir qui n'ait vaincu le temps.

Déjouer Thanatos est un pari osé,

Sisyphe est le pantin d'un scénariste absent.

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 08:21

Historia Spécial – Janvier-Février 2016

Catherine Salles

Dans l'Antiquité à la question : Que se passe-t-il après le trépas ? L'homme répond qu'un mort ne l'est jamais vraiment. Il est là, aux côtés des vivants.

Un Grec ou un Romain aurait difficilement su définir un mort. C'est un fantôme impalpable ressemblant au vivant mais sans consistance ni conscience. Il n'est qu'une ombre.

Mourir c'est perdre la clarté du soleil, vivre dans les ténèbres où joie et lumière ne pénètrent pas. L'âme quitte le corps pour descendre dans le monde souterrain des Enfers, obscur et froid dont les fleuves sont de grandes zones marécageuses et puantes où règnent Hadès et Perséphone, où se promènent Cerbère, où attend Charon, où sièges les trois juges, Éaques, Minos et Rhadamanthe et où guettent les Érinyes, Alecto, Tisiphone et Mégère.

Le Tartare est une forteresse d'airain où sont ceux qui furent irrespectueux envers les dieux. Tantale, et son supplice, Ixion, et sa roue enflammée tournant sans fin, Sisyphe, les 50 Danaïdes... Les champs-Élysées sont pour les ''bienheureux'' mais son aspect paradisiaque est un leurre. Dans le monde des morts tout est désolation et faux-semblants sans une trace de plaisir où les âmes attendent de se venger des vivants.

Grecs et Romains témoignent leur respect à leurs défunts pour qu'ils ne reviennent pas les ennuyer. La paix entre les mondes est préservée par des fêtes notées dans les calendriers religieux.

En Grèce et à Rome les âmes peuvent, un jour, revenir dans le monde des vivants, à la fin de février pour les Athéniens, les 24 août, 5 octobre et 8 novembre. Les vivants espèrent ainsi que les morts ne seront plus, hors de ces dates, revenir voir les vivants.

Ces deux peuples avaient un moyen de communiquer avec les morts et d'en faire des intermédiaires avec les divinités, ce sont des tablettes magiques tabellae defixiorum (tablettes de défixion), en plomb, enroulées et percées par un clou. Elles étaient déposées dans un lieu où se trouvent des morts, charge à ceux-ci de les transmettre à la déité concernée. Les demandeurs peuvent être mus par la peur de perdre un procès mais aussi pour qu'une certaine personne tombe amoureuses d'eux. Elles étaient rédigées par des professionnels et contenaient, outre le texte, des formules magiques, des lettres sacrées, des dessins expliquant le vœu... le tout sur des feuilles de plomb de moins de dix centimètres.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Science
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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 08:43

Hiroaki & Hiroyuki Seshita – 2016 - 13X25'

 

Combien sont-ils à tirer sur lui, ce monstre insensible aux projectiles qui le frappent. Ce combattant a peur mais il doit retourner au combat, affronter ce ''soldat de dieu''. Et quand il croit l'avoir abattu celui-ci se relève pour combattre encore.

Toubou est une petite ville. Il est 5:00 le réveil sonne, Nagai Kei se lève lentement. Sa chambre est celle d'un étudiant normal, un ordinateur, des livres. Sa mère lui rappelle qu'il a un examen blanc samedi, mais tout se passera bien, il est sage, studieux, plutôt brillant, et s'il ne mange pas beaucoup quelle importance. Ses camarades de classe sont moins motivés que lui qui se moquent de son assiduité, de son ambition de devenir médecin. Et quand ils aperçoivent un jeune de leur âge, ou à peu près, simplement assis sur un trottoir pour manger, ils se moquent, disent que ce pourrait être un ''Ajin''.

AJIN

Le prof parle : prenez votre manuel à la page 247, sur la découverte des Ajin. Ce qu'ils doivent savoir. Les Ajin sont immortels, du moins on dit qu'ils ne peuvent pas mourir même si ce n'est pas prouvé. Le premier a été découvert 17 ans plus tôt en Afrique. Un militaire se faisant appeler ''le soldat de dieu'', il fut arrêté par les américains. 46 Ajin auraient été découvers. Au Japon il y en aurait 2, au moins. Celui qui en capture un sra récompensé. C'est Nagai qui pose la question : 

AJIN

Non, répond le prof, c'est une nouvelle espèce !

Nagai passe à l'hôpital voir sa sœur, Eri(ko), il se souvient du passé, de la mort de leur chien, de son idée : on pourrait aussi bien ne pas le faire. Et cet ami que sa mère lui a interdit de revoir : Kai.

Eri ne se souvient pas, ou ne le veut pas.

Nagai est seul, il rentre à pied chez lui, pris dans ses pensées sans entendre des camarades qui l'interpelle, ni voir le camion qui vient vers lui, et le heurte violemment. Maintenant il est sous le véhicule, ensanglanté. Mais pas suffisememnt blessé pour ne pas en sortir, seul. Mais différent.

''C'est un Ajin !'' hurlent ses amis. Nagai a peur, il hurle, de ce cri qui est une autre spécificité de ces créatures.

AJIN

La police enquête, le recherche, interroge témoins, voisins, et qui a envie de dire quelque chose.

 

Nagai fuit, où il peut, où il n'y a personne, se cache. Il se souvient de son ami, Kai, peut-être le seul qu'il peut appeler. Et qui attendait son appel. Ils se donnent rendez-vous à un endroit qu'ils sont seuls à connaître, près du temple Tsuki. Mais Nagai est repéré, il reprend sa course alors qu'un policier est sur ses talons. Kai intervient juste pour le sauver.

 

Les médias ont retrouvé sa maison, sa photo, le nouvel Ajin est à la une partout. La police est sur les dents, et pas seulement elle, il est impératif de le retrouver, de le capturer.

 

Un troisième Ajin a donc été découvert au Japon !

AJIN

Sur la moto de son ami Nagai prend le temps de la réflexion, il revoit cette vidéo diffusé sur le Net où l'on voit un Ajin se faire tuer encore et encore pour vérifier s'il est réellement immortel. Son ami le rassure, la montagne les abritera.

 

La chasse est ouverte, la concurrence promet d'être rude entre la police et le ministère de la santé. Kai et Nagai sont reconnus quand le premier refait le plein de sa moto par des hommes qui transportent déjà une jeune fille attachée dans leur camion. Quand ils voient la moto s'arrêter et Nagai aller à l'écart ils y voient l'occasion espérée. Pour vérifier si le Ajin est ce que l'on dit ils l'étranglent. Nagai meurt, ressuscite, hurle ! Ce qui fige tout le monde et laisse aux fuyards le temps de s'échapper. Ce que fit la jeune prisonnière du camion. La poursuite reprend, jusqu'à ce que les chasseurs soient bloqués sur un passage à niveau, arrêtés par une ombre étrange...

AJIN

Qui sont les Ajin, quelle est leur origine, leur secret ? Nagai va devoir en savoir plus, comprendre sa nature, échapper aussi à ceux qui veulent la prime promise comme à ces hommes qui les pourchasse pour les ''aider'' et qui vont récupérer Eri. Que s'est-il passé dans l'enfance de Nagai et Eri, qui était ce fantôme noir ? Quels sont les réels pouvoirs des Ajin ? Des Autres ?

 

De l'animation japonaise de qualité, des héros archétypiques mais avec, en plus, une vraie personnalité, le tout dans une histoire bien construite avec pas de séquences sanglantes. Quand à savoir si vous être un Ajin il suffit que vous mouriez pour cela. Si vous ressusciter alors vous en être un.

AJIN

Tenté ?

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Animation Japon
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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 08:05

Et si, me direz-vous, s'il y avait un moyen,

D'atteindre le sommet, que le destin bascule.

La mort serait vaincue, réduite à presque rien,

Une peur du passé, une mer qui recule.

 

Nul ne mourrait alors... Serait-ce une victoire

D'être sûr de demain voir se lever l'aurore ?

La vie par son contraire est porteuse d'espoir,

L'éternité serait encore pire que à la mort !

 

Une autre page ouverte et j'aligne les mots,

Avançant parmi eux, escaladant le vide,

Faisant tout mes efforts pour regarder là haut,

Mais qu'y a-t-il à voir qu'un destin insipide.

 

Quel Zeus ai-je défié qui voulut me punir,

Craignit-il que je vois ses plus obscurs secrets ?

Voudrait-il me tester en m'affrontant au pire,

Pour gagner le repos, ayant un héritier ?

 

Furent-ils nombreux ceux qui aperçurent ce passage

Sans être anéantis par ce qu'ils découvrirent ?

Attirés malgré eux, des fétus dans l'orage,

Ouvrant bien grands les yeux pour distinguer le pire.

 

Je crois que j'ai compris qui est mon adversaire,

Ce qui peut entraver qui vise le sommet.

L'ennemi intérieur qui attire en arrière,

Fait renoncer celui osa espérer.

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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