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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 08:00

 Jean-François Richet 2016 – 88'

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lydia Link s'est enfuie de chez elle depuis des années, seul

John, son père, croit qu'il est encore possible de la retrouver mais pour l'instant il est tatouer dans un trou perdu à l'intérieur d'une communauté d'anciens alcooliques. Encore était-ce là son moindre défaut. Heureusement il a arrêté de boire et trouvé une sorte d'équilibre.

Un jour il reçoit un coup de téléphone, en PCV, de sa fille, qui lui demande de l'argent et de venir la chercher. Il est trop heureux pour refuser. Une fois réunis elle lui raconte ce qu'elle fit pour survivre, les gens qu'elle croisa, certains qui l'aidèrent, comme Jonah. Celui-ci l'installa dans une maison, sans l'avertir que celle-ci servait de réserve pour les divers trafics qu'il dirige pour un important cartel.

Un jour il constate qu'il manque certaines choses dans cette maison, il soupçonne Lydia d'avoir mis la main dessus, mais aussi des ''amis'' d'avoir profité qu'il ait le dos tourné. Une expédition est décidé pour récupérer ce qui manque. Lydia doit en faire partie et pour prouver une bonne foi il serait bon qu'elle tue quelqu'un.

Elle essaie, lève l'arme, mais ne parviens pas à tirer. Sous la menace de Jonah et le stress elle finit par appuyer sur la détente. C'est son compagnon qui est atteint ! Pas de chance.

Pour lui.

Elle s'enfuie donc, le plus rapidement possible, et, donc, trouve refuge chez son père.

Mais le téléphone permet d'être repéré aussi les complices de Johan débarquent-ils chez John, qui les reçoit avec ses amis de la communauté, parvient à les mettre en fuite. La police arrive pourtant, avertie par on ne sait qui, les coups de feu peut-être.

Les Link, père et fille, s'enfuient. John sait se défendre et a quelques amis sur lesquels il pense pouvoir compter. L'avenir lui montrera que tous n'étaient pas fiables.

Un scénario sans surprise pour retrouver Mel Gibson en père soucieux de protéger, enfin, sa fille. Un peu d'action, beaucoup d'émotions pour un père soucieux de rédemption, un père qui ressemble beaucoup à Mel Gibson.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 07:42
Christina Iglesias (4)
Christina Iglesias (4)
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 08:00

कुछ कुछ होता है (Kuch Kuch Hota Hai) – Karan Johar – 1998 - 177'

 

Rahul (Hahrukh Khan), Anjali (Kajol) et Tina (Rani Mukerji) achèvent leurs trajets estudiantins dans un établissement réputé. Les deux premiers se connaissent depuis longtemps et sont inséparables, au point de paraître destinés l'un à l'autre. Anjali attire tous les regards malgré son look de garçon manqué mais elle finit par comprendre qu'elle est amoureuse de Rahul après qu'un professeur leur ait dit que l'amitié peut très déboucher sur un autre sentiment. La logique serait respectée si une nouvelle venue ne se mettait entre eux. Tina, une belle jeune femme au charme de laquelle Rahul ne pourra pas résister.

Les relations à 3 font toujours une victime, ici il s'agira d'Anjali. Voyant que son ami s'éprend de sa rivale sans avoir peut-être deviné ses sentiments, qu'il va l'épouser, elle préfère s'éloigner. Un an plus tard de l'union de Rahul et Tina naîtra une petite fille, elle héritera du prénom d'Anjali.

Mais Tina meurt peu après avoir mis son enfant au monde, laissant à celle-ci des lettres qu'elle découvrira au fil du temps.

La petite Anjali reçoit donc pour ses huit ans la mission de retrouver celle à qui elle doit de se prénommer ainsi afin que le couple qui aurait dû se former puisse enfin exister.

La retrouver va être difficile, mais pas trop. Quand Rahul revoit son ancienne amie il découvre une jeune femme loin du garçon manqué qu'elle était autrement mais qui est sur le point de se marier.

 

Arrivera-t-il à ses fins, vous le découvrirez vous-même en suivant une belle histoire d'amours déçus, où se suivent, sans se ressembler, drames et chansons, dans un style que les amateurs apprécieront, que les autres découvriront. La tristesse passe mieux en chantant, Michel Sardou ne dirait pas le contraire.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 08:00

Science & vie – HS spécial Extra Terrestres 2016

Pierre-Yves Bocquet

Autrefois moquée la recherche d'autres formes de vie fait désormais consensus dans la communauté scientifique et inspire de grands projets chez les agences spatiales.

L'humanité est à l'aube d'une nouvelle ère : celle de la découverte d'une vie quelque part dans le cosmos amenant une révolution sociologique, scientifique et philosophique résumé en quelques mots : ''Nous ne sommes pas seuls.''

Jadis la majorité des scientifiques était hostile à cette recherche. Comme le souligne Florence Raulin Cerceau ''Le changement de mentalité est évident. Jusque dans les années 1990 les recherches sur la vie vie extraterrestre relevait de la fable et ceux qui y participaient n'en parlaient pas.'' ''Les chercheurs travaillant sur ces sujets étaient pris pour des farfelus'' complètent Franck Selsis. C'est lui qui fut l'auteur d'une des premières thèses, en 2000, sur l'exobiologie. ''La possibilité d'une origine exogène de la vie amenait l'hostilité des chimistes qui la trouvait trop exotique.'' À l'époque, travailler sur ces sujets était comme chercher des petits hommes verts. La science a créé les conditions de son revirement. La découverte de milliers d'exoplanètes a changé la façon de percevoir ces sujets. D'importants moyens financiers et technologiques sont engagés pour chercher une forme de vie non-terrestre. ''Nous savons où et comment chercher et nous disposons de la technologie nécessaire'' confirme Ellen Stofan, de la NASA. Parallèlement la science découvre des objets célestes proches qui présentent ou présentèrent, des conditions favorables à l'apparition de la vie.

De plus les biologistes découvrent l'étendue des métabolismes des êtres extrêmophiles. Preuves que la vie peut apparaître dans des milieux autrefois considérés comme stériles. Pour Franck Selsis ''les extrêmophiles, c'est presque comme si on découvrait des extraterrestres sur Terre.'' L'exobiologie rassemble aujourd'hui des biologistes, des astrophysiciens, des géologues, des planétologues... même si les biologistes pensent l'apparition de la vie très complexe.

Aujourd'hui des scientifiques autrefois réservés sont devenus les défenseurs de cette recherche, comme Stephen Hawking qui pourtant en 2008 ironisait ''malgré des recherches extensives nous n'avons pas capté de jeux télévisés extraterrestres. Cela indique qu'il n'existe aucune civilisation extraterrestre à notre stade de développement.'' 7 ans plus tard le même Hawking a soutenu le lancement du Breakthrough Listen, un projet ambitieux de recherche de vie extraterrestre.

La découverte d'une forme de vie extraterrestre est largement admise, reste à savoir quelle serait sa forme. Entre la bactérie et une civilisation plus évoluée que la nôtre, l'espace est large. Si la première semble probable, la seconde ne l'est pas.

Comme le dit Stephen Hawking ''Dans un univers infini, il doit y avoir d'autres traces de vie. Quelque part dans le cosmos, peut-être, une vie intelligente regarde ; de toute manière, il n'est pas de plus grande question. Il est temps de s'engager à trouver la réponse, de rechercher la vie au-delà de la Terre. Il faut que nous sachions.''

Métrodore de Chio, au IVe s. avant notre ère, disait déjà que ''considérer que la Terre est le seul monde habité est aussi absurde que de penser qu'un champ semé de grains de millet pourrait ne produit qu'un seul épi''. De nombreux savants imaginèrent une vie extraterrestre entre la fin du XIXes. et le début du XXes. Mars ou la Lune, on le sait, sont stériles, heureusement, ou pas, d'autres pourraient ne pas l'être.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Science
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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 07:41

더 폰 – Deo Pon - Kim Bong-joo – 2015 – 115'

Une tempête solaire affecte les communications, les satellites, les GPS... ce qui n'empêche pas l'ambulance de se précipiter sur les lieux du crime, le quartier de Seocho. Il est trop tard pourtant et les brancardiers ne peuvent qu'emmener le cadavre. L'avocat Ko Dong-ho regarde partir le corps de son épouse Yeon-soo, lui qui n'avait pas cru aux menaces de mort qu'il avait reçu les regarde désormais d'un autre œil alors que le policier l'interroge.

Jusqu'alors l'important pour lui était les affaire lui permettant de gagner de l'argent et il s'en sortait plutôt bien. La veille il fêtait le succès d'un procès quand sa femme l'appela après un accident mais il ne prit pas la peine de répondre. Ce ne pouvait pas être si urgent ! Elle ne répondit pas quand il voulut la joindre, bien des heures plus tard. Il pleuvait quand il rentra à la maison et vit la voiture abîmée.

Yeon-soo était déjà morte !

Un an plus tard la police n'a rien trouvé alors qu'il ne cesse d'aller la voir. Kyun-rim, sa fille grandit sans qu'il s'en occupe beaucoup, continuant ses affaires, essayant de récupérer de l'argent que des truands lui doivent. Bref, il n'a pas appris grand chose de ce qui s'est passé. 

Un matin alors qu'il vient de déposer sa fille il reçoit un appel. Il reconnaît la voix de sa fille, alors qu'il peut encore la voir faire des grands gestes, sans téléphone. Il sera encore plus surpris le lendemain de recevoir un appel de sa femme. Elle lui répondra que la date est le 16 mai 2014, le jour de sa mort ! Il veut la prévenir qu'il y aura un incendie à Maebong et de ne pas rentrer à la maison mais elle est appelée pour une urgence et raccroche. Lui ne peut pas rappeler, le numéro n'est pas attribué. Pourtant elle a entendu ce qu'il a dit, l'incendie, elle s'en souvient en voyant passer les pompiers, et même l'accident. Elle en évite un de justesse quand une voiture pile devant elle, mais ne peut l'éviter quand elle reculera. Si ce n'est que le choc qui était à l'avant sera maintenant à l'arrière.

Les minutes passent, il attend qu'elle rappelle pour la prévenir. Ce qu'elle fait, mais elle ne le croit pas. Comment accepterait-elle qu'il soit un an dans le futur. Justement quelqu'un sonne, un livreur à moto... mais quand elle regarde un peu plus tard c'est un autre homme qui sonne, en noir et masqué. Il entrera pourtant, brisant la porte de la cuisine. Et Dong-ho entend ce qui se passe. Pourtant Yeon-soo parvient à s'enfuir, à se réfugier dans un poste de police. Cette fois elle est sauve elle peut même donner à son mari le numéro de la Carnival...

l'assassin était revenu sur les lieux du crime qu'il n'avait pu commettre, en se présentant comme policier.

 

Le crime aura seulement eu lieu plus tard, ailleurs, autrement. Mais en 2015 seul l'avocat Ko le sait. Comme il sait qu'il va être soupçonné du crime.

La situation est encore pire qu'avant, ce n'est pas une raison pour que Dong-ho renonce, au contraire.

Après avoir utilisé la communication à travers le temps pour la série Signal, cette fois c'est au cinéma que la Corée recycle cette idée, longtemps après Frequency, le film, et un an avant que celui-ci ne devienne une série américaine. En soi l'idée n'est pas mauvaise et le héros n'est pas un jeune champion d'art martiaux. Il fera quand même ce qu'il pourra pour modifier le cours du temps. Comme d'habitude, ne comptez pas sur moi pour vous en dire plus. Surveillez votre téléphone !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 08:00

Je suis un vide ampli d'échos étranges,

De cris, de pleurs, de hurlements obscènes

Que longtemps je pris pour les rires des anges,

Spectateurs de choix voyant dans l'arène

le combat piteux d'une âme imbécile

Luttant avec des mots contre la nuit.

Avant de rejeter l'être docile

Que j'étais, d'être un agneau qui fuit.

 

J'ai levé la tête, vu sur les gradins,

Spectres et démons qui me regardaient,

Moqueurs, attentifs, jouisseurs et malsains,

Vampire obsédés, éternels damnés.

Pourquoi écouter encore des désirs

Qui coutaient si cher, rapportaient si peu ?

Ces êtres engendrés par mon délire,

Voilant le néant de sombres adieux.

 

Fermer les yeux pour comprendre où je suis.

Au centre de rien, pas plus qu'une absence,

Un oubli du temps, un gouffre sans bruit,

D'où ne peut surgir qu'un triste silence.

Ses fils tranchés, le pantin immobile,

Sait qu'il est trop tard pour se repentir.

Nul ne peut l'animer, il est une île

Sur une scène où rien ne peut mourir.

 

Je suis... mais ces mots ne veulent rien dire,

Un mensonge essayant de s'incarner.

Le destin sachant qu'il n'est d'avenir

Que par la destruction du sablier.

Combattre une illusion est un jeu vain,

Pour oublier le temps, vaincre le sort,

Hier est vaincu sans que vienne demain.

Je ne suis pas vivant, sans être mort !

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 07:53
Au musée de Grenoble

Hercule, avant 1600

Cette statue d'Hercule, présentée dans les salles du musée depuis 1998, fut attribuée jusqu'au début des années 1990 à Jacob Richier.
Cette attribution au sculpteur attaché au service de "Monsieur Lesdiguières" entre 1614 et 1639 a été remise en cause, lors de la restauration de l'œuvre engagée à la suite d'une chute accidentelle en 1990. L'analyse stylistique montre alors que ni le monogramme du socle, ni le modelé, ni la composition des formes ne sont caractéristiques du style de Jacob Richier, bien connu par les nombreuses œuvres qu'il réalisa à Grenoble et dans la région, notamment pour les décorations sculptées du Château de Vizille.
De fait, Jacob Richier ne serait intervenu, à la demande du duc de Lesdiguières, que pour intégrer 
Hercule à l'ensemble sculpté d'une fontaine située dans le parterre dit le "jardin d'Hercule" dans le parc du château de Vizille.


Le style et la technique de fabrication orientent aujourd'hui la recherche vers un sculpteur de la Renaissance italienne.

Déplacée à Grenoble au début du XVIIIe siècle par la famille des Villeroy, héritiers et descendants du duc de Lesdiguières, la sculpture est achetée par les consuls de la ville de Grenoble dès 1719, en même temps que l'hôtel de Lesdiguières et son parc. En 1740, elle prend place dans la partie boisée du jardin appelée "le bocage".
En référence à ce contexte historique, une copie de l'original a été réalisée pour être installée en 2008 dans le parc du château à l'emplacement d'origine de l' œuvre. Une autre a pris place au centre de la roseraie du Jardin de ville où Hercule demeura deux siècles et demi.

Les recherches effectuées sur la sculpture ont aussi bousculé la tradition qui voulait voir dans cette œuvre le portrait allégorique du duc de Lesdiguières (1546-1626). Le visage idéalisé du personnage ne ressemble pas aux effigies connues de cet homme illustre dont on connaît par ailleurs les traits grâce à des œuvres peintes ou sculptées.
Hercule, l'un des héros de la mythologie antique, est montré dans une posture fréquente de la statuaire grecque et romaine, le contrapposto. Il porte sur l'épaule droite une massue, symbole de sa force. Deux des douze travaux imposés par Junon sont symbolisés par la dépouille du lion de Némée dont il est ceint et qui retombe à ses pieds et par les pommes du jardin des Hespérides qu'il tient dans la main gauche. Le modelé puissant, tout particulièrement du torse qui laisse apparaître les muscles saillants, donne à cette œuvre une présence monumentale que renforcent la régularité des traits du visage et le regard déterminé.

Au musée de Grenoble
Au musée de Grenoble
Au musée de Grenoble

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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 08:00

Henry Joost et Ariel Schulman – 2016 – 96'

Sydney et Vee sont les meilleures amies du monde alors

qu'elles sont on ne peut plus différentes. Autant la première est extravertie, prête à tous, à trop, autant l'autre fait preuve d'un sérieux de tous les instants. Elle est par ailleurs attirée par un autre étudiant, membres de l'équipe de football de leur université sans avoir osé seulement lui adresser la parole.

Alors qu'elles discutent Sydney lui parle d'un jeu sur le net : Nerve, où les participants se divisent, officiellement, en deux catégories, les voyeurs ou les joueurs. Sydney, faut-il le préciser, fait partie des seconds. La règle est simple, les voyeurs proposent des défis aux joueurs, ceux-ci gagnent de l'argent en fonction de la difficulté. Et celle-ci est parfois élevée. D'autres sont plus simples comme quand Sydney, dans sa tenue de pom pom girl doit montrer ses fesses.

Sollicitée par ses amis Vee se décide à s'inscrire, comme joueuse. Son premier défi consiste à se rendre dans un restaurant pour y embrasser un inconnu. Avec son meilleur ami, Tommy, qui la filme, tout est en direct, elle se rend sur les lieux du challenge. Elle met un certain temps à se décider, mais un jeune homme est en train de lire, comme par hasard, son livre préféré... c'est lui qu'elle embrasse. Défi relevé, mais quand Ian, le lecteur en question, se met à chanter dans la salle elle comprend que lui aussi avait une épreuve.

Le jeu va leur demander de partir ensemble. C'est le début d'une folle équipée qui va les voir participer à des challenges de plus en plus difficiles alors que les voyeurs sont de plus en plus nombreux à les observer.

 

L'importance des réseaux sociaux, le développement du débit et la nature humaine, tout cela fait que ce genre de jeu peut exister. Démonstration supplémentaire qu'être caché derrière un pseudo, se croire anonyme, permet de se laisser aller à ses plus bas instincts. Le masque change, pas celui qui le porte.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 08:00

Abbération : Repas que consomme un homme d'église, le triple des portions réservées aux fidèles.

Adhorrer : Tendance à apprécier les spectacles effrayant pour la majorité des gens.

Absentuer : Faire remarquer qu'une personne n'est pas là afin de la charger de tous les maux et erreurs dont ses ''collègues'' veulent se débarrasser.

AbsoLeetion : Remise de vos bonnes actions que seul Lee Rony peut faire. Prenez contact avec lui pour une ''sanction'' personnalisée.

Acacadémicien : Personne d'un âge trop avancé pour se retenir d'écrire ce qui lui passe par le c... erveau.

AccompLEEr : Faire des actions que la morale vulgaire et populaire réprouve avec l'ambition que celle-ci s'en serve pour se renforcer et s'injustifier.

Acharnementeur : À tellement masqué la vérité qu'il l'a oubliée.

Acidulaid : Goût surprenant dans un premier temps, inhabituel, mais qui finit par être agréable.

Afesser : Tendance de l'arrière train à prendre de l'ampleur et à céder à la loi de la gravitation universelle.

Aimoragie : Incapacité à contrôler l'expression de ses sentiments.

Apérocalypse : Boire en regardant venir la fin du monde en relisant les œuvres tellement prophétiques de Lee rony.

Bar : Machine à saouls.

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Publié par Lee Rony - dans Mon dictionnaire
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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 07:47

सलाम बॉम्बे ! - Mira Nair – 1988 - 113 '

Krishna n'est qu'un enfant, comme tel il aime faire des bêtises dont il ne mesure pas les conséquences. Ainsi met-il le feu à la moto que son frère répare. Il mérite donc une punition exemplaire. Sa mère le bannit de la famille et le confie à un directeur de cirque pour lequel il devra travailler jusqu'à ce qu'il économise l'argent pour rembourser la moto : 500 roupies.

Les choses deviendront encore plus difficiles quand le directeur du cirque l'abandonnera dans un village. Krishna se retrouve livré à lui même. D'abord rejoindre Bombay, dans une grande ville il pense avoir plus de chance de se débrouiller. Il a toujours le même but, revenir dans son village avec l'argent de sa dette !

À Bombay il trouve un petit boulot : vendeur de thé ambulant, puis se fait sa place dans la société des enfants jusqu'à devenir l'ami de Chilium, dealer et bras droit de Baba, le proxénète du coin. Il rencontre Manju dont la mère se prostitue pour Baba mais aussi Solasaal dont la virginité alors qu'elle a 16 ans vaut cher sur le marché. Assez pour qu'elle soit enlevé puis conduite au Népal où elle sera vendu aux enchères.

Krishna participe à quelques trafics, se fait de l'argent comme il peut tout en faisant des cadeaux à Solasaal.

Une fois encore le sort lui est contraire, son chef le renvoie sans lui donner la somme qu'il lui doit, son ami Chilium meurt d'abus de haschisch, après avoir volé le peu d'argent économisé par Krishna. La drogue passe toujours avant tout le reste !

Il a une nouvelle idée, se faire passer pour des serveurs pour s'introduire dans une noce et ''récupérer'' ce qu'il pourra avec ses amis. Rien ne pouvant bien se passer ils se font arrêter par des policiers qui commencent par récupérer leur butin avant de les envoyer en prison.

Krishna n'entend pas y rester, le contexte de violence l'incite à prendre tous les risques pour s'évader. Il veut retourner à Bombay, se venger de la vente de Solasaal et aider la mère de celle-ci, il veut...

Espoir est un mot que les enfants de Bombay connaissent peut-être, parce qu'ils en ont entendus la définition, sûrement pas parce qu'ils en connaissent le sens.

 

Le regard de Mira Nair est lucide, implacable, ne cache rien de la camaraderie comme des trahisons, des rires comme des pleurs.

Heureusement c'est une fiction, la réalité est pire.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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