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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 08:09

Way Out West - James W. Horne – 1937 – 66'

Stan et Oliver vivent en ville quand un de leurs vieux amis sur le point de mourir leur demande de retrouver sa fille qui est serveuse dans un saloon d'une petite ville du Far West. C'est important puisqu'il s'agit de l'héritage de celle-ci, à savoir le titre de propriété d'une mine d'or.

Impossible de refuser cette mission. Les voici donc en route pour un monde qui leur est étranger.

Ils arrivent, après moult pérégrinations, à destination, accompagnés d'une mule (!), et se rendent directement dans le saloon et, toujours directs et croyant en la bonne fois des gens, ils exposent le motif de leur venue et demandent à voir Mary Roberts.

Mickey Finn, le patron voit tout de suite quel bénéfice il pourrait tirer de la situation et au lieu d'aller chercher la personne désirée il fait venir son épouse qu'il présente comme l'héritière.

Nos amis ne doutent pas de rencontrer la bonne personne et lui confient le précieux papier.

 

C'est le point de départ d'une suite de gags sur fond de musique country, qui vont voir Laurel et Hardy mettre la pagaille partout pour finalement rendre à Mary ce qui revenait à Mary.

 

Le burlesque ne se limite pas à un scénario mais surtout à le mise en scène, rythmée, et à l'abattage de ses vedettes. Ici le duo est au mieux de sa forme, parfaitement servi et mis en valeur par la mise en scène. Ça ne sera pas toujours le cas au long de leur carrière. Et je ne suis pas spécialement fan des comiques de cette époque. Pour la petite histoire, si Laurel et Hardy ont toujours un accent en français c'est qu'ils, au début de leur carrière du moins, se doublaient eux-même dans plusieurs langues étrangères. Leurs voix, avec accent, sont indissociables de leurs personnages, et rajoutent beaucoup à ceux-ci.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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5 août 2017 6 05 /08 /août /2017 08:00

DOSSIER Pour la SCIENCE 92 

Intelligence : Notre cerveau a-t-il atteint ses limites ?

(Dietrich STOUT)

Le cerveau humain est l'organe le plus complexe de la Terre. Peut-être grâce à la taille des pierres en outils... Cette activité aurait favorisé le développement de capacités mentales particulières. Pour le vérifier il ''suffit'' de reproduire les activités de fabrication des outils et d'observer l'activité cérébrale qu'elle suscite. ''Après 300 heures d'entrainement au taillage du silex, je peux me targuer d'approcher les compétences des tailleurs de l'Acheuléen''.

En 1990 Nicholas Toth et Kathy Schick proposèrent d'observer ce qui se passe dans le cerveau lorsqu'on fabrique un objet de pierre taillée. Dans la laboratoire de Dietrich STOUT, Nada Khreisheh consacre 20h par semaine à entraîner 20 étudiants dont chacun recevra 100 h d'instruction à l'art ancestral de la fabrication des haches. Chaque session est filmée pour analyser les meilleures techniques d'apprentissage. Les objets sont rassemblés pour mesurer l'amélioration des compétences. L'IRM est là pour examiner les changements dans la structure et le fonctionnement de leur cerveau.

Le premier point acquit fut la difficulté de fabriquer un outil de qualité. Tailler une hache requiert la maîtrise d'une technique de percussion impliquant de manier un ''marteau'' de pierre, d'os ou de bois. Il faut frapper fort, précisément pour obtenir une forme particulière. La moindre erreur met en péril tout l'ouvrage. Une pratique aussi assidue que rébarbative est indispensable. L'IRM montre, par exemple, qu'une compétence dans le contrôle de la force, se traduit par une augmentation d'activité du gyrus supramarginal dans le lobe pariétal.

Pour améliorer l'étude il fallait une autre technique, l'imagerie par tenseur de diffusion, forme d'IRM mettant en évidence les fibres de matière blanche qui font office de câblage entre les différentes aires du cerveau. En 2004 l'équipe de Bogdan Draganski utilisa cette méthode pour caractériser les changements structuraux dans les cerveaux de volontaires apprenant à jongler. Résultats qui remirent en cause l'idée selon laquelle la structure du cerveau adulte est fixée une fois pour toute. Fabriquer des outils pouvait-il entraîner le même type de changements anatomiques ?

Indiscutablement, bien qu'il soit impossible d'accéder au cerveau de nos ancêtres. Étudiant nos cousins chimpanzés, nous avons établi des cartes cérébrales de la matière blanche contenue dans nos cerveaux humains et les leurs. Les circuits neuronaux identifiés comptaient parmi ceux dont le développement était le plus clairement supérieur chez l'humain par rapport au chimpanzé. Constat soutenant l'idée que la fabrication d'outils au paléolithique aida à façonner l'esprit des hommes modernes.

Pourtant les outils n'offrent qu'un maigre aperçu de la vie de nos ancêtres, pourtant les qualités nécessaires pour les tailler pouvaient s'exprimer ailleurs. L'aptitude au contrôle de soi est au cœur de nombreuses facultés cognitives. L'imitation était la base de l'enseignement, l'apport du langage fut également capital pour la transmission du savoir.

Aujourd'hui les neuroscientifiques considèrent que la plupart des régions du cerveau réalisent un traitement de l'information qui sous-tend une série de comportements. L'aire de Broca, située dans le gyrus inférieur gauche, ne participe pas seulement au langage mais aussi à la musique, aux mathématiques et à la compréhension d'actions manuelles complexes. La fabrication d'outils, associé à la production de gestes communicatifs, pourrait avoir servi de socle évolutif à l'apparition du langage.

L'hypothèse est au banc d'essai. Un peu de patience.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Science
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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 08:00
Saint-Louis-des-Français (Rome) Le Caravage en travaux
Saint-Louis-des-Français (Rome) Le Caravage en travaux
Saint-Louis-des-Français (Rome) Le Caravage en travaux
Saint-Louis-des-Français (Rome) Le Caravage en travaux
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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3 août 2017 4 03 /08 /août /2017 07:26

살인의 추억 (Salineui Chueog) – Kim Won-suk – 2016 – tvN 

Le 29 juillet 2000 des enfants jouent dans la cour de l'école, sauf une petite fille, seule, sa raquette de badminton à la main. Personne ne s'amuse avec elle. Un garçon est aussi solitaire, mais n'est pas intéressé non plus. À la fin des cours il pleut, les deux enfants se retrouvent à attendre, le petit garçon s'en va, tenant son parapluie à la main, une femme vient chercher la petite fille.
 

Il mange seul chez lui, regarde les informations, il y est question de la disparition d'une élève, enlevée sur le chemin de l'école à Jinyang : Kim Yoon-jung, 11 ans. Il la reconnaît tout de suite.
Le lendemain les journalistes grouillent, il ne dit rien, un suspect, Seo Hyung-joon, est arrêté, il voudrait raconter ce qu'il a vu à la police mais personne ne l'écoute.  Seo est en fuite et la police ne trouve rien. Seule la mère de la fillette manifeste, debout près du commissariat, un panneau à la main. Mais le temps passe et le délai de prescription approche...

Dans un bar deux hommes parlent psychologie, comment déduire un caractère par l'observation du comportement. Ils évoquent les couples de vedettes susceptibles de se former quand une policière, l'inspecteur Cha Soo-hyun, de la brigade des homicides intervient pour accuser l'un des deux, Park Hae-young, de fouiller les poubelles, une plainte a été déposée contre lui pour cela. Ce n'est qu'un passe-temps pour Park, et s'il renseigne un journaliste ce n'est pas pour de l'argent. Mais le but de Cha, et de son partenaire, est différent. 
Hae-young est lieutenant, ses collègues lui font la leçon sur ce que devrait être son métier. Quand il s'en va il croise dans le couloir le petit garçon qu'il était, 15 ans plus tôt, quand il était solitaire et que personne ne l'écoutait.

En 2000 l'enquête continue, en vain. Lee jae-han, un policier a trouvé un message de l'enfant, un simple papier tombé sur le sol, signalant que le kidnappeur est une femme. Lee pense que les investigations sont mal conduites et enquête de son côté, solitaire comme l'enfant. Il a également reçu un message affirmant que Seo a été assassiné et ce crime déguisé en suicide.

En 2015 Park Hae-young ne peut pas partir, un camion bloque son véhicule. Il appelle le numéro inscrit sur la carrosserie, en vain. Soudain il entend la voix d'un policier lui parlant du suicide déguisé de Seo, d'un hôpital psychiatrique, une voix venant d'un talkie-walkie dans un sac de déchets à l'intérieur du camion. Il le prend, écoute, mais ignore que le message vient de l'an 2000, quand il s'interrompt brusquement. Le policier vient d'être assommé. Par instinct il emporte l'appareil. Il finit par sortir, et croise la mère de Kim Young-jung, seule, toujours debout avec sa pancarte, demandant que l'enquête aboutisse. Ayant rejoint son bureau il constate que le talkie est d'un vieux modèle, et, surtout, qu'il n'a pas de pile ! Il se souvient pourtant des derniers mots entendus.

Il fourre l'appareil dans son sac et part pour l'asile, désaffecté mentionné par l'enquêteur. La grille escaladée il entre puis explore le bâtiment, dans la cour il s'approche d'une grille. Sans savoir que le policier se tenait là, 15 ans plus tôt. Il regarde, sursaute en découvrant un squelette. Lui reste à appeler l'inspecteur Cha.
Les ossements sont ceux d'un jeune homme, dont le pouce a été tranché par un scalpel. Ceux de Seo !

Hae-young ne sait plus que penser, il a fait des recherches sur le policier, Lee Jae-han s'était nommé, pensant parler à un lieutenant Park. Trois fonctionnaires portent ce nom, aucun ne peut être celui qu'il a entendu. Cha Soo-hyun ne comprend pas, comment le jeune homme savait-il où chercher, et que le squelette serait celui de Seo Hyung-joon.
Il reste 29 heures avant que le crime soit prescrit. Ce qui arrangerait le commissaire Kim Bum-joo.

Park Hae-young peut enfin parler de ce qu'il a vu en 2000, peut-être cette fois sera-t-il entendu. Kim Bum-joo lui affirme que le criminel s'est suicidé une fois son crime commis, que l'affaire est close, définitivement.

Il reste 27 heures. Il faut précipiter les événements, Park fait une déclaration publique affirmant que le kidnappeur est une femme, une infirmière de l'hôpital Sunil, et qu'elle a aussi tué Seo, lui coupant le pouce pour laisser son empreinte et ainsi le compromettre. Utilisant sa connaissance de la psychologie il peut faire le portrait de la criminelle.

Le compte à rebours est lancé. Il faut attraper la vraie criminelle, et la faire avouer.

Park se souvient de cette après-midi pluvieuse, que peut-il faire de plus que déposer une fleur en mémoire de Yoon-jung.

Une polémique sur le délai de prescription éclate, le mieux ne serait-il pas de créer une brigade spécialisée sur les affaires non résolues ? Les citoyens veulent des réponses. 

La brigade va être créée, Cha à sa tête. Elle voudrait savoir ce qui est arrivé à l'inspecteur Lee, celui qui téléphona en 2000 et qu'elle avait connu alors qu'elle débutait. Aurait-il été tué par l'infirmière ? 

Pour corser l'affaire Park reçoit un nouvel appel de Lee Jae-han. Il parle de 1989, du passé qui peut encore changer. 
Ça va recommencer !

Le bureau de la nouvelle équipe est dans un coin, les dossiers s'y entassent. Il ne manque plus que la venue d'un ''profileur''. Leur première affaire sera celle des meurtres en série de Gyeonggi Nambu. L'affaire non élucidée la plus célèbre de Corée. dix victimes attendant l'arrestation de leur meurtrier. Un moyen pour le commissaire Jang de démontrer l'inutilité d'une brigade qu'il fut obligé de monter. Il va y intégrer Park Hae-young, jeune, sans expérience, l'idéal pour plomber l'enquête.

Signal est un drama inspiré de Cold Case et de Frequency, de la première il prit le principe de rouvrir des affaires classées, des seconds (film et série), la communication à travers le temps pour retrouver aujourd'hui un assassin qui put s'échapper hier. Sans oublier Memories of Murder, sur la traque d'un serial killer.

Celui-ci échappe à la plupart des codes des dramas coréens, il y gagne en réalisme, en suspens. La mise en scène suit les comédiens, se met à leur place, les couleurs vives sont absentes, tout est fait pour donner de la crédibilité au scénario. Impossible de passer sous silence les acteurs, cette fois pas de jeunes star venue d'un groupe de K-pop, même si Kim Hye-soo est ravissante. 

Le résultat y gagne. Inutile d'être un dramaddict pour le regarder.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 08:00

 

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1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 08:00

Caradog W. james – 2013 – 91'

Le soldat ne se souvient plus du prénom de sa mère, ni même à quoi elle ressemble. Il a été blessé à la tête, une balle lui a arraché une partie du cerveau, pour le moment il subit des tests pour vérifier ses capacités avec la puce qui lui a été implanté. Mais Paul ne l'entend pas de cette oreille, il n'a pas envie d'être un sujet d'expérience. Il se saisit d'un stylo en acier et s'en sert comme d'une arme. Le temps d'en trouver une vraie, et de se faire tuer.

Le professeur Vincent McCarty a survécu à l'attaque, il peut poursuivre ses recherches sur l'intelligence artificielle, la meilleure chance possible pour l'humanité. Au moins une partie d'entre elle, il travaille pour le ministère de la défense. Son travail est difficile, les moyens illimités dont il dispose ne peuvent pas tout. Il vient d'engager Ava, une jeune scientifique très douée. Il lui fait visiter ses installations, souterraines en majorité.

Mais elle ne voit pas tout ! Ava découvre le laboratoire de Vincent, et son élément principal, un ordinateur quantique. Elle découvre les autres membres de l'équipe, le supérieurss du professeur qui l'interroge sur son passé. Elle découvre le but des recherches, la création de soldats robots s'adaptant à toutes les situations. Elle rencontre James, un ''prototype'', qui lui prend la main, la fait danser, lui demande de le retrouver dans la zone 6. mais Ava est aussi là pour être synthétisée par l'ordinateur. Elle demande à ce que son visage ne soit pas utilisé. Elle est curieuse, méfiante vis à vis de l'autorité, elle veut savoir ce qui se passe dans la zone 6.

Vincent l'avertit de s'occuper de ce qui la regarde.

Ce qu'elle ne fera pas !

Vincent aussi a un secret, il veut ''réparer'' le cerveau de sa fille, avec celui d'Ava.

En attendant la guerre avec la Chine se prépare, et Machine leur suggère d'éliminer les caciques du pouvoir. En attendant des espions Chinois interviennent pour tuer Ava, McCarty s'en sort, encore une fois.

The Machine

Ava est morte, mais pas vraiment, son esprit est dans Machine, il suffit de lui donner son apparence, son corps, son visage. Maintenant Machine a des souvenirs, une personnalité. Il faut la tester, par l'arachnophobie par exemple. Elle va devoir apprendre, par exemple qu'un clown et un humain c'est la même chose.

C'est presque toujours la même chose.

Ava Machine connait un problème, elle cesse de fonctionner.

En apparence ! Elle était seulement triste.

The Machine

Est-elle vivante, une imitation de la vie, les deux sont-ils incompatibles ? Mais elle est le résultat d'un projet militaire dont les chefs entendent qu'il soit efficace, performant.

Rentable.

Humain !

Être une machine est-ce être moins ? Tu es le futur, dit-il. Il aura du mal à être pire que le passé ou le présent.

L'intelligence artificielle est un sujet régulièrement porté à l'écran, ici il l'est avec de petits moyens, ce qui donne plus d'importance à l'humain, usant des références du genre. Le scénario est prévisible mais Ava est agréable à regarder. C'est déjà ça !

The Machine
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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 08:00

L'Apocalypse sera (est) une mu(e)tation.

L'inflation de l'égo social se retrouve dans la multiplication des droits.

Je me demande ce qui m'arrive mais je suis heureux de l'ignorer.

J'ai crains le monstre dans le placard avant de découvrir que c'était moi.

Tels des vers il y a des mouvements et partis qui recyclent les idées putrides.

Ni solitaire, ni unitaire, monolithaire !

Le bonheur est l'encéphalogrammes plat des émotions.

La nuit tue l'ombre, ou l'absorbe.

L'argument qu'une croyance doit être respectée parce qu'elle touche des (dizaines) de millions de personnes est fallacieux et inventé par qui se sait à genoux sur le vide et incapable de le supporter.

En s'éloignant de la nature l'hominidé est entré en Enfer.

L'espoir fait croire à la populace que demain sera meilleur qu'aujourd'hui afin qu'elle supporte celui-ci.

Le parfum de mes copines que je préfère c'est le formol.

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Publié par Lee Rony - dans Aphorismes
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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 07:21

The Big Store - Charles Reisner – 1941 – 83'

Martha Phelps est riche, elle est aussi propriétaire du grand magasin qui porte son nom. Elle souhaite que la propriété en revienne à son neveu, Tommy Rogers, crooner de profession. Quelqu'un voit d'un mauvais œil cette transmission, c’est le directeur du magasin, M. Grover, lequel a profité de sa situation pour plonger les mains dans la caisse et se remplir les poches avec ce qu'il y trouvait. Si jamais sa patronne mettait son projet à exécution il verrait sa situation grandement compromise et son avenir ressemblerait à une cellule.

Pour éviter ce risque il pense qu'éliminer le neveu est la meilleure solution. Martha constate que Tommy rencontre des difficultés, qu'il a échappé à plusieurs périls. Pour le protéger elle décide de faire appel à un détective privé.

Elle a choisit l'agence de Wolf J. Flywheel pour cela. Avec le détective, et ses deux aides, Wacky et Ravelli, deux frères à la compétence relative. elle revient au magasin, tous sont bien décidés à mettre des bâtons dans les roues de l’infâme Grover.

Madame Phelps a-t-elle fait le bon choix en matière de gardes du corps ? Ceux-ci vont accumuler bourdes, gaffes et erreurs. Au point que c'est la survie de leur client qui est compromise.

 

Heureusement nous sommes dans un film des Marx Brothers, quoi qu'il arrive ce sera toujours dans le but de faire rire le spectateur. Cet objectif est-il atteint à chaque fois, pas sûr. Mais l'énergie et le rythmes des frères sont communicatifs. Ouf !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 07:31

Texte de Vernes – Dessins de Forton – 1969 – Dargaud S.A. Éditeur

Bob Morane et Bill Ballantine traversent le désert du nouveau Mexique quand leur voiture les lâche. D'une colline ils découvrent une vallée verdoyante et un ranch. Ils s'approchent et son surpris par une jeune femme qui leur demande de lever les mains, elle les prend pour des espions et les fait raccompagner jusqu'à Palo Verde.. ils s'installent dans un hôtel. Le lendemain ils retrouvent leur véhicule accompagné d'une lettre signée Ish Kay Nay, la jeune femme de la veille, qui reconnaît ses tort.

Leur véhicule réparé ils repartent mais en chemin aperçoivent une voiture effrayant un cheval jusqu'à le faire tomber. Impossible pour nos amis de rester sans rien faire. Une fois les agresseurs rossés ils retrouvent Ish Kay Nay qui les convie dans son ranch. Elles leur parlent de Stanley Barbary, son voisin, avec qui elle est en conflit. Celui-ci convoite ses terre et doit recouvrer une dette paternelle dans quelques semaines. Si elle ne peut pas payer, il pourra mettre la main sur le ranch et les territoires qui l'entourent.

La motivation de Barbary pourrait être la vallée des crotales, lieu où les apaches auraient entassés leurs richesse lors de l'avance des conquistadores espagnols.

La retrouver serait une solution, en attendant ils vont donner un coup de main à la belle princesse apache en détruisant le barrage détournant la rivière. Cela fait ils peuvent se consacrer à la recherche de la vallée. Avec ses jumelles Morane aperçoit un vieil indien qui disparaît soudainement. Il s'approche mais se fait assommer.

Sur les lieux, avec Bob et Ish Kay Nay Morane a une idée, la rivière disparaît dans une falaise, pourquoi ne pas aller voir. Sans matériel de plongée il ne peut aller loin. Il faudra aller à la ville le commander. Alors qu'ils rentrent ils voient le ranch attaqué et incendié. Ils mettent en fuite les assaillants mais il ne reste que ruines fumantes de la maison.

Pour la jeune femme c'est une vrai déclaration de guerre !

Bill et Bob doivent agir, mais en ville ils sont arrêtés par le shérif, à la solde de Barnaby. Le lendemain ils sont expulsés, ce qui ne les fera pas changer d'avis. Dans une autre ville, Flat Waters, ils trouvent des tenues de plongées, il ne leur este qu'à aller voir. Un fort courant les attire et ils débouchent dans une grand salle, et, finalement, découvrent la vallée des crotales.

Mais le vieil indien les surprend, gardien de la vallée il veille sur son secret et veut exécuter nos si indiscrets amis. Il se met à jouer de la flûte, ce qui attire les vrais crotales ayant élu domicile dans la caverne.

Heureusement Ballantine a une arme secrète...

Une nouvelle aventure du commandant Morane et de son fidèle ami, comme d'habitude le suspens est faible mais l'histoire se laisse lire agréablement. Chaque album est un regard que je jette sur le passé, vous pourriez avoir envie d'en faire autant.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu BD
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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 08:00

Le 01 septembre 1978 la revue Métal Hurlant édita un numéro 33 bis Spécial Lovecraft sous la direction de Philippe Manœuvre qui signe un édito triste et un édito gai. Le premier reprenant une improbable rencontre entre Abdul Alhazred et l'éditorialiste qui finit par se sentir minable (qui en doutait?) et n'ose plus signer de son nom un texte auquel il contribua si peu et se contente d'écrire : ABDUL FERNAND ALHAZRED arabe fou ; le second narrant la genèse de ce numéro, né du désir commun de Manœuvre et de Jean-Pierre Dionnet d'éditer des numéros de Métal Hurlant pleins de récits complets axés autour d'un thème central et unique.

Lovecraft était tout indiqué, l'homme qui marqua de son sceau les normes de l'épouvante en leur donnant une dimension cosmique tout en ramenant l'Homme à sa taille véritable par rapport à elle.

Suivent donc des récits complets illustrant l'univers du Maître de Providence, des témoignages d'une terreur que les mots ne peuvent décrire, que les images sont incapables, heureusement, de montrer. Sont présentées, comme je le fis précédemment, le recueil des lettres de Lovecraft, une bibliographie, choix de lectures indispensables, mais toutes le sont bien sûr, y compris d'autres auteurs qui déjà s'inspirèrent des contes de HPL. Vous y découvrirez des cartes de la Recherche de Kadath (réalisées sous la direction de François Truchaud par M Perron) et même une biographie illustrée par George Kucher.

Je n'oublie pas les pages du Nécronomicon retrouvées par Philippe Druillet ainsi que divers articles, tous nécessaires (ou presque).

Ont participé à ce numéro Souchu, Voss, Truchaud, Martens, Goimard, Breccia, Clerc, Bonux, Mendez, Ceppi, Margerin, Setbon, Vepy, Caro, Chaland, Cornillon, Perron, Kucher, Dank, Druillet, , Claveloux, Nicollet, Moebius, Cornillon, Ninon. Détail amusant, le sommaire présente en page 130 une bibliographie qui se trouve par 40, il s'agit en réalité d'une filmographie !

La couverture est de H.R. Giger.

Tout admirateur de Lovecraft se doit de posséder un exemplaire de cette revue, de même que le numéro 12 des Cahiers de l'Herne ou une édition originale des Fungi de Yuggoth. Je peux d'autant plus l'affirmer que c'est mon cas.

On ne sait jamais...

 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Lovecraft
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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