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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 07:00

닥터스Oh Choong-hwan – 2016 – SBS – 20 épisodes

Une ambulance traverse Séoul toute sirène hurlante. Dans son vestiaire un jeune médecin se prépare. Un patient arrive, pas question de traîner, puis un autre, gravement blessé au cou, que ses hommes portent. Visiblement ce sont des gangsters et ils exigent une prise en charge immédiate de leur chef. Les choses s'envenimeraient si le médecin n'arrivait à point nommé, pour calmer le jeu. Mais c'est une femme et le blessé refuse qu'elle le soigne. Il ordonne à ses sbires de la faire sortir mais ce sont eux qui vont se retrouver à terre. Le mafieux s'étant évanoui il ne peut plus refuser qu'elle s'occupe de lui.

13 ans plus tôt Yoo Hye-jeong était une élève rétive à la discipline, aimant faire ce qu'elle voulait, défiant l'autorité, menaçant les profs qui l'embêtait. Elle vient d'être mise à la porte et dans le couloir croise son père. Son avenir ? Gaspiller sa vie lui irait. Quand son père s'énerve elle lui propose de la tuer comme il a tué sa mère ! L'ambiance est donc au mieux !

Son père la conduit devant l'auberge de sa grand-mère et s'en va, lui jetant une enveloppe pleine d'argent. Seule, moins forte qu'elle le paraît, elle pleure, jusqu'à l'arrivée de la patronne qui l'invite à entrer et à manger. Elles discutent, comportement, études, Hye-jeong doit apprendre. Elle est peu motivée, encore moins en étant accompagnée pour son premier jour au lycée de filles Namyang. Elle promet d'acheter son uniforme scolaire, plus tard, en attendant elle fait un tour chez un disquaire, y vole un cd, juste sous les yeux du professeur Hong qui prend sa défense avant de la retrouver dehors pour lui faire la leçon. Il veut prouver qu'elle a volé, fouiller son sac, et n'obtient qu'un coup de pied. Non sans que le disque ne tombe sur le sol.

Le hasard la fait croiser une autre lycéenne alors que celle-ci se fait voler par une bande de filles, qui ne fera pas le poids contre Hye-jeong. Sa nouvelle amie se présente, Yoo-na.

Hong Ji-hong est le professeur qui l'a sermonné, médecin qui a préféré l'enseignement à une carrière hospitalière pour laquelle il semblait doué. Les lycéennes l'observent, certaines mères également, surtout Mme Jin. Son père vient d'être opéré, il est âgé et voudrait se retirer mais Ji-hong préfère le rôle de professeur.

Une soirée festive finit en combat général, Hye-jeong s'échappe, pas les autres qui se retrouvent au commissariat où le Pr Hong doit venir les chercher. Il les invite à manger avant de rentrer à son domicile, celui où habite désormais Hye-jeong. Le monde est petit ! La cohabitation promet d'être difficile entre des caractères si opposés.

Hye-jeong joue la dure mais est plus sensible qu'elle veut le paraître, si elle refuse d'étudier elle devra travailler. Le temps de comprendre qu'apprendre sera moins fatigant. Exactement ce que sa grand-mère voulait.

Évidemment elle va tomber dans la classe du Pr Hong qui voudrait la refuser mais n'y parvient pas. Il va donc la présenter à ses condisciples, parmi lesquelles ses ''victimes'' de la veille, et Yoo-na. Qui en réalité se nomme Cheon Soon-hee, la vraie Yoo-na étant une autre élève. C'est compliqué !

En étudiant le dossier de cette élève Hong découvre son QI, 156, qu'elle utilise négativement son intelligence. Alors qu'il allait la frapper il se retient, lui affirmant qu'il ne lui fera pas, bien qu'elle soit désagréable, quelque chose qu'il déteste plus qu'elle. Il la comprend pourtant, lui aussi a connu une enfance douloureuse.

Un incident va rapprocher le professeur et son élève, une femme enceinte fait une hémorragie cérébrale hypertensive. Conjugant leurs efforts ils sauvent la mère et le bébé. Ouf !

Hye-jeong reconsidère sa vision du monde et de la place qu'elle entend y tenir, elle veut réussir. Il est temps de rencontrer Jin Seo-woo, la meilleure élève de la classe, celle qui peut lui apprendre à étudier efficacement. Il reste une semaine avant l'examen de fin de semestre, Hye-jeong veut avoir de bonnes notes.

Une ombre au tableau, la grand-mère de Hye-jeong est atteinte d'un cancer. Tout ne pouvait être simple.

Personnages et situations sont en place, pas de suspens pourtant, nous savons que Hye-jeong va devenir médecin puisque nous l'avons vu en ouverture du feuilleton. Le chemin sera long, périlleux, pour elle, pour ses ami(e)s. Jalousie et trahisons seront au rendez-vous, mais ce ne serait pas un drama sinon.

Résultat de recherche d'images pour "doctors drama"

Si Park Shin-hye ou Lee Sung-kyung veulent m'examiner, pas de problème !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 08:00

    Est-ce moi que je surestime ou autrui que je surméprise ?

Plus vous avez besoin de réfléchir, moins vous êtes intelligent.

On avait tout pour être heureux, sauf moi.

Tout le monde pense que ma mère m'a isolé des autres pour me protéger d'eux, alors que c'était le contraire.

L'intelligence artificielle à l'avantage de n'avoir pas besoin de finalité.

On ne trahit que les siens, vous exterminer ne sera donc pas une trahison.

La vie est sans marche arrière, et couper le contact ne fonctionne qu'une fois.

Les parents sont menés par leurs hormones, les enfants par leur ADN.

Un croyant est un pantin adorant les fils qui le meuvent sans savoir qu'il n'y a pas de manipulateur.

La réalité est courbe, ainsi ceux qui semblent opposés finissent-ils par se rassembler, se ressembler, se superposer, jusqu'à l'évidence qu'ils ne font qu'un !

L'humanité est la race pure de ceux qui n'osent pas employer cette expression.

Depuis la guerre entre Athènes et Sparte l'opposition est constitutive de la ''civilisation''.

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Publié par Lee Rony - dans Aphorismes
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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 07:08

John Huston – 1948 – 100'

Jerry Wald était producteur, c'est lui qui eut l'idée de porter à l'écran la pièce éponyme à succès de Maxwell Anderson et de le proposer à John Huston, lequel avoua détester ce genre d’œuvre en général, et celle-ci en particulier. Ce qui ne l'empêcha pas de réaliser un excellent film.

L'argument est simple : des gangsters se retrouvent coincés avec des gens ''normaux''. Écrite en 1930 la pièce portait les espoirs nés de l'élection de Roosvelt, en 1946 les choses ont changées, le crime organisé retrouvait son ancienne puissance, il est ici incarné, parfaitement, par Edward G. Robinson, bien que lui aussi appréciât peu son personnage, Johnny Rocco, inspiré de Lucky Luciano. Un criminel qui ne reculera devant rien pour arriver à ses fins, que seul l'ouragan peut tenir enfermé.

La guerre est, enfin, terminée. Frank McCloud se rend chez Nora Temple, veuve d'un compagnon d'armes. Celle-ci tient un hôtel à Key Largo, en Floride. Tout ce que désire Franck après ces années de combats, d'atrocités vues et commises, c'est le calme. À son arrivée l'établissement abrite déjà Johnny Rocco et sa bande. Les deux hommes se détestent immédiatement. Franck sait à qui il a affaire mais ne veut pas se mêler de ce qui se passe, de son côté, le gangster le considère comme un lâche qui ne s'interposera jamais.

L'ouragan approche, la tension monte entre les dix personnages qui se retrouvent enfermés. Rocco aime le pouvoir, aime la force, la sienne, en abuser, et McCloud ne dit rien, encaisse, baisse les yeux, se tait...

 

Le spectateur sait déjà que la situation va dégénérer, Bogart ne peut être un paillasson jusqu'au bout.

Non mais ! Certes le film a vieilli, l'histoire a perdu de sa force, reste le jeu des acteurs, l'affrontement entre Edward G. Robinson et Humphrey Bogart sous les yeux de Lauren Bacall alors que l'ouragan hurle au dehors.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 07:29

DOSSIER pour la SCIENCE 92

Intelligence : Notre cerveau a-t-il atteint ses limites ?

(Anna SMET/Catherine HOBAITER et Richard BYRNE)

Éléphant et intelligent riment, on le sait. Ses facultés de mémorisation, de coopération, de communication sont à la hauteur de sa réputation. Portait d'un génie méconnu.

Depuis 2 décennies les études prouvant leurs qualités se succèdent, leur société montre des comportements traduisant de multiples facultés cognitives.

Celles-ci se répandent dans une espèce si elles répondent à une nécessité, manger, survivre, se reproduire, ou, plus généralement, remplir certaines fonctions sociales.

Ils n'ont pas besoin d'outils pour se nourrir, ils disposent de ressources alimentaires variées et le manque d'efficacité de leur système digestif les oblige à manger tout le temps, ou presque mais en utilisent pour prendre soin de leur corps. Ils se grattent et enlèvent les parasites, avec des branches.

 

Leur taille dissuade les prédateurs. Seuls hommes, tigres et lions l'attaquent. Les fauves s'en prenant principalement aux petits. Cette pression les amena à développer des capacités de détection fine. Ils savent classer leurs ennemis selon leur dangerosité, mémorisant caractéristiques olfactives, visuelles et vocales. Ils peuvent reconnaître une catégorie humaine, ainsi différencient-ils les Massaïs qui les attaque, des Kamba, qui sont pacifiques avec eux. Ils montrent des réactions différentes en écoutant un enregistrement de plusieurs lions ou d'un seul. Les femelles expérimentées différencient les rugissements des males et des femelles.

La lutte contre la prédation fut donc un moteur de leur évolution cognitive, moins important toutefois que celui induit par leurs interactions sociales complexes qui nécessitent des compétences cognitives élaborées.

Ils vivent en groupes qui se croisent, fusionnent et se séparent en permanence. Le groupe familial réunit les femelles adultes apparentées et leurs progénitures, les jeunes mâles s'en vont pour vivre en bande. Puis vient le groupe de liaison, il regroupe des familles apparentées, enfin le clan rassemblant les habitants du même territoire pendant la saison sèche. Celui-ci peut atteindre des milliers de kilomètres carrés. Les groupes d'un clan s'y rencontrent de telle sorte qu'un individu en croise beaucoup d'autres.

Autre exemple d'attitudes traduisant des capacités élaborées, la réaction face aux morts ou mourants. Rares sont les animaux montrant de l'intérêt pour un congénère dans ces situations. Les pachydermes, eux, se rapprochent du malade, en silence, le touche avec la trompe, essayant de le relever, de le nourrir, le protégeant contre les prédateurs. Quand il est mort ils le couvrent de terre et de végétation, comportement adopté également envers des humains décédés.

Que comprennent-ils exactement de la mort, impossible de le savoir, mais leur comportement démontrent une certaine approche de la chose.

 

Longtemps la théorie de l'esprit fut l'apanage de l'homme. De plus en plus de spécialistes en psychologie animale l'attribuent à d'autres espèces, les grands singes, les dauphins. Les éléphants semblent en être dotés. En 2008, Lucy Bates et ses collègues analysèrent 250 observations sur 35 années d'études sur des éléphants sauvages. Ceux-ci se comportent comme s'ils étaient dotés d'une empathie équivalente à celle des humains. Ils forment des alliances sociales, se réconfortent, récupèrent les petits séparés du groupe, adoptent les orphelins, aident ceux qui sont tombés, embourbés ou coincés dans un trou, ils retirent les lances...

Lucy Bates et Richard Byrne montrèrent en 2010 que les éléphants se transmettent des connaissances. En 2011 Joshua Plotnik, de l'Université Emory, et ses collègues montrèrent que les éléphantes d'Asie coopéraient pour un but commun.

Se confronter à de nombreux individus nécessitent des capacités spéciales pour identifier les autres et s'en souvenir.

Les éléphants communiquent par des signaux visuels, chimiques et auditifs. Leurs signaux vocaux comprennent une large gamme de sons : grondements doux, cris, hurlements assourdissants. Ils émettent des cris dans le domaine des infrasons, inaudibles pour l'homme afin de communiquer avec des congénères hors de vue.

Les recherches récentes renvoient l'image de géants sensibles, sociaux, pour qui coopération, communication et entraide sont fondamentales. Malheureusement, là encore la réduction de leur territoires à cause des humains, le braconnage pour l'ivoire, augmentent leurs difficultés malgré les efforts fait pour les préserver. Les campagnes d'abattages nuisent gravement à la survie d'un groupe entier.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Science
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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 08:00
Deposizione (La mise au tombeau) - Caravaggio
Deposizione (La mise au tombeau) - Caravaggio

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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 08:00

Seth MacFarlane – 2015 - 115'

 

J'avoue n'avoir pas vu Ted, tout court, ce n'était pas une raison pour ne pas me risquer à voir la suite, ne serait-ce que parce que j'aime les ours en peluche et apprécie Amanda Seyfrid. Sans une belle actrice j'ai du mal à trouver une raison de sortir de chez moi !

Tout commence par le mariage de Ted et de Tami-Lynn, mis à part la nature du premier cela ne présente rien d'extraordinaire, le meilleur ami de la peluche, John, est toujours là pour être son témoin. Ted ne lui fut-il pas offert alors qu'il était enfant et n'est-il pas, par son souhait, responsable de la vie de Ted ? Les mois vont passer et le couple va connaître les difficultés du quotidien et se disputer. Comme quoi être une peluche n'arrange pas tout. Pour sauver son couple Ted va demander un conseil, et recevoir celui d'avoir un enfant. Difficile puisque Ted,de par sa nature, est asexué. Solution : la fécondation in vitro, impossible pourtant, Tami-lynn ayant abusé de substances diverses et prohibées se révèle stérile.

Reste l'adoption, et c'est là que les choses vont déraper. Ted va attirer l'attention de l'administration sur lui et inciter celle-ci à définir sa nature : est-il un bien ou une personne ? La seule solution, nous sommes aux états-unis, est de passer par la justice. Mais ce serait trop simple, à cela s'ajoute Hasbro, la marque commercialisant le nounours parlant, dont le directeur se verrait bien utiliser notre héros pour trouver son secret et produire à grande échelle des peluches vivantes.

Le procès va être médiatisé, Ted et ses amis ont affaire à forte partie, ils vont donc, et sans surprise, il faut que le film continue, perdre. Tout n'est pas dit, ouf ! il est possible de faire appel, et pour plaider celui-ci pourquoi ne pas faire appel au meilleur avocat pour la défense des droits civils ?

 

Le suspens n'est pas immense, le but de ce film n'est pas là mais de nous présenter une série de gags oscillant entre la vulgarité et le mauvais goût, mais réussissant souvent à joindre les deux. Le résultat est parfois drôle, mais je suis mauvais juge.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 19:11

신데렐라와 네 명의 기사 (Cinderellawa Ne Myungui Gisa) – Kwon Hyuk-chan – 2016 – 16 épisodes

Eun Ha-won est jeune, jolie, intelligente, depuis le décès de sa mère elle vit chez une tante avec la fille de celle-ci, bien moins douée pour les études qu'elle. Elle y fait le ménage, la vaisselle, les courses... tout en travaillant pour mettre de l'argent de côté et réaliser le rêve de sa mère, pour elle : devenir professeur.

D'un autre côté le président d'un gros groupe industriel cherche un héritier parmi ses trois petits fils. Kang Hyun-min, Kang Seo-woo et Kang Ji-woon. Tous mal élevés, vaniteux, égocentriques... Bref, ils ont les défauts de ceux qui n'ont eu qu'à naître et pour qui tout a été facile. Hormis ce but, le grand-père en question prépare son cinquième mariage avec une jeune femme qui sait apprécier ses qualités, avec beaucoup de zéros derrière.

Les trois zozos sont invités, un soir l'un d'entre eux, Kang Hyun-bin, pari qu'il invitera la cérémonie la première femme qui entrera dans l'immeuble. Bien sûr il s'agira de Eun. Différente dans sa tenue des autres, puisqu'elle ressemble au chaperon rouge et vient livrer 5 pizzas. En échange elle reçoit moquerie et refus d’acquitter le prix de la livraison. Mal en prend au mauvais payeur auquel elle flanque une raclée mémorable. Ha-won ne se laisse marcher sur les pieds par personne, hormis sa ''famille'', probablement parce qu'elle croit leur devoir quelque chose.

Une parole se tient, c'est elle qui sera invitée. Elle refuse puis se dit qu'ayant été acceptée à l'université elle devra payer sa scolarité et, donc, gagner de l'argent. Pourquoi refuser un rôle, court et bien rémunéré. Les choses changeront quand le prince, pas si charmant que ça, lui demande de se faire passer pour sa fiancée ce soir. Prétextant que c'est le souhait de son grand père avant d'entrer à l'hôpital. Le rôle devant prendre fin à minuit pile. Cendrillon oblige !

Deal !

L'arrivée à la soirée se fait devant les caméras des télévisions et les flashs des photographes, les Kang sont importants, leurs moindre faits et gestes sont épiés. Eun est surprise de ce remue-ménage, plus encore par la tenue qu'elle doit porter, une magnifique robe blanche et des escarpins rose. Elle se laisse maquiller, coiffer, préparer, jamais elle n'aura été aussi belle.

Quand elle entre dans la salle c'est elle qui attire l'attention, son ''fiancé'' la présente officiellement, pour embêter son grand père, mais Ha-won ne se laisse pas faire. Ce n'est pas son genre. Elle fait, brutalement, la connaissance de Park Hye-ji, celle qui désire depuis longtemps épouser son ''fiancé''. Elle est sous le choc de rencontrer une fiancée qu'elle ne connaissait pas.

 

Les heures passent, minuit approche, Eun peut rendre bijoux et ornements, elle peut même laisser ses belles chaussures rouges derrière elle pour repartir à pied. Comme il se doit Hyun-bin en ramasse une. La magie est dissipée mais le jeune homme est satisfait de l'effet produit lors de la cérémonie.

Néanmoins papy prend les choses autrement et décide d'arranger le mariage de Hyun-min avec l'héritière du groupe K. il a rendez-vous avec elle le lendemain et doit s'y rendre, s'il veut rester l'héritier du groupe Haneul. Pour lui le plus important fut l'attitude de Ha-won, la façon dont elle tint tête à Hyun-min et à son cousin qui se vantait de pouvoir dépenser sans compter. Il veut la rencontrer. Pendant ce temps Ha-won, sans le savoir ni le vouloir, est devenue une vedette, les réseaux sociaux parlent d'elle et s'interrogent alors qu'elle continue son travail dans la supérette, un de ses dix emplois ! L'envoyé du grand-père, Lee Yoon-sung, a fait son travail et rapporte ce qu'il a vu. Comment Ha-won perdit sa mère, où elle vit, dans quelle condition, et l'absence de son père, routier, souvent au loin.

Ses finances compromettent son inscription à l'université, elle pourrait attendre un an. C'est le moment idéal pour rencontrer le président !

Celui-ci va lui faire une proposition surprenante. Auparavant il lui présente Sky House, la, gigantesque, maison où vivent Kang Hyun-min, son premier petit-fils, le play-boy de la famille ; le second, Kang Ji-woon est beaucoup plus aventureux et préfère la mécanique à l'ambiance familiale et encore plus à l'entreprise Haneul, c'est un ''petit voyou'' affirme son grand père, et le dernier locataire, Kang Seo-woo, une vedette de la chanson, un ''bon à rien'' ! Ces trois hommes habitent ensemble depuis l'année précédente, bien que Kang Ji-woon soit désireux de s'en aller. Leur pères sont tous décédés, sans avoir jamais manifesté le moindre intérêt pour leurs fils.

Ce que va demander à la jeune femme le chef de la famille Kang est de faire d'eux des êtres respectables. Il a élaboré un plan pour cela qui ne lui demanderait que trois mois. Il peut changer sa vie mais Ha-won ne veut pas accepter.

Le rendez-vous de Hyun-min avec sa ''promise'' se passe comme prévu : mal. Il se comporte comme à son habitude.

Les événements déplaisants se succèdent dans la vie de Ha-won, sous la pluie, seule avec les cendres de sa mère elle se dit qu'accepter l'offre du président Kang est une solution.

La surprise pour les trois héritiers, de retour à la Sky House, sera grande en apprenant avec qui ils vont vivre. Chacun va réagir à sa façon, essayons de tirer profit de la situation.

La cohabitation, et la mission assignée à Eun promettent bien des situations inattendues et amusantes, ou dramatiques, sans parler des rebondissements et autres trahisons, nous sommes dans un drama ! N'oubliez pas qu'il est question de 4 chevaliers...

Une autre mission arrive.

N'ayant vu que les deux premiers épisodes je ne peux pas vous en dire davantage. Ce serait gâcher votre plaisir mais la jeune Park So-dam, après Beautiful Mind, est toujours aussi agréable à suivre

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 08:00

DOSSIER pour la SCIENCE 92

Intelligence : Notre cerveau a-t-il atteint ses limites ?

(Carolynn SMITH/Sarah ZIELINSKI)

Oiseaux réputés stupides, ces gallinacés présentent des capacités cognitives étonnantes. Elles communiquent, manipulent les informations et seraient douées pour les mathématiques.

Nous disons, myope comme une taupe, gai comme un pinson, bavard comme une pie, têtue comme une mule, laid comme un pou... la langue française fourmille d'expressions associant une qualité à son représentant du monde animale. Intellectuellement ce sont renards (rusés) ou les singes, (malins), qui tirent leur épingle du jeu. C'est oublier Gallus gallus domesticus : la poule domestique. Celle-ci sert pour se coucher, est mère ou mouillée, il manque une référence à ses compétences tant elle étonne par ses facultés.

La poule appartient pourtant à une classe brillante : les oiseaux et sa réputation de cancre est régulièrement battue en brèche par les découvertes des éthologues. Elle est futée et a des capacités de communication proche de celles de certains primates. Pour décider elle tient compte de son expérience et de la situation. Elle résout des problèmes complexes et fait preuve de compassion envers des individus en danger. Ainsi doit-on admettre que des capacités cognitives attribuées aux seuls primates sont plus répandues qu'on le pensait et faut-il porter un nouvelle réflexion éthique sur des élevages de poules, conçus pour le rendement sans considération de leur bien-être.

Les premières études sur le cerveau de la poule furent menées dans les années 1920 par le biologiste norvégien Thorleif Schjelderup-Ebbe. Il détermina leur organisation hiérarchique. Les mâles dominants ont un accès prioritaire à la nourriture et aux femelles. Trente ans plus tard Nicholas et Elsie Collias ont montrés que les poules disposent d'un répertoire de 24 cris associés à des événements particuliers. La proximité d'un prédateur aérien ou terrestre amène un cri différent. Leur répertoire n'a été décrypté que dans les années 1990. gloussements, caquètements et dandinements constituent un complexe système de communication. À l'audition du cri les poules adoptent le comportement idoine, preuve qu'elles savent ce qu'il signifie. Mieux, ces oiseaux peuvent choisir d'avertir ou non, par exemple, un coq qui voit une menace cri s'il y a une femelle à proximité, si c'est un rival, il ne dit rien. La question se pose aussi de leur capacité à donner de fausses informations pour en tirer profit.

L'observation proche des gallinacés permit de mettre en avant des comportements inconnus jusqu'alors puisque limités à des lieux discrets de remise en cause de la hiérarchie par des coqs habituellement soumis. La mise en place de micros permit de découvrir des vocalisations si ténues qu'elles étaient passés inaperçues.

La liste des capacités cognitives des poules s'allonge de jour en jour. En 2011 l'étude publiée par Joanne Edgar révéla que ces oiseaux ressentent de l'empathie.

Dans le poulailler l'intelligence commence au berceau ! Giorgio Vallortigara de l'université de Trente montra que les poussins sont des calculateurs émérites et de fins géomètres. Comment se fait-il que la poule domestique ait de telles capacités alors qu'elle n'est pas étroitement apparentée à des oiseaux connus pour leur intelligence ?

L'intelligence est plus fréquente que le pensait l'humain [qui l'imagine mal chez d'autres animaux], elle apparaît quand les conditions sociales la favorisent sans être le résultat de l'évolution de facteurs physiologiques et environnementaux.

La poule a probablement hérité ses capacités de ses ancêtres sauvages qui vivaient en groupes, chacun ayant un couple dominant. Sociétés complexes induisant l'accroissement des capacités mentales des poules ancestrales. Confrontés à un environnement hostile elles durent faire preuve d'intelligence pour survivre.

Mais admettre que ce sont des animaux intelligents va amener une remise en cause des très mauvais traitements qui leur sont infligés pour finir dans nos assiettes. Il serait temps de tenir compte de leur bien être, dont, comme leur prédateurs, nous profiterons également. 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Science
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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 08:07

''La plus ancienne et la plus forte émotion de l'humanité est la peur, et la plus ancienne et la plus forte des peurs est celle de l'inconnu''.

C'est avec la première phrase de Épouvante et surnaturel en littérature que Robert Bloch entame sa présentation de celui qui fut son mentor et son correspondant pendant les premières années de sa vie littéraire. 

Faute d'être connu, et reconnu, de son vivant, Lovecraft attira autour de lui un cercle d'auteurs qu'il conseillait et qui utilisèrent et prolongèrent son univers. Tous les critiques ne reconnaissent pas le talent, ou le génie de HPL, ainsi Edmund Wilson dans le New Yorker en 1945 l'accusait de ''mauvais goût et de mauvais art''. Ted White, ancien rédacteur-en-chef de Amazing et Fantastic affirma que son type d'écriture était ''maladif'' et ne pouvait provenir que d'un esprit ''malade'', suggérant que cette affection se prolongeait dans les textes de Howard.

Allusion probable au style de vie de l'auteur et Bloch s'interroge sur l'utilité de regarder une vie avant de juger une œuvre. Faut-il chasser de nos bibliothèques les livres de drogués, d'alcooliques, d'obsédés sexuels et autres victimes de psychoses ? Auquel cas nous perdrions Poe, Hawthorne, Maupassant, Kafka... la liste des auteurs et de leurs ouvrages condamnés sous prétexte de non respect des bonnes mœurs serait longue.

Pour en revenir à Lovecraft, il ne buvait pas, ne fumait pas, ne se droguait pas et sa vie sexuelle se résuma en un bref mariage.

La beauté est dans l’œil du spectateur, dit-on, la maladie aussi, l'observateur ne comprend pas qu'il a devant lui un prisme d'idées reçues et de convictions réductrices qui l'amènent à condamner ce qui diverge de ses dogmes et certitudes.

Que faudrait-il penser des mondes d'Alice, du Pays d'Oz, du mondes des Hobbits ? Leurs créateurs devraient-ils être honnis pour les avoir engendrés ? Cela sans évoquer Mary Shelley ou R.L. Stevenson, faut-il souffrir d'une maladie mentale pour imaginer une invasion extraterrestre comme HG Wells ou concevoir un futur aussi sombre que Aldous Huxley ? Encore que pour ce cas il s'agissait plus d'anticipation que d'imagination !

''Malade'' ou saine, une activité créatrice est le produit d'une imagination individuelle, colorée par un point de vue unique, une attitude personnelle envers la vie. Et elle semble générée par un intense désir ou un besoin de communication avec les autres. La plupart d'entre nous satisfont ce besoin de manière simple. Ceux qui ont n physique agréable et les gens ''agressivement'' énergies éprouvent rarement le besoin de venir ''créatifs'' pur se procurer les récompenses de notre société.

Si personne ne répondait au besoin d'un enfant d'attirer l'attention – si personne ne répondait au cri de ''Regardez-moi ! '' – alors peut-être celles-ci devaient-elles être remodelées. ''Regarde mes dessins'', ''écoute ma musique, écoute mon histoire''. Dans ce contexte tous les auteurs peuvent être qualifiés de ''malades'', y compris ceux qui assument le rôle supérieur de critiques. Les artistes créateurs ne sont pas tous dénués de beauté ni de charme mais pour une raison ou une autre la plupart possède ce sentiment d'inadaptation ou d'insécurité, depuis ceux qui décorèrent les murs des cavernes pendant la préhistoire, jouaient sur des instruments primitifs ou s'accroupissaient pour raconter des histoires.

Printemps Lovecraft

Lovecraft était un enfant maladif et studieux, un adolescent dont la propre mère lui répéter qu'il était laid, il devint un jeune homme incapable de plonger dans ce monde de féroce compétition économique avec ses pairs. L'écriture résolut son problème de communication en lui permettant de se faire remarquer.

Longtemps il rédigea pour des journaux locaux des essais scientifiques et littéraires avant d'en venir à sa propre fiction et s'il ne connut pas le succès mérité il put affirmer, jusqu'à y croire, qu'il méprisait la réussite commerciale.

Les récits de HPL sont pleines de ses goûts et aversion, pour la seconde, le froid, les odeurs de poissons, la musique abstraire, pour les premiers, les chats, particulièrement, et l’Angleterre.

Son auto représentation en vieil homme peut traduire une interrogation vis-à-vis du vieillissement de la dégénérescence. Son œuvre est pleine de vieilles demeures, d'antiques tombeaux, tous hantés de secrets terrifiants. Si son amour de la science l'amena à rédiger des contes de ''fiction spéculative'' pour être publié dans des revues de science-fiction il le fut davantage dans Weird Tales, dédiée au fantastique alors que nombre d'histoires s'appuient sur la science mais avec une forme de terreur ou d'angoisse. Chez Lovecraft pourtant il est plus question d'ignorance de certaines lois de la physique, de mutations biologiques, que de sorcelleries ou d'invocation diabolique.

Politiquement Lovecraft peut être qualifié de raciste, un terme qui n'était pas péjoratif à l'époque, encore moins dans son milieu et pour quelqu'un ayant eu son éducation. Il dénonça longtemps l'invasion d'étrangers menaçant un style de vie ''purement'' américain. Pourtant à sortir de chez lui, à avoir des amis, une épouse, il en vint à moduler son point de vue, un décès précoce l'empêcha d'évoluer plus encore et de réagir aux exactions du national-socialisme.

Son œuvre doit autant à d'autres auteurs, Arthur Machen par exemple, qu'à ses propres rêves mais le Mythe de Cthulhu est une création dépassant toutes les autres, générant une descendance qui se poursuit aujourd'hui.

L'univers de Lovecraft eut pu disparaître avec lui, mais le ''cercle lovecraftien'' était là, actif. Faute d'être entendus par des éditeurs August Derleth et Donald Wandrei créèrent Arkham House et annoncèrent la publication de The Outsider and Others. Ce ne fut pas un succès immédiat... ce qui n'empêcha pas la parution d'un deuxième volume Beyond the Wall of Sleep, suivi d'autres incluant de nouveaux écrivains.

Derleth était connu pour ses pastiches de Conan Doyle, il en fit de même pour Lovecraft avec moins de réussite. Il avait les notes, il ne sut pas écrire la musique.
 

                                 HPL en compagnie de Frank Belknap Long - 11 juillet 1931

La peur est donc l'émotion la plus ancienne et la plus fort. Au début du XXème siècle le monde semblait dominé par le matérialisme et la certitude que la science savait tout expliquer. Les avancées de la physiques et la Première Guerre mondiale prouvèrent qu'il n'en était rien. La peur ne faisait que dormir, tel Cthulhu, n'attendant pour revenir qu'une position favorable des étoiles. Vinrent ensuite la grande crise de 29, puis la Seconde Guerre mondiale. Non, la science n'est pas salvatrice, elle n'est qu'un moyen, tout dépend des esprits qui l'utilisent, et ceux qui en ont la compétence ne sont pas forcément amicaux envers des humains qu'ils ne considèrent pas tous comme des frères.


Les écrivains d'horreur le font, en général, pour exorciser leurs peurs. Dans l'enfance ils sont souvent dotés d'une imagination hyper-active et traduisent leurs effrois enfantins sous forme de fiction écrite, souvent de manière superlative. Lovecraft n'échappa pas à ce tropisme et ses premiers textes se veulent descriptifs par l'usage exagéré d'adjectifs au lieu d'être suggestif. Heureusement son style changea pour gagner en simplicité, et en efficacité. Ses histoires montrent souvent un homme disposant d'un savoir qu'il veut partager, sachant celui-ci mortel pour lui mais qu'il est trop tard pour modifier son destin. Le rédacteur d'abord doute de ce qu'il raconte, de ce qu'il a vu, vécu, et puis, la narration avançant il doit accepter que son expérience est réelle.

Écrire c'est souvent s'inspirer de ce qu'on lut dans ses enfance et jeunesse, c'est reproduire des situations violentes, primaires, riches en sérial-killer sanguinaires mais intelligents.(?) Nourri de littérature classique Lovecraft put produire une œuvre se dégageant des habitudes de son temps, du goût d'un lectorat nourri de brutalité et de simplicité. Ainsi, incompris de celui-ci put-il s'inscrire dans le temps pour en trouver un autre, plus réceptif.

Au moment où Lovecraft l'a créé, le Mythe de Cthulhu et sa menace des Anciens Dieux revenant conquérir la Terre pouvait aisément être considéré comme une fable paranoïaque sur l'avenir. Aujourd'hui une suspicion grandissante mène à croire que cet avenir deviendra peut-être notre présent.

Si tel est le cas HPL nous a vraiment légué un héritage d'horreur. 

Ce n'est là qu'une brève (si,si!) présentation du préambule rédigé par Robert Bloch en 1986 au livre de Frank Belknap Long. Il est court et passionnant mais je dois m'arrêter pour vous laisser le plaisir de le découvrir.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Lovecraft
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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 07:14

The Big Sleep – Howard Hawks – 1946 – 114'

Philip Marlowe pénètre dans la serre tropicale où l'attend le général Sternwood qui y cultive des orchidées, le lieu préféré de celui-ci qui y trouve matière à se souvenir de sa grande époque. Il explique à son invité qu'il est depuis quelque temps victime d'un chantage impliquant ses deux filles, lesquelles ont des personnalités promptes à attirer les difficultés comme à en causer, et qu'il voudrait y mettre un terme. Son chauffeur, et homme à tout faire, ayant disparu il fait appel au détective pour éliminer un certain Geiger, individu louche qui détient des photos de sa fille ainée, Carmen. Joueuse et nymphomane, l'idéal pour attirer l'attention, et les ennuis. En plus elle a recourt à la drogue, bref, elle fait le désespoir de son père !

 

Marlowe accepte la mission, c'est son métier, et commence par le plus simple, suivre Carmen, ce qu'il fait, jusqu'à une maison isolée où il découvre à la fois le cadavre de Geiger et le corps, seulement inanimé, de Carmen. Entre temps le détective a fait la connaissance de l'autre sœur, au charme de laquelle il ne résiste pas.

Autant le dire tout de suite, ce n'est pas l'intrigue qui prime ici mais la mise en scène, les dialogues, et la représentation du couple que formait à la ville Humphrey Bogart et Lauren Bacall. Les personnages du roman de Raymond Chandler sont retaillés aux mesures de leurs interprètes par un trio de scénaristes menés par William Faulkner. On a vu pire ! Le jeu semble avoir été de contourner la censure en faisant assaut de sous-entendus lors des dialogues entre Bogart et Bacall. Certains thèmes du roman, la pornographie ou l'homosexualité, furent toutefois gommés dans cette réalisation. Cela aurait trop pour l'époque ! Tout ici est fait pour les mettre en valeur, but atteint, dans le cadre d'un film plus noir que noir, où les victimes ont bien cherchés ce qui leur arrive ! Je serais injuste si j'oubliais Martha Vickers, superbe Carmen, qui suce son pouce comme personne... 

Qui a tué Geiger ? Vous le saurez en visionnant le film, mais là n'est pas le plus important.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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