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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 08:00

Je suis un vide ampli d'échos étranges,

De cris, de pleurs, de hurlements obscènes

Que longtemps je pris pour les rires des anges,

Spectateurs de choix voyant dans l'arène

le combat piteux d'une âme imbécile

Luttant avec des mots contre la nuit.

Avant de rejeter l'être docile

Que j'étais, d'être un agneau qui fuit.

 

J'ai levé la tête, vu sur les gradins,

Spectres et démons qui me regardaient,

Moqueurs, attentifs, jouisseurs et malsains,

Vampire obsédés, éternels damnés.

Pourquoi écouter encore des désirs

Qui coutaient si cher, rapportaient si peu ?

Ces êtres engendrés par mon délire,

Voilant le néant de sombres adieux.

 

Fermer les yeux pour comprendre où je suis.

Au centre de rien, pas plus qu'une absence,

Un oubli du temps, un gouffre sans bruit,

D'où ne peut surgir qu'un triste silence.

Ses fils tranchés, le pantin immobile,

Sait qu'il est trop tard pour se repentir.

Nul ne peut l'animer, il est une île

Sur une scène où rien ne peut mourir.

 

Je suis... mais ces mots ne veulent rien dire,

Un mensonge essayant de s'incarner.

Le destin sachant qu'il n'est d'avenir

Que par la destruction du sablier.

Combattre une illusion est un jeu vain,

Pour oublier le temps, vaincre le sort,

Hier est vaincu sans que vienne demain.

Je ne suis pas vivant, sans être mort !

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 07:53
Au musée de Grenoble

Hercule, avant 1600

Cette statue d'Hercule, présentée dans les salles du musée depuis 1998, fut attribuée jusqu'au début des années 1990 à Jacob Richier.
Cette attribution au sculpteur attaché au service de "Monsieur Lesdiguières" entre 1614 et 1639 a été remise en cause, lors de la restauration de l'œuvre engagée à la suite d'une chute accidentelle en 1990. L'analyse stylistique montre alors que ni le monogramme du socle, ni le modelé, ni la composition des formes ne sont caractéristiques du style de Jacob Richier, bien connu par les nombreuses œuvres qu'il réalisa à Grenoble et dans la région, notamment pour les décorations sculptées du Château de Vizille.
De fait, Jacob Richier ne serait intervenu, à la demande du duc de Lesdiguières, que pour intégrer 
Hercule à l'ensemble sculpté d'une fontaine située dans le parterre dit le "jardin d'Hercule" dans le parc du château de Vizille.


Le style et la technique de fabrication orientent aujourd'hui la recherche vers un sculpteur de la Renaissance italienne.

Déplacée à Grenoble au début du XVIIIe siècle par la famille des Villeroy, héritiers et descendants du duc de Lesdiguières, la sculpture est achetée par les consuls de la ville de Grenoble dès 1719, en même temps que l'hôtel de Lesdiguières et son parc. En 1740, elle prend place dans la partie boisée du jardin appelée "le bocage".
En référence à ce contexte historique, une copie de l'original a été réalisée pour être installée en 2008 dans le parc du château à l'emplacement d'origine de l' œuvre. Une autre a pris place au centre de la roseraie du Jardin de ville où Hercule demeura deux siècles et demi.

Les recherches effectuées sur la sculpture ont aussi bousculé la tradition qui voulait voir dans cette œuvre le portrait allégorique du duc de Lesdiguières (1546-1626). Le visage idéalisé du personnage ne ressemble pas aux effigies connues de cet homme illustre dont on connaît par ailleurs les traits grâce à des œuvres peintes ou sculptées.
Hercule, l'un des héros de la mythologie antique, est montré dans une posture fréquente de la statuaire grecque et romaine, le contrapposto. Il porte sur l'épaule droite une massue, symbole de sa force. Deux des douze travaux imposés par Junon sont symbolisés par la dépouille du lion de Némée dont il est ceint et qui retombe à ses pieds et par les pommes du jardin des Hespérides qu'il tient dans la main gauche. Le modelé puissant, tout particulièrement du torse qui laisse apparaître les muscles saillants, donne à cette œuvre une présence monumentale que renforcent la régularité des traits du visage et le regard déterminé.

Au musée de Grenoble
Au musée de Grenoble
Au musée de Grenoble

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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 08:00

Henry Joost et Ariel Schulman – 2016 – 96'

Sydney et Vee sont les meilleures amies du monde alors

qu'elles sont on ne peut plus différentes. Autant la première est extravertie, prête à tous, à trop, autant l'autre fait preuve d'un sérieux de tous les instants. Elle est par ailleurs attirée par un autre étudiant, membres de l'équipe de football de leur université sans avoir osé seulement lui adresser la parole.

Alors qu'elles discutent Sydney lui parle d'un jeu sur le net : Nerve, où les participants se divisent, officiellement, en deux catégories, les voyeurs ou les joueurs. Sydney, faut-il le préciser, fait partie des seconds. La règle est simple, les voyeurs proposent des défis aux joueurs, ceux-ci gagnent de l'argent en fonction de la difficulté. Et celle-ci est parfois élevée. D'autres sont plus simples comme quand Sydney, dans sa tenue de pom pom girl doit montrer ses fesses.

Sollicitée par ses amis Vee se décide à s'inscrire, comme joueuse. Son premier défi consiste à se rendre dans un restaurant pour y embrasser un inconnu. Avec son meilleur ami, Tommy, qui la filme, tout est en direct, elle se rend sur les lieux du challenge. Elle met un certain temps à se décider, mais un jeune homme est en train de lire, comme par hasard, son livre préféré... c'est lui qu'elle embrasse. Défi relevé, mais quand Ian, le lecteur en question, se met à chanter dans la salle elle comprend que lui aussi avait une épreuve.

Le jeu va leur demander de partir ensemble. C'est le début d'une folle équipée qui va les voir participer à des challenges de plus en plus difficiles alors que les voyeurs sont de plus en plus nombreux à les observer.

 

L'importance des réseaux sociaux, le développement du débit et la nature humaine, tout cela fait que ce genre de jeu peut exister. Démonstration supplémentaire qu'être caché derrière un pseudo, se croire anonyme, permet de se laisser aller à ses plus bas instincts. Le masque change, pas celui qui le porte.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 08:00

Abbération : Repas que consomme un homme d'église, le triple des portions réservées aux fidèles.

Adhorrer : Tendance à apprécier les spectacles effrayant pour la majorité des gens.

Absentuer : Faire remarquer qu'une personne n'est pas là afin de la charger de tous les maux et erreurs dont ses ''collègues'' veulent se débarrasser.

AbsoLeetion : Remise de vos bonnes actions que seul Lee Rony peut faire. Prenez contact avec lui pour une ''sanction'' personnalisée.

Acacadémicien : Personne d'un âge trop avancé pour se retenir d'écrire ce qui lui passe par le c... erveau.

AccompLEEr : Faire des actions que la morale vulgaire et populaire réprouve avec l'ambition que celle-ci s'en serve pour se renforcer et s'injustifier.

Acharnementeur : À tellement masqué la vérité qu'il l'a oubliée.

Acidulaid : Goût surprenant dans un premier temps, inhabituel, mais qui finit par être agréable.

Afesser : Tendance de l'arrière train à prendre de l'ampleur et à céder à la loi de la gravitation universelle.

Aimoragie : Incapacité à contrôler l'expression de ses sentiments.

Apérocalypse : Boire en regardant venir la fin du monde en relisant les œuvres tellement prophétiques de Lee rony.

Bar : Machine à saouls.

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Publié par Lee Rony - dans Mon dictionnaire
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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 07:47

सलाम बॉम्बे ! - Mira Nair – 1988 - 113 '

Krishna n'est qu'un enfant, comme tel il aime faire des bêtises dont il ne mesure pas les conséquences. Ainsi met-il le feu à la moto que son frère répare. Il mérite donc une punition exemplaire. Sa mère le bannit de la famille et le confie à un directeur de cirque pour lequel il devra travailler jusqu'à ce qu'il économise l'argent pour rembourser la moto : 500 roupies.

Les choses deviendront encore plus difficiles quand le directeur du cirque l'abandonnera dans un village. Krishna se retrouve livré à lui même. D'abord rejoindre Bombay, dans une grande ville il pense avoir plus de chance de se débrouiller. Il a toujours le même but, revenir dans son village avec l'argent de sa dette !

À Bombay il trouve un petit boulot : vendeur de thé ambulant, puis se fait sa place dans la société des enfants jusqu'à devenir l'ami de Chilium, dealer et bras droit de Baba, le proxénète du coin. Il rencontre Manju dont la mère se prostitue pour Baba mais aussi Solasaal dont la virginité alors qu'elle a 16 ans vaut cher sur le marché. Assez pour qu'elle soit enlevé puis conduite au Népal où elle sera vendu aux enchères.

Krishna participe à quelques trafics, se fait de l'argent comme il peut tout en faisant des cadeaux à Solasaal.

Une fois encore le sort lui est contraire, son chef le renvoie sans lui donner la somme qu'il lui doit, son ami Chilium meurt d'abus de haschisch, après avoir volé le peu d'argent économisé par Krishna. La drogue passe toujours avant tout le reste !

Il a une nouvelle idée, se faire passer pour des serveurs pour s'introduire dans une noce et ''récupérer'' ce qu'il pourra avec ses amis. Rien ne pouvant bien se passer ils se font arrêter par des policiers qui commencent par récupérer leur butin avant de les envoyer en prison.

Krishna n'entend pas y rester, le contexte de violence l'incite à prendre tous les risques pour s'évader. Il veut retourner à Bombay, se venger de la vente de Solasaal et aider la mère de celle-ci, il veut...

Espoir est un mot que les enfants de Bombay connaissent peut-être, parce qu'ils en ont entendus la définition, sûrement pas parce qu'ils en connaissent le sens.

 

Le regard de Mira Nair est lucide, implacable, ne cache rien de la camaraderie comme des trahisons, des rires comme des pleurs.

Heureusement c'est une fiction, la réalité est pire.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 08:00

Science & vie – HS spécial Extra Terrestres 2016

Mathilde Fontez et Pierre-Yves Bocquet

La question de l'existence d'autres formes de vie dans l'Univers est ancienne, comme de sa forme. S'agirait-il de simples micro-organismes ou d'être intelligents ? La science désormais se pose sérieusement la question et la découverte d'exoplanètes y est pour quelque chose. L'exobiologie devient une science à part entière disposant des moyens qu'elle mérite.

Pour la NASA la bonne question désormais n'est plus ''si'' nous allons la trouver, mais ''quand'' ! C'est une fantastique aventure pour l'humanité s'il s'avère que nous ne sommes pas seuls...

La découverte d'une planète située dans un autre système que le nôtre eut lieue en 1995, la preuve était là qu'il existaient d'autres Terre dans l'Univers. Aujourd'hui, les calculs montrent qu'il en existe des milliards. Nous sommes entrés dans la pluralité des mondes.

C'est le 6 octobre 1995 que Michel Mayor et Didier Queloz, de l'université de Genève, annoncent avoir repéré la première planète orbitant autour d'un autre soleil que le nôtre : 51 Pegasi b, dans la constellation de Pégase, à 51 AL de nous. Cette planète ressemble à Jupiter, une géante gazeuse mais elle indiquait que d'autres, différentes, existaient. Nous n'étions plus condamnés à être seuls dans l'Univers. 20 ans plus tard nous approchons de la découverte d'un autre monde habité. Le 10 mai 2016 la NASA annonçait la découverte de 1 284 exoplanètes confirmées. Ainsi augmentait de 60 % le nombre d'exoplanètes découvertes depuis 51 Pegasi b.

Planète = espoir de vie = extraterrestres. C'est le but de cette chasse. Or sur ces planètes 550 seulement seraient telluriques, comme la Terre, catégorie supposée la meilleure pour accueillir la vie. 9 orbitent dans la zone d'habitabilité de leur étoile, la distance ou pression et température à la surface permettent la présence d'eau liquide, l'élément considéré indispensable à l'apparition de la vie portant à 21 le nombre de planète ''habitables''. Un petit chiffre mais basé sur l'observation d'une infime partie de la galaxie, 150 000 étoiles sur 200 milliards.

Il paraît plausible qu'il y ait au moins une planète gravitant autour de chaque étoile, même avec l'hypothèse que seulement 10 % seraient ''habitables'', le résultat est vertigineux : 20 milliards. Transposé à l'échelle de l'Univers, ce nombre passe à des milliards de milliards.

Bien sûr, habitables ne veut pas sire habitées, pourtant le nombre de candidates est si grand que malgré la somme de conditions nécessaire la probabilité que beaucoup le soient est grande. Les observations au moyen des télescopes spatiaux, du VLT ou du spectrographes Harps, dessinent une infinité de mondes possibles. Les futurs instruments, plus puissants, plus sensibles, plus précis, augurent de nombreuses autres fabuleuses découvertes.

Notre galaxie est peuplée de planètes allant des géantes gazeuses plus grosses que Jupiter mais gravitant près de petits soleils rouges empêchant leur rotation à des planètes tournant à l'envers quand d'autres encore tournent autour de deux, ou trois, soleils. Entre la Terre, tellurique, et Neptune, gazeux, existent nombre de mondes intermédiaires.

Notre système solaire n'est pas représentatif, il n'est qu'un parmi des milliards d'autres. La Terre même ne semble pas offrir les meilleures conditions pour accueillir la vie : l'idéal serait une planète plus massive, un peu plus grande, éclairée par un petit soleil orange.

Les simulations de conditions de vie montrent que la zone d'habitabilité est plus grande que prévue, une atmosphère riche en hydrogène pourrait abriter des mers d'eau liquide en orbitant très loin de leur soleil, une planète n'ayant qu'1 % de l'eau terrestre serait habitable et bien d'autres conformations pourraient accueillir la vie.

Pour l'instant nous ne connaissons de la vie qu'une seule forme.

Jusqu'à quand... 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Science
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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 07:41
Christina Iglésias (3)
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 07:42

Sleeping with Other People - Leslye Headland – 2015 - 101'

Jake et Lainey font connaissance dans le dortoir de l'université de Columbia. Elle frappe à la porte d'un étudiant, qui n'est pas là où le fait croire, en hurlant qu'elle veut entrer et coucher avec lui. Alors qu'elle va se faire jeter, Jake intervient pour la présenter comme son invitée. C'est l'occasion pour les jeunes gens de se rencontrer. À mesure que la discussion avance chacun va reconnaître n'avoir aucune expérience sexuelle. Qu'à cela ne tienne, c'est l'occasion pour eux de mettre en commun cette ignorance pour la transformer en connaissance, bref pour coucher ensemble.

 

12 ans se sont passés. Jake est pris sur le fait par sa copine du moment alors qu'il couchait avec sa sœur, ce que la première prend mal. Elle le largue donc, prétexte à une remise en cause. Il va donc se rendre à des réunions de sex-addicts, sur le même modèle que les alcooliques anonymes, là il va retrouver Lainey. Le monde est petit ! Ils se retrouvent, se rappellent le passé, le bon moment qu'ils passèrent ensemble, puisqu'ils ne se sont pas revus depuis, et qui semble avoir orienté leur vie et leur incapacité à établir une relation de couple normale, c'est à dire banale, routinière et médiocre. Jake passe d'une conquête à l'autre sans ressentir d'attachement réel pour l'une, tandis que Lainey est amoureuse d'Andrew, celui-là même qu'elle voulait voir à Columbia, lequel est devenu gynécologue et s'apprête à se marier, avec une autre. Elle s'en veut de ces sentiments, s'apprête à rompre, une fois de plus, mais pour autant résiste difficilement à un homme qui lui plait.

La soirée se passe bien, Jake et Lainey vont boire un verre, tout semble parti pour qu'ils finissent la nuit ensemble. Mais non, ils décident de ne pas entretenir ce genre de relation, visiblement vouée à l'échec rapidement, pour rester amis. Chacun pourra alors parler à l'autre, de sa vie, de ses ambitions, espoirs, échecs, rencontres... sitôt qu'ils sentent qu'ils pourraient basculer vers plus d'intimité ils ont convenus d'un mot avertissement pour en revenir à une amitié sans arrière-pensée.

Bien sûr chaque spectateur aura compris que s'ils ne peuvent construire de couple de leur côté c'est qu'ils sont amoureux l'un de l'autre. Comédie oblige, je ne dévoile pas grand chose en divulguant que tout se passera pour le mieux, non sans quelques cahots en cours de route.

 

À noter qu'une séquence aurait fait un petit scandale dans le monde coincé anglosaxon. Jake montre à Lainey, avec un bocal pour illustrer son propos, comment se masturber, activité qu'elle ne pratique pas. Il fallait y penser !

Leslye Headland est une jeune réalisatrice qui parvient à maintenir son film dans le registre de l'humour, avec d'excellents dialogues, sans tomber dans une vulgarité que l'on pouvait craindre.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 08:00

J'ai vu le sang couler de mes veines entaillées

Et recouvrir le temps d'un linceul pourpre et chaud.

J'ai vu le temps frémir d'être ainsi englué

Dans une vie de lave, un implacable étau.

 

J'ai vu la vie trembler face à un avenir

Ressemblant à l'abîme où dort l'éternité.

J'ai vu l'éternité comprenant que le pire

C'est que demain soit sûr, aujourd'hui répété !

 

J'ai vu le pire aussi, il est venu vers moi,

Dans son regard moqueur j'ai su qui il était.

Mes doigts l'ont effleuré, il était dur et froid,

Implacable comme seul se présente un reflet.

 

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 07:32

아랑사또전Kim Sang-ho ; Jung Dae-yoon – 2012 – 20 X 60'

Kim Eun-oh, un jeune noble va avec son vassal, Dol-Soe dans le village de Miryang à la recherche de sa mère après avoir entendu une rumeur selon laquelle elle séjournerait là-bas. Capable de voir les fantômes depuis son enfance, dès qu'il en rencontre, il prétend ne pas les voir et s'énerve quand ceux-ci lui demandent une faveur.

Il fait la rencontre d'Arang, jolie fantôme ayant perdu ses souvenirs et cherchant à découvrir la cause de sa mort. Elle implore l'aide de Kim Eun-oh. Il refuse puis change d'avis quand il voit qu'Arang porte l’épingle à cheveux de sa mère qu'il avait offert lors de sa dernière rencontre. Il décide de l'aider finalement à retrouver ses souvenirs et à résoudre le mystère sur sa mort alors qu'au royaume des cieux le roi des Enfers et l'empereur de Jade recourent à des faucheurs afin de ramener dans l'au-delà les fantômes indociles et ceux désireux de vengeance.

Par une nuit orageuse, Arang est poursuivie par un faucheur, elle s'échappe en utilisant des fleurs de prunier et se réfugie dans une cabane pour se protéger de la pluie, c'est là qu'elle fait la connaissance de Kim Eun Oh et de son serviteur, qui,  y firent halte pour attendre la fin des intempéries et s'y retrouvaient en mauvaise posture. Leur sort eut été plus difficile sans cette aide pour le moins inattendue.

Arrivé en ville, Kim Eun Oh se met aussitôt à la recherche de sa mère disparue. Harcelé par des fantômes sollicitant son aide et révèle à sa nouvelle amie sa faculté à voir les esprits. Le jeune homme n'oublie pas sa promesse mais avertit Arang qu'il l'aidera quand il sera nommé magistrat. qu'à cela ne tienne se dit la jolie fantôme qui va l'aider en faisant appel à une chamane.

Cela ne va pas être facile, on s'en doutait, mais ne doutons pas que la quête de Eun-oh et Arang sera couronné de succès. Comment est-elle morte... vous savez ce qui vous reste à faire pour le savoir. Les dramas historiques coréens sont toujours agréables, et Sin Min-ah est une fantôme heureusement visible sans autre pouvoir que celui de disposer d'un écran. Ouf !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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