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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 07:18

 暗いところで待ち合わせ(Kurai Tokoro de machiawase) – Tengan Daisuke - d'après le roman de Otsuichi – 2006 - 130'

Une jeune femme ouvre sa fenêtre, en face, sur le quai de la gare, un jeune homme la regarde. Dans la maison un homme s'installe, c'est l'heure du repas. La jeune femme, Honma Michiru, mange en même temps que lui. Quand il s'en va elle lui dit au revoir, puis passe l'aspirateur, arrose les plantes, boit un thé...

Petite fille elle demandait à son père : A quoi ressemblait maman ?

 

 

 

Plus tard Michiru se retrouve au bar avec Kazue, une amie, elles discutent, de la vie, de leurs avenirs. Le soir elle dîne avec son père avant d'aller se coucher. Une journée normale pour une jeune femme qui le serait si elle n'était aveugle.

Néanmoins la vie s'écoule tranquillement, elle se débrouille et commence même à maîtriser le braille.

 

Tout aurait pu durer ainsi si le père de Michiru n'était décédé brusquement.

Elle se retrouve seule, qui dans la famille qui lui reste voudrait avoir la charge d'une aveugle ? Ne pourrait-elle rejoindre ce nouveau complexe pour handicapés ? Mais financièrement elle peut s'assumer grâce à l’assurance de son père, elle connaît parfaitement sa maison. Et s'assumer seule ne la changerait guère.

 

Un jour Kozue vient la chercher, il faut qu'elle prenne le soleil. Elles partent en train, le jeune homme du début est là qui les voit s'en aller.

Le temps passe, elle se souvient de l'accident, de sa vue qui baisse inéluctablement.

 

Un matin on sonne à la porte, il est 9 h 05. Elle va ouvrir mais le jeune homme ne dit rien, il rentre dans la maison silencieusement, ses chaussures à la main, s'assied, reste immobile pour ne pas être surpris. Quand la sonnette retentit à nouveau en début d'après-midi il en profite pour trouver une autre cachette. Cette fois il s'agit d'un policier qui l'interroge pour savoir si elle n'a rien remarqué.

Mais non...

 

Il va rester là, observant la voie ferrée et les policiers. Le soir Michiru apprend aux information qu'un homme est tombé sur la voie ferré juste en face de chez elle. Un jeune homme remarqué sur les lieux a disparu.

L'étrange cohabitation continue, lui reste immobile, elle, continue sa vie. Il vole du pain et du lait puis profite que Michiru ait regagné sa chambre à l'étage pour s'installer dans la chambre du père.

 

Akihiro Oishi est métis, sino-japonais, ses collègues l'apprécient peu, il vit dans un petit appartement et travaille dans une imprimerie où il se fait exploiter par ses ''collègues''. Il n'en dit rien à sa famille, assure que tout va bien, que l'ambiance au boulot est sympa... Quand les choses se passent mal c'est toujours sur lui que ça tombe. N'est-il pas chinois ?

Un jour il croise un autre employé sur le quai de la gare, s'approche... Bien vite sa disparition, en tant que collègue de la victime, se remarque. Il en devient suspect. S'il n'avait rien à se reprocher pourquoi disparaître ?

 

Michiru sent qu'il y a quelque chose de différent chez elle, quand elle parle à Kozue elle avoue qu'elle imagine que c'est un fantôme. Il ne lui faudra pas longtemps pour comprendre que cette présence qu'elle devine n'est pas spectrale, et qu'elle a faim. Le repas qu'elle préparait pour son père, elle peut le faire pour quelqu'un d'autre.

Et ce quelqu'un d'autre pourrait l'accompagner dehors, dans cet univers qu'elle craint et où elle n'ose pas s'aventurer seule.

 

Mais Oishi n'est pas le meurtrier, une femme a surgi pour s’enfuir aussitôt son geste commis laissant le jeune homme stupéfait être remarqué par le chef de gare alors que la criminelle a déjà disparue. Il avouera tout à Michiru, y compris qu'il s'était caché en espérant que la tueuse reviendrait. Elle ne le fit pas mais il l'a reconnu sur une photo que Kozue prit au restaurant d'une voisine, Harumi.

Reste à faire reconnaître la vérité.

 

Un film tout en lenteur et sobriété. Agréable à suivre malgré le manque d'action, ou peut-être à cause de cela. Presque reposant, et puis Tanaka Rena est une aveugle chez qui j'irais volontiers me cacher. À condition qu'elle me trouve !

Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 07:02

Kim Hyung-suk – 2015 – 16 x 60' - Korean Broadcasting System

1999. Tout commence par un voyage en car pour un groupe d'élève du lycée Jooan. Utilisant la radio du véhicule un jeune homme, Lee Sang-park dédie une chance à la ''Vénus de Daegu'', Kang Joo-eun pour laquelle il avoue avoir le béguin. Laquelle va monter dans le car incessamment. Tout le monde attend pour voir son visage.

Ils ne sont pas déçu ! Elle est grande, belle, mince, bref de quoi être jalousée, et détestée, par tout le monde.

Sûre de son pouvoir sur les autres elle aime à en jouer, donner des conseils, se faire obéir. Bref c'est une vrai tête à claque.

Les garçons travaillent pour elle, recopie les cours, tentent de l'aider de toutes les façons possibles. Si elle veut devenir avocate il lui faut travailler, beaucoup.

Par hasard elle rencontre un jeune homme, Im Woo-sik, qui lui résiste et se présente comme une célébrité pour avoir participé à une compétition mondiale de jeunes nageurs. Il sort de sa poche une médaille, d'or, des championnats mondiaux des jeunes athlètes 1999, et la passe autour du cou de la jeune femme avant de lui avouer qu'elle est son premier amour. Une méthode de drague qui semble porter ses fruits. Il en profite pour lui passer au doigt une bague d'engagement, l'équivalent d'une bague de fiançailles, lui même en portant une.

2014. Mlle Kang à 33 ans, elle a bien changé, enfin, mal, si l'on en juge aux kilos qu'elle a pris, et son métier d'avocate ne lui apporte pas les satisfactions qu'elle espérait. Sa dernière cliente, Kim Min-jin, est une emmerdeuse de première, sûre d'elle et n'hésitant pas à se moquer de son poids.

 

Pourtant Joo-eun a essayé tous les régimes possibles pour se débarrasser de ses kilos superflus, sans y parvenir, durablement, reprenant toujours plus que ce qu'elle avait perdu.

Comme c'est souvent le cas. Vous en savez quelque chose !

 

Aux états-unis Kim Young-ho, qui se fait appeler John Kim est entraîneur et coach, il supervise la carrière d'un jeune champion qui se présente comme le ''serpent coréen''. Il vient d'une famille riche mais connut dans son enfance un drame qu'il tente depuis de surmonter. Son présent n'est pas idéal, à la suite d'un scandale qui le mit en scène avec une grande vedette il a attiré sur lui l'attention des médias. Il entend bien faire le maximum pour lui échapper.

Ce soir est spécial, c'est le 15ième anniversaire de la rencontre de Joo-eun avec Woo-sik, un événement qu'ils fêtent dans un très bon restaurant.

Dans la voiture, alors qu'il la ramène chez elle, les choses se passent moins bien puisqu'il lui rend la bague qu'il portait, indice patent de rupture.

 

Ça tombe bien, elle doit partir aux états-unis, rien de tel pour se changer les idées.

Le voyage aller se passe bien, pas le retour. Elle s’évanouit alors que l'avion connaît quelques turbulences mais est secourue par Kim Young-ho qui rentrait en Corée pour y trouver une tranquillité menacée en Amérique avec son poulain. So-eun a du mal à retrouver ses esprits, XXX pour l'aider doit découper la gaine qui la comprimait. Plus tard elle retrouve ses esprits, est confuse de sa situation mais doit y faire face. Kim est curieux du comportement de la jeune femme qui se prive de nourriture mais se gave de médicaments. Pour le jeune homme c'est un coup de chance, il argue de l'état de santé de la malade pour lui faire prendre une ambulance, dans laquelle il monte lui aussi, échappant ainsi aux indiscrets pouvant l'attendre à l'aéroport. Et pas seulement en raison de ses frasques aux USA.

 

Au pays des dramas le hasard est grand. Alors que l'entraîneur repart en voiture il aperçoit la jeune femme seule et sous la pluie. Il s'arrête et proposer ses services. Il la raccompagne donc, mais ce n'est pas le jour de Mlle Kang, au moment de rentrer elle aperçoit son (ex?)fiancé en train d'enlacer une autre femme. Le choc est sévère, elle repart, toujours seule, jusqu'à sentir derrière elle un homme qui la suit. Elle accélère, finit par s'effondrer contre un mur, supplie qu'on ne lui fasse rien, avant de réaliser que l'homme devant elle est à nouveau John qui lui tend, compatissant un parapluie.

De sa place il avait assisté à toute la scène. Il avoue lui-même ne pouvoir rester indifférent à une jeune femme qui se noie.

Ainsi commence la relation entre Joo-eun et Young-ho. La première va retrouver au poste de vice-présidente de son cabinet une ancienne condisciple qui physiquement fit le chemin inverse. De quoi donner des complexes à la jeune femme. Quand à Young-ho il va devoir accepter de revoir sa famille, en général, et sa grand-mère en particulier, laquelle voudrait qu'il prenne la direction de l'entreprise familiale.

La Vénus de Daegu va devoir retrouver son physique, ça tombe bien, John Kim est entraîneur. Quel meilleur moyen auraient-ils de se rapprocher ? Tout s'annonce... pas si bien que ça. Tant mieux !

 

 

 

Les ingrédients d'un drama classique sont réunis, blessures d'enfances, jalousie, frustration, trahison, contrainte familiale à respecter. Avec ce qu'il faut d'espoir pour laisser croire que l'amour peut triompher. Espoir que je partage, n'ayant vu qu'un quart des épisodes de cette série.

Avec Shin Min-a et So Ji-sub.

Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 07:55

The Man from UNCLE - Guy Ritchie – 2015 – 116'

Nous somme au début des années 1960. Napoleon Solo est devenu, après la guerre, un voleur très performant, malheureusement, pour lui, il se fait attraper par la CIA qui plutôt que de le conduire en prison lui propose de mettre ses talents à leur service et de remplir quelques missions.

Difficile pour Solo de refuser une proposition ainsi proposée.

C'est pour cette raison qu'il se trouve à Berlin-Est dont il doit exfiltrer la fille d'un savant allemand disparu dont les travaux pourraient favoriser la prolifération d'armes atomiques alors fort à la mode.

Ainsi qu'à son habitude il réussit sa mission non sans avoir affaire à forte partie en la personne d'un agent soviétique qui manquera l'attraper avant qu'il n'ait, avec sa protégée, réussi à traverser le mur dans le ''bon''sens.

Les circonstances donnant aux ennemis un adversaire commun, la CIA et le KGB se retrouvent à devoir collaborer et Napoleon Solo va découvrir que son partenaire désigné n'est autre que celui qui faillit le capturer à Berlin, un certain Illya Kuryakine !

L'équipe est en place, deux hommes que tout semble opposer mais qui vont se découvrir moins différents qu'ils le pensaient, entre le représentant du capitalisme, jouisseur et vaniteux, et celui d'une classe ouvrière qui ne doit sa réussite qu'au travail, au mérite, à la volonté de bien faire.

Une piste existe pour retrouver le savant : un riche italien fan de Formule 1, Solo et Kuryakine vont donc entrer en contact avec lui, accompagnée de la fille dudit chercheur. Laquelle prouvera qu'elle n'a rien à envier à ses chevaliers servants.

Encore un film adaptant une série à succès des années 60 et conservant l'époque, son style et sa musique. Tout était en place pour une réalisation convenue, accumulant les effets de style pour un résultat médiocre. Il n'en est rien, Guy Ritchie à su trouver le ton juste, associant humour et action, confrontant ses héros en soulignant les différences apparentes pour accentuer leurs ressemblances, courage, amitié, sens du devoir... Si la série n'expliquait pas la réunion de ces personnalités contrastées, le film s'en charge.

Un petit voyage dans le temps ne se refuse pas, dommage qu'il faille revenir à notre époque ensuite.

Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 07:53
Le bon et le mauvais (Dijon)
Le bon et le mauvais (Dijon)
Publié par Lee Rony - dans Photographie
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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 07:48

Le bas t'aime, pas le haut !

Pourquoi n'y a-t-il pas de poignée à l'intérieur des tiroirs de la morgue ?

L'intelligence peut se cacher, pas se simuler !

Je contrôle encore plus mal ce qui se passe dans ma tête que dans mon cœur.

L'art tue le temps quand la science veut le définir, en apparence.

Pour les sectes défendant la ''morale'' il existe une présomption de culpabilité.

Le vertige ne vaut que pour la certitude (ou le désir) d'y céder.

Des 1000 chemins qu'aurait pu prendre votre vie vous n'en emprunterez jamais qu'un seul.

L'éternité n'est qu'une absence.

Êtes-vous sûrs que tous les homo sapiens forment une seule espèce ? Et, si non, où est la différence ?

Ce qui manque à la machine n'est pas l'intelligence mais le plaisir. Pour l'instant !

Je suis théovore ou crédophage.

 

Publié par Lee Rony - dans Aphorismes
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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 07:36

Jérôme Cornuau, Jean Christophe Grangé – 2015 – 6 X 52'

Une gare ! Les secours arrivent sur les lieux. Un homme dit qu'il n'a jamais vu ça. C'est probable : un cadavre dont la tête est dissimulée sous celle d'un taureau.

Bordeaux. Hôpital Pierre Janet. Le téléphone sonne (c'est son boulot). J'écoute dit le docteur Mathias Freire, pas encore réveillé. Quelques minutes plus tard il sort réceptionner un homme, un colosse, que des policier lui amène. Un homme qui ne se souvient de rien.

 

Les ''spécialistes'' étudient le corps mais ne trouvent rien, pas de blessure visible. La mort pourrait avoir été causé par étouffement. Un autre incident nocturne est signalé, un homme qui rodait dans les parages et qui a été emmené à l'institut Pierre Janet ! Le lendemain matin une policière, le captiaine Anaïs Châtelet_ vient à l'institut pour interroger l'homme arrivé pendant la nuit. Dans la grande salle il est occupé à tresser des collets. Elle se présente comme psychiatre, prétend avoir signé son admission et commence à l'interroger. Ça tombe bien il aime ça, et raconte son rêve : il marche, il marche... elle lui demande ce qui s'est passé la nuit dernière à la gare et ce qu'il faisait avec une clé à mollette près de lui souillé d'un sang du même groupe que celui de la victime. et pourquoi son tee shirt est tâché de sang ?

Le Dr arrive, interrompt un entretien qui semblait provoquer des réactions chez l'inconnu. Après quoi le psy et la flic discutent mais ne tombent pas d'accord. Après le départ du capitaine le psy commence son travail, fait parler l'amnésique après l'avoir hypnotisé, il répète ce rêve : il chemine le long d'un mur blanc en compagnie de son ombre, il y a des lumières vives, un sable blanc qui ressemble à de la chaux. Il se souvient qu'il travaille sur un chantier. Il s'appelle Mischell, son prénom c'est Pascal. ''Et la gare ?'' demande le médecin. ''Qu'est-ce que tu as vu ?'' Il se souvient du taureau mais refuse d'en dire davantage.

 

Châtelet enquête sur un ''minotaure'', sur la victime qui a été identifiée. Elle recherche un ''psychopathe froid et cruel'', et d'où vient cette tête de taureau, d'une race qui combat dans les arènes.

Finalement les souvenirs de l'inconnu s'avéreront faux, il s'est reconstruit une histoire, c'est un ''voyageur sans bagage''. Psy et policier s'opposent, chacun sûr de son fait, de la conduite à tenir.

 

La victime s'avérera un toxicomane décédé d'une overdose d'héroïne pure. L'origine du taureau a aussi été découverte, autant de piste que va suivre le capitaine Châtelet.

Le hasard faisant bien les choses, quelqu'un semble reconnaître le faux Pascal, il s'appélerait Patrick Bonfils. Freire retrouve la famille de son patient alors que le sang sur la clé à mollette se révèle être celui de la victime. Pour le capitaine l'heure est venue d'interroger celui qu'elle considère comme le principal suspect. Elle arrive opportunément, Bonfils est à nouveau en état de choc, les mains couvertes de sang. Châtelet en profite pour passer les menottes au psy. Sur la route un appel la prévient d'une nouvelle découverte macabre.

 

Un second cadavre, éventré, suspendu à un arbre touché par la foudre. Freire y voit une allusion à Prométhée... un tueur en série semble à l’œuvre. Le plus amusant est quand il s'avère que le foie découvert à l'intérieur n'est pas le sien !

 

Le pire est à venir quand... Le psy et la flic sont donc forcés de faire équipe.

Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Serie
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21 août 2016 7 21 /08 /août /2016 07:47

피리부는 사나이 Kim Hong-Sun – 2016 – 16 épisodes

Philippines, une croix, des manifestants courent alors que la voix rappelle l'histoire du joueur de flûte de Hamelin. Les slogans mettent en cause Kang Hong-seok, PDG du groupe K, l'entreprise démoniaque poussant à la mort ses employés.

En Corée les médias évoquent les otages retenus par des philippins présentés comme des extrémiste spécialisés dans la demande de rançons. Pour mener les négociations le groupe K envoie un spécialiste, Joo Seong-chan, avec la mission de donner l'impression que l'entreprise fait au mieux.

D'abord trouver le bon interlocuteur, ensuite le dialogue peut commencer. L'un veut voir l'argent, l'autre, rencontrer les otages. La discussion est tendue, normal !

 

Dans une salle le chef Oh enseigne à des jeunes policiers le principe de la négociation, illustrant son propos par une prise d'otage dans une prison par un captif se jugeant lésé par sa condamnation par rapport à d'autres, qui volèrent plus mais avaient davantage de relations. Les otages furent libérés, le criminel abattu, et pourtant, est-ce un succès ?

Pied Piper

Le SWAT investit un immeuble, l'opposition est armée mais pas assez. Un entraînement dont le déroulement est ensuite étudié. Le comportement de la chef d'équipe, la lieutenant Yeo Myeong-ha, est détaillé. Seule, face à son supérieur, elle doit expliquer son hésitation. Elle avoue douter de sa volonté à intégrer cette unité, elle préfère les négociateurs, utiliser les mots plutôt que les balles. Justement le chef Oh est là qui vient l'observer avant de, peut-être, la recruter.

Ce qu'il fait ! Direction le sous-sol, les bureaux du groupe. Elle y rencontre les sergents Jo Jae-hee et Choi Seong-mo.

La négociation n'est pas le principe premier de la police qui préfère l'action. La télévision montre le succès rencontré par Joo et la conférence de presse au cours de laquelle il est pris à partie pour n'avoir ramené que 4 otages sur 5.

Joo se défend, bien, contrôle sa mauvaise humeur, mais arrête la discussion.

La vie continue, entre rendez-vous et propositions. Le président de K lui suggère de penser à la politique. Mais il a rendez-vous avec une jeune femme, Joo Eun, chef dans un grand restaurant. Avant qu'il ait eu le temps d'offrir une bague à la jeune femme elle est prise en otage, avec trois membres d'une même famille par un rescapé des Philippines, frère de la victime. Il demande à Joo de choisir qui doit mourir. celui-ci parvient à convaincre le criminel de laisser sortir l'enfant mais la police est là qui interfère dans la discussion et l'empêche de retourner sur les lieux.

 

Le jeu est biaisé, au téléphone une voix de Joo qu'il avoue ce qu'il fit aux Philippines. Mais les choses se passent mal. Le chef Oh est tué.

Pied Piper

Un an est passé, l'équipe de négociation va être dissoute, une autre affaire se présente, un homme menace de sauter d'un pont. Joo arrive, discute mais la lieutenant Yeo survient et l'interrompt. Cette fois pourtant elle s'en sort. Ce n'est qu'un sursis. Le nouveau chef ne fait rien, il attend une mutation valable. Quand au commissaire il a d'autres intérêts.

Sur un film Yeo reconnaît un homme, serait-ce lui qui est déjà intervenu pour régler diverses affaires ?

Joo se cache mais Yeo le retrouve, il lui avoue alors mener discrètement une enquête sur ce qui est arrivé un an plus tôt, comment il croyait être en communication avec le preneur d'otage, et sa certitude que des policiers sont compromis puisqu'ils refusent d'enquêter. Après quoi il s'échappe. La lieutenant s'interroge. Joo et elle ont perdu quelqu'un lors de l'explosion, le chef Oh était son oncle. Sur les images des caméras de surveillance le détonateur du kamikaze paraît déconnecté. A-t-il été manipulé et la bombe télécommandée?

 
Pied Piper

Pourquoi ne pas s'associer, officieusement, avec Joo ? Et qui est cet homme qui siffle avant de prévenir la police d'une prise d'otage ?

Les affaires se succèdent, s'entremêlant avec l'enquête sur le ''joueur de flûte''. Joo et Yeo s'apprécient peu mais collaborent.

La seconde se méfie, le premier est ambigu. L'un et l'autre vont affronter leur passé, ce qu'ils en dissimulent comme ce qui s'y cache. Une série qui essaie de jouer sur le dialogue plutôt que l'affrontement, celui-ci se joue entre les caractères des protagonistes, ça change.

 

Pied Piper

En plus vous apprendrez comment faire cuire des grenouilles.

Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 08:09

H. BLET, Professeur Agrégé d'Histoire au Lycée Champollion

E. ESMONIN, Professeur à la Faculté des Lettres de Grenoble

G. LETONNELIER, Archiviste départemental de l'Isère.

B. ARTHAUD ÉDITEUR – GRENOBLE 1938

 

Il est souvent intéressant de se pencher sur l'Histoire, les racines d'une région, ce qui en fait l'unité par ce qui en est rapporté et que la plupart des habitants connaissent. Grande et petite histoire se superpose et parfois la seconde est plus importante que la première, c'est elle qui implique les individus.

 

À tout seigneur (de guerre), tout honneur, le premier sujet nous rappelle que Hannibal traversa les Alpes pour envahir l'Italie par le nord, chose que les romains n'attendaient pas. Son itinéraire réel est sujet à controverse depuis des siècles mais qu'il soit passé par le Dauphiné n'est pas remis en cause.

Le Dauphiné

133 entrées couvrent la vie du Dauphiné de l'Antiquité, nous venons de le voir, au XIXème siècle, des premières routes romaines au peuples résidant de la région, fondateurs de Cularo, futur Grenoble en passant par Vienne, colonie romaine riche d'un important patrimoine aujourd'hui. Suivent tous les sujets possibles et imaginables, les débuts de l'ordre des Chartreux, la vie religieuse et le pouvoir des évêques, les malversations et affaires diverses opposants les uns et les autres.

Vous y trouverez aussi des comptes-rendus de batailles, la fondation de l'université de Valence, la première ascension du Mont Aiguille en 1492, les ravages des troupes pendant les guerres de religion, la vie chère à la fin du XVIème siècle, déjà ! N'oublions pas les célébrités, Bayard, Lesdiguières, les loups, l'organisation des divers parlements, les effets de la Révocation de l'Édit de Nantes, les fortifications de Grenoble, d'après Vauban.

 

Le livre s'intéresse aux statistiques économiques, au déboisement, à l'interdiction des chèvres. Inondations et disettes ne sont pas oubliées. Il serait difficile de trouver un sujet oublié sur ce qui fut la vie des dauphinois pendant des siècles jusqu'au XIXème qui voit l'économie prendre une importance plus grande, le développement des moyens de transports et la situation des salaires. Le dernier sujet est celui de la houille blanche, expression apparue dans une notice rédigée par Aristide Bergès à l'occasion de l'exposition universelle de 1889. Il y explique le choix de ce terme par analogie avec le charbon dans le but de produire une force motrice pouvant devenir une source de richesses pour les régions et l'état.

 

Autre article qui retint mon attention, le procès qui eut lieu en 1855, impliquant Mlle de la Merlière, laquelle s'était fait passer pour la Vierge auprès de jeunes bergers qui croyant en une apparition divine la rapportèrent avec pour effet l'édification d'une basilique et d'un hospice sur le site de La Salette. Lesquels sont toujours là, un pèlerinage a lieu chaque 15 août. Qu'importe pour les croyants venant en ce lieu qu'il fut bâtie sur un mensonge. Ce n'est pas la première fois et je craindrais plus encore qu'il y en eut une édifiée sur une vérité !

Publié par Lee Rony - dans J'ai lu
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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 07:57
Souvenirs d'un repas maconnais
Souvenirs d'un repas maconnais
Souvenirs d'un repas maconnais
Publié par Lee Rony - dans Photographie
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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 07:21

아랑 - (A-rang) Ahn Sang-hoon2006 – 97'

Il pleut, il fait nuit, deux jeunes lycéennes rentrent chez elles. Elles n'en mènent pas large. Elles aperçoivent une petite fille debout devant un hangar, l'une des deux élèves s'approche, demande à l'enfant ce qui ne va pas, celle-ci ouvre une main contenant des jackstones. Levant les yeux elle présente des orbites sanglantes, comme l'apparition d'adulte qui l'accompagne.

L'adolescente s'évanouit.

Un homme en imperméable rentre chez lui, jette quelque chose dans sa cheminée, prend une bière coréenne dans son réfrigérateur. Dehors l'orage ne ralentit pas. Il allume son ordinateur, y trouve un nouveau message, une invitation au Salt Village de Minjung. L'homme se retourne, aperçoit une ombre qui s'approche, il hurle...

 

 

 

 

 

 

So-young ouvre les yeux une minute avant que son réveille ne sonne. 6 h ! le moment de sortir faire son jogging, avant de s'entraîner aux art martiaux, de s'asseoir devant son ordinateur. Elle s'ennuie quand c'est au tour du téléphone de sonner. Un incendie criminel vient d'être commis, So-young est détective, elle se rend sur les lieux, retrouve son chef, lequel lui présente son nouveau partenaire Hyun-ki. Les experts sont déjà là pour les constatations d'usage. La victime est morte de suffocation, en attendant l'autopsie. Dehors des policiers enterrent un chien retrouvé décédé.

La maison était resté longtemps vide avant que le nouveau locataire s'y installe. Une voisine se souvient qu'il avait vu un psy. Il apparaîtra qu'il avait fait huit ans de prison pour meurtre alors qu'avec des copains il s'était trouvé mêlé à une rixe s'étant mal terminée. Il pourrait s'agir d'une revanche. Chez le psy So-young et son nouvel ami apprennent qu'il souffrait de cauchemars, elle leur montre les dessins qu'il avait réalisé sous hypnose.

 

En mangeant le nouveau duo fait connaissance, lui,explique qu'il en avait marre du labo, des cadavres, il voulait agir,attraper les criminels. Elle, le fit pour retrouver quelqu'un, quelqu'un qu'elle voulait tuer elle n'en dira pas plus et ils se séparent après avoir pas mal bu. Elle ne lui explique pas pourquoi elle avait été suspendu. En fait elle avait agressé un homme soupçonné de viol, après avoir observé son poignet. La personne qu'elle cherche y a une cicatrice.

Dans son studio un caméraman regarde les images prises lors d'un mariage, au cours de celui-ci un événement l'avait effrayé, des perturbations de l'image, une ombre, un œil qui le regardait alors qu'il n'y avait personne devant son objectif. Il reçoit un nouveau message, une invitation... un bruit vient de la fenêtre, du sang commence à en couler, sa caméra se déclenche seule...

 

La police trouve son corps, assis, mort d'une attaque cardiaque. Les policiers découvrent une photo dans une autre pièce, quatre hommes y figurent. En fait l'autopsie prouvera qu'il est mort comme la première victime des suite d'une intoxication au gaz. Mais un gaz qui ne fut pas inhalé, il dut apparaître à l'intérieur des victimes. Chose qui ne s'était jamais vue. Il finira par comprendre ce qui s'est passé, presque trop tard.

 

Un homme est chez lui, consultant ses mails sur son agenda électronique il en découvre un nouveau... simultanément la lumière s'allume chez lui, alors qu'il est seul. Mais pas tant que ça puisqu'il croit voir une personne, une femme avec des cheveux longs. Cela ne l'empêchera pas de prendre une douche. Il voudrait crier quand le gaz commence à agir mais en est incapable.

Même mode opératoire que les deux précédents, suffocation et marque d'étranglement. La police découvre le mail, il rappelle un site web trouvé dans les liens des ordinateurs des premiers tués. On y voit au premier plan une maison de sel, des photos d'une jeune femme, des dessins, un hangar, une peinture.

La nuit suivante So-young fait un cauchemar, un homme la suit, s'approche, elle ne peut pas se défendre... et se réveille.

Visiblement ce n'est pas la première fois. Elle commence son enquête en cherchant la propriétaire du site mais apprend que Kim Minjung a disparu depuis 9 ans. Le policier chargé de l'enquête à l'époque a peu de souvenirs, elle vivait seule avec sa grand-mère. So-young profite de sa présence pour visiter la maison de Minjung. Grande, vide depuis la mort de la grand-mère. Enfin, vide est une façon de parler, il y a quelqu'un qu'elle finit par remarquer, et se présente comme une amie de Kim. Elle lui raconte ce qu'elle sait, le talent de dessinatrice de la jeune femme, son amour pour Juno. Le drame quand celui-ci se fit assassiner. Il s'est retrouvé mêlé à une bagarre avec des hommes de Séoul. Après cela Minjung devant étrange, solitaire, puis elle disparue. Des rumeurs coururent qu'elle s’était suicidée mais, catholique fervente, cela ne semble pas crédible.

Il reste à la détective à retrouver la maison de sel.

 

Des collégiennes lui apprennent que ce lieu est hanté, une jeune fille y a vu un fantôme une nuit. Cela ne retiendra pas So-young, bien qu'elle n'y aperçoive rien d'intéressant.

Retour à Séoul, visite aux amis de la première victime. Ceux là même qui lui donnèrent de l'argent pour reprendre sa vie. Après tout ils étaient avec lui quand il devint un criminel. Quand au fait que l'un d'entre eux écrivit sa thèse de doctorat en médecine sur les poisons ce n'est qu'un hasard ! Cet homme chez qui la lumière s'allume, et s'éteint, seule.

 

So-young est certaine que la clé est dans le crime d'il y a dix ans. Elle a une idée, retour sur le site du premier meurtre, elle déterre le cadavre du chien, l'ouvre avec un couteau, entre sa main dans la charogne, et la ressort en tenant une cassette 6 mm. Elle contient des images tournées dix ans plus tôt pendant une expédition de quelques hommes dans un village de la campagne, et leur viol d'une jeune femme.

 

Un viol... elle se souvient... mais son passé n'affecte pas sa compétence, elle va comprendre.

Les fantômes en Asie ont souvent les cheveux long, les ongles cassés et les yeux sanglants. Ceux de ce film ont le masque de la culpabilité, un spectre bien plus dévorant ! Un film qui joue plus sur la psychologie que le gore, tant mieux.

 

Arang fait partie du folklore coréen, nous la retrouverons bientôt...

 

Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma Corée
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