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8 octobre 2020 4 08 /10 /octobre /2020 16:51

작은 신의 아이들 (Jakeun Shinui Aideul) – Réalisé par Kang Shin-hyo – Scénario : Han Woo-ri – 2018 – OCN

1994, l'église de l'orphelinat se prépare pour la cérémonie, des enfants dessinent et signent leur œuvre commune. Mais il faut se dépêcher, des invités arrivent. Les enfants leur ont préparés un joli spectacle quand une enfant s'arrêtent et se met à compter, 31 personnes sont rouges, dont sa mère.

Pas de doute, elle est possédée, il faut procéder à un exorcisme mais l'enfant ne se laisse pas faire et accuse celui-là même qui prétend faire sortir le diable d'elle alors qu'il est en lui.

Les policiers forcent la porte et découvrent 31 victimes qui semblent avoir été empoisonnées. Mais le compte n'est pas bon, deux personnes manquent, une enfant et un adulte.

20 ans plus tard. Alors qu'elle mange Kim Dan assiste à ce qu'elle pense être un enlèvement, policière elle intervient, à tort, la femme était la ravisseuse, sorti de l'asile où elle était enfermée depuis la mort de son enfant.

Un autre policier lui fait remarquer qu'il ne faut pas se fier à sa première impression, elle ne le connait pas mais un collègue le présente : Cheon Jae-in, qui résolut le plus grand nombre de crimes violents depuis 5 ans parmi les plus difficiles de Corée.

Cheon vit avec sa sœur qui collectionne les articles sur son frère alors que Kim Dan retourne dans son poste de quartier où un homme signale la disparition de sa fille, Chae So-yun, dont il est sans nouvelles depuis 4 heures, ce qui est peu pour les policiers. Il ignore, comme ses collègues, que Kim dispose d'un don particulier, ou une malédiction, elle ''voit'' les

crimes, ainsi, mais trop tard, sait-elle que So-yun vient d'être assassinée en s'allongeant dans le lit de la jeune femme, elle note les souvenirs de son rêve, le 69ème du genre. Certains lui furent préjudiciable mais qui annonce une mauvaise nouvelle n'en est pas responsable malgré ce qu'en pensent les imbéciles.

Une femme a été retrouvée pendue, ça semble être un suicide mais pas pour Cheon Jae-in qui a trouvé deux cas similaires dans le passé, pour lui il s'agit d'un tueur en série dont il trace le profil jusqu'à conclure qu'il

pourrait être chauffeur de taxi. Visionner les images de vidéosurveillance lui désigne un coupable potentiel alors que Kim enquête

de son côté dans la région de Hwaju pour retrouver Mlle Chae, elle tombe sur un conducteur de taxi, Han Sang-gu, dont elle demande à voir la boite noire, au cas où celle-ci aurait enregistré quelque chose.

Dans l'écran de l'ordinateur faisant miroir Kim voit Han enfiler des gants, s'approcher. Elle se saisit d'un crayon, se lève pour lui faire face... quand la fenêtre explose et que l'inspecteur Cheon fait une entrée spectaculaire, le taxi de M. Han conduit apparaît trop souvent sur les vidéos pour que ce soit le hasard.

Cheon est surpris de trouver Kim sur place alors que ce n'est pas son district et lui demande quelle piste elle suivit pour arriver avant lui et son QI de 167 alors qu'il mit 4 jours pour arriver à la même conclusion.

Il a 48 heures pour faire avouer Han ou trouver des preuves contre lui mais comment le faire craquer ?

S'il est vraiment le tueur.

Les recherches ayant continuées le corps de Mlle Chae est retrouvé, une comparaison d'ADN pourrait désigner le criminel mais le temps presse.

Manque de chance, elle ne donne pas le résultat escompté, mais Kim se souvient de quelque chose.

D'insuffisant !

Avant de quitter le commissariat Han l'appellera, à l'oreille, Byeol ! Elle se souvient, les enfants, le dessin...

Mais Han est sorti, et Cheon a une sœur...

Avait !

Kim Dan peut courir, chercher dans sa mémoire, il est trop tard.

2 ans plus tard. Cheon est un sans-abri, Kim Dan ramasse des crottes...

Mais ils vont se rencontrer de nouveau !

Forcément sinon le drama s'arrêterait à son premier épisode. Que vont-ils devenir, comment réagira Cheon en connaissant le talent de sa partenaire, là est l'intérêt de cette série, sans oublier le passé de Kim Dan, du destin des trois enfants, de...

tant d'autres personnages, victimes et coupables qui nous attendent, sans surprise nous aurons de vilains chabeols (presque un pléonasme, à moins que ce ne soit un euphémisme, et une Église qui ressemble à une secte avec à sa tête un gourou plus .

Un mot sur le plaisir de retrouver Kim Ok-bin, cela faisait un moment.

 

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8 octobre 2020 4 08 /10 /octobre /2020 08:14

Jean-pierre Sinapi – 2000 – Arte

Dans la fourgonnette chante un petit groupe de handicapés revenant d'un pélerinage.

Dans le centre où sont ils sont hébergés la vie s'organise autour des difficultés des uns et des autres, problèmes entre eux mais aussi pour faire face à ses propres contraintes. Les soignants font ce qu'ils peuvent pour supporter les ''caprices'' et manies des uns et des autres comme aux mauvais caractères. Difficile métier que de comprendre ceux qui ne s'expriment que par un geste, un regard.

Les courses c'est tout un programme, les discussions aussi, principalement avec René qui joue à l'obsédé sexuel et martyrise ses aides comme les autres pensionnaires pour supporter son mal être. Le foyer est souvent en bute au voisinage qui le supporte à condition de ne pas en voir les résidents, surtout qu'ils évitent leur chemin privatif.

René veut du dessert, sa gaufre, il en profite pour insulter tout le monde, seul moyen, croit-il, pour exister et faire semblant d'oublier ses frustrations. Bien sûr qu'il se met tout le monde à dos, il le sait, mais il supporte mal sa situation, son désir qu'il ne peut pas soulager. C'est faire l'amour qu'il veut, en fauteuil c'est peu pratique, surtout qu'il rêve de femmes ressemblant à celles qu'il voit dans des films X. il veut une prostituée.

En toute discrétion dans une chambre une aide soignante rapproche les lits la nuit.

Julie est éducatrice spécialisée, elle est jeune et découvre les réalités du métier. En réunion d'équipe elle transmet la demande de René. Ses collègues sont mal à l'aise, la vie sexuelle des adhérents est un problème dont ils évitent de parler, rien n'est prévu, rien n'est organisé.

Cela n'empêche pas Julie de ne pas être insensible au charme du psy du foyer qui malheureusement est allergique aux chats.

René fait exprès de ne plus manger pour forcer la décision, s'il veut bien faire un effort, être moins désagréable et participer à la vie du foyer il aura ce qu'il veut. Bien sûr l'équipe soutient Julie dans son projet mais personne n'entend y participer. La jeune femme part donc en exploration pour trouver une ''professionnelle'' qui accepterait un client inhabituel et dont le véhicule permettrait le passage du fauteuil, pas question d'amener une de ces dames dans un lieu officiel.

Un autre problème se pose, juridiquement la situation est compliquée, Julie pourrait être accusée de proxénétisme et la directeur du foyer impliqué s'il y avait une plainte déposée.

Pourquoi attendre un certificat, une ordonnance pour du viagra ? Julie prend les choses en mains, du moment que René peut payer les 400 F demandés.

La première rencontre se passe mal, le fauteuil ne passe pas la porte, les rails sont trop larges. Ce n'est pas une raison pour renoncer !

Les choses avancent... et pas que pour les pensionnaires du foyer.

C'est vrai qu'il ne faut pas abdiquer. Vie sexuelle et handicap ne faisaient pas bon ménage, en France, à l'époque du film. Vingt ans après est-ce mieux ?

 

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7 octobre 2020 3 07 /10 /octobre /2020 21:55

왓쳐 (Watcheo) – réalisation : Ahn Gil-ho – scénario : Han Sang-woon – 2018 – OCN

Toute sirène hurlante une voiture de police traverse Séoul, elle amène un prévenu au commissariat ou un enfant, Kim Young-goon est assis, seul, les pieds couvert de sang. Reconnait-il cet endroit ? A-t-il vu qui lui a fait ça ? Est-ce son père ?

Les années ont passées, Kim Young-goon est policier et encore une fois il est interrogé après avoir fait usage de son arme sur Son Byung-gil qui n'avait pas respecté un feu de signalisation et le reconnaissait ce qui parut étrange à Kim qui l'arrêta en le blessant à l'épaule.

Do Chi-gwang, de la brigade d'inspection, entre dans le bureau de son chef, le sous-commissaire Park Jin-woo, il veut enquêter sur Jang Hae-ryong,

pourquoi pas, alors que parallèlement le président de CH Ingénierie et Construction Kim Sang-joon vient d'être arrêté par l'équipe spéciale de la criminelle du poste de Seyang dirigé par Jang Hae-ryong or le détective Do pense qu'ils se connaissaient ce qui invaliderait l'arrestation lors du procès. Park voudrait des preuves, des photos ne suffiront pas à impliquer le policier et do justement enquête sur les policiers.

Autre mauvaise nouvelle pour Do, une partenaire lui est imposée, Jo Soo-yeon, bien qu'il ne semble pas intéressé elle le suit jusqu'à la salle de sport des archives devenu un bureau où il peut interroger sa recrue qui lui avoue qu'elle est là sur ordre et que maintenant qu'ils sont deux ils pourraient travailler sur une autre affaire, celle impliquant un jeune policier du département de la circulation de Nambu qui a tiré sur un homme dans la rue, Son Byung-gil,

c'est de lui qu'il s'agit avait au préalable été poignardé. Le hasard étant grand Son travaillait chez CH Ingénierie ! L'occasion pour Do de se rendre à Nambu où Kim est interrogé sous la surveillance de

Jang, chef du poste, un policier que Do suit depuis un moment sans avoir (encore) pu le coincer. Il en profite pour demander que Kim vienne avec lui, il veut en savoir plus.

Dans son bureau Do présente à Kim ce qu'il fait et l'interroge sur ce qui s'est vraiment passé. Enfin le jeune homme peut raconter comment, alors qu'il patrouillait à moto, il fit s'arrêter Son Byung-gil pour être passé au feu rouge en risquant d'écraser plusieurs piétons. Alors qu'il allait le laisser repartir après lui avoir mis une amende Kim remarqua du sang sur une main du contrevenant qui essaya alors

de le poignarder avec un tournevis avant de prendre la fuite suivi du policier, à moto d'abord, à pied ensuite jusqu('à ce que Son prenne une enfant en otage., sa propre fille, Ah-reum, Kim réussit à le blesser sans que le fuyard cesse sa course. Kim fut finalement rejoint par Jang et son partenaire, des ''amis'' de Son qui étaient probablement à ses trousses quand Kim demanda de l'aide.

Forcé de rester Dehors Kim sent que quelque chose ne va pas et force l'entrée ; à temps pour sauver sa ''victime'' qui le prévient de surveiller ses arrières, ses collègues ne sont pas sûrs.

Surtout ceux-là !

Reparti Kim est abordé par Jang qui lui signale que Do, des années plus tôt, eut son père, il faut dire qu'il avait tué sa femme... mais Kim le sait, n'a-t-il pas assisté au meurtre ? Son père ayant avoué il n'eut pas à témoigner. Do est bien placé pour être au courant de toute l'affaire.

Après avoir été procureur Han Tae-joo est devenue avocate et visitant un client en prison celui-ci lui demande de défendre Son Byung-gil afin qu'il lui restitue quelque chose. Nous ne serons pas surpris d'apprendre que Do et elle se connaissent depuis un moment. Sera-t-elle une adversaire ou une partenaire...

Les pions sont en place, les gentils, les méchants, ceux qui devraient être les premiers mais ont pris une autre voie.

Des policiers corrompus, des hommes d'affaires malhonnêtes, rien de neuf dans ce scénario, du moins à la vue du premier épisode, je gage, et j'espère, que les suivants nous réserverons quelques surprises.

 

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7 octobre 2020 3 07 /10 /octobre /2020 08:00

Et si c'était ça

L'absence, une porte claquée,

C'est le calme,

Il me reste l'horloge

Qui peut me guider.

Le soleil est criant

Dans un ciel incendié.

C'est le bonheur extérieur,

Le solfège du passé.

Je fume le calumet

En pensant à la paix.

Dans le jacuzzi

L'écume vient m'engloutir.

La raison du plus fort

Est bien souvent la pire.

Par le vitrail j'aperçois la lune

Tout en restant dessous,

La vaisselle est salie,

Je crois que je suis saoul.

Je ne sais pas justement.

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6 octobre 2020 2 06 /10 /octobre /2020 08:03

g-hun – Scénario : Kim Eunhee – Netflix – 2019

Il fait nuit, dans le palais quelques hommes circulent encore. Ordre est donné au cuisinier par le conseiller d'état Cho Hak-ju lui servant de guide de ne pas regarder dans la chambre de Sa Majesté. Il pose le bol, enlève le couvercle et le pousse.

Malheureusement, pour lui, il essaie de voir au travers du voile... et se fait attraper par une poigne de fer qui le tire vers un funeste destin.

Au dehors la nuit est calme !

L'édit collé sur la porte, comme en une centaine d'endroits dans la ville, est clair et implique le roi. Un officier des gardes du palais l'arrache et ordonne de trouver les responsables, commanditaires et exécutants.

Officiellement depuis dix jours le roi combat la variole et deux seules personnes l'ont vu, les rumeurs du décès de Sa Majesté courent donc dans le pays.

Des étudiants d'institutions proches de Hanyang sont soupçonnés d'être les responsables de ces publications sont torturés pour l'avouer mais l'un d'eux dénoncent la famille de la reine, le clan Haewon Cho qui ne ferait que s'enrichir sur le dos de la nation à cause de la faiblesse d'un roi soumis à Cho Hak-ju.

Le prince héritier veut voir son père mais la reine, qui n'est pas sa génitrice, il n'est que le fils d'une concubine, le lui interdit prétextant une contamination possible. Il n'accepte pas cette interdiction et demande à Mu-yeong, son garde du corps, de s'introduire dans le palais pour voler un registre qui le renseignerait. Le prince en fait autant mais un bruit l'effraie, une odeur fétide l'inquiète, il se cache et entend que le roi a disparu.

Surpris par des gardes il refuse de retourner à ses appartements et prend la direction de la chambre royale. Le roi est absent mais, lui dit-on, il serait guéri et aurait rejoint la reine.

Mu-yeong a réussi, le registre montre le suivi de la maladie du roi. Au début tout est noté, ensuite il n'y a plus rien. Un nom pourtant est écrit, Lee Seung-hui, un médecin déjà reparti pour le dispensaire qu'il dirige, emmenant avec lui le cadavre de Dan-i, son aide.

Dans la capitale le complot pour éliminer le prince héritier continu, des gardes vont l'arrêter mais ne le trouvent pas, logique, il est parti pour rencontrer le docteur Lee. Le clan Cho le découvre et envoie des soldats à sa poursuite, il ne faut pas qu'il arrive à Dongnae. Dans le dispensaire se passent des choses étranges, mais assez logique si on considère que les gens viennent de se partager les restes de Dan-i, une chair contaminée alors que le docteur cherche dans ses manuscrits une explication, un remède.

Le voyage est long, il faut traverser le pays, mais le prince et son garde arrivent à destination, pour se retrouver devant une porte condamnée par de grosses planches.

Ils entrent et découvrent l'horreur laissant entrevoir la tragédie qui s'est déroulée là.

Il y a 48 cadavres, mais pas celui du docteur Lee. Ils commencent à le chercher, un homme leur parle d'une survivante, de la Vallée de la Glace, de la plante de la résurrection qui y pousserait...

Une nouvelle destination, un lieu où il fait si froid que l'eau gèle toute l'année. Ils y retrouvent Seo-bi, collaboratrice de Lee.

Celle-ci est inquiète dès qu'elle apprend que les corps ont été déplacés, elle affirme qu'ils ne sont pas morts, pas vraiment, qu'ils vont se réveiller dès la fin du jour, attaquer...

Elle avoue que le médecin a utilisé la plante de la résurrection à Hanyang pour réveiller un mort, ce qui finit, par contaminer le dispensaire, et ce n'est pas fini. Il faut retrouver la plante pour en tirer un antidote.

Mais les gardes royaux ont retrouvé le prince.

Les ''cadavres'' sont présentés au magistrat chargé de l'enquête malgré les avertissements d'un survivant affirmant qu'ils doivent être enfermés, ou, mieux, décapités et brulés. Bien sûr personne n'y croit, cette histoire est absurde.

La suite leur prouvera que non.

De son côté le prince devra son salut à un ''malade'' enfermé dans un cercueil qui attaque les soldats venus le tuer. Juste retour des choses.

L'enfer semble avoir trouvé le chemin de la Terre et l'utilise pour envoyer ses damnés faire le plein d'âmes et se répandre. Les victimes rejoignent les agresseurs, tous n'ont qu'une envie, mordre et contaminer encore et encore.

La panique est totale, chacun ne vise qu'une chose : survivre. Les prisons deviennent des lieux (presque) sûr pour attendre que le calme revienne avec le jour. Au matin les corps s'amoncellent, les yeux clos dans l'attente du retour de l'obscurité. Le prince va devoir faire face à la situation, c'est sa chance de s'inscrire dans l'Histoire, de prouver sa valeur et de mériter le trône.

Autant dire que ça ne va pas être de la tarte !

Walking Dead en Corée, c'est l'argument de cette série. Pour avoir voulu faire revivre un roi devenu le ''patient zéro'' d'une nouvelle épidémie c'est la mort qui arpente notre monde, usant de sa faux pour moissonner âme après âme sur fond de tentative de prise de pouvoir par le clan qui a poussé son plus joli pion dans le lit du souverain. La Corée de l'époque est un cadre bien différent de celui des autres séries mettant en scène des zombies. Ceux-ci sont à la mode et doivent mordre, par séries interposées, bien des téléspectateurs. Il semble que je sois contaminé moi aussi, la preuve.

 

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5 octobre 2020 1 05 /10 /octobre /2020 08:00

Les Trois Grâces, divinités de la végétation et de la beauté, compagnes du dieu Apollon

Découvert sur le mont Caelius à Rome - IIe siècle ap. J.-C. - Marbre

Artémis, déesse de la chasse, dite ''Diane de Versailles'' - Marbre

D'après Léocharès (sculpteur grec actif au IVe siècle avant J.-C. 

IIe siècle ap. J.-C., d'après un original grec vers 330 avant J.-C.

Centaure marin enlevant un silène - marbre

Découvert sur le mont Esquilin à Rome - IIe siècle ap. J.-C.

Grand sphinx de Tanis - 2600 (?) avant J.-C.

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4 octobre 2020 7 04 /10 /octobre /2020 09:45

Souvent il nous racontait

Des histoires de sa jeunesse

Dites comme contes de fées

Hantées de goules et d'ogresses.

 

Un petit homme cherchant fortune

Voulu vendre son âme au diable,

Elle ne valait pas une tune,

Sa bourse fut remplie de sable.

 

Ce chevalier voulant la gloire

Se proposa pour délivrer

Une princesse qui par un soir

Par un sorcier fut capturée.

 

Il combattit tant et si bien

Qu'il triompha de l'adversaire ;

Quand le royaume devint sien

Le trône accueillit son derrière.

 

Lui-même avait couru la Terre,

Trouvés trésors et aventures,

Parfois vainqueur, souvent aux fers,

Couverts de plaies et de blessures.

 

Nous affections en l'écoutant

De croire en toutes ses paroles ;

Il savait si bien faire semblant

Qu'il croyait en ses fariboles.

 

Le réel est convenance,

La vérité, un accord

Préservant les apparences ;

Le plaisir est réconfort.

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4 octobre 2020 7 04 /10 /octobre /2020 08:15

Mon... Vois-tu, je commence et déjà je cherche mes mots. Aimé, dis-tu, c'est le terme que j'allais employer mais y penser l'éloigne déjà tant j'en sais la fausseté, c'est au passé qu'il me faudrait l'utiliser et je devine quelle blessure cela te causerait.

Sans qu'ils fussent venimeux certaines termes sont toxiques par la façon dont on les perçoit, contraire à ce que l'on espérait. Ex, conviendrait mieux, ex qui ? Ex toi ? Ex nous plutôt, de ce binôme que nous crûmes éternel et dont chacune des parties se révèle autonome. Toi à qui je dois tant, tu es mon ex amant de conscience.

Les séparations sont cruelles de ce qu'elles nous permettent d'affronter la réalité de sentiments qui n'étant plus générés par la présence de l'être aimé meurent, tels ces feux manquant d'air et laissant après leur extinction la fumée des regrets qui nous pique les yeux. Cigarette éteinte, mégot jeté, odeur qui déjà s'estompe et s'oublie.

Tant me voient en images dis-tu, comme moi, nous, tous, pour qui l'autre est ce que l'on voudrait quand sa vérité nous est étrangère.

Quoi que je trace en toi en écho à ces mots sache qu'ils seront transformateur et que les cicatrices des sentiments perdus sont celles qui disparaissent si vite que l'on croirait les avoir rêvées.

Regarde par la fenêtre, voit sur l'avenir se lever le soleil, il dissipera désespoir et souffrance, ces furoncles au derrière de l'ego que calmera la crème du passage du temps et des rencontres à venir.
 

Repartir de zéro est une expression, nul ne le peut, mais regarde ton lendemain comme cette feuille qui fut blanche avant que tu ne m'écrives, te vidant de vocables noyés par le temps, tel le flot se retirant regarde la sur face vierge n'attendant que les traces que tu y laissera, d'abord les tiennes seules, puis d'autres les rejoindront.
 

De toi je garderai les meilleurs souvenirs et cette copie, merde in China d'un œuf de Fabergé. Mon nouveau compagnon, lui, peut m'en offrir un vrai. La jeunesse fait que la soupe apparaît mangeable, mais dans des plats d'argent elle gagne une saveur dont j'ignorai tout.

Tu vois je ne mérite pas la tristesse que tu pourrais ressentir. Garde les yeux ouverts dans l'obscurité, ferme-les à la lumière, c'est le seul moyen de regarder l'autre sans le voir.

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3 octobre 2020 6 03 /10 /octobre /2020 10:42

뷰티풀 뱀파이어 (Byutipul Baempaieo) – Jude Jung – 2018 – 73'

La chambre est meublé d'une époque ancienne, une télé à tube, un téléphone à

cadran, et tout à l'avenant.

Elle est allongée mais se lève pour observer la nature de la pollution sur un appareil, signe qu'elle ne refuse pas le progrès, trop de particules fines, elle ne peut pas sortir.

À la première personne elle se présente, elle est une vampire qui observe les humains depuis longtemps, quand elle ne s'enferme pas dans son placard, en fait une porte secrète, elle prend soin

de sa peau avec les produits dont son frigo est rempli ; elle sait comment supporter le soleil, s'appelle Ran, exerce la profession de maquilleuse, et est âgée d'environ 500 ans, à ce niveau-là quelques années de plus ou de moins ne comptent pas.

Elle remercie chaque jour l'inventeur de l'écran solaire et déplore que le prix Nobel ne lui ait pas été attribué.

Chez sa bouchère habituelle Ok Bun elle prend ses produits habituels qui lui permettent de ''vivre'' sans boire de sang humain, ainsi peut-elle se fondre dans la masse.

Chez elle, avec ses achats elle peut préparer ses futurs repas tout en en laissant pour son chat.

Quand le vent ouvre sa porte elle voit une carte de visite accrochée à la porte !

Il n'empêche qu'elle doit travailler, et distribuer des flyers est un moyen de se faire une clientèle mais la concurrence est rude là aussi.

Un soir elle croise un homme, Lee So-nyeon de retour de six mois aux USA et son odeur lui rappelle Jin-Yi, un amour ancien, et disparu.

Les meilleurs !

Celui-ci est un comédien débutant, pour un casting il vient voir Ran afin qu'elle le maquille et le coiffe pour faire la meilleure impression possible.

Quel dommage que sa mère doit une telle mégère, une obsédée de la possession immobilière, et la propriétaire de Ran et Ok Bun dont elle augmente le loyer de 300 % mais pas celui de la vampire, à condition qu'elle ne se livre plus sur lui à l'exercice de sa profession.

Mais pourra-t-elle résister surtout que le jeune homme n'est pas insensible à la beauté d'une femme si froide, à moins que ce ne soit à la froideur d'une femme si belle !

Les deux probablement.

So-nyeon attend le résultat de ses auditions, et s'il était prit pour Roméo, ou pour jouer un vampire ? Quoi qu'en regardant de plus près le script Ran remarque qu'il s'agit du rôle d'un jeune homme vivant près d'une vampire. Comme si So-nyeon savait...

Finalement être un vampire semble tentant, défier la mort mais sans être totalement vivant. Me faire mordre par Jung Yeon-joo serait un plaisir...

Certes ce n'est pas le meilleur film du genre mais son côté décalé lui donne un charme étrange auquel son héroïne n'est pas étrangère.

Pas de meurtre, peu de sang, juste le poids des regrets et l'amertume d'une vie en l'absence de l'autre.

Comme aurait dit... On ne nait pas vampire, on le devient.

 

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3 octobre 2020 6 03 /10 /octobre /2020 08:00

Un crépitement confus, l'épaisseur de l'huis moud le son de l'imprimante reliée à l'ordinateur en une mélopée monochromatique semblable à l'aveu chuchoté d'une intimité redoutant d'être entendue, pire, de s'entendre, elle, de se comprendre. Qui dit se trahit, en quête d'un pardon impossible puisque péché il n'y a pas, seulement une ou plusieurs faute(s), erreur de l'être commises sans savoir, sans vouloir, sans pouvoir.

L'oreille se colle au bois, le bas son, audible, est incompréhensible, seule la curiosité de l'auditeur, sa culpabilité en quête de rédemption le mute en une confession enfin autorisée par l'impression que nul ne l'ouïe dire ce qu'il cache au tréfonds d'une conscience ne sachant s'exprimer que par gestes, les mots faisant si mal que le mal devient soulagement.

Nul code de la déroute à violer, laid(e)ucation fit taire mythes et prières, musela confiance et attente, enfance et futur. Le jardin se crée au fur et à mesure, y croissent les fleurs inodores des convenances.

Les cartouches de l'imprimante sont à blanc, le bac, sans papiers, a été reconduit à la frontière de la confiance depuis longtemps, de visa pour le réel il n'obtint que celui de sa carte bleu, bleu fiel, encombré d'oiseux le volant dans tous les sens, le prix à payer, à acquitter, sa condamnation est à perpette, son dossier est incomplet, tant mieux.

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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