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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 08:00

Henri VernesGérald Forton – 1965 (Éditions Michel DELIGNE 1980)

La fin d'après-midi est pluvieuse mais cela n'empêche pas Bob Morane et Bill Ballantine de chercher ''la'' boutique où il dénicheront une antiquité digne de ce nom. Justement un homme leur indique l'adresse d'un spécialiste en bronzes de Haute Époque et autres poteries Ming...

Bob se laisse tenter, pour fêter ça l'antiquaire leur propre un verre d'alcool de riz, bienvenue par ce temps n'est-ce pas ?

 

Mais c'est un piège et la boisson contient un somnifère qui ne tarde pas à endormir nos amis. Quand Bob se réveille il n'a pour compagnie qu'un violente mal de tête. Il est dans une pièce inconnue, devant un coffre ouvert. Les sirènes de police le renseigne : il est tombé dans un piège.

La rivière de perles

Pas question d'être arrêté, il s'enfuit donc, de justesse, apercevant son ami emmené par les policiers. Il rejoint son hôtel et commence à réfléchir à ce qui vient d'arriver. Dans la poche de son manteau, une pièce à conviction sans doute, il trouve un collier de trois rangs de perles roses qui doivent valoir cher.

Alors qu'il réfléchit sur la conduite à tenir on frappe à sa porte. Il découvre une jeune femme qui se propose de l'aider. Elle se présente : Nathalie Wong, journaliste désireuse de se lancer dans le métier. Par ses relations dans la police elle fut mise au courant de la situation et reconnu Ballantine, il était évident que Morane ne pouvait être loin. Elle ne tarda pas à le retrouver.

La rivière de perles

Ensemble ils vont mener l'enquête. Pourquoi ne pas commencer par la boutique où Bob fut drogué ? Là ils rencontrent M. Foo, lui ne possède aucun vase Ming, et quand Morane lui propose le collier de perles il refuse, avant de se raviser. Après un coup de fil il prétend avoir trouvé un acheteur. Il suffit que le vendeur se rende, seul, à un mystérieux rendez-vous à l'usine Stanton.

Nathalie insiste pour l'accompagner, Bob est en avance pour reconnaître les lieux. Il tombe sur le gardien, l’assomme, enfile sa tenue.

Quand un homme arrive il reconnaît celui qui lui indiqua la boutique. Mais celui-ci se rebiffe, parvient à s'échapper, tend un piège à Morane qui serait en mauvaise position si Mlle Wong n'intervenait à temps pour le tirer d'un mauvais pas en abattant le malandrin dans la valise duquel ne se trouve que des rouleaux de pièces de cinq cents. Mais le criminel n'était pas seul, ses complices interviennent, assiègent nos amis qui ne s'en sortent qu'en dénichant un camion.

La rivière de perles

Morane réfléchit, puis pense aux pièces trouvées, sûrement venant d'une salle de jeu, celle du Miami-foot dont il a trouvé un prospectus. C'était la piste dont il avait besoin. Inutile de perdre du temps, Morane et Nathalie se rendent sur place et le premier va entrer dans le club, demandant à son amie de l'attendre, une demi-heure, s'il n'est pas de retour, elle devra prévenir la police.

À l'intérieur de l'établissement Bob cherche les locaux de la direction et quand il se fait surprendre avoue qu'il cherche des poteries Ming, ce que son vis-à-vis ne paraît pas comprendre. Usant de son arme il se fait ouvrir les bureaux pour voir le patron, mais, une fois encore il se fait surprendre et assommer.

Le chef de la bande l'avertit qu'il va le faire disparaître, mais il faut que ça ait l'air d'un accident.

Encore une fois il se retrouve dans les vapes, d'abord, puis sur le toit d'un monte charge avec l'écrasement contre le plafond pour perspective.

La rivière de perles

Mais il retrouve vite ses réflexes et se sort de ce mauvais pas pour retrouver sa partenaire et leur poste d'observation devant la porte. Ils n'auront pas longtemps à attendre avant que sorte un homme dissimulant, mal, une petite valise sous son manteau. Autant le suivre ! Bien sûr le gibier va réaliser sa situation et accélère, mal lui en prendra, perdant le contrôle de son véhicule dans un virage il tombe dans le ravin, et perd la vie. C'est pas de chance ! Pour lui, mais ainsi les bijoux qui étaient dans la valise sont-ils récupérés. Il ne reste qu'à les rendre pour faire libérer Bill. Pour une fois celui-ci n'aura servi à rien mais Morane, avec Nathalie, n'aura pas perdu au change.

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7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 08:00

TEXTE : HENRI VERNES – DESSINS : GERALD FORTON – DARGAUD S.A. ÉDITEUR – 1967

Il pleut sur la Dordogne et sur le vieux monastère appartenant à Bob Morane. Bill Ballantine ronchonne, heureusement il a du whisky pour s'occuper. Alors qu'ils se préparent à aller se coucher on sonne à la porte. Le professeur Hunter demande à voir le commandant. C'est un vieil ami, un scientifique qui mit au point une machine à explorer le temps basée sur les vibrations de la lumière avec laquelle nos amis vécurent une étonnante aventure [mais non réalisée en bédé avant celle-ci]. Le savant améliora son engin et vient demander à B&B de la tester pour lui, il vient en effet d'avoir un accident qui l'en rend incapable.

Morane accepte, évidemment !

L'appareil est apporté en pièces détachées, monté, prêt à l'action.

Un essai est prévu pour le lendemain mais la nuit même un homme s'introduit dans l'espèce de soucoupe, tente de l'activer, mais il ignore qu'une pièce manque sans laquelle il ne fonctionne plus. Pour en savoir plus il se cache dans l'engin.

L'heure est venue du test, Morane fait décoller l'engin au-dessus du monastère, active le système de déplacement temporel... et se retrouve au Moyen-âge. Les aventuriers atterrissent puis partent en exploration de la région, suivi de peu par l'intrus qui a compris qu'une pièce manquait.

C'est l'hiver, la neige recouvre la région, les loups sont en manque de proie et portent leur curiosité vers nos amis qui luttent tant qu'ils peuvent. Le combat tourne à leur désavantage mais une troupe de cavaliers menés par une belle jeune fille vêtue de noir et au visage triste survient et font déguerpir les canidés.

Ils se présentent comme des seigneurs étrangers ayant fait vœu de se rendre en Terre Sainte en voyageant tels des troubadours. La cavalière se présente : Comtesse Yolande de Mauregard, puis les invite à égayer les soirées tristes et froides de son château. Alors qu'ils s'y rendent ils notent que les manants croisés semblent craindre la jeune femme. Le soir c'est l'heure du spectacle mais les invités s'amusent peu. Yolande demande alors s'ils savent chanter. Morane s'exécute, avec des chansons de son époque, forcément inconnues de tous.

L'épée du Paladin

L'ambiance se réchauffe, finalement la belle comtesse raconte son histoire et pourquoi on l'appelle la Princesse Maudite. Cela remonte au temps de Charlemagne quand celui-ci fut trahit par Ganelon, lequel par la suite aurait épousé une Mauregard dont Yolande serait la descendante, comme celle du traître.

De son côté le clandestin s'ennuie et décide de se rendre au village. Dans l'auberge il surprend une conversation où il est question de deux hommes accueillis par la Comtesse. Pour notre homme c'est l'occasion qu'il guettait. Il se fait passer auprès d'ennemis de Yolande, les seigneurs de la Hénaurmerie, de son état de chasseur de sorciers, une opportunité que ne vont pas laisser passer Norbert, Sigbert et Ostrebert !

La rumeur commence à courir puis une troupe menée par les Hénaurmes s'approche. L'assaut est donné, violent, mais les agresseurs sont forcés de reculer.

L'épée du Paladin

Mais ce n'est que partie remise. La seule solution est de prouver que Yolande n'est pas la descendante de Ganelon, et la machine à voyager dans le temps va les aider. Bob et Bill sortent discrètement du château et se mettent en route. Ils assistent au piège tendu par les sarrasins qui tuent Roland et sa troupe. Les troupes de Charlemagne arrivent trop tard mais se lancent en chasse des assassins, laissant l'épée de Roland dont Morane entend s'emparer. De leur position Morane et Ballantine voient s'approcher les envahisseurs et vont avertir les Francs, assurant ainsi leur victoire. Pour prix de leur aide ils ne demandent qu'un acte signé de l'Empereur certifiant que l'épouse du traître était une Beauregard et non une Mauregard.

L'épée du Paladin

Retour vers Yolande, avec le précieux manuscrit qu'ils transmettent au roi Charles V qui s'ennuyant après avoir mis les anglais en déroute décide de venir en aide à la Comtesse. Les frères de la Hénaurmerie doutent et Morane leur montre l'épée de Roland comme preuve. Sans se démonter les triplés demandent une preuve, cette épée fracassa un rocher, elle peut le refaire. Le roi accepte l'épreuve et Morane s'approche du bloc, lève sa lame, craignant pour son avenir. Et l'incroyable se produit, la bloc est vendu. Mais ça ne suffit pas à nos trois forbans qui demandent le jugement de dieu.

Pas de suspens, une fois encore Bob et Bill seront vainqueurs !

 

Mais l'heure du départ approche, impossible pour nos voyageurs du temps de rester. Sur le chemin de retour ils sont agressés, assommés, la pièce de la machine est ainsi récupérée par leur passager. Quand ils reprennent conscience c'est pour constater que la machine a disparu. La nuit tombe, impossible de repartir chez Yolande. Ils s'endorment.

 

L'épée du Paladin

Morane se réveille dans son lit avec l'impression d'avoir rêvé et la bouche sèche. Il se lève, se fait mal en marchant sur quelque chose dans le noir puis se rend dans la salle de bains où il trouve qu'il a une sale tête.

C'est à cet instant que l'on sonne à la grille. Le professeur Hunter voudrait voir le commandant Morane. Ballantine se réveille, après avoir fait le même songe que son ami, de plus il est vêtu de la tenue qu'il avait dans ce rêve.

 

Le plus incroyable est encore qu'en rentrant dans sa chambre Morane voit l'objet sur lequel il a marché : l'épée de Roland ! L'épée du Paladin !

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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 07:31

Texte de Vernes – Dessins de Forton – 1969 – Dargaud S.A. Éditeur

Bob Morane et Bill Ballantine traversent le désert du nouveau Mexique quand leur voiture les lâche. D'une colline ils découvrent une vallée verdoyante et un ranch. Ils s'approchent et son surpris par une jeune femme qui leur demande de lever les mains, elle les prend pour des espions et les fait raccompagner jusqu'à Palo Verde.. ils s'installent dans un hôtel. Le lendemain ils retrouvent leur véhicule accompagné d'une lettre signée Ish Kay Nay, la jeune femme de la veille, qui reconnaît ses tort.

Leur véhicule réparé ils repartent mais en chemin aperçoivent une voiture effrayant un cheval jusqu'à le faire tomber. Impossible pour nos amis de rester sans rien faire. Une fois les agresseurs rossés ils retrouvent Ish Kay Nay qui les convie dans son ranch. Elles leur parlent de Stanley Barbary, son voisin, avec qui elle est en conflit. Celui-ci convoite ses terre et doit recouvrer une dette paternelle dans quelques semaines. Si elle ne peut pas payer, il pourra mettre la main sur le ranch et les territoires qui l'entourent.

La motivation de Barbary pourrait être la vallée des crotales, lieu où les apaches auraient entassés leurs richesse lors de l'avance des conquistadores espagnols.

La retrouver serait une solution, en attendant ils vont donner un coup de main à la belle princesse apache en détruisant le barrage détournant la rivière. Cela fait ils peuvent se consacrer à la recherche de la vallée. Avec ses jumelles Morane aperçoit un vieil indien qui disparaît soudainement. Il s'approche mais se fait assommer.

Sur les lieux, avec Bob et Ish Kay Nay Morane a une idée, la rivière disparaît dans une falaise, pourquoi ne pas aller voir. Sans matériel de plongée il ne peut aller loin. Il faudra aller à la ville le commander. Alors qu'ils rentrent ils voient le ranch attaqué et incendié. Ils mettent en fuite les assaillants mais il ne reste que ruines fumantes de la maison.

Pour la jeune femme c'est une vrai déclaration de guerre !

Bill et Bob doivent agir, mais en ville ils sont arrêtés par le shérif, à la solde de Barnaby. Le lendemain ils sont expulsés, ce qui ne les fera pas changer d'avis. Dans une autre ville, Flat Waters, ils trouvent des tenues de plongées, il ne leur este qu'à aller voir. Un fort courant les attire et ils débouchent dans une grand salle, et, finalement, découvrent la vallée des crotales.

Mais le vieil indien les surprend, gardien de la vallée il veille sur son secret et veut exécuter nos si indiscrets amis. Il se met à jouer de la flûte, ce qui attire les vrais crotales ayant élu domicile dans la caverne.

Heureusement Ballantine a une arme secrète...

Une nouvelle aventure du commandant Morane et de son fidèle ami, comme d'habitude le suspens est faible mais l'histoire se laisse lire agréablement. Chaque album est un regard que je jette sur le passé, vous pourriez avoir envie d'en faire autant.

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 07:38

Henri VernesGérald Forton – Marabout 1963

Singapour, le quartier chinois semble calme. Une inconnue dans un taxi voit qu'elle est suivie par un véhicule qui brusquement la dépasse et bloque sa voiture. Des hommes en descendent, ils se ressemblent comme trois gouttes d'eau et invitent miss Evans à descendre pour grimper dans leur voiture.

Fort opportunément arrive Bob Morane et son inséparable ami, Bill Ballantine. Ils se lancent à la poursuite des kidnappeurs. Morane, pour les tromper, sort de la route, se cache, éteint ses phares avant de repartir.

Ainsi voient-ils l'autre voiture s'engager sur une route à flanc de colline. Bob et Bill s'arrêtent puis s'approchent discrètement. Ils voient donc les triplés questionner miss Evans sur le voyage de son père à Bornéo, à Batang-Lupar, dans la zone ''Z''. Elle répond que celui-ci est allé étudier les mœurs des orangs-outans. La réponse n'est pas acceptée par les trois hommes qui commencent à évoquer de la couper en morceaux, à commencer par un doigt.

Il faut agir, nos amis frappent à la porte puis se dissimulent dans un fourrés, à la faveur d'un nouveau stratagème ils pénètrent dans la maison, repèrent les lieux puis attaquent les frères pour libérer leur victime.

3 contre 2, c'est trop facile pour eux, mais alors qu'ils pensent l'avoir emporté d'autres hommes surviennent, armés. Bill brise l'ampoule éclairant la pièce, profitant de la pénombre il s'enfuit avec son partenaire. La poursuite automobile s'inverse.

Mais Morane manque perdre le contrôle de leur cabriolet à la suite de l'éclatement d'un pneu. Arrêtés ils sont rejoint et doivent suivre les malfaiteurs jusqu'à un yacht où l'interrogatoire de la jeune femme reprend. Le chef de la bande raconte. Il y est question d'un aérolithe apparemment fait d'un métal capable de supporter de très hautes températures. Synthétisé le métal fut utilisé pour construire une fusée expérimentale qui, échappant au contrôle, s'écrasa, à Bornéo. La région fut nommé zone ''Z''. un gouvernement mandata un truand pour récupérer un peu de cette fusée, lequel fit enlever miss Evans, pensant que son père était parti récupérer l'engin spatial.

Pour gagner du temps Morane affirme connaître les chefs des tribus Dayaks.

Bien vu, il fera partie de l'expédition.

Au cours du voyage ils croisent une jonque d'où un homme leur affirme avoir été attaqué par les dayaks et être le seul survivant. Morane insiste pour s'approcher, ils pourraient en savoir plus. Mais il s'agit d'un piège et l'homme sort une arme, se présente, Guen Hong, le pirate. Il met une arme sur le chef des criminels et impose sa loi.

Dans leur cabine, enfermés, Bob et Bill entendent des bruits de fête, puis le silence. Pourquoi ne pas aller voir ?

Ils découvrent Guen Hong et ses hommes, ivres. Leurs geôliers ont disparus. C'est l'occasion de s'enfuir, en barque. Direction la côte. En chemin ils croisent des dayaks, dont justement Kayan, un chef important, et un ami des deux aventuriers. Il va cacher les trois évadés quand, contre toute attente, pirates et criminels se seront mis d'accord.

La course commence pour rejoindre le professeur Evans. Morane et ses amis sont avantagés par leur connaissance du terrain et des autochtones qui vont les aider à progresser pour atteindre Evans puis l'avion sans ailes. Il ne leur faudra pas beaucoup de temps pour retrouver l'épave. De leur côté les truands n'ont pas chômés et arrivent derrière eux, les menaçant encore une fois pour aller jusqu'à la fusée.

 

Impossible de refuser. Morane accepte donc, n'attendant que l'occasion de renverser les rôles. Mais entre temps le métal s'est mis à fondre, une goutte tombe même sur le chef, qui n'y prête pas d'importance. Jusqu'à ce qu'il ait un malaise sur le chemin du retour. L'occasion est trop belle pour nos amis qui reprennent la fuite. Alors qu'ils reviennent au camp et retrouvent leur ami Awat, celui-ci leur fait part de ce qui arrivé au chef des criminels.

 

Il est mort mais d'une manière incroyable, alors que la fusée semble se liquéfier.

 

Que se passe-t-il dans cette région de Bornéo ? Comment Bob et ses amis vont-ils s'en sortir, car il est évident que ce sera le cas ?

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 07:14

Scénario : Xavier Dorison – Dessin : Christophe Bec – douleurs : Homer Reyes – Les Humanoïdes Associés – 2002

 

1935, Désert du RAS, Shamra, Syrie. Herr Gotz s’impatiente, mais Kämper n'est pas devin, il ne peut préjuger de ce qu'il trouvera. De plus il est conscient des risques, lui.

Un manœuvre vient leur annoncer qu'un accès a été trouvé.

Le puits des abîmes a été découvert ! La grande découverte promise est là.

Sanctuaire - T 03 - MÔTH

Dans la méditerranée récupérer le bathyscaphe est périlleux, June manque d'air, il doit se dépêché.

Les explorateurs du sanctuaire avancent, essayant d'échapper à la créature qui hante les lieux. Le climat n'est pas à l'entente, loin de là.

Le Nebraska a un nouveau chef, Collins. Lui aussi ne pense qu'à s'en sortir, avec le bathyscaphe, et tant pis s'il faut sacrifier le reste de l'équipage. Heureusement June n'est pas de cet avis et se fait un plaisir de le lui faire comprendre. C'est lui qui est en charge maintenant, en attendant le retour, improbable, du commandant. En discutant avec le médecin, celui-ci évoque une espèce de suggestion venue de l'extérieur qui serait à l'origine des symptômes comme des comportements présentés. Nouvelle difficulté, le bathyscaphe a des réserves d'énergie faible, peut-être insuffisante pour le retour après avoir posé la bombe contre le plafond. Le médecin se propose, ce soir c'est lui qui est ''de garde''.

 

Il est l'heure d'aller placer la bombe ! Avec le bathyscaphe d'abord, puis quand il a lâché, avec le scaphandre. Le médecin s'éloigne, mais pas assez.

La bombe explose.

Le temps presse, s'il veut avoir une chance, le Nebraska doit partir, il ne peut attendre le commandant et ses hommes qui n'ont plus donné de nouvelles depuis un moment.

Sanctuaire - T 03 - MÔTH

 

Retour sur Otto Kämper, professeur d'archéologie à Düsseldorf, découvreur de la civilisation Ougarit, disparu en 1937. Les Russes auraient récupéré ses découvertes, et, comme les nazis, pris au pied de la lettre l'existence d'un dieu de la mort. Les textes parlent aussi d'un puits ayant permis la construction du sanctuaire, à l'époque l'endroit n'était pas immergé. Kämper affirma ne pas l'avoir découvert, un mensonge. N'étant pas nazi il est possible qu'il n'ait pas voulu que sa découverte tombât entre de mauvaises mains. Dans son livre une photo pourrait en être l'entrée.

Il faut repartir, June communique au commandant Hamish sa décision de partir et lui donne une sortie possible, direction plein nord. En attendant il continue à s'intéresser à la lecture des textes Ougarit trouvés. Il y est question d'une entité à l'appétit sans fin : Môth.

 

Justement Hamish fait face au puits, il peut passer s'il l'ouvre, et l'évidence s'impose que s'il le fait l'habitant du sanctuaire pourra sortir, retrouver le monde... alors que le commandant ne pense qu'à son fils, seul sur son lit d'hôpital.

 

Sanctuaire - T 03 - MÔTH

Plutôt qu'un sanctuaire c'est d'une prison qu'il s'agit !

La conclusion est évidente, nul ne doit en sortir vivant, il parlerait, d'autres expéditions seraient mises sur pied, et Môth sortirait.

 

June veut saborder le Nebraska, il est le seul. L'équipe se mutine, l’assomme, envoie un missile en direction du sanctuaire en poussant les machines pour remonter. Et ça marche.

Môth est libéré, ne reste pour June qu'à faire sauter les torpilles atomiques du submersible alors que le commandant...

Sanctuaire - T 03 - MÔTH
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2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 08:00

Scénario : Xavier Dorison – Dessin : Christophe Bec – douleurs : Homer Reyes – Les Humanoïdes Associés – 2002

 

Un des premiers plongeurs progresse dans les ruines. Une lumière au bout du tunnel, il se précipite et découvre un espace immense, et des araignées qui grimpent vers lui. Qu'importe, il n'a pas peur et descend. Et tombe !

Sanctuaire - T02 - Le puits des abîmes

27 juin, le médecin, North, de l'USS Nebraska fait le point. D'abord la projection des films 8 mm retrouvés. On y voit l'embarquement à bord du Youbrenin, la présence de Nikita Khrouchtchev prouve l'importance de la mission, la quête d'une arme absolue. Le lieutenant n'y croit pas, il a d'autres préoccupations. Un des présents remarque sur le quai un homme tenant le livre d'un archéologue allemand livrant sa théorie sur l'existence d'une hypothétique seconde cité Ougarit.

Sanctuaire - T02 - Le puits des abîmes

Dans le sanctuaire la seconde équipe continue son exploration à la poursuite de l'équipe Alpha. À l'intérieur du submersible les travaux continuent pour remettre les réacteurs en marche. Il reste une heure pour trouver une idée, passé ce délai la seule solution sera l'emploi du bathyscaphe, qui n'a que six places !

 

Les explorateurs retrouvent le second plongeur, lui aussi présente les signes d'une grave infection, trop pour être sauvé. Les analyses montrent qu'il a fait une réaction à des piqures d'araignées ! Pour ne rien arranger un des marins est tué sans que les autres voient comment, à bord un autre est assassiné par un matelot l'ayant pris pour une créature étrange alors que d'autres affichent des comportements aberrants.

Le lieutenant prend la parole, et le pouvoir. Tout n'est-il pas de la responsabilité du commandant, qui n'est plus là ? À côté de lui son second, sûr que ses dents sont pleines de vers, se tire une balle dans la tête.

Petite éclaircie, le médecin a imaginé une sortie. Le sommet de la caverne sous-marine la plus haute n'est qu'à trente mètres de la surface, il suffirait de faire sauter ce barrage.

Simple, sur le principe !

Sanctuaire - T02 - Le puits des abîmes

Dans le temple de la discussion naît l'impression que les Ougarit ne l'auraient pas creusé pour leur dieu mais pour... autre chose, qui pourrait être encore là.

Il vont en avoir la preuve, brutalement. Se peut-il qu'une créature ait pu survivre des siècles, sinon des millénaires, seule, dans ce sanctuaire ?

Le lieutenant Kowaks préfère tenter sa chance avec le bathyscaphe sans tenir compte de l'avenir de ses collègues, qui essaient de l'arrêter. Sans cet engin tout espoir de survie disparaitrait.

Sanctuaire - T02 - Le puits des abîmes

Dans le temple les survivants découvrent une salle immense, des milliers de niches, et de squelettes. Les Ougarit probablement, il semble qu'ils soient tous venus volontairement, pour se donner la mort. Le seul moyen d'échapper à la créature qui les torturait pour se nourrir de leur souffrance.

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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 08:00

Sanctuaire 01 – scénario : Xavier Dorison – Dessin : Christophe Bec – douleurs : Homer Reyes – Les Humanoïdes Associés

 
Sanctuaire 01

Berlin, 2 mai 1945. Le Kamarad Onoref exige une explication. Pourquoi fallait-il reprendre cette banque au prix de tant de vies ? Que ce soit un ordre de Staline ne le fait pas changer d'avis. Le colonel ne peut refuser une demande accompagnée d'une menace claire. D'accord pour en dire plus mais les deux hommes doivent descendre jusqu'à une porte surmontée d'une inscription en sumérien, un avertissement.

 

8 octobre 1957, Bassin du Levant, méditerranée. Privitch, le commandant du sous-marin veut refaire surface. Une partie de l'équipage a été éliminée, l'autre ne veut pas subir le même sort. Le colonel parle d'une découverte extraordinaire. Privitch refuse, pour être plus convaincant il jette une grenade, dégoupillée.

 

6 juin 2029, la radio diffuse l'évolution de l'enquête sur l'accident nucléaire de Hill Valley, les mesures de sécurité n'avaient pas été financées ! Jones vient chercher son commandant, avant d'aller au port celui-ci passe à l'hôpital voir son fils Mark,dans le coma. Il lui annonce qu'il part un mois avec le USS Nebraska. À son retour il démissionnera pour rester avec lui.

Sanctuaire 01

20 juin 2029, Plaine Abyssale du Levant. L'USS Nebraska, submersible de la classe Grayback, le top, avance. Le commandant est demandé au carré des officiers pour une raison exceptionnelle : son anniversaire. Il ne s'y attendait pas, encore moins à son cadeau, un chat, Sylvestre. Tant pis si les animaux sont interdits. Il est temps de souffler les bougies, et de faire un vœu.

 

24 juin 2029, un écho de type B4 est relevé par le sonar, à 1200 mètres de profondeur, à quelques milles de la côté syrienne. Le commandant note des comportements étranges, un écart de conduite n'a pas été signalé au navigateur par le pilote sans que celui-ci sache pourquoi, de même le navigateur, qui l'a remarqué, ne l'a pas signalé, sans qu'il sache pourquoi non plus !

 

25 juin 2029. le Nebraska approche de la source du signal qui vient du fond d'un tunnel assez vaste pour que l'engin passe. Il arrive dans une cavité haute de plus de 400 mètres.

La source du signal est bien visible : un autre sous-marin !

Des plongeurs découvrent un spectacle hallucinant. Le submersible repose sur un promontoire, mais devant eux une espèce de temple apparaît dans la lumière des projecteurs.

D'abord s'approcher du sous-marin, comprendre ce qui lui est arrivé. Les plongeurs entrent par une ouverture. Ils découvrent des corps, la source du signal, une balise de détresse, et d'autres victimes, enchaînées. L'explosion a eu lieu à l'intérieur, mais le plus intéressant est ailleurs : une photo d'une étrange idole.

 
Sanctuaire 01

Connaître l'identité de l'épave est facile, il s'agit du Youbrenin, sous-marin d'attaque soviétique datant de la fin des années 50. l'examen anthropométrique montre que son commandant était le colonel Orovitch. Impossible, il est censé avoir trouvé la mort au large de Mourmansk en 1944. de plus cet engin n'aurait pas dû se trouver là, à l'époque aucun ne descendait aussi bas, surtout en étant désarmé, à l'exception d'une paire de missiles atomiques. En plus il n'est référencé nulle part, ni par le KGB, ni par la CIA. Des cadavres d'hommes portant des uniformes inhabituels sont découverts, de même que des tablettes antiques, des documents historiques et 2 bandes 8 mm.

Pour le commandant pas question de rester davantage, sa mission n'est pas archéologique. À l'état-major de décider.

Un incident survient, un des plongeurs montre les signes de la peste septicémique et bubonique, sans trace de bacille, de virus, ni de rien. Les symptômes sont là, sans la cause.

 

Pendant ce temps l'exploration du sanctuaire continue, un levier est activé, un mur se soulève. Le temple s'ouvre ! Les plongeurs avancent, la porte se referme, coupant la communication.

Peut-être la solution est-elle dans ce que les Russes cherchaient, et la compréhension des textes retrouvés.

En attendant où est le chef machiniste Rutherford ? Une alerte sonne venant de la salle des machines. Il faut aller voir. Rutherford est devenu fou, il a tué deux collègues, mis à mal les machines et a disparu. Un voyant clignote, avertissant d'une surcharge et donc d'une explosion à venir. Impossible de l'empêcher, il faut fuir.

Le Nebraska souffre mais tient le coup.

Des morts, des blessés, le tunnel qui s'effondre, ça va mal.

Sanctuaire 01

 

 

Surtout quand le médecin avouera avoir trouvé sur de nombreux membres de l'équipage une dose élevée de dipodermine, une hormone présente chez les psychotiques, les personnes aux tendances violentes ou hallucinatoires. Une hormone de violence !

Repartir est difficile, la solution, si solution il y a, ne peut venir que de l'intérieur du sanctuaire.

Puisqu'il faut du temps pour relancer les machines, à minima, pourquoi ne pas l'utiliser pour jouer les explorateurs, en donnant une chance aux plongeurs disparus ?

 

Entre temps le médecin, le seul capable de lire les textes trouvés, affirme avoir réussi en utilisant les ressources de l'ordinateur de bord contenant la quasi totalité du savoir disponible. Il imagina utiliser la plus ancienne langue connue : l'Ougaritique. Il s'agit de poèmes et récits mythologiques, histoires de conflits entre les dieux de la cité d'Ougarit. Des textes donnant la localisation de ce site. Pour les Russes, à l'époque venir sur place était stratégique. La population d'Ougarit aurait été éliminée en quelques instants sans pouvoir se défendre.

 

La nouvelle équipe a rouvert le temple, y a pénétré, jusqu'à retrouver l'air libre à l'intérieur. Le cœur du sanctuaire est ouvert, il ne reste qu'à y pénétrer.

Sanctuaire 01
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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu BD
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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 07:37

Henri Vernes - Gérald Forton – 1963 (NB) - 1991 (couleurs) 

Nous retrouvons nos amis dans le nord du Tanganyka en plein safari photos.

Dans un magasin ils demandent de la pellicule ce qui attire les railleries de Tholonius Zourk, le chasseur d'éléphants accompagné de sa bande. Bob et Bill justement détestent ce genre d'individus qu'ils ne sont pas loin de considérer comme des assassins. Zourk prend mal la chose et entend donner une leçon à ces touristes.

Résultat : il se retrouve à terre, ridiculisé ! Bien fait !

À l’hôtel nos héros se préparent à repartir pour le territoire des Kazongos qui regorge d'animaux ne demandant qu'à être photographiés, comme ces rhinocéros qui batifolent en pleine nature. Mais un coup de feu retentit, tiré pour faire fuir les animaux. De retour à leur véhicule ils sont menacés par une ombre qui les menaçant de son arme les fait jeter les leurs. Ils font ainsi connaissance avec Ann Kircher, fille du garde-chasse de la région qui, heureusement, a entendu parler du fameux commandant Morane.

Mais des coups de feu résonnent, Ann se précipite, sûre que son père est en danger, suivie par nos compères qui interviennent pour faire fuir les Kazongos qui assiégeaient le bâtiment du garde-chasse. Tout semble bien se terminer quand un indigène fait irruption pour signaler le retour des chasseurs d'éléphants. Tous se mettent en route pour protéger les pachydermes. Effrayés ceux-ci manquent les écraser, il s'en est fallut de peu.

Mais Zourk et ses complices ont profité des circonstances pour s'échapper. Pour ne pas leur laisser une seconde chance ils sont pris en chasse, chacun son tour, et rejoints. Zourk est arrêté, ses complices, envoyés se faire pendre ailleurs.

Cela fait Bob rappelle à Bill la promesse faite si le chasseur d'ivoire était arrêté : manger son chapeau. Ce qui est dit est dit, pas question de revenir dessus, et l'écossais joint l'acte à la parole.

Mais Zourk est rusé, il profite de la nuit et de la crédulité de son gardien pour prendre la fuite. Une nouvelle poursuite est donc lancée. La jeep volée par le chasseur est retrouvée, réservoir vide, plus tard ce sera au tour des poursuivant d'avoir des soucis mécaniques. Manque de chance, ils se retrouvent en pays Kazongo, le risque est grand d'une embuscade. Impression prophétique puisqu'ils sont capturés par ceux-ci, amis de Zourk qui voit là l'opportunité de prendre sa revanche.

Les Kazongos préparent la fête du soir, dont le clou doit être l'exécution des trois hommes, mais ceux-ci ne manquent pas de ressources et Bob a une idée pour s'évader, ce qu'ils réussiront, avant de retrouver Ann, partie à leur recherche. Pendant leur fuite ils s'éloignent jusqu'à entrer sur le territoire des Nains de la Montagne, des pygmées mal connus, mais peu ouverts aux visites.

Tout d'un coup ils sont là, partout, menaçant, Morane et ses amis hésitent à tirer pour tuer, fort heureusement les circonstances tournent en leur faveur quand...

 

Mais je ne vais pas tout vous révéler. Une aventure africaine de Morane avec la vision de l'époque, un monde bien loin de celui qu'il est devenu.

Et nous pouvons le regretter.

 

Quand à la découverte du cimetière des éléphants, heureusement son emplacement reste ignoré.

 

Un voyage dans le passé, nostalgique pour qui le refait, curieux pour les autres.

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 07:59

Henri Vernes – Dino Attanasio – 1965 – Marabout

 

Bob Morane et Bill Ballantine sont à Calcutta et visitent la boutique d'antiquités de Mamoud Sourah avec l'idée d'y trouver un objet sortant de l'ordinaire. C'est Bill qui déniche un collier en fer portant les attributs de Çiva. Bob marchande, le prix baisse de 500 à 350 roupies. Ce qu'ils ne remarquent pas c'est un petit indien qui les observe, puis les suis les touristes et s'empare du collier avant de détaler, mais il trébuche, tombe, laissant nos amis récupérer leur bien. La foule croyant qu'ils agressent un se fait menaçante, ils s'enfuient, trouvent un taxi trop opportun pour être honnête. La preuve, il les conduit en dehors de la ville pour s'emparer, lui aussi, du collier. Mal lui en prend, Bob et Bill savent se défendre. L’assomme et s'échappent avec le véhicule. Plus loin des policiers les arrête, le taxi a été signalé volé. Heureusement ils ont des relations suffisantes pour ne pas être inquiétés.

La nuit suivante sera agitée, d'abord le petit indien qui les a retrouvé s'introduit dans leur chambre et s'empare du collier, suivi de peu par un autre voleur, moins doué et plus bruyant, qui se fait remarquer mais peut s'enfuir.

Le lendemain en lisant le journal Morane découvre un article sur Shangripour où le prince Dirak a usurpé le trône du roi Nahal mais ne peut se faire couronner tant qu'il n'est pas en possession du fameux collier de Khara Khan, le signe du pouvoir. Leur ami Sheela Khan leur confirmera que leur collier était bien celui là et leur en raconte une histoire qui remonte au XIIIème siècle et s’achève 3 ans plus tôt avec le vol du collier.

Aucun doute, il y a un course pour récupérer le symbole entre Dirak et Nahal ! Morane décide d'en rester là, inutile de chercher à récupérer son achat, il espère que personne ne viendra les embêter à ce sujet.

Espoir déçu. Puisqu'ils ont vu le collier ils peuvent en faire une description qui permettra d'en fabriquer une copie. Alors Dirak sera couronné ! Pour cela ils partent pour Batham en avion.

Ce serait trop simple, l'avion connait des problèmes et s'écrase, heureusement nos aventuriers s'en sortent et repartent. En chemin ils aperçoivent un jeune homme menacé par un tigre. En lui ils reconnaissent celui qui tenta de les voler, lequel se présente, on s'y attendait, comme le prince Nahal. Celui-ci leur raconte son histoire, qu'il étudiait en Angleterre quand le collier disparut et revint en Inde pour récupérer son trône. Finalement il retrouva le collier comme nous l'avons vu et prit la route pour rentrer chez lui. En chemin il fut surpris par les partisans de Dirak qui lui volèrent le collier et le mirent en cage pour l'emmener avec eux. En chemin ils furent attaqués par des pillards, la cage glissa dans un ravin où attendaient le tigre qui pensait avoir un repas tout prêt avant que Bob et Bill n'arrivent.

 

Pas question pour nos héros de laisser un adolescent courir de tels risques, eux qui sont toujours du bon côté lui proposent leur aide. Qu'il accepte. Ils arrivent en vue de la frontière, mais celle-ci est protégée par des remparts. Heureusement le prince connaît un passage. Qui va s'avérer obstrué ! Ne reste que l'escalade des remparts, heureusement Morane est excellent dans cet exercice.

Finalement ils trouvent des chevaux, échappent à leurs poursuivants et prennent la direction de Shangripour.

Sur le chemin ils trouvent refuge dans une lamaserie où le prince se fait reconnaître. Le grand Lama leur indique comment entrer dans la ville discrètement, mais les soldats de l'usurpateur se rapprochent...

Je ne vous raconte pas la fin, mais elle voit Morane faire un véritable tour de magie. Il a décidément tous les talents.

 

 

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 08:26

Jung Kyung-a – Au diable vauvert - Traduit par Youn-Sill Kim et Stéphane Couralet – 2007 – 268 p

Femmes de réconfort

Après avoir ''utilisé'' des prostituées japonaises pour satisfaire les militaires nippons en poste en Corée les dirigeants de l'armée constatèrent que celles-ci s'usaient rapidement. Pour les remplacer ils choisirent donc des natives de ce pays mais aussi des victimes ''recrutées'' dans ceux qu'ils occupaient.

Au total ce sont environ 200 000 femmes qui subirent ce sort entre 1894 et 1945, même si le gouvernement de Tokyo préfère éviter le sujet, fuir sa culpabilité. Peu survécurent au traitement qui leur était infligé, et celles qui en revinrent étaient encore plus traumatisées que blessées, au point d'en avoir honte, de se cacher, jusqu'à ce qu'elles décident, au début des années 1990, suite à un premier témoignage publique, que la honte ne devait pas être de leur côté et manifestent régulièrement devant l'ambassade japonaise de Séoul. Elles devinrent les Halmuny.

 
Femmes de réconfort

Jung Kyung-a, décide pour sortir cette partie de l'Histoire de son pays du domaine des chercheurs et autres spécialistes de réaliser ce manhwa. Pour incarner cette réalité elle présente deux victimes, réelles ; la fille de colons hollandais née à Java et kidnappée là-bas (combien d'autres vinrent de Taïwan, des Philippines et d'ailleurs), une jeune Coréenne et un médecin chargé de surveiller l'état de santé de ces jeunes femmes. Pour les Japonais les autres peuples étaient inférieurs, dès lors les utiliser ne posait pas de problème, même s'il fallait changer régulièrement les éléments usagés. La rencontre de l'éducation très stricte des militaires et de la déshumanisation des esclaves sexuelles ne pouvait que déboucher sur les pires traitements infligés aux secondes par les premiers qui ainsi pouvaient se ''soulager'' de leurs angoisses et tensions. Ces femmes ne sont que des produits de consommation, interchangeables et remplaçables suivant les besoins, la demande précédait l'offre.

Un marché comme un autre, ou presque !

Femmes de réconfort

Les armées nippones se sont toujours illustrées par leurs exactions et leur brutalité envers les populations civiles au point que leurs supérieurs durent créer des lieux destinés au ''repos du soldat'', ceux-ci, nous l'avons vu, furent à l'origine de ces ''femmes de réconfort'', si mal nommées !

 

Vous l'avez deviné, le sujet de cette bédé ne prête pas à sourire mais évite, grâce à son graphisme non réaliste qui différencie bien victimes et bourreaux, et son scénario, le piège du spectaculaire racoleur, gagnant ainsi en force. Entre les chapitres l'auteur évoque les commentaires des amies à qui elle montrait son travail et ajoute photos et articles pour étayer son travail et l'ancrer dans la réalité.

 

En 2014 une exposition d'auteurs coréens au Festival international de la BD d’Angoulême sur la prostitution forcées de Coréennes pendant la seconde guerre mondiale suscita de vives réactions de l'ambassadeur du japon, Yoichi Suzuki. Preuve qu'il est difficile d'affronter son propre passé. Peut-être les nouvelles générations oseront-elles porter un autre regard sur leurs aïeux.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu BD Corée
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