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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 08:00
Bioparco di Roma - 2
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 07:09

실종느와르 M – Lee Seung-young – 2015 – 10 épisodes.

Lee Jeong-soo est en prison. il dessine en attendant son exécution, glisse son oeuvre dans une enveloppe, écrit une adresse... Une voiture de police arrive sur un chantier. En sort un flic qui entre dans un hangar, jusqu'à un espace protégé par des bâches de plastique, il y trouve un homme allongé, relié à de multiples perfusions. Il s'approche, l'homme se tourne vers lui...

Gil Soo-hyun a 187 de QI ! À 10 ans il entrait à Harvard, à 15 il était admis à la NASA. Adulte il rejoint le FBI où il résout plusieurs affaires. Après une enquête interne suite à l'usage d'une arme à feu il est affecté en Corée avant de démissionner du FBI le 7 juin 2015, sans raison officielle.

Gil n'a pas de projet, le commissaire vient lui parler d'une affaire étrange, un corps trouvé dans un hangar... et d'un dessin envoyé à la police reproduisant la scène, par Lee (!), assassin de sa famille, découvert en compagnie des cadavres de celle-ci. Manquait sa jeune sœur toujours introuvable. La lettre était adressée à James Gil, le nom américanisé de Soo-hyun. Derrière le dessin un court texte évoque d'autres crimes que le tueur n'avouera qu'à lui.

Le multi perfusé décède, l'autopsie montre qu'il est mort de malnutrition. Les perfusions prolongeant son supplice.

Gil accepte de rencontrer son ''correspondant''. Le dialogue s'attache d'abord à des banalités, l'ex du FBI presse les choses mais Lee contrôle ses révélations. Et lui confie un dessin inspiré des montres molles de Dali. Avec un texte énigmatique au dos. La règle est simple : trouver qui est mort pour savoir où est le cadavre.

Difficile pour Gil de refuser sa participation ! Ses premières déductions basées sur les heures affichées lui disent que la seconde victime mourra le lendemain, à 11 h. Il faut faire vite et décrypter les énigmes, chaque mot compte et se connecte à d'autres. Il est rejoint par une jeune policière spécialisée en cybercriminalité, Jin Seo-jon, qui vérifiera ses déductions, et par un détective expérimenté : Oh Dae-young, pour l'escorter sur le terrain. Il progresse mais arrive trop tard pour sauver la victime. 4 minutes c'est peu, était-ce le but du criminel ?

Deuxième partie, trouver quelqu'un et l'amener à Lee. Une femme, Kang Soon-young. Les indices sont encore plus sibyllins mais les policiers retrouvent la trace de la jeune femme. L'enquête conduit également sur la trace d'un prêtre Joo Won-yeong. Gil et Oh se séparent. Le premier retrouvera le prêtre, mort, par suicide, mais avec dans la bouche un papier portant le chiffre 198912209. jusqu'à alors chaque corps dissimulait un indice. Le second découvrira une photo de la jeune femme et d'un groupe d'hommes, datée du 29 12 1989, puis que le corps de celle-ci a été découvert 7 ans plus tôt mais qu'elle avait été tuée plusieurs années auparavant. Le plus étonnant est que toutes les personnes de la photo sont mortes. De cette journée reste un seul homme, Kim Seok-jin, devenu acteur. Lui sait ce qui s'est passé. Il avait dû partir pour un tournage, d'où son absence de la photo.

Gil apporte l'urne de Kang à Lee pour remplir sa part du contrat mais ce dernier précise alors que le jeu véritable va commencer, et qu'il consister à retrouver l'assassin de Kang Soon-young. Le policier ne veut plus jouer, quel intérêt ? Pour le persuader Lee lui donne un nouveau dessin, une enfant, peut-être sa propre sœur...

La partie se poursuit donc, d'un côté Lee, manipulateur dont le but réel demeure mystérieux, de l'autre, les enquêteurs, Gil en tête, intelligence supérieure mais personnalité ambigue.

Cet affrontement n'occupe que les deux premiers épisodes, les seuls vus pour rédiger cet article, et laisse augurer d'un drama intéressant avec des scénarios complexes et une réalisation disposant des moyens nécessaires pour ''seulement'' dix épisodes qui permettent de mieux cerner Gil au fur et à mesure des enquêtes qu'il mène.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 08:00

Bétail : Animal attiré par l'odeur des soldes.

Bloguerre : Volonté d'utiliser un blog pour diffuser ses idées et tenter de les faire partager à d'autres. Avant de vouloir les imposer.

Boite : En groupe on s'y amuse, seul... moins ! Sortir de l'une revient parfois à rentrer dans l'autre pour peu d'utiliser une voiture pour aller plus vite dans l'au-delà afin d'oublier l'alcool d'ici.

Capibalisme : Propension à dévorer des proies de plus en plus grosses, pour grandir et pouvoir en absorber d'encore plus grosses.

Cauchemar : Trouble de la personne alitée.

Caveau : Séjour de graaaaaaaaaaaaaaaaaaaaandes vacances.

Célériété : Moi j'étais une star, si si ! Je t'assure... Allez un autre !

Célibataire : L'ajourné de la femme.

Censeur : Ne supporte que ses frères.

Compagnon : Adorable à 4 pattes, vite chiant à 2 jambes.

DeLeece : plaisir naissant d'une intense douleur morale.

Dentier : Permet de manger à tous les râteliers.

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Publié par Lee Rony - dans Mon dictionnaire
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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 07:48

J'ai la prétention de ne pas plaire à tout le monde.

 

D'ailleurs, en vérité, je n'aime pas qu'on me regarde – alors que j'ai passé ma vie à me montrer !

 

J'aime tellement la langue française que je considère un comme comme une trahison le fait d'apprendre une langue étrangère.

 

Nous étions douze à table. Du jour au lendemain, un plat de champignons me laissa seul au monde.

 

Ne cherchez pas des gens qui vous donnent des conseils... regardez plutôt ceux qui vous donnent des exemples.

L'esprit vient modérer le zèle intempestif, il tient en respect les médiocre – et intellectuellement il est, si j'ose dire, un excellent thermomètre du climat des individus.

 

Être léger, visiblement, c'est démasquer les vaniteux, c'est inquiéter les hypocrites, confondre les méchants, c'est opposer la grâce à la mauvaise humeur – et c'est donner en outre un témoignage exquis à la pudeur morale.

 

Être sérieux, c'est visiblement se prendre au sérieux. C'est attacher beaucoup trop d'importance à soi, à ses opinions, à ses actes.

 

Ordinairement, le mot d'esprit est un réflexe philosophique d'une extrême vivacité qui se formule en peu de mots.

 

Les gens qui ne peuveht pas admettre ''Lee Rony'' me donnent de l'inquiétude à leur propre sujet. (C'est tellement vrai)

Sacha 1885 - 1957

Redouter ''Lee Rony'' c'est craindre la raison. Il y a des exceptions mais elles sont rarissimes.

 

Ce qui tue c'est l'espoir. Et tandis qu'ils en meurent, combien on voit de gens qui disent qu'ils en vivent.

 

Que s'aimer modérément soit l'apanage des médiocres !

 

C'est déjà assez triste de ne pas avoir d'argent, mais s'il fallait encore se priver, cela deviendrait intolérable.

 

Les gens les plus déçus dans l'existence sont ceux qui n'obtiennent que ce qu'ils méritent.

Tout le talent de l'acteur consiste à faire éprouver aux spectateurs des émotions qu'il ne ressent pas lui-même.

 

Quand une phrase ténébreuse alambiquée vous donne le vertige, souvenez-vous que ce qui donne le vertige c'est le vide.

 

Ne dites pas du mal de mes amis, je suis capable de le faire aussi bien que vous.

 

Ça rend fou, la littérature.

 

 

Les femmes c'est charmant, mais les chiens c'est tellement plus fidèles.

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Publié par Lee Rony - dans Aphorismes
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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 08:00

Room Service – William A. Seiter – 1938 – 78'

Gordon Miller est producteur de théâtre, comme tel il a toujours besoin d'argent pour monter ses spectacles et faire vivre sa troupe. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir logée celle-ci dans un luxueux hôtel, le White Way. Il doit beaucoup d'argent à pas mal de personnes, lesquelles essaient de le retrouver pour tenter de rentrer dans leurs fonds.

Miller pourtant vit dans l'espoir de sortir de sa situation, il parie sur le succès de son prochain spectacle !

En attendant le directeur du White Way qui réalise la situation voudrait que ses clients partent, et le plus tôt sera le mieux.

En face de lui pourtant il a une bande de zigotos qui font preuve d'une imagination illimitée pour rester sur place. Jusqu'à l'arrivée d'un mécène inattendu.

Autant le dire franchement, ce film n'est pas le meilleur des MB, adapté d'une pièce de théâtre il se passe principalement dans une seule pièce. Pour les amateurs, ou les curieux.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 07:57

Bioparco di Roma
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 07:21

Flaskepost fra P - Hans Petter Moland – 2016 – 112'

DÉLIVRANCE

Écrire est difficile à la seule lueur d'une lampe de poche. La main roule la feuille de papier, la glisse dans une bouteille, rebouche celle-ci aussi bien que possible avant de la mettre à l'eau.

Rose a envie de boxer, elle invite Assad à venir l'aider, celui-ci est réticent mais fini par accepter, jamais elle ne lui laissera la paix sinon. Après quoi il peut téléphoner, pour tomber sur le répondeur. Justement une affaire arrive, du genre que seul le département V peut résoudre, une affaire de bouteille à la mer. Retrouvée par un ancien militaire sur une plage. Ça tombe bien, Carl Mørck, le chef de l'équipe, revient le lendemain. En attendant Rose et Assad regardent le manuscrit. Avant toute chose il faut l'envoyer au département de microbiologie pour en savoir plus.

À vrai dire Carl n'est pas au mieux de sa forme aussi n'est-il pas venu reprendre du service. Assad doit donc se déplacer, aller le chercher, chez lui. 

DÉLIVRANCE

C'est l'heure de la prière pour les deux enfants de la famille. Tout est calme chez eux. Autour de la maison le vent souffle doucement. Les choses pourtant ne sont pas parfaites pour la famille qui due vendre ses terres. Heureusement Elias, le père, trouva un emploi chez un Horticulteur. Ce soir là un prêtre de leur congrégation vient les voir avant de partir pour un an.

Les premières constatations indiquent que la lettre a été écrite six ans plus tôt, peut-être par un enfant, mais il est difficile de la déchiffrer, l'eau et le temps ont fait leur œuvre. C'est une énigme que Rose et Assad tentent de résoudre. Les mots indiquent un enfant et puisqu'il est question de Jéhovah. Elle pourrait Elle pourrait avoir été écrite par un témoin de Jéhovah. Bien qu'aucun enfant de la secte n'ait été signalée disparu. En enquêtant ils découvrent un Paul, prénom correspondant à la signature qui parait être un P.

Les enfants d'Elias rentrent chez eux, seuls, feuilletant un magasine interdit par leur religion. Une voiture s'arrête, c'est le prêtre rencontré la veille, il convainc les enfants de monter, les y contraint, sans remarquer qu'un homme les a vu. Le soir, des pleurs viennent de la maison.

 

Les parents de Paul sont morts, suicides, peut-être le cadet pourra-t-il leur en dire plus, bien qu'il affirme que son frère ainé s'est taillé. Finalement il accepte de parler aux policiers qui lui font lire la lettre. Il avoue alors avoir été enlevé, avec son frère, il décrit le lieu, parle d'un ronronnement, d'un son métallique, d'un homme parlant norvégien. Il confesse également avoir dû assister à l'exécution de son frère, à coups de ciseaux.

 

La police reçoit justement un appel d'un promeneur décrivant un enfant forcé à monter en voiture. Et si c'était important ?

Retrouver le lieu de détention est impossible, trop de terrain à explorer, ça couterait trop cher. Mais le signalement fait par le promener pourrait être utile, il vient d'une région où réside une communauté religieuse. Le chef veut laisser le commissariat local enquêter mais Carl se souvient que des parents à lui sont malades, il doit leur rendre visite, quelques jours de vacances l'aideraient. Par hasard c'est dans la région du signalement.

 

Carl et Assad, accompagnés d'une enquêtrice locale partent en exploration, jusqu'à sonner chez Elias qui affirment que ses enfants sont en Suède. Mais ils sont sûrs qu'il ment. Encore n'entendent-ils pas la mère pleurer. Ils reviennent le lendemain. Elias et son épouse parlent, racontent la disparition de leurs enfants. L'appel du ravisseur, la demande de rançon. Ils ont reconnu la voix de Johannes. Depuis un an il venait dans leur église, se présentant comme missionnaire, captant leur confiance.

La rançon sera remise, la police sera sur place. C'est un kidnappeur, et un tueur. C'est au moins la troisième fois qu'il agit, le perdre c'est courir le risque qu'il tue deux enfants de plus.

 

Elias doit prendre le train avec l'argent, les policiers sont partout, le piège est imparable. Pensent-ils ! Par téléphone Johannes lui donne la marche à suivre. Il va devoir jeter l'argent !

Il préfère sauter. Pour récupérer ses enfants il est prêt à tout.

Mauvaise idée.

 

Carl et son équipe va avoir affaire à forte partie.

Une bonne adaptation du roman de Jussi Adler-Olsen.

La foi ne sauve pas toujours !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 07:16

Je suis resté longtemps à regarder le gouffre,

Les orteils dans le vide et le froid m'entourant ;

Autour de moi le vent avait un goût de souffre,

Promettant que bientôt tout serait différent.

 

Le temps se suspendit alors que j'hésitai.

Faire un seul mouvement serait rédhibitoire,

L'équilibre vaincu, c'est sûr, je tomberai ;

Alors je restai là quand s’avançait le soir.

 

Un signe, quelque chose, mais rien, je restai seul.

Entre peur et désir, lâcheté et confiance.

Le temps semblait figé, béant comme une gueule

Attendant de refermer ses crocs de faïence.

 

L'évidence est ainsi qu'elle est incoercible,

Mes peurs se dissipèrent comme un rire explosif ;

Je basculais enfin, pour défier l'impossible

Et vers l'abîme ouvert fis le pas décisif. 

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 08:09

En 1986 les Nouvelles éditions Oswald inaugurent ''Arkham'', à côté de leurs autres séries. Elle était ambitieuse et présentait sous un format un une impression de haute qualité, des œuvres bilingues. Deux numéros virent le jour, le second permettait de découvrir poèmes et contes de R. E. Howard, le premier, celui qui nous intéresse ici, présente un choix de poèmes de Lovecraft, illustrés, et de quelle manière, par Jean-Michel Nicollet.

L'ambition était haute, trop sans doute pour le lectorat,  limité, de l'époque puisque dès la parution de ''Chants de Guerre et de Mort'' la pagination s'était réduite.

Reste un ouvrage extraordinaire, dont j'ai la chance de posséder un exemplaire signé de Nicollet et de François Truchaud, le maître d'œuvre. Manque le paraphe du Maître de Providence, retenu par les sombres tentacules de Cthulhu probablement.

Il n'y eut jamais de numéro 3, dommage car étaient attendus Clark Ashton Smith, Ambrose Bierce, Walter de la Mare, Abraham Merritt, William Hope Hodgson. Remercions malgré tout les éditons Neo pour leur travail, François Truchaud pour sa traduction, et pour toutes les autres, et Jean-Michel Nicollet pour son travail et son talent, et réciproquement.

Si vous avez l'opportunité de vous procurer un exemplaire de cette édition, ne vous en privez pas. Peut-être vous sauvera-t-elle quand les Grands Anciens reviendront.

Mais peut-être pas !
 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Lovecraft
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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 07:32

Robert Eggers – 2015 – 92'

''Que venions-nous chercher dans cette nature sauvage ? Quittant notre pays, la maison de nos pères ?'' L'homme qui parle est pourtant mis en cause, mais il retourne les débats et veut se poser en juge de ceux qui le mettent en cause et, finalement, le rejette, avec sa famille, hors de la communauté. Qu'elle rassemble ses affaires et parte, ailleurs, loin.

Heureusement le Nouveau Monde est accueillant et la famille trouve un vaste terrain où s'installer. Elle est très pieuse, passe son temps, hors les travaux de la ferme, à se confesser, à prier, à trouver des fautes comme pour s'en vanter.

 

Thomasin s'occupe du petit dernier, joue avec lui, se cache les yeux une seconde pour l'amuser. Sauf qu'en retrouvant la vue elle découvre les langes de son frère vides.

Elle regarde autour d'elle, la forêt est loin, elle ne voit personne, comment Samuel put-il disparaître de cette façon ?

Les recherches ne donnent rien, William, le père et Caleb, son ainé font pourtant le maximum sans découvrir de trace. Dans la maison Thomasin vaque aux occupations du ménage. L'esprit ailleurs, coupable autant que responsable, pécheresse et certaine d'être vouée au pire.

Pour le père il n'est question que de s'en remettre à Dieu qui sait, qui voit, qui agit. Il voudrait dire à Caleb que Samuel est au Paradis, mais ne peut pas.

Alors qu'il vise un lapin son fusil fonctionne mal, l'amorce lui explose au visage, sans toutefois le blesser.

La vie continue, pénible, il y a tant à faire, mais pas encore assez.

Caleb et Thomasin trouvent pourtant à sourire, alors Mercy, la petite sœur, joue à être la sorcière des bois, celle qui a enlevé Samuel avec sa cape volante. L'ainée s'amuse à effrayer sa sœur, jouant à la servante du Diable ayant volé un bébé non baptisé pour quelque cérémonie démoniaque.

The VVitch

Katherine, la mère a l'impression qu'il se passe des choses bizarres dans la maison, et sa timbale en argent qui a disparu. Son mari se garde bien de lui dire qu'il l'a vendue. Cacher quelque chose n'est pas forcément grave.

Si ?

Moins en tout cas que le maïs qui est immangeable ! Que vont-ils devenir, d'autant que Thomasin devient une femme. Il faut qu'elle s'en aille dans une autre famille.

Alors que les aînés sont partis seuls dans les bois, avec le cheval, le fusil et le chien ils tombent sur ce lièvre qu'avait visé leur père quand son fusil avait mal fonctionné. Le cheval se cabre, Fowler, le chien, court après le gibier suivi par Caleb qui veut l'avoir.

 

Il va trouver autre chose.

 

Les choses ne s'arrangent pas maintenant qu'un autre enfant à disparu, mais quand il reviendra ça n'ira pas vraiment mieux.

Que dire quand il mourra sous les yeux des siens.

 

À trop croire en dieu on finit par croire encore plus fort au Diable, par le voir partout, sauf là où il est vraiment.

En soi !

 

Psychose collective dirait-on aujourd'hui, elle avait couvé assez longtemps dans une famille autarcique pour exploser et embraser les esprits. 

The VVitch
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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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