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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 07:38
Christina Iglesias (2)
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 07:37

भारत माता Mehboob Khan – 1957 - 172'

 

Rhada élève seule ses deux fils, affrontant pour eux les difficultés de la vie incarnés par l'usurier du village. Elle se souvient de son enfance et surtout de son mariage. Pour respecter la coutume et avoir une cérémonie somptueuse sa mère avait hypothéqué la ferme familiale. Depuis cette époque, régulièrement, l'usurier venait prélever sa part sans que jamais la dette paraisse pouvoir disparaître. Comble de malchance, son époux est victime d'un accident du travail dans lequel il perd ses deux bras. À la suite de quoi il la quitte pour éviter d'être un fardeau supplémentaire pour sa femme.

Il semble qu'il y ait sur la famille une étrange malédiction, mais Rhada est prête à tout pour ses enfants et pour qu'enfin le sort ne leur soit plus contraire.

Mother India est souvent comparé à Autant en emporte le vent, et son héroïne, à Scarlett O'Hara. Dès sa sortie le film connut un succès immense, parfait exemple du cinéma de Bollywood mais incarnant également l'esprit d'un pays qui n'est indépendant que depuis 1947. Rhada incarne l'Inde, se libérant, enfin, des ''maîtres'' qui l'opprime. Fière, elle refuse de se vendre comme de se soumettre. Qu'importe l'adversité, elle peut l'affronter.

Mehboob Khan connaissait le monde rural, lui même y grandit jusqu'à trouver sa place dans le ''Bollywood'' de l'époque pour devenir un des réalisateurs ayant le plus de succès. Mother India étant le sommet de son œuvre. Son interprète principale : Nargis, était une enfant star dans les années 30 avant de réussir le passage à l'âge adulte dès 1943, déjà avec Khan. Dans Mother of India elle rencontrera Sunil Dutt (qui joue son fils ainé alors qu'il n'a qu'un an de moins qu'elle) et se convertit à l'Hindouisme pour pouvoir l'épouser. Aucun mystère n'est fait autour de la véritable chanteuse qui la double :  Lata Mangeshkar.

Si vous ne connaissez rien du cinéma Indien, commencez par ce film, vous ferez connaissance avec un univers aux codes extrêmement marqués. Laissez-vous porter par l'histoire et la musique, les 3 heures passeront plus vite que vous le pensez. 

भारत माता
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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 08:00

Henri VernesGérald Forton – 1965 (Éditions Michel DELIGNE 1980)

La fin d'après-midi est pluvieuse mais cela n'empêche pas Bob Morane et Bill Ballantine de chercher ''la'' boutique où il dénicheront une antiquité digne de ce nom. Justement un homme leur indique l'adresse d'un spécialiste en bronzes de Haute Époque et autres poteries Ming...

Bob se laisse tenter, pour fêter ça l'antiquaire leur propre un verre d'alcool de riz, bienvenue par ce temps n'est-ce pas ?

 

Mais c'est un piège et la boisson contient un somnifère qui ne tarde pas à endormir nos amis. Quand Bob se réveille il n'a pour compagnie qu'un violente mal de tête. Il est dans une pièce inconnue, devant un coffre ouvert. Les sirènes de police le renseigne : il est tombé dans un piège.

La rivière de perles

Pas question d'être arrêté, il s'enfuit donc, de justesse, apercevant son ami emmené par les policiers. Il rejoint son hôtel et commence à réfléchir à ce qui vient d'arriver. Dans la poche de son manteau, une pièce à conviction sans doute, il trouve un collier de trois rangs de perles roses qui doivent valoir cher.

Alors qu'il réfléchit sur la conduite à tenir on frappe à sa porte. Il découvre une jeune femme qui se propose de l'aider. Elle se présente : Nathalie Wong, journaliste désireuse de se lancer dans le métier. Par ses relations dans la police elle fut mise au courant de la situation et reconnu Ballantine, il était évident que Morane ne pouvait être loin. Elle ne tarda pas à le retrouver.

La rivière de perles

Ensemble ils vont mener l'enquête. Pourquoi ne pas commencer par la boutique où Bob fut drogué ? Là ils rencontrent M. Foo, lui ne possède aucun vase Ming, et quand Morane lui propose le collier de perles il refuse, avant de se raviser. Après un coup de fil il prétend avoir trouvé un acheteur. Il suffit que le vendeur se rende, seul, à un mystérieux rendez-vous à l'usine Stanton.

Nathalie insiste pour l'accompagner, Bob est en avance pour reconnaître les lieux. Il tombe sur le gardien, l’assomme, enfile sa tenue.

Quand un homme arrive il reconnaît celui qui lui indiqua la boutique. Mais celui-ci se rebiffe, parvient à s'échapper, tend un piège à Morane qui serait en mauvaise position si Mlle Wong n'intervenait à temps pour le tirer d'un mauvais pas en abattant le malandrin dans la valise duquel ne se trouve que des rouleaux de pièces de cinq cents. Mais le criminel n'était pas seul, ses complices interviennent, assiègent nos amis qui ne s'en sortent qu'en dénichant un camion.

La rivière de perles

Morane réfléchit, puis pense aux pièces trouvées, sûrement venant d'une salle de jeu, celle du Miami-foot dont il a trouvé un prospectus. C'était la piste dont il avait besoin. Inutile de perdre du temps, Morane et Nathalie se rendent sur place et le premier va entrer dans le club, demandant à son amie de l'attendre, une demi-heure, s'il n'est pas de retour, elle devra prévenir la police.

À l'intérieur de l'établissement Bob cherche les locaux de la direction et quand il se fait surprendre avoue qu'il cherche des poteries Ming, ce que son vis-à-vis ne paraît pas comprendre. Usant de son arme il se fait ouvrir les bureaux pour voir le patron, mais, une fois encore il se fait surprendre et assommer.

Le chef de la bande l'avertit qu'il va le faire disparaître, mais il faut que ça ait l'air d'un accident.

Encore une fois il se retrouve dans les vapes, d'abord, puis sur le toit d'un monte charge avec l'écrasement contre le plafond pour perspective.

La rivière de perles

Mais il retrouve vite ses réflexes et se sort de ce mauvais pas pour retrouver sa partenaire et leur poste d'observation devant la porte. Ils n'auront pas longtemps à attendre avant que sorte un homme dissimulant, mal, une petite valise sous son manteau. Autant le suivre ! Bien sûr le gibier va réaliser sa situation et accélère, mal lui en prendra, perdant le contrôle de son véhicule dans un virage il tombe dans le ravin, et perd la vie. C'est pas de chance ! Pour lui, mais ainsi les bijoux qui étaient dans la valise sont-ils récupérés. Il ne reste qu'à les rendre pour faire libérer Bill. Pour une fois celui-ci n'aura servi à rien mais Morane, avec Nathalie, n'aura pas perdu au change.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu BD
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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 08:00

Wash Westmoreland & Richard Glatzer – 2014 – 99' D'après le roman de Lisa Genova

Alice Howland a tout pour être heureuse. C'est une linguiste reconnue dans le monde entier et a écrit un livre qui fait référence dans son domaine, elle est également professeur dans une université importante où les élèves apprécient son travail. Elle est belle et entourée par un mari aimant, lui-même scientifique, d'un garçon et de deux filles. La première essaie de se reproduire par des méthodes modernes puisque la nature le lui interdit, l'autre refuse la voie universitaire pour tenter de devenir actrice, pour ce faire elle s'est même éloignée de la ville de son enfance.

Bref la vie s'annonce bien et sa cinquantaine ne la trouble pas, elle fait attention à elle et court aussi souvent que possible. Du reste un jour elle oublie un rendez-vous avec son époux pour faire du sport, lors d'un cours quelques mots disparaissent de son esprit, dans un repas de famille elle pose deux fois la même question à la nouvelle petite amie de son fils. Des signes qui finissent par attirer son attention et la faire s'interroger.

Le neurologue qu'elle consulte lui fait passer quelques examens, retenir quelques mots, lui demande de revenir avec quelqu'un qui la connait bien. Ce qu'elle ne fera pas. Néanmoins elle devra s'y résoudre et sera au rendez-vous suivant avec son mari. Ensemble ils entendront le diagnostic, sans en être réellement surpris : Alzheimer. Une maladie d'autant plus effrayante pour une intellectuelle qui a basé sa vie sur le savoir, donc sa mémoire, comment transmettre le premier si la seconde la trahit ? Mais le pire n'est pas là, la forme de sa maladie est particulièrement agressive et héréditaire ! Son métier et la forte utilisation de son cerveau repoussa les signes visibles de la maladie, une fois celle-ci déclarée il n'existe aucun moyen de la ralentir.

Reste à ''faire avec'' puisqu'il n'existe aucun autre moyen. Elle place dans son téléphone une liste de question auxquelles elle devra répondre chaque jour pour juger de son évolution et dans son ordinateur un petit fichier vidéo lui indiquant où se trouvent le tube de cachets qui pourrait lui permettre de stopper, définitivement, sa dégénérescence cérébrale. Elle devra renoncer à son poste, malgré son impression d'avoir conservé la maîtrise de ses cours il apparaît qu'il n'en est rien, ils sont incohérents, décousus, et ses élèves en font la remarque au directeur.

Le plus difficile sera peut-être d'expliquer à ses enfants sa maladie mais aussi qu'ils risquent d'en être porteur. Rien n'obligeant à ce que tous en soit atteint, un reste leur permettra de le savoir, avec des résultats différents...

Une nouvelle vie s'organise, aide à domicile, présence constante de quelqu'un, et cette certitude obsédante que le combat est perdu d'avance. Que les retours au présent s'espacent et s'écourtent.

 

Toutes les règles du mélodrame sont présentes, aucune surprise dans le scénario, pas d'innovation dans la mise en scène mais le sujet ne demandait ni l'un ni l'autre, il nous montre une conscience qui s'éteint et qui le sait. Fort heureusement Alice est incarnée par Julianne Moore, qui donne à son personnage force et dignité jusqu'au dernier moment. Qu'elle ait obtenu l'Oscar pour ce rôle n'est pas volé !

 

Impossible de sortir de ce film sans se poser la question : Et si cela m'arrivait ? Saurais-je m'en rendre compte et l'accepter ? Le dire et le partager, avant de l'imposer ? Aurais-je envie de préférer la mort plutôt qu'une lente agonie pour finir en zombie ?

 

Je répondrais bien à ces questions mais le moment venu je les aurais oubliées !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 07:59

Denis Villeneuve – 2015 - 121'

Kate Macy et son équipe d'intervention du FBI pénétrent, violemment, dans une maison située quelque part en Arizona. Ils sont là pour délivrer des otages et progressent aussi vite que possible sans rencontrer beaucoup de résistance. Dans une pièce pourtant un homme leur tire dessus, inutilement, c'est lui qui sera abattu par les forces de l'ordre. S'interrogeant sur l'utilité de cette résistance les policiers regardent autour d'eux. Opportunément la décharge du criminel a fait un tour dans une cloison. Y jetant un œil machinalement une partie de visage, dans un sac plastique, apparaît. Les intervenants élargissent l'orifice et découvrent d'abord un cadavre, puis un autre...

Au dehors, pendant leurs recherches, des agents font exploser une bombe protégeant une cave.

Continuant leurs investigations les policiers fdécouvrent plusieurs dizaines de corps dissimulés dans les murs.

 

Kate est toujours là, assise avec son coéqupier devant une salle vitrée où discutent des hommes qu'elle ne connaît pas. Ceux-ci l'invite à les rejoindre. Ils lui posent diverses questions dont elle ignore pour la plupart les réponses. Elle apprend finalement à un boss du trafic de drogue, Manuel Diaz, représentant du cartel mexiquain aux états-unis et que les hommes réunis là forment une équipe pour contrer l'influence de celui-ci. L'opération montée consiste à pousser Diaz à retourner au Mexique pour le suivre jusqu'au grand patron du cartel.

Kate est donc conviée à se joindre à l'équipe, son expérience pouvant être utile à la suite des opérations. Première étape : El Paso. La jeune femme, sans son coéquipier qui n'a pas eu les autorisations nécessaires, rejoint une équipe d'intervention pour extraire du Mexique un haut responsable du cartel qui vient d'être capturé et dont l'interrogatoire pourrait founir d'intéressants renseignements. L'action va être rapidement menée mais violemment, les narcotrafiquants essayant de délivrer le numéro 3 de leur organisation.

La représentante du FBI va pourtant s'interroger tant le comportement de ses partenaires déroge aux lois, elle va se demander ce qu'elle fait là et vouloir rester jusqu'au bout pour en savoir davantage.

 

Elle aurait due s'abstenir ! Comment combattre les cartels de la drogue quand la demande ne cesse pas, quand des millions de toxicomanes sont prêts à payer pour ''planer'' en affectant de ne pas voir qu'ils finiront par s'écraser. Impossible de respecter la loi quand les criminels savent l'utiliser, la retourner en leur faveur, à se demander si elle n'est pas faite sur mesure pour eux. Le jeu est difficile. Quand il est impossible de contrer un phénomène dû à un tel comportement, autant essayer de le surveilleur autant que faire se peut et d'en limiter les dommages collatéraux.

 

Ajouter à cela l'envie de vengeance qui est une puissante motivation pour justifier n'importe quel acte du moment qu'il aide à atteindre le but.

Kate est pleine d'illusion, mais comme elle va l'apprendre, le monde est fait pour les loups et elle n'en est pas un.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 07:27
Tellement vrai !
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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 08:00

Neil LaBute - 2016 - 13 épisodes

La fin du monde a eu lieu, ou presque. Au moins l'Apocalypse ! Une nouvelle ère a commencé et dans celle-ci ce sont les vampires qui dominent. Les derniers humains luttent comme ils peuvent avec pour espoir la rumeur qu'un sauveur doit venir.

Un de plus peut-on dire, comme s'il n'avait pas pu arriver avant !

 

Dans le centre hospitalier quelques individus se sont regroupés, des soldats et des civils, il y a même un vampire en cage. Le docteur de l'endroit, mais peu à même de remplir sa mission dans son nouvel état.

Et puis il y a une jeune femme, allongée, qui dort, ou le paraît, sans qu'aucun signe d'un réveil ne se manifeste.

L'espace confiné rend la cohabitation difficile entre les militaires et les autres qui pensent que garder une vampire à domicile est une source de danger.

Ils n'ont pas tort !

 

Que faire d'autre qu'attendre, tuer le temps, survivre, difficilement. Surtout avec une incursion de vampires qui ne pensent qu'à une chose : tuer tout le monde pour les dévorer. Le combat est violent ! Mais il aura un effet inattendu, le réveil de la belle endormie, non par un baiser de son prince charmant mais par une morsure ! C'est moins romantique mais tout aussi efficace. La victoire est là mais chacun sait qu'elle est temporaire.

 

Une nouvelle question se pose pour l'instant : qui est cette ex-endormie qui ne se souvient pas même d'avoir été mordue mais d'avoir une fille : Dylan.

Son prénom lui reviendra : Vanessa.

Les militaires ont été envoyés pour la protéger. La jeune femme ne comprend pas, elle n'a rien de spécial affirme-t-elle. Le doc en savait plus mais n'est plus capable de s'exprimer clairement. Mais les vampires se méfient d'elle, c'est pourquoi ils conclurent un pacte avec un militaire afin qu'il leur ouvre la porte pour qu'il la tue, et les autres aussi.

 

Ce qui ne pouvait pas arriver !

 

Sur le toit du bâtiment la jeune femme découvre un monde de cendres et de menaces. Elle se découvre aussi des capacités de régénération inattendue.

Le plus étonnant sera que la vampire qui l'avait mordu parviendra à réintégrer le centre, et qu'il est redevenu humain !

 

De là à penser que Vanessa est ''le'' sauveur attendu il n'y a qu'un pas que nous pouvons franchir allégrement.

 

 

Cette série vaut-elle la peine d'être suivie ? Après un seul épisode je suis tenté de répondre négativement, je vais lui laisser une seconde chance. Je sais, je suis trop bon !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Serie
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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 08:00
Christina Iglesias - Grenoble
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 08:00

Block-Heads - John G Blystone – 1938 – 55'

Nous sommes en pleine Grande Guerre, un assaut est donné et ordre est donné au soldat Laurel de garder la tranchée. ''Nous reviendrons bientôt'' affirme son ami Oliver alors que Stan fait des va et vient. Les combats continuent, les années passent, enfin vient l'armistice. Le monde est en liesse, partout les troupes défilent, comme les années.

Vingt se sont écoulées, Stan continuent son rituel, joue du clairon le matin, passe ses journées, attend ! vieil ami, Hardy bien sûr, décide de le retrouver. Il remonte la piste jusqu'à la fameuse tranchée où Laurel est fidèle au poste, n'ayant pour seule compagnie qu'un imposant tas de boites de conserve. Soudain un avion traverse le ciel, il ne fait ni une ni deux, il se saisit d'une mitrailleuse et tire malgré les gestes du pilote. L'avion se pose, le pilote en descend, constate les dégâts, puis cherche l'origine des tirs. Là il tombe sur notre soldat oublié qui se saisit d'un fusil. C'est alors qu'il le traite de tête de pioche, la guerre est finie depuis longtemps ! Comme le temps passe, constate Stan.

Il n'a pas tort.

 

Oliver est mariée mais son épouse lui fait la tête, c'est leur anniversaire de mariage et il semble l'avoir oublié.

 

C'est bien un homme.

Ils vont donner une soirée pour fêter l'événement. Elle veut bien lui donner 50 francs pour qu'il achète un cadeau.

Pour elle.

En sortant il croise la voisine, qui ce jour attend le retour de son mari après un long séjour à l'étranger. En partant il aperçoit sur un journal la photo du type oublié pendant 20 ans dans sa tranchée. Il en voit la photo, et reconnaît son vieil ami recevant enfin les honneurs qui lui sont dus.

 

Il faut fêter ça. Hardy lui rend visite et l'invite à diner chez lui, dans son magnifique appartement. Bien vite il constatera que son ami est resté égal à lui même malgré les années et la solitude, il sème toujours autant de catastrophes autour de lui. Et il a des années à récupérer !

Ce n'est un problème qu'en apparence pour Oliver, d'abord parce qu'il connaît son ami, qu'ils fonctionnent ainsi depuis longtemps et se complètent, ensuite parce qu'ainsi il trouvera un prétexte pour quitter sa femme, matrone dominatrice, on ne disait pas castratrice à l'époque. Situation partagée par sa jeune voisine qui, cachée dans une malle, en apprend de belle sur son époux.

 

Celui-ci, furieux, se saisit d'un fusil et prend nos héros en chasse, gageons qu'il ne les a toujours pas rattrapés.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 08:00

Quelles illusions parfois surgissent dans l'esprit,

Rêves inappropriés d'une grandeur factice.

Servent-elles à supporter la rancœur, le mépris,

Les regards étrangers qui autour de moi tissent

 

Des pièges obscurs et froids, une toile en dédale

Cherchant à me mener au cœur de la démence.

Je l'ai atteint un soir, au tournant immoral

D'un instant terrifiant, d'une nuit de silence

 

Ne gardant du réel que des yeux me fuyant,

Comme un ciel interdit, avenir impossible.

Me restait les Enfers, ce royaume où, enfant,

J'allais me promener par peur de l'indicible.

 

Croire en un sentiment c'est déifier ces drogues

Qui sont pour les humains les fils des marionnettes.

Elles ont des noms curieux, remplissent un catalogue,

Chacune a son action, comme autant de manettes

 

Dirigeant ce pantin organique et fragile

Qui se prend pour ce dieu auquel il prétend croire.

J'ai dessiné des mondes ne tenant qu'à un fil,

Celui indestructible qui nait du désespoir.

 

Il faut bien surmonter et combler cet abysse

Sur lequel nous marchons, infimes créatures.

Ça vaut aussi pour moi qui, pour copier Alice,

Fréquente des ailleurs faits à ma démesure.

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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