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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 07:21

Flaskepost fra P - Hans Petter Moland – 2016 – 112'

DÉLIVRANCE

Écrire est difficile à la seule lueur d'une lampe de poche. La main roule la feuille de papier, la glisse dans une bouteille, rebouche celle-ci aussi bien que possible avant de la mettre à l'eau.

Rose a envie de boxer, elle invite Assad à venir l'aider, celui-ci est réticent mais fini par accepter, jamais elle ne lui laissera la paix sinon. Après quoi il peut téléphoner, pour tomber sur le répondeur. Justement une affaire arrive, du genre que seul le département V peut résoudre, une affaire de bouteille à la mer. Retrouvée par un ancien militaire sur une plage. Ça tombe bien, Carl Mørck, le chef de l'équipe, revient le lendemain. En attendant Rose et Assad regardent le manuscrit. Avant toute chose il faut l'envoyer au département de microbiologie pour en savoir plus.

À vrai dire Carl n'est pas au mieux de sa forme aussi n'est-il pas venu reprendre du service. Assad doit donc se déplacer, aller le chercher, chez lui. 

DÉLIVRANCE

C'est l'heure de la prière pour les deux enfants de la famille. Tout est calme chez eux. Autour de la maison le vent souffle doucement. Les choses pourtant ne sont pas parfaites pour la famille qui due vendre ses terres. Heureusement Elias, le père, trouva un emploi chez un Horticulteur. Ce soir là un prêtre de leur congrégation vient les voir avant de partir pour un an.

Les premières constatations indiquent que la lettre a été écrite six ans plus tôt, peut-être par un enfant, mais il est difficile de la déchiffrer, l'eau et le temps ont fait leur œuvre. C'est une énigme que Rose et Assad tentent de résoudre. Les mots indiquent un enfant et puisqu'il est question de Jéhovah. Elle pourrait Elle pourrait avoir été écrite par un témoin de Jéhovah. Bien qu'aucun enfant de la secte n'ait été signalée disparu. En enquêtant ils découvrent un Paul, prénom correspondant à la signature qui parait être un P.

Les enfants d'Elias rentrent chez eux, seuls, feuilletant un magasine interdit par leur religion. Une voiture s'arrête, c'est le prêtre rencontré la veille, il convainc les enfants de monter, les y contraint, sans remarquer qu'un homme les a vu. Le soir, des pleurs viennent de la maison.

 

Les parents de Paul sont morts, suicides, peut-être le cadet pourra-t-il leur en dire plus, bien qu'il affirme que son frère ainé s'est taillé. Finalement il accepte de parler aux policiers qui lui font lire la lettre. Il avoue alors avoir été enlevé, avec son frère, il décrit le lieu, parle d'un ronronnement, d'un son métallique, d'un homme parlant norvégien. Il confesse également avoir dû assister à l'exécution de son frère, à coups de ciseaux.

 

La police reçoit justement un appel d'un promeneur décrivant un enfant forcé à monter en voiture. Et si c'était important ?

Retrouver le lieu de détention est impossible, trop de terrain à explorer, ça couterait trop cher. Mais le signalement fait par le promener pourrait être utile, il vient d'une région où réside une communauté religieuse. Le chef veut laisser le commissariat local enquêter mais Carl se souvient que des parents à lui sont malades, il doit leur rendre visite, quelques jours de vacances l'aideraient. Par hasard c'est dans la région du signalement.

 

Carl et Assad, accompagnés d'une enquêtrice locale partent en exploration, jusqu'à sonner chez Elias qui affirment que ses enfants sont en Suède. Mais ils sont sûrs qu'il ment. Encore n'entendent-ils pas la mère pleurer. Ils reviennent le lendemain. Elias et son épouse parlent, racontent la disparition de leurs enfants. L'appel du ravisseur, la demande de rançon. Ils ont reconnu la voix de Johannes. Depuis un an il venait dans leur église, se présentant comme missionnaire, captant leur confiance.

La rançon sera remise, la police sera sur place. C'est un kidnappeur, et un tueur. C'est au moins la troisième fois qu'il agit, le perdre c'est courir le risque qu'il tue deux enfants de plus.

 

Elias doit prendre le train avec l'argent, les policiers sont partout, le piège est imparable. Pensent-ils ! Par téléphone Johannes lui donne la marche à suivre. Il va devoir jeter l'argent !

Il préfère sauter. Pour récupérer ses enfants il est prêt à tout.

Mauvaise idée.

 

Carl et son équipe va avoir affaire à forte partie.

Une bonne adaptation du roman de Jussi Adler-Olsen.

La foi ne sauve pas toujours !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 07:16

Je suis resté longtemps à regarder le gouffre,

Les orteils dans le vide et le froid m'entourant ;

Autour de moi le vent avait un goût de souffre,

Promettant que bientôt tout serait différent.

 

Le temps se suspendit alors que j'hésitai.

Faire un seul mouvement serait rédhibitoire,

L'équilibre vaincu, c'est sûr, je tomberai ;

Alors je restai là quand s’avançait le soir.

 

Un signe, quelque chose, mais rien, je restai seul.

Entre peur et désir, lâcheté et confiance.

Le temps semblait figé, béant comme une gueule

Attendant de refermer ses crocs de faïence.

 

L'évidence est ainsi qu'elle est incoercible,

Mes peurs se dissipèrent comme un rire explosif ;

Je basculais enfin, pour défier l'impossible

Et vers l'abîme ouvert fis le pas décisif. 

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 08:09

En 1986 les Nouvelles éditions Oswald inaugurent ''Arkham'', à côté de leurs autres séries. Elle était ambitieuse et présentait sous un format un une impression de haute qualité, des œuvres bilingues. Deux numéros virent le jour, le second permettait de découvrir poèmes et contes de R. E. Howard, le premier, celui qui nous intéresse ici, présente un choix de poèmes de Lovecraft, illustrés, et de quelle manière, par Jean-Michel Nicollet.

L'ambition était haute, trop sans doute pour le lectorat,  limité, de l'époque puisque dès la parution de ''Chants de Guerre et de Mort'' la pagination s'était réduite.

Reste un ouvrage extraordinaire, dont j'ai la chance de posséder un exemplaire signé de Nicollet et de François Truchaud, le maître d'œuvre. Manque le paraphe du Maître de Providence, retenu par les sombres tentacules de Cthulhu probablement.

Il n'y eut jamais de numéro 3, dommage car étaient attendus Clark Ashton Smith, Ambrose Bierce, Walter de la Mare, Abraham Merritt, William Hope Hodgson. Remercions malgré tout les éditons Neo pour leur travail, François Truchaud pour sa traduction, et pour toutes les autres, et Jean-Michel Nicollet pour son travail et son talent, et réciproquement.

Si vous avez l'opportunité de vous procurer un exemplaire de cette édition, ne vous en privez pas. Peut-être vous sauvera-t-elle quand les Grands Anciens reviendront.

Mais peut-être pas !
 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Lovecraft
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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 07:32

Robert Eggers – 2015 – 92'

''Que venions-nous chercher dans cette nature sauvage ? Quittant notre pays, la maison de nos pères ?'' L'homme qui parle est pourtant mis en cause, mais il retourne les débats et veut se poser en juge de ceux qui le mettent en cause et, finalement, le rejette, avec sa famille, hors de la communauté. Qu'elle rassemble ses affaires et parte, ailleurs, loin.

Heureusement le Nouveau Monde est accueillant et la famille trouve un vaste terrain où s'installer. Elle est très pieuse, passe son temps, hors les travaux de la ferme, à se confesser, à prier, à trouver des fautes comme pour s'en vanter.

 

Thomasin s'occupe du petit dernier, joue avec lui, se cache les yeux une seconde pour l'amuser. Sauf qu'en retrouvant la vue elle découvre les langes de son frère vides.

Elle regarde autour d'elle, la forêt est loin, elle ne voit personne, comment Samuel put-il disparaître de cette façon ?

Les recherches ne donnent rien, William, le père et Caleb, son ainé font pourtant le maximum sans découvrir de trace. Dans la maison Thomasin vaque aux occupations du ménage. L'esprit ailleurs, coupable autant que responsable, pécheresse et certaine d'être vouée au pire.

Pour le père il n'est question que de s'en remettre à Dieu qui sait, qui voit, qui agit. Il voudrait dire à Caleb que Samuel est au Paradis, mais ne peut pas.

Alors qu'il vise un lapin son fusil fonctionne mal, l'amorce lui explose au visage, sans toutefois le blesser.

La vie continue, pénible, il y a tant à faire, mais pas encore assez.

Caleb et Thomasin trouvent pourtant à sourire, alors Mercy, la petite sœur, joue à être la sorcière des bois, celle qui a enlevé Samuel avec sa cape volante. L'ainée s'amuse à effrayer sa sœur, jouant à la servante du Diable ayant volé un bébé non baptisé pour quelque cérémonie démoniaque.

The VVitch

Katherine, la mère a l'impression qu'il se passe des choses bizarres dans la maison, et sa timbale en argent qui a disparu. Son mari se garde bien de lui dire qu'il l'a vendue. Cacher quelque chose n'est pas forcément grave.

Si ?

Moins en tout cas que le maïs qui est immangeable ! Que vont-ils devenir, d'autant que Thomasin devient une femme. Il faut qu'elle s'en aille dans une autre famille.

Alors que les aînés sont partis seuls dans les bois, avec le cheval, le fusil et le chien ils tombent sur ce lièvre qu'avait visé leur père quand son fusil avait mal fonctionné. Le cheval se cabre, Fowler, le chien, court après le gibier suivi par Caleb qui veut l'avoir.

 

Il va trouver autre chose.

 

Les choses ne s'arrangent pas maintenant qu'un autre enfant à disparu, mais quand il reviendra ça n'ira pas vraiment mieux.

Que dire quand il mourra sous les yeux des siens.

 

À trop croire en dieu on finit par croire encore plus fort au Diable, par le voir partout, sauf là où il est vraiment.

En soi !

 

Psychose collective dirait-on aujourd'hui, elle avait couvé assez longtemps dans une famille autarcique pour exploser et embraser les esprits. 

The VVitch
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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 07:56
Nuit romaine
Nuit romaine
Nuit romaine
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 08:00

Monkey Business – Norman Z. McLeod – 1931 – 77'

 

Les quatre frères Stonawaye embarquent, clandestinement sur un luxueux bateau de croisière dissimulés dans des tonneaux. Malheureusement ils ne passent pas inaperçus, normal, ils aiment chanter, faire du bruit, attirer l'attention, pas de surprise donc s'ils finissent par être signalés au capitaine qui donne l'ordre de les trouver, de les attraper, de les capturer pour les débarquer lors de la prochaine escale.

Ce projet est ambitieux et n'a aucune chance d'aboutir bien sûr. Groucho et Chico ne trouvent rien de mieux que de s'installer dans la cabine du capitaine, normal, c'est la meilleure. Ce qui n'empêchera pas le premier de tenter de séduire la petite amie d'un dangereux gangster, Briggs, au service duquel il se met, pour se sortir d'une situation périlleuse. De leur côté Chico et Harpo se voient recrutés par un rival de Briggs.

Les quiproquos vont se succéder sous les yeux des passagers qui se demandent ce qui se passent, et des spectateurs qui essaient de suivre l'enchaînement de gags, sketchs et autres imitations, par exemple celle de Maurice Chevalier par un quatuor qui associe accent français et canotier.

 

Ce film, comme les autres des Marx Brothers, est court à résumer parce que l'important est sur l'écran plus que dans le scénario qui n'est qu'un prétexte, qu'une piste sur laquelle il faut entrer pour chanter et danser avec Groucho et les autres.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 08:00

Que n'ai-je tes poils blancs, ta fourrure impeccable,

Sur laquelle le vent glisse, s'amuse et la caresse,

Comme une couverture d'une douce couleur sable,

Isolant du dehors, du temps comme du stress.

 

Est-il enfin venu le temps de m'endormir,

De baisser les paupières et d'oublier le temps ?

Le froid est apaisant, Calmera-t-il le pire

Me donnant l'impression que tout est comme avant ?

 

Être là, m'allonger, enfin, tout près de toi,

Partager ta chaleur, et ta respiration,

Retrouver cette odeur de mon tout premier mois,

Accepter qui je suis, consumer l'illusion.

 

Pour beaucoup ces pensées sont un lien maléfique

Qu'il me plait de tisser pour éviter la vie.

Je suis heureux ainsi, le présent m'est toxique,

Il ne m'apporte rien, ni crainte ni envie.

 

Quand reviendront le froid, la neige et puis le vent,

Je pourrais ressortir, retrouver ces amis

Qu'ensemble nous aimions pour oublier le temps.

Revenir ? À quoi bon, je n'ai plus rien ici !

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 08:00

Il ne faut pas se mettre en colère contre les choses: cela ne leur fait absolument rien. 

Les jouissances de l'esprit sont faites pour calmer les orages du cœur.

La poésie doit être le miroir terrestre de la Divinité, et réfléchir, par les couleurs, les sons et les rythmes, toutes les beautés de l’univers.

J'avais appris la vie dans les poètes ; elle n'est pas ainsi ; il y a quelque chose d'aride dans la réalité, que l'on s'efforce en vain de changer.

Et l'on oublie que les désirs repoussés des jeunes gens, deviendront les regrets éternels des vieillards.

Les femmes aiment la peine, pourvu qu'elle soit bien romanesque.

L'amour du plaisir vaut encore mieux qu'un égoïsme aride.

Le mérite des Allemands, c'est de bien remplir le temps ; le talent des français, c'est de le faire oublier.

Le génie est presque toujours plein de bonté. La méchanceté vient non pas de ce qu'on a trop d'esprit, mais de ce qu'on n'en a pas assez [...] si l'on se croyait assuré de l'emporter sur les autres par ses talents naturels, on ne chercherait pas à niveler le parterre sur lequel on veut dominer.

Les idées nouvelles déplaisent aux personnes âgées, elles aiment à persuader que le monde n'a fait que perdre au lieu d'acquérir, depuis qu'elles ont cessé d'être jeunes.

La gloire elle-même ne saurait être pour une femme qu'un deuil éclatant du bonheur.

L'éducation de la vie déprave les hommes légers et perfectionne ceux qui réfléchissent.

La Première condition pour écrire, C'est une manière de sentir vive et forte.

Quand le malheur est irrévocable l'âme retrouve une sorte de sang froid qui permet de penser sans cesser de souffrir.

C'est mon sort d'aimer mieux qu'on ne m'aime.

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Publié par Lee Rony - dans Divers
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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 07:51

 딴따라 -  Hong Sung-Chang - 2016 – 18 épisodes

On le sait, le milieu des médias est concurrentiel, c'est-à-dire que chacun est prêt à tout pour assurer son succès où celui de ses produits artistes. Comme de convaincre un photographe de ne pas diffuser certains clichés... Il suffit de savoir combien donner ! Shin Suk-ho a un poste important mais il veut voler de ses propres ailes, quitter son employeur, monter sa boîte, avoir du succès.

Jo Ha-Nul passe au tribunal pour agression sexuelle contre Lee Ji-young, bien qu'il affirme avoir seulement voulu aider il se retrouve promis à liberté conditionnelle. Contre toute attente il demande à être condamné selon l'article 10, donc à se retrouver dans un centre de détention juvénile. Une demande qui est une première pour le juge, mais Jo sait qu'il est déjà considéré comme un criminel, sa sœur, Geu-rin, est la seule à l'aider, à croire en lui.

Shin peaufine son projet, avec M. Kim, pour hacker des milliers de téléphone et les forcer à écouter certaines chansons dès qu'ils entrent dans une zone wifi. Il lui reste à finaliser son projet, et à partir avec les Jackson, le groupe le plus important du moment. En attendant il doit traiter avec les égos des uns et des autres, le plus souvent avec des promesses, parfois avec des menaces, toujours avec de l'argent.

Ça ne marche pas toujours, comme ce compositeur, dont le nom avait été remplacé, et qui préfère le suicide. La soirée pourtant se passait bien quand Suk-ho est averti, il prend sa voiture malgré qu'il ait déjà trop bu. Mauvaise idée, a fortiori quand il pleut. Il ne peut éviter de heurter un autre véhicule.

L'autre victime de l’accident, peu gravement blessé pourtant, ne veut pas d'accord, il est bien payé pour ça. Shin est donc mis en prison, il ne peut gérer ses affaires et Jackson signe un nouveau contrat avec sa maison de disque.

Suk-ho voit son ambition disparaître. S'il croyait avoir des amis il découvre qu'il n'avait que des relations, d'intérêt, des complices qui n'attendaient qu'un chèque plus gros pour le laisser tomber.

Média et mafia se ressemblent. Qui est le pire ?

Il lui reste un ami à Busan qui pourrait lui prêter de l'argent pour rebondir mais qui se joue de lui pour régler un vieux compte. Le plat est froid, il n'en a que plus de goût.

Jo Ha-nul se promène sur la rive du fleuve Han, il se souvient quand il affirmait vouloir faire de la musique. Chose que son père, soutenu par sa mère, refuse absolument. Son frère aîné n'est-il pas mort à cause de cette même aspiration ?

Le destin est malicieux qui va rapprocher ces deux hommes, quand Shin entend une chanson en provenance d'une école de musique d'où sort Jo qui vient d'affirmer qu'il ne changera plus jamais. Il n'empêche que Shin va demander qui l'interprétait, et apprendre que ce chanteur laisse tomber sa carrière.

Pas question de renoncer pour autant. Il récupère le numéro de Geu-rin, sœur du chanteur, qui ne le prend pas au sérieux, et tente de rencontrer Jo Ha-nul. Son école semble une bonne idée. Mais le voir se faire humilier, sans réagir, le trouble. Il le suit, l'observe, tente de le comprendre.

Et arrive juste à temps pour le dissuader de sauter dans le vide, avant de lui affirmer qu'il veut sortir son album, et qu'il est prêt à mettre sa vie en jeu pour cela.

Ha-nul accepte, à condition d'être dans un groupe.

Ne manque que l'approbation de sa tutrice, Gue-rin. Laquelle est méfiante. En plus d'être très jolie.

Un groupe implique plusieurs personnes, un chanteur ne suffit pas. Justement Shin rencontre Kyle, un jeune guitariste pauvre mais talentueux, exactement ce qu'il lui faut.

Mais Geu-rin est tenace, elle se rend dans la maison de disque où travaille(rait) Shin, et apprend la vérité. Sa méfiance en est décuplé et son accord compromis.

Mais Ha-nul est motivé, son choix est fait, ses parents sont déjà morts, tout le monde se méfie de lui, sauf sa sœur, pourquoi ne pas faire un pari où il n'a pas grand chose à perdre ?

Les problèmes vont s'accumuler, à commencer par le frère du compositeur qui s'est suicidé. Comment ne pas vouloir renoncer ?

Un drama comme on l'aime, rebondissements et drames, échecs et espoirs, amour et trahisons.

Parfait !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 07:37

DOSSIER pour la SCIENCE 92

Intelligence : Notre cerveau a-t-il atteint ses limites ?

Le grand bond en avant !

(Maxime DEREX)

Il y a 50 000 ans les moyens techniques de nos ancêtres se sont complexifiés. Pourquoi ? L'amélioration de l'intelligence n'explique pas tout. L'apprentissage social et la taille des populations furent essentiels.

Comment un primate tropical put-il coloniser la Terre en un laps de temps si court à l'échelle de l'évolution biologique ? Pourquoi a-t-il tant de compétences quand ses plus proches ancêtres en sont à collecter des termites avec un bâton ?

La révolution technique fut entamée il y a 50 000 ans !

L'homo sapiens avaient 150 000 ans, il cohabitait avec Homo erectus et Neandertal, produisait des outils mais rien qui traduise une inventivité exceptionnelle. Soudain ils se mirent à façonner des outils de pierre spécialisés, finalement travaillés, des outils à base d'os, à exploiter les ressources marines... ses innovations en peu de temps furent nombreuses. Une révolution technique décisive qui lui permet d'assurer la survie d'un plus grand nombre d'individus, sa population crût, envahissant de nouveaux environnement, entraînant l’extinction de la mégafaune du Pléistocène supérieur et de ses cousins humains.

Biologistes, psychologues, archéologues et primatologues tentent de comprendre comment cela put arriver. L'intelligence semble l'explication logique, les anthropologues évoquèrent des comportements apparus suite à un changement génétique améliorant notre fonctionnement cognitif qui nous aurait permis de solutionner des problèmes insurmontables auparavant.

Trop facile ! L'humain moyen est probablement plus intelligent que le chimpanzé moyen mais cela n'explique pas le succès écologique de notre espèce. Il suffit de noter les aptitudes à la survie de groupes humains soudainement livrés à des conditions hostiles et inhabituelles pour constater combien le ''sapiens'' est incapable de survivre s'il ne possède pas les informations nécessaires à son adaptation.

La solution pourrait être illustrée par une métaphore attribuée à Bernard de Chartres ''Nous sommes des nains sur des épaules de géants. Nous voyons mieux et plus loin qu'eux, non que notre vue soit plus perçante ou notre taille plus élevée, mais parce que nous sommes portés et soulevés par leur stature gigantesque''. Formule illustrant la dimension cumulative des savoirs et techniques. Un outil complexe résulte de l'accumulation de changements mineurs.

La culture cumulative explique le succès de notre espèce, elle est possible par la transmission d'un individu à un autre, par l'observation, facteur par le biais duquel l'information passe d'une génération à l'autre. Qualité que possèdent d'autres animaux, avec moins d'efficacité toutefois. Notre capacité à acquérir une technique par l'observation est plus rapide, plus précise et plus systématique chez nous que chez nos cousins chimpanzés. Un phénomène de ''pédagogie naturelle'' put apparaître et contribuer à cette transmission. Des études ont révélé que les enfants humains cherchent à favoriser l'apprentissage de leurs semblables.

L'information peut aussi être transmise oralement mais rien ne nous dit quelles sont les origines du langage. Celui-ci aurait pu apparaître conséquemment à la culture cumulative.

Celle-ci pourtant ne peut tout expliquer, d'autres facteurs seraient impliqués dans l'émergence ou la disparition de pratiques culturelles complexes...

Une étonnante découverte se fit en Tasmanie, ses habitants étaient la population au répertoire technologique le plus simple, moindre que celui des Australiens vivant à 200 kilomètres, et même que celui de leurs propres ancêtres. Leur isolement peut expliquer cette régression et démontrer l'importance de la taille d'une population. Une innovation aura plus de chance de perdurer si de nombreuses personnes l'observent et tentent de la reproduire.

Les études montrent le lien entre l'évolution du matériel culturel et la taille des populations. Lequel est la cause de l'autre reste à démontrer, sans oublier des circonstances favorables à ces progrès. Une évolution climatique par exemple, de meilleurs échanges avec d'autres groupes facilitant la transmission du savoir...

L'avantage de la culture cumulative est qu'une innovation renforce les facteurs de son évolution, l'imprimerie permit la conservation et la diffusion du savoir, Internet joue un rôle identique, les réseaux sociaux permettent la création de groupes dont les individus sont éloignés les uns des autres.

Plusieurs sciences travaillent de concert pour comprendre ce qui favorisa la domination des sapiens, le scénario complet reste à écrire. Les secrets de notre histoire évolutive ne le resteront plus longtemps.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Science
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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