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24 septembre 2017 7 24 /09 /septembre /2017 07:19

वीर-ज़ारा -  Yash Chopra – 204 - 192' 

Le cinéma Indien adore les amours contrariés, mais quelle relation pourrait-elle rencontrer plus d'opposition que celle d'un officier de l'Indian Air Force et d'une Pakistanaise ?

 

Veer Pratap Singh est emprisonné au Pakistan, il a pour avocate Saamiya Siddiqui, fille d'un militant des droits de l'homme qui s'intéresse à lui et veut défendre son dossier. Le pilote est d'abord réticent mais petit à petit il en vient à faire confiance à la jeune femme et lui raconte les événements qui finirent par le mettre dans cette, délicate, situation.

Il parle de Zaara Hayat Khan, une Pakistanaise qu'il secourut alors qu'elle était en situation délicate. Sous le charme il veut bien aider la jeune femme quand il apprend qu'elle est venue en Inde pour respecter la dernière volonté de sa nourrice et disperser les cendres de celle-ci dans son pays natal.

Ce qui se fait donc ! Il en profite pour la présenter ses parents puis la raccompagne au Pakistan. Il est sur le point de lui avouer ses sentiments quand il fait la connaissance de Raza Sharazi, le fiancé de Zaara. Le mariage est proche mais la future épouse se rend compte qu'elle est amoureuse de l'homme qu'elle a rencontré en Inde. Une situation tragique pour elle, les noces sont annoncées, y renoncer serait une humiliation insupportable, pour un étranger en plus !

 

Ils voudraient partir ensemble mais les conséquences seraient trop grandes et ils renoncent à leur projet. Trop tard pourtant, autour d'eux tous se sont rendus compte de la situation, et pour Raza c'est insupportable. Il va tout faire pour que Veer soit accuser d'espionnage, ce qui explique qu'il se retrouve en prison.

Depuis 22 ans !

 

Saamiya Siddiqui veut que la réalité soit exposé, contre le système de son pays, les manœuvres d'un procureur sournois et prêt à tout, et même Veer qui ne veut pas que la réputation de sa belle soit entachée d'une quelconque façon.

À nouveau émotion et chansons s'associent, l'important n'est pas la vraisemblance mais la force des sentiments exposés. En cela ce film est une réussite, sans oublier le charme de ses interprètes. Il est un peu long mais un DVD permet de faire des pauses. Ouf !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 08:00

Lights Out - David F. Sandberg – 2016 - 81'

 

Paul travaille dans son usine, sa secrétaire s'en va mais croit voir quelqu'un dans l'ombre. Elle l'en averti mais il lui affirme qu'il peut se débrouiller, il fermera.

Lui aussi devine une silhouette dans la pénombre, justement les lumières s'éteignent l'une après l'autre. Sera-t-il à l'abri dans son bureau.

 

Rebecca vit seule dans son appartement, elle a bien un petit copain, depuis 8 mois, mais il n'a pas le droit d'y laisser même une chaussette. Elle est appelée dans l'école de Martin, son petit frère, celui-ci s'est endormi en cours, et c'est la troisième fois cette semaine. Le garçonnet explique qu'il fait de l''insomnie. En effet Sophie, sa mère, veuve depuis la mort de Paul, est étrange, elle passe son temps à discuter avec une amie imaginaire. Martin ne l'a jamais vu mais il a, plusieurs fois, eut la sensation d'une présence.

La jeune femme ramène son frère à la maison, se dispute avec sa mère qui nie qu'il y ait quelqu'un dans la maison, Rebecca se souvient de son enfance, des événements qui l'amenèrent à partir, abandonnant sa mère qui ne cesse de le lui reprocher.

Rebecca voudrait garder son frère avec elle mais ce n'est pas aussi simple, la loi n'est pas de son côté. Sophie n'a-t-elle pas affirmé que tout allait s'arranger, qu'elle allait faire un effort ? Tiens, à commencer par une bonne soirée, popcorn et film. Tout commence bien, et puis Sophie éteint la lumière, ne seraient-ils pas mieux tous les 3 ?

Martin s'enfuit et rejoint sa sœur, le lendemain Rebecca s'introduit chez sa mère, elle veut en savoir plus sur cette mystérieuse amie, et trouve des documents sur l'enfance de Sophie, et même une photo. Les choses ne peuvent pas durer, il faut affronter ce fantôme du passé. Du combat de la lumière contre l'obscurité devinez qui va gagner ?

 

Du classique mais bien réalisé, court et rythmé, juste ce qu'il faut pour passer un bon moment. Dans l'obscurité c'est mieux.

Si vous n'avez pas peur.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 08:00

 Jean-François Richet 2016 – 88'

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lydia Link s'est enfuie de chez elle depuis des années, seul

John, son père, croit qu'il est encore possible de la retrouver mais pour l'instant il est tatouer dans un trou perdu à l'intérieur d'une communauté d'anciens alcooliques. Encore était-ce là son moindre défaut. Heureusement il a arrêté de boire et trouvé une sorte d'équilibre.

Un jour il reçoit un coup de téléphone, en PCV, de sa fille, qui lui demande de l'argent et de venir la chercher. Il est trop heureux pour refuser. Une fois réunis elle lui raconte ce qu'elle fit pour survivre, les gens qu'elle croisa, certains qui l'aidèrent, comme Jonah. Celui-ci l'installa dans une maison, sans l'avertir que celle-ci servait de réserve pour les divers trafics qu'il dirige pour un important cartel.

Un jour il constate qu'il manque certaines choses dans cette maison, il soupçonne Lydia d'avoir mis la main dessus, mais aussi des ''amis'' d'avoir profité qu'il ait le dos tourné. Une expédition est décidé pour récupérer ce qui manque. Lydia doit en faire partie et pour prouver une bonne foi il serait bon qu'elle tue quelqu'un.

Elle essaie, lève l'arme, mais ne parviens pas à tirer. Sous la menace de Jonah et le stress elle finit par appuyer sur la détente. C'est son compagnon qui est atteint ! Pas de chance.

Pour lui.

Elle s'enfuie donc, le plus rapidement possible, et, donc, trouve refuge chez son père.

Mais le téléphone permet d'être repéré aussi les complices de Johan débarquent-ils chez John, qui les reçoit avec ses amis de la communauté, parvient à les mettre en fuite. La police arrive pourtant, avertie par on ne sait qui, les coups de feu peut-être.

Les Link, père et fille, s'enfuient. John sait se défendre et a quelques amis sur lesquels il pense pouvoir compter. L'avenir lui montrera que tous n'étaient pas fiables.

Un scénario sans surprise pour retrouver Mel Gibson en père soucieux de protéger, enfin, sa fille. Un peu d'action, beaucoup d'émotions pour un père soucieux de rédemption, un père qui ressemble beaucoup à Mel Gibson.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 08:00

कुछ कुछ होता है (Kuch Kuch Hota Hai) – Karan Johar – 1998 - 177'

 

Rahul (Hahrukh Khan), Anjali (Kajol) et Tina (Rani Mukerji) achèvent leurs trajets estudiantins dans un établissement réputé. Les deux premiers se connaissent depuis longtemps et sont inséparables, au point de paraître destinés l'un à l'autre. Anjali attire tous les regards malgré son look de garçon manqué mais elle finit par comprendre qu'elle est amoureuse de Rahul après qu'un professeur leur ait dit que l'amitié peut très déboucher sur un autre sentiment. La logique serait respectée si une nouvelle venue ne se mettait entre eux. Tina, une belle jeune femme au charme de laquelle Rahul ne pourra pas résister.

Les relations à 3 font toujours une victime, ici il s'agira d'Anjali. Voyant que son ami s'éprend de sa rivale sans avoir peut-être deviné ses sentiments, qu'il va l'épouser, elle préfère s'éloigner. Un an plus tard de l'union de Rahul et Tina naîtra une petite fille, elle héritera du prénom d'Anjali.

Mais Tina meurt peu après avoir mis son enfant au monde, laissant à celle-ci des lettres qu'elle découvrira au fil du temps.

La petite Anjali reçoit donc pour ses huit ans la mission de retrouver celle à qui elle doit de se prénommer ainsi afin que le couple qui aurait dû se former puisse enfin exister.

La retrouver va être difficile, mais pas trop. Quand Rahul revoit son ancienne amie il découvre une jeune femme loin du garçon manqué qu'elle était autrement mais qui est sur le point de se marier.

 

Arrivera-t-il à ses fins, vous le découvrirez vous-même en suivant une belle histoire d'amours déçus, où se suivent, sans se ressembler, drames et chansons, dans un style que les amateurs apprécieront, que les autres découvriront. La tristesse passe mieux en chantant, Michel Sardou ne dirait pas le contraire.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 07:41

더 폰 – Deo Pon - Kim Bong-joo – 2015 – 115'

Une tempête solaire affecte les communications, les satellites, les GPS... ce qui n'empêche pas l'ambulance de se précipiter sur les lieux du crime, le quartier de Seocho. Il est trop tard pourtant et les brancardiers ne peuvent qu'emmener le cadavre. L'avocat Ko Dong-ho regarde partir le corps de son épouse Yeon-soo, lui qui n'avait pas cru aux menaces de mort qu'il avait reçu les regarde désormais d'un autre œil alors que le policier l'interroge.

Jusqu'alors l'important pour lui était les affaire lui permettant de gagner de l'argent et il s'en sortait plutôt bien. La veille il fêtait le succès d'un procès quand sa femme l'appela après un accident mais il ne prit pas la peine de répondre. Ce ne pouvait pas être si urgent ! Elle ne répondit pas quand il voulut la joindre, bien des heures plus tard. Il pleuvait quand il rentra à la maison et vit la voiture abîmée.

Yeon-soo était déjà morte !

Un an plus tard la police n'a rien trouvé alors qu'il ne cesse d'aller la voir. Kyun-rim, sa fille grandit sans qu'il s'en occupe beaucoup, continuant ses affaires, essayant de récupérer de l'argent que des truands lui doivent. Bref, il n'a pas appris grand chose de ce qui s'est passé. 

Un matin alors qu'il vient de déposer sa fille il reçoit un appel. Il reconnaît la voix de sa fille, alors qu'il peut encore la voir faire des grands gestes, sans téléphone. Il sera encore plus surpris le lendemain de recevoir un appel de sa femme. Elle lui répondra que la date est le 16 mai 2014, le jour de sa mort ! Il veut la prévenir qu'il y aura un incendie à Maebong et de ne pas rentrer à la maison mais elle est appelée pour une urgence et raccroche. Lui ne peut pas rappeler, le numéro n'est pas attribué. Pourtant elle a entendu ce qu'il a dit, l'incendie, elle s'en souvient en voyant passer les pompiers, et même l'accident. Elle en évite un de justesse quand une voiture pile devant elle, mais ne peut l'éviter quand elle reculera. Si ce n'est que le choc qui était à l'avant sera maintenant à l'arrière.

Les minutes passent, il attend qu'elle rappelle pour la prévenir. Ce qu'elle fait, mais elle ne le croit pas. Comment accepterait-elle qu'il soit un an dans le futur. Justement quelqu'un sonne, un livreur à moto... mais quand elle regarde un peu plus tard c'est un autre homme qui sonne, en noir et masqué. Il entrera pourtant, brisant la porte de la cuisine. Et Dong-ho entend ce qui se passe. Pourtant Yeon-soo parvient à s'enfuir, à se réfugier dans un poste de police. Cette fois elle est sauve elle peut même donner à son mari le numéro de la Carnival...

l'assassin était revenu sur les lieux du crime qu'il n'avait pu commettre, en se présentant comme policier.

 

Le crime aura seulement eu lieu plus tard, ailleurs, autrement. Mais en 2015 seul l'avocat Ko le sait. Comme il sait qu'il va être soupçonné du crime.

La situation est encore pire qu'avant, ce n'est pas une raison pour que Dong-ho renonce, au contraire.

Après avoir utilisé la communication à travers le temps pour la série Signal, cette fois c'est au cinéma que la Corée recycle cette idée, longtemps après Frequency, le film, et un an avant que celui-ci ne devienne une série américaine. En soi l'idée n'est pas mauvaise et le héros n'est pas un jeune champion d'art martiaux. Il fera quand même ce qu'il pourra pour modifier le cours du temps. Comme d'habitude, ne comptez pas sur moi pour vous en dire plus. Surveillez votre téléphone !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 08:00

Henry Joost et Ariel Schulman – 2016 – 96'

Sydney et Vee sont les meilleures amies du monde alors

qu'elles sont on ne peut plus différentes. Autant la première est extravertie, prête à tous, à trop, autant l'autre fait preuve d'un sérieux de tous les instants. Elle est par ailleurs attirée par un autre étudiant, membres de l'équipe de football de leur université sans avoir osé seulement lui adresser la parole.

Alors qu'elles discutent Sydney lui parle d'un jeu sur le net : Nerve, où les participants se divisent, officiellement, en deux catégories, les voyeurs ou les joueurs. Sydney, faut-il le préciser, fait partie des seconds. La règle est simple, les voyeurs proposent des défis aux joueurs, ceux-ci gagnent de l'argent en fonction de la difficulté. Et celle-ci est parfois élevée. D'autres sont plus simples comme quand Sydney, dans sa tenue de pom pom girl doit montrer ses fesses.

Sollicitée par ses amis Vee se décide à s'inscrire, comme joueuse. Son premier défi consiste à se rendre dans un restaurant pour y embrasser un inconnu. Avec son meilleur ami, Tommy, qui la filme, tout est en direct, elle se rend sur les lieux du challenge. Elle met un certain temps à se décider, mais un jeune homme est en train de lire, comme par hasard, son livre préféré... c'est lui qu'elle embrasse. Défi relevé, mais quand Ian, le lecteur en question, se met à chanter dans la salle elle comprend que lui aussi avait une épreuve.

Le jeu va leur demander de partir ensemble. C'est le début d'une folle équipée qui va les voir participer à des challenges de plus en plus difficiles alors que les voyeurs sont de plus en plus nombreux à les observer.

 

L'importance des réseaux sociaux, le développement du débit et la nature humaine, tout cela fait que ce genre de jeu peut exister. Démonstration supplémentaire qu'être caché derrière un pseudo, se croire anonyme, permet de se laisser aller à ses plus bas instincts. Le masque change, pas celui qui le porte.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 07:47

सलाम बॉम्बे ! - Mira Nair – 1988 - 113 '

Krishna n'est qu'un enfant, comme tel il aime faire des bêtises dont il ne mesure pas les conséquences. Ainsi met-il le feu à la moto que son frère répare. Il mérite donc une punition exemplaire. Sa mère le bannit de la famille et le confie à un directeur de cirque pour lequel il devra travailler jusqu'à ce qu'il économise l'argent pour rembourser la moto : 500 roupies.

Les choses deviendront encore plus difficiles quand le directeur du cirque l'abandonnera dans un village. Krishna se retrouve livré à lui même. D'abord rejoindre Bombay, dans une grande ville il pense avoir plus de chance de se débrouiller. Il a toujours le même but, revenir dans son village avec l'argent de sa dette !

À Bombay il trouve un petit boulot : vendeur de thé ambulant, puis se fait sa place dans la société des enfants jusqu'à devenir l'ami de Chilium, dealer et bras droit de Baba, le proxénète du coin. Il rencontre Manju dont la mère se prostitue pour Baba mais aussi Solasaal dont la virginité alors qu'elle a 16 ans vaut cher sur le marché. Assez pour qu'elle soit enlevé puis conduite au Népal où elle sera vendu aux enchères.

Krishna participe à quelques trafics, se fait de l'argent comme il peut tout en faisant des cadeaux à Solasaal.

Une fois encore le sort lui est contraire, son chef le renvoie sans lui donner la somme qu'il lui doit, son ami Chilium meurt d'abus de haschisch, après avoir volé le peu d'argent économisé par Krishna. La drogue passe toujours avant tout le reste !

Il a une nouvelle idée, se faire passer pour des serveurs pour s'introduire dans une noce et ''récupérer'' ce qu'il pourra avec ses amis. Rien ne pouvant bien se passer ils se font arrêter par des policiers qui commencent par récupérer leur butin avant de les envoyer en prison.

Krishna n'entend pas y rester, le contexte de violence l'incite à prendre tous les risques pour s'évader. Il veut retourner à Bombay, se venger de la vente de Solasaal et aider la mère de celle-ci, il veut...

Espoir est un mot que les enfants de Bombay connaissent peut-être, parce qu'ils en ont entendus la définition, sûrement pas parce qu'ils en connaissent le sens.

 

Le regard de Mira Nair est lucide, implacable, ne cache rien de la camaraderie comme des trahisons, des rires comme des pleurs.

Heureusement c'est une fiction, la réalité est pire.

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 07:42

Sleeping with Other People - Leslye Headland – 2015 - 101'

Jake et Lainey font connaissance dans le dortoir de l'université de Columbia. Elle frappe à la porte d'un étudiant, qui n'est pas là où le fait croire, en hurlant qu'elle veut entrer et coucher avec lui. Alors qu'elle va se faire jeter, Jake intervient pour la présenter comme son invitée. C'est l'occasion pour les jeunes gens de se rencontrer. À mesure que la discussion avance chacun va reconnaître n'avoir aucune expérience sexuelle. Qu'à cela ne tienne, c'est l'occasion pour eux de mettre en commun cette ignorance pour la transformer en connaissance, bref pour coucher ensemble.

 

12 ans se sont passés. Jake est pris sur le fait par sa copine du moment alors qu'il couchait avec sa sœur, ce que la première prend mal. Elle le largue donc, prétexte à une remise en cause. Il va donc se rendre à des réunions de sex-addicts, sur le même modèle que les alcooliques anonymes, là il va retrouver Lainey. Le monde est petit ! Ils se retrouvent, se rappellent le passé, le bon moment qu'ils passèrent ensemble, puisqu'ils ne se sont pas revus depuis, et qui semble avoir orienté leur vie et leur incapacité à établir une relation de couple normale, c'est à dire banale, routinière et médiocre. Jake passe d'une conquête à l'autre sans ressentir d'attachement réel pour l'une, tandis que Lainey est amoureuse d'Andrew, celui-là même qu'elle voulait voir à Columbia, lequel est devenu gynécologue et s'apprête à se marier, avec une autre. Elle s'en veut de ces sentiments, s'apprête à rompre, une fois de plus, mais pour autant résiste difficilement à un homme qui lui plait.

La soirée se passe bien, Jake et Lainey vont boire un verre, tout semble parti pour qu'ils finissent la nuit ensemble. Mais non, ils décident de ne pas entretenir ce genre de relation, visiblement vouée à l'échec rapidement, pour rester amis. Chacun pourra alors parler à l'autre, de sa vie, de ses ambitions, espoirs, échecs, rencontres... sitôt qu'ils sentent qu'ils pourraient basculer vers plus d'intimité ils ont convenus d'un mot avertissement pour en revenir à une amitié sans arrière-pensée.

Bien sûr chaque spectateur aura compris que s'ils ne peuvent construire de couple de leur côté c'est qu'ils sont amoureux l'un de l'autre. Comédie oblige, je ne dévoile pas grand chose en divulguant que tout se passera pour le mieux, non sans quelques cahots en cours de route.

 

À noter qu'une séquence aurait fait un petit scandale dans le monde coincé anglosaxon. Jake montre à Lainey, avec un bocal pour illustrer son propos, comment se masturber, activité qu'elle ne pratique pas. Il fallait y penser !

Leslye Headland est une jeune réalisatrice qui parvient à maintenir son film dans le registre de l'humour, avec d'excellents dialogues, sans tomber dans une vulgarité que l'on pouvait craindre.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 07:32

아랑사또전Kim Sang-ho ; Jung Dae-yoon – 2012 – 20 X 60'

Kim Eun-oh, un jeune noble va avec son vassal, Dol-Soe dans le village de Miryang à la recherche de sa mère après avoir entendu une rumeur selon laquelle elle séjournerait là-bas. Capable de voir les fantômes depuis son enfance, dès qu'il en rencontre, il prétend ne pas les voir et s'énerve quand ceux-ci lui demandent une faveur.

Il fait la rencontre d'Arang, jolie fantôme ayant perdu ses souvenirs et cherchant à découvrir la cause de sa mort. Elle implore l'aide de Kim Eun-oh. Il refuse puis change d'avis quand il voit qu'Arang porte l’épingle à cheveux de sa mère qu'il avait offert lors de sa dernière rencontre. Il décide de l'aider finalement à retrouver ses souvenirs et à résoudre le mystère sur sa mort alors qu'au royaume des cieux le roi des Enfers et l'empereur de Jade recourent à des faucheurs afin de ramener dans l'au-delà les fantômes indociles et ceux désireux de vengeance.

Par une nuit orageuse, Arang est poursuivie par un faucheur, elle s'échappe en utilisant des fleurs de prunier et se réfugie dans une cabane pour se protéger de la pluie, c'est là qu'elle fait la connaissance de Kim Eun Oh et de son serviteur, qui,  y firent halte pour attendre la fin des intempéries et s'y retrouvaient en mauvaise posture. Leur sort eut été plus difficile sans cette aide pour le moins inattendue.

Arrivé en ville, Kim Eun Oh se met aussitôt à la recherche de sa mère disparue. Harcelé par des fantômes sollicitant son aide et révèle à sa nouvelle amie sa faculté à voir les esprits. Le jeune homme n'oublie pas sa promesse mais avertit Arang qu'il l'aidera quand il sera nommé magistrat. qu'à cela ne tienne se dit la jolie fantôme qui va l'aider en faisant appel à une chamane.

Cela ne va pas être facile, on s'en doutait, mais ne doutons pas que la quête de Eun-oh et Arang sera couronné de succès. Comment est-elle morte... vous savez ce qui vous reste à faire pour le savoir. Les dramas historiques coréens sont toujours agréables, et Sin Min-ah est une fantôme heureusement visible sans autre pouvoir que celui de disposer d'un écran. Ouf !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 07:37

भारत माता Mehboob Khan – 1957 - 172'

 

Rhada élève seule ses deux fils, affrontant pour eux les difficultés de la vie incarnés par l'usurier du village. Elle se souvient de son enfance et surtout de son mariage. Pour respecter la coutume et avoir une cérémonie somptueuse sa mère avait hypothéqué la ferme familiale. Depuis cette époque, régulièrement, l'usurier venait prélever sa part sans que jamais la dette paraisse pouvoir disparaître. Comble de malchance, son époux est victime d'un accident du travail dans lequel il perd ses deux bras. À la suite de quoi il la quitte pour éviter d'être un fardeau supplémentaire pour sa femme.

Il semble qu'il y ait sur la famille une étrange malédiction, mais Rhada est prête à tout pour ses enfants et pour qu'enfin le sort ne leur soit plus contraire.

Mother India est souvent comparé à Autant en emporte le vent, et son héroïne, à Scarlett O'Hara. Dès sa sortie le film connut un succès immense, parfait exemple du cinéma de Bollywood mais incarnant également l'esprit d'un pays qui n'est indépendant que depuis 1947. Rhada incarne l'Inde, se libérant, enfin, des ''maîtres'' qui l'opprime. Fière, elle refuse de se vendre comme de se soumettre. Qu'importe l'adversité, elle peut l'affronter.

Mehboob Khan connaissait le monde rural, lui même y grandit jusqu'à trouver sa place dans le ''Bollywood'' de l'époque pour devenir un des réalisateurs ayant le plus de succès. Mother India étant le sommet de son œuvre. Son interprète principale : Nargis, était une enfant star dans les années 30 avant de réussir le passage à l'âge adulte dès 1943, déjà avec Khan. Dans Mother of India elle rencontrera Sunil Dutt (qui joue son fils ainé alors qu'il n'a qu'un an de moins qu'elle) et se convertit à l'Hindouisme pour pouvoir l'épouser. Aucun mystère n'est fait autour de la véritable chanteuse qui la double :  Lata Mangeshkar.

Si vous ne connaissez rien du cinéma Indien, commencez par ce film, vous ferez connaissance avec un univers aux codes extrêmement marqués. Laissez-vous porter par l'histoire et la musique, les 3 heures passeront plus vite que vous le pensez. 

भारत माता
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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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