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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 08:00

Jeremy Slater – 2016 - FOX

 

 

New York, un prêtre marche dans la nuit, des chiens l'observent en grognant, quand il lève la tête il aperçoit une fenêtre éclairée et des cris qui en viennent.

THE EXORCIST

C'est l'heure de l'homélie du père Tomas Ortega dans son église, peu fréquentée, d'un quartier de Chicago. Dehors alors que ses fidèles sortent il aperçoit un homme sur le trottoir d'en face. Mais une jeune fille, Casey Rance, le salue avec laquelle il échange quelques mots, demande des nouvelles de sa sœur, Kat, qui fait face à un deuil douloureux. Sa mère, Angela, lui glisse un peu d'argent, les temps sont durs. De l'autre côté de la rue il n'y a plus personne.

 

Le père Tomas ressemble à d'autres, il le pense, pourtant un rêve le hante, récurant, dans lequel il voit le père Marcus tentant d'exorciser un enfant, Gabriel. En vain !

THE EXORCIST

Angela est perturbée, depuis quelques temps, depuis que kat est rentrée, elle perçoit quelque chose d'indéfinissable, des chaises qui bougent, des étagères qui se vident sur le sol, des voix semblant sortir des murs. Des choses qui la troublent et l'inquiète, surtout que Kat manifeste une attitude étrange, s'enfermant dans sa chambre, mangeant peu, communiquant difficilement. Finalement elle va en parler au prêtre. Aussi pénible que ce soit pour elle de le dire, elle pense qu'il y a un démon dans sa maison. Tomas est dubitatif, il a été formé à trouver d'autres explications à des comportements anormaux que la possession démoniaque. Angela insiste, l'invite. Quand un corbeau brise une vitre et reste coincé, éclaboussant de rouge autour de lui. Un signe ?

THE EXORCIST

Chez les Rance Thomas discute avec Katherine, celle-ci explique son comportement comme la séquelle du choc qu'elle subit quelques temps plus tôt et des changements intervenus dans la famille. Son père, Henry, montre depuis quelques mois les premiers signes d'une maladie d'Alzheimer. De quoi déboussoler une adolescente. Sans que cela excuse qu'au dîner elle traite son géniteur de légume, se faisant gronder par le prêtre avant de quitter la table. Saluant Henry avant de s'en aller celui-ci lui parle brusquement de la route 41, St Thomas d'Aquin, du père Marcus. Il répète ensuite ses remerciements au prêtre comme s'il n'avait pas conscience de ce qu'il venait de dire.

THE EXORCIST

Tomas est intrigué, il trouve pourtant de quoi il est question : une maison de repos pour prêtres. Là il rencontre le père Marcus, celui de son rêve et pour le prouver cite des paroles que nul que lui ne connaissait. Mais Marcus lui conseille de se limiter aux actions de bases de son ministère, le reste pourrait être au-dessus de ses moyens.

 

Tomas, bouleversé, retourne chez les Rance, discute avec Angela, lui avoue que pour la première fois il pense avoir entendu la voix de Dieu lui demandant d'aider cette famille, il évoque ses origines, sa grand mère, à Mexico, qui voyait en lui le premier pape mexicain. Comme par hasard, ou pas, du bruit se fait entendre venant d'en haut. L'échelle menant au grenier tombe devant le prêtre. Il ne peut refuser une offre aussi directe. Dans l'ombre il aperçoit une silhouette inhumaine, un rat qui s'enfuit avant d'être écrasé par une main invisible. Celle qui l'attire dans un coin ne l'est pas ! Quand à la silhouette qu'il voit devant lui... 

THE EXORCIST

Le père Marcus sait bien qu'il doit sortir de sa retraite, Tomas n'ignore pas qu'un ennemi l'attend qui pourrait être plus fort que lui...

 

Une continuation du célèbre film de William Friedkin. Les acteurs sont bien choisis, en particulier Alfonso Herrera, la mise en scène est stricte, pas (trop) d'effets inutiles, et l'ambiance est inquiétante et prometteuse. Le cadre quand à lui devrait être plus large que la seule chambre de la possédée. Le Démon a les moyens de s'exprimer sur une plus grande échelle que celle menant dans les combles.

 

J'en salive d'avance.

MERCI

MERCI

Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Serie
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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 10:37
On attend la sortie, enfin, l'entrée !
Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 07:36
Retable des Saints et Martyrs
Retable des Saints et Martyrs
Retable des Saints et Martyrs
Retable des Saints et Martyrs

Melchior Broederlam

1399
Technique Sculpture, Bois peint et doré 
159x252cm 
Exposé à Dijon (France) au    
Musée des Beaux-arts de Dijon

N° inventaire CA 1420

Publié par Lee Rony - dans Photographie
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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 07:43

 

Korei – Kiyoshi Kurosawa – 2000 – 97'

Sorti chez nous sur grand écran, Séance est en réalité un téléfilm, ce qui n'en diminue pas l'intérêt mais explique des moyens réduits mis à la disposition du réalisateur. Déjà un film de fantôme mais celui-ci est plus le révélateur du quotidien d'un couple que le héros de l'histoire. En effet, tout commence par la disparition d'une enfant. La police ne trouvant aucune piste se résout à s'adresser à une médium. Ce n'est pas la première fois, ni la dernière.

Junko dispose d'un talent reconnu, aussi est-ce à elle que l'inspecteur menant l'enquête s'adresse. Elle vit dans la banlieue de Tokyo, avec son époux, Koji, une existence faite d'ennui et de banalité. Le couple n'a pas d'enfant mais beaucoup d'habitudes.

Koji de son côté est preneur de sons. Un jour alors qu'il fait des enregistrement à proximité du Mont Fuji il ne se rend pas compte qu'une enfant se cache dans sa malle pour fuir un homme qui la poursuit.

S'aidant d'un mouchoir remis par la police, Junko va prouver qu'elle est bien ce qu'elle prétend et retrouver la petite fille dans sa cachette. Elle a donc réussie sa mission, mais ça ne suffit pas à Junko qui voit là une opportunité de se faire connaître et d'échapper à sa morne existence.

Rien ne va se passer comme prévu, évidemment ! Alors que la police est dans la maison la petite fille se met à crier, Koji veut absolument la faire taire. Il va y réussir, un peu trop, puisqu'en relâchant sa pression il va découvrir que l'enfant est morte, asphyxiée.

Changement de plan ! Comment expliquer ce qui s'est passé, que l'enfant se soit retrouvé dans le bagage de Koji, par hasard, que l'ayant trouvé le couple n'ait pas immédiatement averti la police, tout ça pour se faire de la publicité, et qu'elle ait finalement trouvé la mort de cette façon ?

Tout n'est pas perdu, si on peut dire, il suffit de s'organiser autrement, de retrouver le corps, et le résultat, bien que plus dramatique sera bénéfique malgré tout pour notre duo.

 

De plus bien des questions se posent. Comment la médium put-elle retrouver la disparue vivante alors qu'elle ne peut communiquer qu'avec les morts ? Pourtant la petite fille n'était pas morte, enfin le couple était devenu une vraie famille... D'autant que le film commence sur la présentation de l'idée que les êtres humains auraient, parfois, le pouvoir d'incarner des frustrations ou des refoulements psychologiques sous la forme de ''Doppelgänger''.

 

Kiyoshi prend son temps, nous présente ses personnages, leurs espoirs, leurs frustrations et comment ils nourrissent celles-ci au point de les croire devenues réalité. Il prouve que l'angoisse n'a pas besoin d'effets. Qu'un fantôme semble véritable et ce sont les vivants qui perdent leur humanité.

 

Pour autant qu'ils en aient jamais eu.

Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 07:35

Je finirai ainsi, allongé dans l'obscur,

Seul dans un lit glacé comme avant moi tant d'autres.

Dernier d'une lignée envahie de murmures.

Je me voulais divin, je mourrai sans apôtre.

 

Mes ancêtres avant moi auront subi ce sort,

Avec pour espérance un possible avenir ;

Leurs enfants étaient là pour transcender la mort,

Pour construire un futur et éviter le pire.

 

Le poids de l'illusion ! C'est la mort qui voyage,

En nous reproduisant elle assure un succès

Que nul ne peut contrer car affronter son âge

C'est devoir accepter que l'on a qu'un essai !

 

Enfin ouvrir les yeux et n'avoir devant soi

Qu'un obscur infini dans lequel me dissoudre.

Le temps n'existe plus, ni la peur, ni la foi,

Le néant seul avait le pouvoir de m'absoudre.

Publié par Lee Rony - dans Poésie
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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 07:28

Science & santé 1112 

 

Le nombre de Français concernés par une maladie chronique est d'environ 15 millions, et certains sont concernés par plusieurs. La prise en charge s'avère complexe, additionner les traitements n'étant une solution qu'en apparence.

 

Une affection chronique fragilise un individu et le rend plus apte à en développer une autre. La qualité de vie en souffre par la survenue d'incapacités et de dépendances qui doivent être pris en charge avec les conséquences sociales que l'on connaît.

 

Nous l'avons vu, l'abus de médicaments est une mauvaise solution par le risque d'interactions, de contre-indications et de non-observance. Les généralistes sont en première ligne, fondant leurs prescriptions sur des recommandations édictées par les sociétés savantes ou les tutelles sanitaires comme le dit Pascal Clerc. Mais chacun de ces textes concerne une maladie précise, lorsque le patient est polypathologique les recommandations peuvent devenir difficiles parce que les médicaments préconisés pour chacune sont incompatibles. Optimiser les prescriptions est possible mais demande un travail d'équipe qu'un généraliste ne peut faire. La vision des affections d'un patient doit être globale, holistique et transversale, prenant en charge ses attentes et sa psychologie. Les alternatives non médicamenteuses doivent être mieux intégrées.

 

Il faut prendre en compte les composantes biopsychosociales du patient pour améliorer son pronostic, se pencher sur la multimorbidité plutôt que la polypathologie. Pour aider les praticiens à réaliser la transition, le réseau européen de recherche en médecine générale (EGPRN) a récemment déterminé des axes de travail. Nous avons listé 80 variables pour décrire les patients multimorbides : âge, maladie, niveau de revenu, contexte social... décrit Jean-Yves le Reste. L'idée du EGPRN serait d'intégrer ces paramètres aux logiciels d prescription afin que le médecin soit mis en garde selon le propre niveau de risque du patient. Une façon de faire le lien entre le risque statistique, et le risque individuel, et de permettre au médecin de prendre le recul nécessaire à son patient. 

Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Science
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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 07:27

Un pion ne perçoit que la case où il se tient,

Elle est son univers, le seul qu'il connaisse.

Autour de lui, partout, d'autres comme le sien

Le cernent, le menacent, telles d'avides ogresses.

 

Il attend un assaut qui pourrait le détruire,

L'ennemi est tout près, l'attaque est imminente...

Mais il peut riposter puisqu'il ne sait pas fuir,

Prendre les devants et contre toute attente

 

Triomphe du combat, sort vainqueur du duel

Et change d'univers autant que d'horizon.

Le risque cependant est toujours bien réel,

Il peut venir de loin pour d'obscure raison.

 

Être toujours en vie ouvre des perspectives,

Si je peux avancer, atteindre la limite,

Alors je trouverais une autre alternative,

Devenir tout puissant, devenir dynamite,

 

Ravager l'échiquier jusqu'au succès ultime,

Me tenir à côté du roi et pouvoir rire.

En cet instant je reste en quête d'une rime,

Rêvant pour oublier que je pourrais mou... 

Publié par Lee Rony - dans Poésie
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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 07:14

내 여자친구는 구미호 (Nae Yeojachinguneun Gumiho) – 2010 – 16 X 60'

Cha Dae-woong (Lee Seung-gi) est étudiant. Il a perdu ses parents alors qu'il était enfant et depuis c'est sa tante et son grand-père qui l'élève. Ce dernier, un homme important voit d'un mauvais œil la véritable ambition du jeune homme : devenir une star de films d'actions. Un jour, alors qu'il visite un temple bouddhiste pour échapper aux ambitions familiales de le voir intégrer une grande école, il libère sans le vouloir une gumiho (Shin Min-ah). C'est-à-dire un renard à neuf queues, créature légendaire prisonnière d'un tableau de Samshin (三 神) depuis très très longtemps. Celle-ci, usant de son pouvoir psychique le pousse à dessiner neuf queues au renard représenté. Surpris, apeuré, quand il la voit littéralement sortir de la peinture il s'enfuit, mais sur un chemin escarpé il fait une chute qui devrait être mortelle s'il n'était sauvé par la gumiho qui lui donne son ''cordon de renard'' ( 여우 구슬 ), une part de son pouvoir.

Sous le choc le jeune homme avait perdu connaissance, quand il retrouve ses esprits il fait face à une belle jeune femme qu'il ne connaît pas et qui se met à le suivre sans qu'il puisse s'en débarrasser alors qu'il fait le maximum pour la semer. Chose impossible avec les sens dont dispose la belle renarde.

D'après la légende les gumihos se nourrissent de foies humains aussi Dae-woong est-il effrayé quand il doit admettre que la jeune femme est un être qu'il croyait mythique. Finalement il doit admettre qu'elle est agréable et, surtout, avec le ''cordon de renard il dispose d'une partie de la force surhumaine des gumihos et avec celle-ci il réalise des prouesses dont aucun autre cascadeur n'est capable. Une nécessité pour lui dont la famille lui a coupé les vivres.

Désormais Mi-ho, le nom ''humain'' de sa camarade, et lui vont apprendre à se connaître. Et Cha s'amuse de voir celle-ci découvrir le monde tel qu'il est après l'avoir quitté depuis cinq siècles. Comme il s'étonne de la quantité de nourriture qu'elle peut ingurgiter sans prendre un gramme. En particulier la viande de bœuf dont elle est friande.

Amusant de constater que Shin Min-ah est la vedette de Oh My Venus, où elle a pris des kilos qu'elle ne parvient pas à perdre.

Pour elle tout est nouveau, tout est intéressant et Dae-woong commence à la regarder en oubliant ce qu'elle est. Justement, l'ambition de Mi-ho est de devenir humaine. Ce qui est possible avec la participation de Cha Dae-woong. Mais si elle sait quoi faire elle ignore le destin qui attend le jeune homme ! Ne fut-elle pas emprisonnée à cause de la jalousie des autres femmes qui ne supportaient pas sa beauté, qui firent courir le bruit qu'elle se nourrissait de foie pour qu'aucun homme n'accepte de l'épouser ?

Mi-ho n'est pas la seule de son espèce, et Park Ddong-joo, qui exerce officiellement le métier de vétérinaire, et qui est un hybride, est mis au courant de sa fuite et va tout faire pour la retrouver et lui faire réintégrer sa prison.

Étrange duo que celui-ci, promis, peut-être, à devenir un couple. Mais nous sommes dans un drama et les difficultés qu'ils devront surmonter seront nombreuses. Cette série pourtant ne se résume pas à un duo d'acteurs, bien d'autres lui donnent de la consistance, ajoutant de l'humour aux charmes de ses vedettes.

Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 07:06

Pawn Sacrifice – Edward Zwick – 2015 – 114'

Pendant les années 60 le monde subit les effets d'une guerre dite froide mais qui est plus souvent tiède et, parfois, à deux doigts de bouillir. Mais tous les champs de bataille ne voient pas le sang couler, certains sont fait de cases noires et blanches : un échiquier, et dans ce domaine les soviétiques sont les plus fort, aussi quand un jeune américain montre assez de qualités pour les battre celui-ci devient-il une véritable vedette.

Bobby Fisher est un génie des échecs, il est aussi la proie de troubles psychologiques de plus en plus envahissant contre lesquels il lutte avec des difficultés grandissantes.

À priori on pourrait penser que le déplacement de pièces sur des cases n'a rien de cinégénique, pourtant quand le regard se porte sur ceux qui manipulent ces morceaux de bois qui ne sont que l'extension de leurs esprits, il prouve que c'est faux.

Tout commence, comme toujours, dans l'enfance. Là sont les premières racines visibles, et Bobby est confronté à l'absence du père et à une mère, juive allemande, soupçonnée d'amitiés communistes, ce qui est mal vu et induit une surveillance constante. Toute sa vie Fisher aura la certitude d'être épié, ce sera rarement faux.

Le jeune Bobby trouve dans les échecs un univers où il peut être le meilleur, ce qui n'est pas le cas dans la réalité. Petit à petit il va apprendre, s'améliorer, consacrer tout son temps à connaître les stratégies des maîtres du passé et les comportements des champions du présent. D'abord il devient le champion national, mais son but est bien de devenir champion du monde, pour cela il doit se confronter aux meilleurs joueurs du monde, les soviétiques, apprendre leurs tactiques, surprendre leur façon de jouer collectivement, forcément, histoire de le pénaliser en se contentant de nuls pour réduire son nombre de points.

Le chemin sera long, le caractère de Bobby ne l'aidant pas à supporter la pression, sa paranoïa ne fera que croître jusqu'à ce qu'il affronte Spasky pour un titre qu'il remportera. Une victoire sur l'Union Soviétique que les United States mettront à profit.

Par la suite Fisher ne parviendra plus à repousser ses démons, voyant un complot juif pour le détruire sans comprendre que son ennemi est en lui, et celui-ci il ne peut plus le repousser par échiquier interposé.

Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 07:53
Retable de la crucifixion (Musée des beaux arts - Dijon)
Retable de la crucifixion (Musée des beaux arts - Dijon)
Retable de la crucifixion (Musée des beaux arts - Dijon)

Jacques de Baerze (actif avant 1384, mort après 1399) est un sculpteur sur bois flamand, dont deux des principaux retables sculptés sont conservés à Dijon.

 

Melchior Broederlam (date de naissance inconnue) actif entre 1381 et 1409, est un peintre et décorateur flamand qui a travaillé à la cour de Philippe le Hardi.

 

Publié par Lee Rony - dans Photographie
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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