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18 novembre 2017 6 18 /11 /novembre /2017 09:00

Science & Vie HS Spécial Extra Terrestres 2016

 

VOYAGES INTERSTELLAIRES

Pourra-t-on un jour aller sur une exoplanète (Alexandra Pihen)

La lune c'était hier, Mars c'est pour demain, ou après-demain, mais ensuite ? Comment dépasser le cadre étriqué de notre système solaire et prendre la direction de planètes lointaines pourtant à des distances les rendant, presque, inaccessibles. Ce qui n'empêche pas d'imaginer, qui sait de quoi l'avenir sera fait.

Si avenir il y a.

Pourquoi ne pas imaginer un jour que nos vacances pourraient se passer sur des plages extraordinaires d'une planète dans une autre galaxie, en rencontrant des êtres fascinants, et accueillants.

Dans la réalité c'est loin d'être possible. Il a fallu 40 ans à une sonde, Voyager 1, pour atteindre la frontière de notre système solaire. Cela n'empêche pas des scientifiques de s'attaquer au projet Breakthrough Starshot porté depuis le 12 avril 2016 par le multimilliardaire russe Yuri Milner qui a investis cent millions d'euros pour esquisser cette ambitions. De gigantesques voiles solaires, illuminées par un champ de rayons laser, serait propulsé à une vitesse de 60 000km/s. À cette vitesse le système stellaire le plus proche, Alpha du Centaure, 4,4 années-lumière, serait atteint en 20 ans, seulement.

L'idée de propulser une voile avec un laser solaire remonte à 1962 et naquit dans l'esprit de Robert L. Forward. Le principe n'est pas insensé, reste à viser la voile à une distance considérable, et, à ne pas perforer la voile avec le laser. De plus il ne s'agit là que de micro-sondes, de la taille d'un timbre poste, pour un vaisseau habité les contraintes seraient multipliées.

Reste à démontrer la faisabilité du projet, et à affronter les problèmes qui apparaîtront, rapidement. Sa qualité première est sa légèreté, les fusées que nous connaissons sont lourdes et demandent une énorme quantité d'énergie. L'énergie chimique pour rejoindre Proxima du Centaure demanderait une quantité de carburant supérieure au nombre d'atomes de l'univers.

La fusion thermonucléaire serait une solution, mais la meilleure serait l'antimatière. Combiner ces deux forces serait encore mieux. Mais ce n'est pas pour après-demain, il faudrait 1 milliard d'années à l'accélérateur du CERN pour en produire 1 gramme.

Non, la ''vraie'' solution c'est les ''trous de ver'', des tunnels spatio-temporels reliant 2 points de l'espace en le transperçant ou déformer localement l'espace-temps avec une bulle temporelle pouvant se déplacer plus vite que la lumière.

Outre la difficulté de la propulsion il y a celui de l'habitation, et des moyens de la supporter pour les voyageurs. Les astronautes subissent de nombreuses transformations physiologiques sous l'effet de l'impesanteur. Comme l'épaississement des artères équivalant en six mois d'un vieillissement de trente ans. Sans oublier les atrophies musculaires, les pertes visuelles dues à une hypertension intracrânienne ou encore la perte de densité minérale osseuse. Pour éviter ces désagrément il faudrait recréer une gravité artificielle au sein des habitacles.

N'oublions pas les contraintes psychologiques !

Supposons que l'on ait résolu ces problèmes, le décollage est impossible avant le XXIIè siècle, et encore.

Rêvons un peu, embarquons sur un vaisseau monde de 20 km de diamètre, 200 km long, et qu'importe si la puissance nécessaire à la propulsion de ce géant serait des centaines de milliers de fois supérieure à la puissance totale de notre civilisation.

 

Qui sait si une solution inédite ne va pas sortir d'un esprit ignorant la notion d'impossibilité. Ce qui est inaccessible aujourd'hui pourrait ne plus l'être... bientôt.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Science
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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 09:00

Me Before You – Thea Sharrock – 2016 – 110'

AVANT TOI

William Traynor est jeune, beau, riche, il a tout pour lui. Ce matin là il pleut et il téléphone en sortant de chez lui. Il regarde à gauche, mauvaise pioche, c'est de droite qu'arrive la moto qui le percute, violemment.

AVANT TOI

Louisa Clarck, plus souvent appelée Lou, est serveuse dans un salon de thé, mais les affaires marchent mal et elle se retrouve licenciée brutalement. Il va lui falloir repenser à son avenir et c'est compliqué. Elle s'essaie à plusieurs professions, éleveuse de poulets, esthéticienne... rien qui lui convienne encore. Jusqu'à ce que le pole emploi de l'endroit lui propose de s'occuper d'une personne handicapée, pendant six mois. Aucune qualification requise et un bon salaire à la clé.

Elle se rend donc à l'adresse indiquée et débarque dans un véritable château, un autre monde pour elle.

AVANT TOI

Une femme la reçoit, l'introduit dans la maison, lui présente son travail, s'occuper d'une personne tétraplégique. À la question : quel est votre projet d'avenir, elle ne trouve rien à répondre. Ça part mal. C'est le moment que choisit son hôte pour lui avouer qu'elle est la mère du patient, qu'il a été blessé dans un accident de la route, il y a 2 ans.

Finalement elle est retenue ! Les contraintes de son nouvel emploi sont nombreuses. Vient le moment des présentations. Avec Will, et Nathan, le coach, kiné. Lou, d'abord mal à l'aise s'adapte à cet environnement. Travailler chez les Traynor est un honneur, ou un exploit, ou les deux. Elle va apprendre à administrer le traitement de Will, dont elle fait partie, sinon pourquoi choisir une jeune et jolie femme sans expérience ?

Will est distant, ironique, les premiers contacts sont frais mais la jeune femme est pleine d'énergie, de bonne humeur, elle parle beaucoup, s'habille avec des couleurs vives, fait son maximum pour trouver ses marques dans un univers qu'elle découvre.

La question est : comment aider quelqu'un qui ne veut pas l'être ? Surtout quand il apprend que son ex petite amie s'est mise avec son (ex) meilleur ami. Everett était là, tu comprends ?

AVANT TOI

Lou ne se laisse pas faire et n'hésite pas à répondre à Will, à lui tenir tête, une attitude plus motivante que l'apitoiement qu'il voit chez ses parents. La vision d'un film sera le premier pas de l'un vers l'autre.

La glace fond ! Will est de bonne humeur, qui l'aurait cru.

 

Mais Will, fragile, tombe souvent malade, sa tension fluctue, ses muscles s'atrophient. Les ruptures de la moelle épinière sont irréversibles. Louisa se fait du soucis, l'hiver froid n'aide pas.

Il sera propice pourtant à un rapprochement, Louisa se risque à chanter, à parler de son enfance, de ses bottes qu'elle aimait tant.

AVANT TOI

Le printemps revient vite. Les jeunes gens sympathisent de plus en plus. Il accepte même d'être rasé. Tout se présente bien.

Jusqu'à ce que Louisa, surprenant une conversation entre les parents de Will, apprend qu'il souhaite mettre fin à ses jours, et qu'elle pourrait être mise à contribution.

AVANT TOI

En discutant de la situation avec sa meilleure amie elle se dit qu'elle pourrait montrer à Will que sa vie n'est pas finie, qu'il peut faire beaucoup de choses sympas. Assister aux courses se passe moyennement mais le concert classique est une réussite.

Comme l'anniversaire de Lou, en famille, avec son fiancé.

AVANT TOI

Will n'en perd pas son projet de vue pour autant. Ils font malgré tout des projets, partir tous les deux. Louisa est optimiste, jusqu'à ce que Will rechute. Le temps de se remettre et ils peuvent partir !

AVANT TOI

L'amour peut-il triompher de la souffrance, d'un avenir si loin de celui que l'on espérait ? Si une femme peut convaincre un homme de surmonter ses difficultés pour elle c'est bien Emilia Clarke. Y parviendra-t-elle...

AVANT TOI
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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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9 novembre 2017 4 09 /11 /novembre /2017 09:00

Shawn Seet – 2016 – SBS – 4 épisodes

 

Tori est policière, elle accompagne son fils, Will, sur la plage où elle retrouve son père, mais son téléphone la rappelle à ses obligations. La victime s'appelle Haris Rexhaj, habitait près de l'Océan et a été battu à mort dans la nuit avec un objet contondant, sur son lit, après avoir été attaché. Reste à annoncer le décès à la famille, justement en pleine fête quand les policiers débarquent.

Sa famille est sous le choc, le pire sera quand elle apprendra que la victime était homosexuelle, ce que la mère ignorait, mais pas le frère, jumeau, ainsi peut-il identifier un visage sur une photo, Rohan, un ''perse flippant'', mais il ignorait que Haris utilisait ''Thrustr'' pour faire des rencontres.

Torri commence par interroger le voisinage puis se renseigne sur ''Thrustr'', elle a justement un ami qui connait l'application. Reste à définir la nature du crime, homophobie, cambriolage... l'enquête prend du temps pour démarrer. Le soir Torri retourne sur les lieux, se promène, explore, regarde, s'imprègne de l'environnement. Après quoi elle rentre, retourne son fils, une soirée banale !

Le lendemain l'arme du crime est retrouvée, mais son séjour dans l'eau rend la découverte d'indice difficile. En revanche un crime avec le même mode opératoire a été commis au Parc Cardinal. 26 ans plus tôt, juste devant M. Mac, un voisin de Haris, un homme violent qui n'aimait pas le jeune homosexuel. Le chef inspecteur n'y croit pas, il conseille à son enquêtrice de retouver Rohan. ce qui va être fait.

Celui-ci explique sa relation avec Haris, combien ils s'aimaient, et que leur rupture vint après qu'il ait demandé à voir la famille de son amant. Après quoi il devra expliquer son appel à la victime, pourquoi il sortait de chez lui à 5 heure du matin. Rohan raconte qu'à son arrivée Haris était déjà mort, et qu'il a appelé la police.

S'il n'est pas coupable il est au moins illégalement sur le territoire et c'est suffisant pour l'emprisonner, et pour perquisitionner chez lui. Rien qui démontre sa culpabilité.

La découverte du portefeuille apporte quelques indices, comme une note de bar. Tori revient au crime de 1990, l'accusé de l'époque, Adamski, a disparu et le policier chargé de l'enquête a démissionné. Une bonne raison pour l'interroger. Ainsi apprend-t-elle que durant on incarcération Adamski a changé de sexe. Elle apprend bien des choses, et qu'il y a eu bien d'autres meurtres. À l'époque ''casser de la tantouse'' était une activité régulière pour certains gangs. Et certains membres sont devenus important depuis. L'un d'entre eux possède un bar !

En fouillant le passé elle trouve un troisième corps retrouvé à peu de distance des autres, officiellement classé comme suicide.

Rohan qui s'est échappé appelle Torri, lui raconte ce qui s'est passé la nuit du crime. Elle le convainc de sortir, les mains en l'air.

Mais il préfère prendre un couteau, puis Torri en otage.

Mauvaise idée, au moins où ne retournera pas en Iran où il avait fait de la prison après 99 coups de fouets, dénoncé par son propre père.

À l'heure d'Internet sur smartphones, les images circulent vite et ce qui s'est passé sur la plage est déjà connu de tous. L'enquête de Tori n'en sera pas facilité, d'autant qu'en fouillant le passé elle pourrait mettre des noms qu'elle connaît sur des crimes attendant d'être reconnus comme tels.

 

Une série australienne ne se refuse pas, surtout en 4 épisodes. Un autre contexte, un accent différent, une époque, pas si lointaine où se passèrent de ''drôles'' de choses.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Serie
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1 novembre 2017 3 01 /11 /novembre /2017 08:29

Toshio Tsuboi – 2013 – TBS – 10 épisodes

A.I. knows LOVE ?

21 heures plus tôt. Reiji Matsushima est un chercheur de renommé internationale, un physicien travaillant sur les ''trou de vers'' et un futur prix Nobel aux yeux de tous, il est aussi professeur et fait son cours devant un public peu attentif à ce qu'il dit, à ses équations, et même à ses blagues.

Homme d'habitudes il aime le pain offert par sa fiancée, Asahi, avec du lait, ainsi est-il sûr d'avoir une alimentation équilibrée. Il en profite pour suivre l'actualité sur son ordinateur et voit qu'un professeur a été assassiné, il affirme à Nanase, sa sœur, qui travaille avec lui qu'il est le suivant sur une liste qu'il lui montre. Son nom est le suivant, avec l'heure prévue de son décès.

A.I. knows LOVE ?

C'est la raison pour laquelle il appelle, et c'est la première fois, sa future épouse sur son lieu de travail. Puisqu'il doit mourir, dans 2 h 13, autant la prévenir, ce sera moins difficile. D'autant qu'elle devra y passer peu après. Asahi est dubitative mais il est affirmatif. Ce qui ne l'empêchera pas de la protéger.

Une blague de plus sûrement.

La preuve, il rappelle, sur son portable cette fois, évoque l'appel précédent, souhaite inviter sa fiancée à dîner dehors le soir même. Asahi ne se laisse pas prendre. Reiji ne connaît pas son numéro de portable, ensuite il ne mange jamais dehors.

Tout cela est bien étrange.

Dans son bureau du quartier général de la police de Tokyo, Isahi reçoit une liste d'assassinats qui circule sur le Net. Deux sont imminent. Mais il est policier, alors protéger Matsushima Reiji est une obligation.

Comme passe-temps Reiji met au point des programmes de shôgi, c'est ainsi qu'il fit connaissance de la championne, Ando Asahi, avec laquelle il se fiancera. Quand à la noce elle semble compromise.

Venue au bureau de Reiji Asahi n'y rencontre que Nanase, qui est inquiète à cause de la liste. Le savant lui est à l'aéroport où il a doit prendre un vol pour l'Inde. Il fait face à celle qui doit le tuer, sans paraître avoir peur, bien qu'il lui reste à peine 45' à vivre. Il espérait déjouer le futur mais son adversaire est futée. Et armée ! Elle tire et crible le chercheur de balles sans qu'autour d'eux quiconque semble remarquer quelque chose.

 

A.I. knows LOVE ?

Nanase et Asahi croient encore à une blague, jusqu'à ce qu'elles voient à la télévision l'annonce qu'un avion pour l'Inde s'est écrasé et qu'il n'y a aucun survivant. Quand le corps de Reiji est récupéré, son ADN analysé, le doute n'est plus permis. Asahi est sous le choc.

L'inspecteur Isaku Ashimo trouve cela bizarre, pourquoi Matsushima a-t-il prit l'avion à Narita sans avoir prévenu quiconque. Asahi pense pourtant qu'il n'est pas mort, elle sent sa présence, se souvient que Reiji n'abandonne jamais. Il va revenir. C'est sûr !

 

La maison est vide sans lui, elle se souvient de leur vie ensemble, du laboratoire qu'il y avait installé pour passer davantage de temps avec elle, et pouvoir la protéger. Épuisée elle s’endort et ne voit pas l'ordinateur s'allumer, installer puis lancer un programme. Une impression en 5D ! le résultat est une forme, un être, qui ressemble à Matsushima. Et sa première mission est de protéger Asahi.

A.I. knows LOVE ?
A.I. knows LOVE ?
A.I. knows LOVE ?
A.I. knows LOVE ?

Laquelle se promène, perdue dans ses pensées, sans voir Isaku qui la suit. Elle est la prochaine sur la liste et n'a plus que quelques minutes à vivre. Dans le métro elle s'approche du quai, elle regarde l'horloge, sait à quelle heure sa mort est prévue mais une force inconnue l'attire brusquement, elle semble passer sous la rame, et se retrouve face au ''nouveau'' Matsushima, en réalité l’Androïde ARXll – 13, surnommé Lloyd, qui lui explique qu'il a été commandé pour la sauver, ce qu'il vient de faire. Il lui explique que Reiji a été tué par un(e) autre androïde : Laplace, puis lui montre les images de l'exécution. Laplace n'a pas renoncé et Lloyd doit se battre pour remplir sa mission, bien qu'il soit un modèle dépassé. Le combat est violent, il passe au travers d'un toit, tombe sur un matelas, et des plumes pleuvent sur lui.

Les dégâts qu'il a subi semblent irréparables. Laplace revient finir son travail. Mais est interrompue par une autre intervenante.

Lloyd reprend du poil de la bête et peut revenir à son rôle de protecteur, tant pis si Laplace était là pour remettre le temps dans le droit chemin après que Matsushima l'ait modifié.

Pour Ando Asahi tout cela est incompréhensible. Son fiancé asbattu, des androïdes luttant, l'un pour la tuer, l'autre pour la sauver. La vie est trop difficile sans Reiji et avec tant d'interrogations. Comment Lloyd a-t-il pu arriver, du futur semble-t-il, qu'avait découvert Reiji qui lui ait permis d'interférer avec l'ordre des événements ? Le fiancé d'Asahi est mort mais son ''clone'' est-il voué à rester un androïde sans âme où pourrait-il évoluer, se rapprocher de son modèle ?

 

A.I. knows LOVE ?

À votre avis ! Mais je ne vous dis rien de plus. D'autant que je n'ai vu que le premier des dix épisodes. Un scénario un peu compliqué, mais ça change de ceux qui ne le sont pas assez et un duo d'acteurs charismatiques, surtout Shibasaki Kou.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama
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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 09:00

CONTROL~犯罪心理捜査  Shosuke Murakami,Genta SatoHidenori Joho – 2011 -  Fuji TV

CONTROL

La surveillance dure depuis ''seulement'' un mois. Isomura va faire son apparition, Segawa Rio en est certaine, son instinct de détective l'affirme. La preuve, il fait son apparition à cet instant. Mais il se rend compte de la surveillance et s'enfuit, s'arrête, se retourne, sort une arme, tire... Segawa est blessée au ventre.

Deux mois plus tard elle veut reprendre son poste mais est transférée dans un autre service, une unité secrète, dans un commissariat, Sakuradamon.

 
CONTROL

Utiliser un portable dans la rue est dangereux, la preuve pour ce jeune homme qui ne voit pas une ombre s'approcher et le poignarder, plusieurs fois.

 

Segawa arrive au département d'enquête sur les crimes violents, elle y retrouve Teranishi, de la même promotion à l'école de police et très heureux de la retrouver, mais l'équipe est sur les dents, un crime vient d'être commis. Elle rencontre le chef Koitabashi. Mais elle avait mal lue, elle est mutée à l'annexe du commissariat. Un bureau à l'écart, un ancien débarras encore envahi de cartons. Heureusement, elle en est la directrice. Avec un seul collègue, professeur de psychologie. Quand elle arrive à l'université elle tombe sur son cours, qui diffuse en illustration de son propos, la scène où elle est abattue en pleine rue. Il commente les images, le comportement des témoins et le fait qu'une foule réduit les capacités d'intervention individuelle en diluant la responsabilité.

CONTROL

Le cours terminé il se présente à sa directrice : Nagumo Jun, prof de littérature psychologique de l'Université Ryonan.

Les collègues de Segawa enquêtent sur l'affaire du tueur à l'aveuglette qui vient de frapper pour la troisième fois mais Rio et Jun ne semblent pas être les bienvenus. Nagumo s'incruste et veut assister à l'identification de la victime par ses parents. Après quoi il s'intéresse aux autres morts, à la façon dont les coups furent portés. Heureusement, le chef du labo est un fan !

CONTROL

Le psy a son idée, elle diffère de celle des autres policiers aussi veut-il revoir les parents de la troisième victime afin de leur demander ce qu'ils cachaient lors de la reconnaissance du corps de leur fils. Il est sûr qu'il conviendrait de parler à la mère seule tant elle est sous la coupe de son mari.

La police arrête le tueur à l'aveuglette, si mal nommé, mais celui-ci n'avoue que les deux premiers crimes, ce que pensait Nagumo.

 

Heureusement la mère accepte de parler aux policiers. Hors de la présence de son époux. Elle peut leur dire la vérité. Mais pas moi ! Inutile, n'est-ce pas ?

CONTROL

 

L'association d'une policière et d'un psy s'est déjà vue, surtout avec des caractères opposés. Elle, instinctive, irascible parfois, lui, réfléchi mais égocentrique et sûr de ses compétences. Sans parler de son addiction au pain à la confiture. Complémentaires ils vont résoudre bien des enquêtes, pas si complexes mais l'important est ailleurs, dans leurs interactions, leur opposition de style et leurs personnalités, bien servies par des acteurs sympathiques. Inutile d'attendre plus que de la distraction, et c'est déjà pas mal.

CONTROL
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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama
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23 octobre 2017 1 23 /10 /octobre /2017 07:00

Guillermo del toro – 2015 – 119'

Le ciel est bleu, n'est-ce pas le temps idéal pour un enterrement.. Edith Cushin a dix ans la première fois qu'elle voit un fantôme, celui de sa mère, tuée par le choléra ; alors que son père lui avait demandé de ne pas regarder le cercueil elle ne put s'y résoudre.

La nuit suivante, impossible de trouver le sommeil, regardant autour d'elle le décor de cette chambre qu'elle connaissait bien. Une ombre surgit au fond du couloir, s'approcha d'elle, de plus en plus près, jusqu'à poser une main gantée de noir sur elle en lui murmurant à l'oreille ''Prends garde à Crimson Peak''.

Quand elle se retourna en hurlant elle était seule.

Que voulait dire ce message ? Le saurait-elle avant qu'il soit trop tard.

14 ans plus tard, à Buffalo. Elle traverse la place du marché, entre dans un immeuble, grimpe les escaliers quand un homme l'interpelle. Un vieil ami revenu d'Europe depuis peu. Elle rejoint son bureau, jusqu'à ce que son patron la convoque. Ce n'est pas d'uns histoire de spectre dont il a besoin mais d'une histoire d'amour.

Alors qu'elle dîne avec son père celui-ci lui offre un magnifique stylo, espérant qu'il l'aide à améliorer son style, à gagner en efficacité.

Le lendemain elle croise un homme, Thomas Sharpe Baronnet, qui a rendez-vous avec le grand patron, un homme qui ne se gêne pas pour regarder son texte, le lire, et le trouver excellent. Cet homme est venu présenter une machine destinée à extraire l'argile des profondeurs, il espère démontrer que le prêt qu'il demande est justifié et serait rentable pour la banque. Mais les choses s'annoncent mal, les banquiers sont circonspects.

Seule dans sa chambre, occupé à lire sur son lit elle entend la poignée de sa porte être tournée frénétiquement, la porte s'ouvre, seule. Pourtant au fond du couloir elle revoit le fantôme aperçu 14 ans plus tôt. Le spectre la saisit par le cou et lui murmure à nouveau de prendre garde à Crimson Peak. Quand la porte s'ouvre à nouveau elle s'attend au pire mais découvre une bonne lui annonçant un visiteur, Thomas Sharpe. Celui-ci vient lui demander son aide, pour aller à une grande soirée où justement son père vient de partir en compagnie d'Alan, jeune médecin amoureux d'Edith, alors qu'elle avait refuser d'y aller. Autant dire que le ''couple'' fait sensation. Pas autant que la valse qu'ils dansent ensemble sur une musique interprété par Lucille, la sœur de Thomas.

Mais le père d'Edith voit d'un mauvais œil le rapprochement entre celle-ci et Sir Thomas qu'il soupçonne de n'être intéressé par sa fille que par intérêt. Il lui propose donc un chèque s'il repart, avec sa sœur, dès le lendemain matin. Et s'il parvient à se faire détester d'elle ce sera encore mieux.

Le lendemain matin alors que le père d'Edith se prépare il est agressé, et tué, violemment alors qu'Edith reçoit son manuscrit et une lettre de Thomas qui lui raconte la vérité sur son comportement de la veille. Commandité, et financé, par son père.

Mais Thomas n'est pas parti...

Elle apprendra le décès de son père juste après. Mais Thomas est là pour lui tendre une épaule secourable, et l'accompagner à l'enterrement.

Nul ne peut plus s'opposer à leur mariage, et au voyage que le jeune couple fera en Angleterre dans la maison de Thomas. Une maison immense, aux pièces innombrables et couloirs semblant sans fin. Bien sûr le toit est abimé, la pluie le traverse et le sol menace, d'autant que la mine est juste en dessous, mais il n'est pas question de renoncer à une demeure de famille.

La maison est étrange, des bruits viennent de partout, l'eau parfois devient rouge, l'ascenseur fonctionne seul, les mouches pullulent. Heureusement Fetch, un petit chien, apporte un peu de bonne humeur dans cette bâtisse froide et inquiétante. Les portraits même des parents de Thomas sont menaçant, leurs yeux vous suivent, vous observent, vous épient. Pire, ils vous voient.

Alan de son côté ne se le tient pas pour dit, quelque chose l'intrigue dans le décès du banquier, mort trop brutale, trop opportune pour être due au hasard seul. Son dernier chèque ne fut-il pas au nom de Sharp ? De plus n'avait-il pas engagé quelqu'un pour enquêter sur cet homme, d'où il venait, ce qu'il pouvait dissimuler ?

Pour s'occuper Edith se promène dans la maison, explore, ouvre une porte, une autre, trouve des objets bizarres, aperçoit des formes remontant du sol et rampant vers elle.

Qui est Enola, à qui appartenait ce gramophone qu'elle découvre au grenier ? Que sont ces cuves fermées par des grilles ? Elle est trop curieuse pour en rester là, elle en ouvre une, fouille à l'intérieur sans rien découvrir mais sans va sans la refermer.

Mais Lucille a remarqué qu'il manque un clé à son trousseau...

Edith continue ses investigations, trouve des photos, écoute des enregistrements, entend cette voix lui disant que le thé est empoisonné.

Les fantômes ne sont pas les ennemis de la jeune mariée, au contraire. Mais la tempête se lève, juste au moment au Alan arrive. Désormais tous les acteurs sont en scène. Certains en sortiront avant les autres.

Une mise en scène moins grand-guignolesque aurait servi le film mais la sobriété n'est pas le style de Guillermo.

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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 07:02

IDA

Paweł Pawlikowski – 2013 – 80'

Pologne, 1962, Anna est novice dans un couvent, orpheline très pieuse, elle est sur le point de prononcer ses vœux définitifs. La Mère supérieure l'incite à s'échapper quelques jours de l'austère couvent où elle vit une existence de silence depuis qu'elle y a été recueillie enfant, pour aller voir sa tante, une ancienne procureure stalinienne reconvertie en alcoolique.

Wanda, la tante en question la reçoit en petite tenue alors qu'un homme sort de sa chambre. D'abord distante elle finit par se rapprocher de la jeune fille puis lui révèle ses origines juives et que les autres membres de sa famille ont trouvé la mort pendant la guerre.

- Où sont-ils enterrés ? Demande la jeune fille

- Nulle part, répond Wanda.

Elle lui apprend également que son prénom de naissance est Ida.

- En somme, tu es une nonne juive !

 

Puisque le destin les réunis c'est l'occasion pour les deux femmes de partir ensemble sur les traces du passé, les lieux où vécurent les parents d'Ida, la ferme de son enfance. Il pourrait rester des témoins. Ce n'est pas si loin. Une enquête par des partenaires différents mais complémentaires : la débutante qui a tout à apprendre, l'ancienne qui se souvient de ce qu'elle fit lors de la dictature stalinienne, des personnes qu'elle condamna dont les traces se sont perdues à jamais, qui sont, elle aussi, enterrées ''nulle part !''

Mais la réception est glaciale, portes et bouches se ferment, nul ne semble, dans le village, avoir jamais connu les Lebenstein.

Petit à petit la vérité va se faire jour. Ida découvre une réalité dont elle ignorait tout, que la mère supérieure voulait sans doute qu'elle connaisse, que les humains sont médiocres, pour la majorité, pire, pour les autres. Elle rencontre aussi la musique, et un beau saxophoniste.

Elle ôte son voile, enfile robe et souliers que sa tante lui confie. Elle ressemble à quelqu'un qu'elle n'avait jamais rencontré : elle même.

Quand le musicien lui demande de l'accompagner :

- Et après ?

- Après, on achètera un chien et une maison, on aura des enfants.

- Et après ?

- Après, on aura des problèmes comme tout le monde.

Ida connaît le monde, désormais elle peut faire son choix en toute connaissance de cause. Une chance rarement offerte.

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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 08:00

Dan Berk & Robert Olsen – 2015 - 75'

BODY

Les secours du Comté de Redfield répondent à un appel d'urgence, une femme essaie de s'exprimer mais son émotions est trop grande. Il y a du sang partout, des victimes... Elle a peur, tellement peur.

 

3 jeunes filles, Holly, Cali et mel, jouent au scrabble en rigolant, rien de bien amusant en réalité, alors pourquoi ne pas aller fumer dehors ?

Mais pas du tabac bien sûr.

Une soirée assez banale, pour ne pas dire pire.

Autant rentrer,il reste de quoi manger.

Finalement pourquoi ne pas faire un tour en voiture, il pourrait y avoir un bar ouvert quelque part. Pour mettre un peu de piment pourquoi ne pas inviter un garçon. Sur la route elle croise une voiture en panne, le conducteur a l'air un peu étrange alors elles ne s'arrêtent pas.

Elles arrivent chez l'oncle de Cali, une immense maison, vide. L'endroit idéal pour... pour faire quelque chose. D'abord le tour du propriétaire, le garage, plein de voitures de luxe.

 

La salle de jeu est une invitation impossible à refuser.

BODY

Alors qu'elle est partie en quête des toilettes, Holly remarque que les photos ne montrent que des asiatique. Cali admet rapidement que ce n'est pas la maison de son oncle, seulement de gens chez qui elle a fait du babysitting.

Pas question de rester !

Alors qu'elles sont sur le point de partir elles entendent une voix d'homme demandant qui est là. Le gardien probablement, peut-être averti par un système d'alarme. Elles ne veulent pas se faire attraper et se précipitent vers la sortie. Elles sont au premier, le gardien malheureusement est en haut des escalier.

Il se retrouve rapidement en bas. Immobile.

Comme s'il était mort.

Que faire ? La première réaction d'Holly est d'appeler la police. Une mauvaise idée, elles sont entrées par effraction, ont bu, se sont promener dans la maison... Il aurait pu vouloir violer une des trois filles, elles se défendent, il tombe. Légitime défense.

Mais pas très crédible.

Pour choisir qui aurait ''failli'' se faire violer, elles tirent au sort une lettre du scrabble. C'est Holly qui est désignée par le sort. Elles commencent leur mise en scène, vêtement déchirés, cheveux arrachés... ce qu'elles ont vu à la télé. S'il avait sur les doigts des traces plus intimes ce serait parfait.

Ce qui l'est moins c'est qu'il ouvre les yeux à cet instant.

Reste le plus difficile, l'appel au 911.

BODY

Un bruit attire leur attention, leur ''victime'' n'est pas morte, elle ne sent plus ses jambes et a du mal à respirer. Elle s'appelle Arthur et voudrait, on le comprend, une ambulance.

Ce qu'elles ne semblent pas décidés à faire. Au contraire, elles s'occupent en attendant qu'il meurt tout seul.

Sauf qu'elles ont oublié qu'elles ont invité un garçon !

Le mettre dehors ne sera pas simple.

Comme décider ce qu'il convient de faire. Le plus simple, et le plus sûr, serait de le tuer. Mais aux voix ce n'est pas la solution retenue.

Cali décide donc de prendre les choses en main, et les choses en question c'est un oreiller. Elle ne manque pas d'imagination pour trouver ce qu'elle croit être une solution.

 

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Après tout c'est de sa faute.

Non, c'était de sa faute !

 

Les événements nous filent si facilement entre les doigts, le premier appelle le second, et ainsi de suite sans qu'il soit plus possible de les arrêter et, plus encore, de revenir en arrière.

Et ne parlons pas de faire comme si rien ne s'était passé. Mais ça, ce film ne le montre pas.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 08:00

Stephen Campanelli – 2015 – 96'

Braquage dans une banque par quatre hommes, pour ouvrir la chambre forte il faut que le directeur soit scanné, et reconnu, alors l'accès est permis. Les voleurs ont 140'' pour trouver ce qu'ils sont venus chercher, des diamants.

Deux hommes rentrent dans la chambre et récupèrent les cailloux, quand ils s'en vont l'un des cambrioleurs tire sur un complice, ce qui déplait à celui-ci. Logique. Ils se battent et l'un perd son masque, ce qui permet de constater que ce n'est pas un, mais une. Et elle tue celui qui l'avait raté.

Ils parviennent malgré tout à s’enfuir mais une fois arrêté pour se disperser s'engueule, qu'un visage soit visible peut permettre de remonter jusqu'à eux tous.

Chacun prend sa chance.

Finalement Olga trouve refuge dans un hôtel où elle retrouve un homme, lequel attendait une jeune femme. Quel manque de sérieux ! Il ouvre quand il l'entend frapper. C'est bien Jess qui est là, mais quand elle entre un couple se précipite et pénètre dans la chambre. Avant d'être suivi par James, visiblement le chef, venu récupérer un film montrant un sénateur dans une situation intime avec une call girl. Celui-ci désireux de le récupérer a envoyé son secrétaire particulier remplir son office.

 

Les choses se passent mal, et quand les trois intrus repartent ils abandonnent deux cadavres. Olga étant resté sous le lit s'en sort vivante. Temporairement, il lui faut s'échapper, ce qui promet d'être difficile, ses adversaires étant nombreux, armé, et plein de mauvaises intentions.

 

Peu de suspens, Olga va réussir, et c'est avec une voiture encore couverte de mousse qu’elle s’enfuit. Avant de se retrouver poursuivie par la police. Ce n'est pas sa journée ! Néanmoins elle continue à courir après que son véhicule eut été accidenté. Où peut-elle se cacher sinon chez un de ses partenaires du cambriolage ?

 

Lequel aura à peine le temps de le regretter !

La chasse est ouverte mais la proie n'est pas du genre à se laisser faire, inverser les rôles est la meilleure solution.

Mais les choses sont plus complexes qu'elles en ont l'air

 

Olga Kurylenko, après November Man, retrouve un film d'action qui met en valeur ses qualités physiques plus que son talent, face à elle, James Purrefoy, Jo Caroll dans The Following, tient le rôle du méchant maniant le sarcasme aussi bien que le pistolet, qui sait ce qui l'attend. Morgan Freeman joue parfaitement le sénateur, il en fait un minimum et à dû toucher un maximum.

Vous aurez compris que ce n'est pas le film de l'année, mais 96' à passer en compagnie d'Olga ne se refusent pas.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 08:00

Rękopis znaleziony w Saragossie - Wojciech Has – 1965 – 175'

 

D’après Manuscrit trouvé à Saragosseroman de Jan Potocki.

Le manuscrit trouvé à Saragosse

Les guerres napoléoniennes font rage en ce début de xixe siècle, dans nombre de pays d'Europe, dont l'Espagne, par hasard deux militaires, un simple soldat et un officier découvrent un manuscrit qui semble fort ancien. Par curiosité ils se mettent à le lire et sont étonnés quand il s'avère que ce texte raconte l'histoire d'Alfonse van Worden, capitaine de la garde wallonne, et grand père de l’officier demi-inventeur du document. En particulier une histoire : alors qu'Alfonse explore la Sierra Morena en quête du meilleur chemin afin de la traverser il s'arrête dans une auberge, la ''Venta Quemada'' en compagnie de deux princesses maures, Emina et Zibelda. Elles lui dévoilent son avenir : il deviendra un grand seigneur mais devra prouver son courage en passant quelques épreuves. Elle font tout pour le séduire, y parviennent sans difficulté.

La nuit est torride, le réveil est plus difficile, puisque Alfonse rouvre les yeux au petit matin en compagnie, non plus de ses compagnes nocturne mais de cadavres, et sous un gibet qui l'observe comme pour une invitation. Mais est-ce la réalité ou un rêve trop réaliste ? D'autant que le jour suivant après avoir écouté les histoires contées d'abord par un ermite puis par un chevrier il se réveille dans la même, désagréable, posture.

Il échappera même à l'Inquisition, prélude à une nouvelle rencontre avec un cabaliste qui a bien des choses à lui dire, dont cette histoire d'un savant voulant compiler toutes les connaissances du monde, y parvenant, entassant ses manuscrits dans son grenier avant d'aller fêter la conclusion de son œuvre à l'auberge. Mais le grenier est sans toit et la pluie va l'envahir jusqu'à effacer des décennies d'efforts. L'érudit, voyant cela se jette dans le vide, hurlant au ciel ''Dieu, si tu existes sauve mon âme, si j'en ai une''. Nous ne saurons pas ce qu'il adviendra de l'âme en question.

Avant de rentrer à le ''Venta Quemada'' pour retrouver les deux jeunes femmes, elles aussi doivent lui parler.

 

Ce film connut de nombreuses péripéties. Jugé trop long, 180', il fut amputé d'une demie heure, le résultat était incompréhensible, avant d'être ramené à deux heures seulement. Il fallut les efforts successifs de Jerry Garcia, membre des Grateful Dead puis, à la mort de celui-ci, de Martin Scorcese pour que la copie originale soit retrouvée, remastérisée, enfin visible par tous.

Une œuvre monumentale du cinéma, difficile à raconter mais pas à regarder, elle vous emporte et vous laisse avec l'envie de la revoir pour mieux la comprendre en sachant qu'une vision supplémentaire ne serait pas de trop. En DVD vous pourrez mettre pause quand vous voudrez, je ne suis pas sûr que vous y penserez.

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