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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 08:43

La guerre, c'est la guerre des hommes ; la paix c'est la guerre des idées.

                                                                                     Victor Hugo

Paix trompeuse nuit plus que guerre ouverte.

                                             Proverbe indien

La guerre est dans la nature humaine.

                                  Amélie Nothomb

On ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre.

                                                                        Jean Jaurès

La crainte de la guerre est encore pire que la guerre elle-même.

                                                                                      Sénèque

Tous les maux que la guerre prétend guérir sont moins épouvantables que la guerre elle-même.

Victor Marguerite

Les vrais vaincus de la guerre, ce sont les morts.

                                                       Ernest Renan

Celui qui sait vaincre n'entreprend pas la guerre.

                                                 Proverbe Chinois

La guerre est la seule véritable école du chirurgien.

                                                               Hippocrate

La guerre, c'est comme la chasse, sauf qu'à la guerre les lapins tirent.

                                                                                 Charles de Gaulle

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Publié par Lee Rony - dans Aphorismes
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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 08:26

Fritz Lang en 1922 réalisa le premier film mettant en scène le docteur Mabuse, il retrouve ce personnage en 1933 pour nous narrer la suite de ses aventures sur fond d'Allemagne où le nazisme au pouvoir interdira son film.

Le Dr est devenu fou, hanté par les fantômes de ses victimes, il est interné dans un hôpital spécialisé où il reste alité sans bouger plus qu'une main mais cela ne l'empêche pas de continuer ses crimes en dirigeant un gang au moyen de ses facultés hypnotiques. Les psychiatres lui confient un crayon mais les textes qu'il rédige sont incompréhensibles, en réalité il s'agit de codes au moyen desquels il donne ses ordre par l'intermédiaire de Baum, le directeur de l'asile qu'il tient sous son contrôle.

Dehors, Hofmeister, un ancien policier viré avec pertes et fracas cherche à se racheter et perçoit l'existence d'une organisation criminelle dont il ignore les ramifications, alors qu'il va en informer le commissaire Lohmann il sera attaqué et sombrera dans la démence. Le docteur Kramm, un collègue de Baum, a son attention attiré par les mots, apparemment sans suite, que produit Mabuse, il remarquera des relations avec des crimes ce qui ne lui portera pas chance puisqu'il sera rapidement exécuté. Lohmann va reprendre les enquêtes, croiser les investigations et remarquer dans les deux cas la présence du Dr Mabuse.

Il ne lui reste qu'à découvrir la vérité, ce qu'il fera avec une perspicacité à la hauteur de l'intelligence de Mabuse.

 

Si le premier volet de la trilogie Lang/Mabuse était muet, il n'en est plus de même ici, il s'agit même du deuxième film parlant du réalisateur allemand après M le maudit.

Tourné en 1932 Lang ignorait que Hitler accéderait au pouvoir l'année suivante, celle de la sortie de son film, sensible au climat politique de son pays celui-ci se retrouve dans sa réalisation, dans l'ambiance lourde et l'angoisse omniprésente.

À noter que le film fut tourné en deux versions, l'une allemande et l'autre française en collaboration avec René Sti.

Une démonstration de plus du talent de Fritz Lang dont c'est le dernier film tourné dans son pays, plutôt que travailler pour le nouveau régime il préférera s'embarquer pour les États-unis où il poursuivra sa carrière. Le diabolique docteur reviendra une dernière fois, devant la caméra de FL en 1960 pour Le Diabolique Docteur Mabuse.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 08:09

 

Son adjoint entra dans son bureau et cria : Un de plus commissaire !

Le policier ferma les yeux et se recula dans sa chaise comme un sprinter s’apprêtant à s'élancer pour une course de plus. L'affaire sortait de l'ordinaire, elle était de celles dont raffolent les médias, qui apportent célébrité et avancement.

Quand elles sont résolues !

 

Depuis une semaine plusieurs cadavres avaient été découverts en des endroits divers de la ville, assassinés sans le moindre doute, d'une façon toujours différente mais avec près d'eux une carte à jouer. La signature du tueur, comme le disent les ''spécialistes''. Toujours un cœur, par ironie sans doute, pour donner une indication peut-être ou signifier qu'il entendait jouer avec les forces de l'ordre.

 

- C'est différent cette fois, au dos de la carte il y a quelques mots.

- Qui disent ?

- Une fois le cœur terminé il s'arrêtera pour quelques temps, avant de revenir, plus tard, avec une autre couleur, il nous suggère de nous dépêcher si nous voulons l'interpeler.

 

Le commissaire plissa les yeux, comme si un tueur en série pouvait suspendre son action comme cela. Peut-être était-il sincère mais, tel un drogué en manque, le besoin de recommencer reviendrait. Rares étaient les criminels qui s'étaient arrêtés d'eux-mêmes, sinon en se suicidant pour échapper à la spirale infernale qui les entraînait.

Il sourit de sa réflexion, comme si le monde entier ne ressemblait pas à l'Enfer quelque point de vue que l'on prenne.

- Allons voir !

La scène de crime ne lui apprit rien, il savait déjà que les spécialistes qui s'activaient ne trouveraient rien, le tueur faisait trop attention, ses crimes étaient planifiés depuis longtemps, comme un auteur qui organise son travail et n'a plus ensuite qu'à mettre en mots, ici en actes, ce que prévoit son plan.

Il regarda la carte, le valet semblait le regarder en se moquant de son incapacité à comprendre, lui qui marchait sur le vide en posant ses pensées sur les cartes comme ses pieds sur des rochers pour traverser un torrent dangereux.

Encore deux murmura-t-il.

 

Il est vingt-et-une heure quand il rendre chez lui, épuisé, les yeux fatigués d'avoir lu trop de rapports qui ne lui ont rien appris.

C'est moi, je suis rentré, crie-t-il à l'intention de son épouse.

Pas un bruit, aucune voix pour lui répondre et dans l'air une odeur qui lui dit ''quelque chose'' sans que son esprit parvienne à la reconnaître.

Machinalement il vide ses poches, son portefeuille, ses clés qu'il va ranger dans leur tiroir habituel. Celui-ci d'ordinaire vide contient quelque chose.

Son cœur s'accélère quand il découvre une carte : le roi de cœur.

Et cette odeur !

Il a juste le temps de passer la porte de la chambre, de voir le corps de son épouse allongé sur le lit, qu'il ressent une piqure dans le cou. Alors qu'il fait demi tour ses jambes se dérobent et l'homme qu'il aperçoit n'est plus qu'une silhouette qui disparaît dans les ténèbres.

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Publié par Lee Rony - dans Nouvelles
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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 12:58

Son regard me capture, il forge les barreaux,

La chaîne et les maillons, tout ce qui me retient,

Ces futurs espérés qui me voyaient héros,

Ces autrefois rêvés qu'un temps j'aurais cru miens.

 

Plus durs que le métal, impossibles à briser,

Emprisonnant mes jours et possédant mes nuits

Sans que jamais je ne cesse de mépriser

L'être que je voudrais et celui que je suis.

 

Il plonge dans mes yeux afin que je découvre

Quelle est la vérité que toujours j'évitai.

La porte sur l'enfer qui devant moi s'entrouvre,

En ce lieu où m'attend un cauchemar glacé.

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 13:00

William Thomson à la fin du dix-neuvième siècle prétendait qu'il n'y avait plus rien à découvrir en physique, hormis ''deux nuages'' assombrissant l'avenir de sa discipline : le mouvement de l'éther par rapport à la Terre et le rayonnement du corps noir. Pour faire éclater ces ''nuages'' les physiciens durent dépasser leurs dogmes et imaginer la théorie de la relativité et la physique quantique.

En biologie il sembla un moment que les secrets de l'ADN étaient tous répertoriés et élucidés ou en voie de l'être.

Une preuve de plus de la difficulté de se remettre en cause.

Vous avez entendu parler des gènes, le contraire serait étonnant vu qu'ils sont mis à toutes les sauces, qu'ils expliquent, sinon justifient, tout, n'importe quoi, et même le contraire, souvent sans tenir compte d'une réalité ignorée de ceux qui en parlent. Quand le séquençage du génome fut achevé il apparut qu'il contenait seulement 22 000 gènes ; seulement parce que la paramécie dispose du double !

Depuis bien des questions se sont posées et chaque réponse en apporte une, au moins, nouvelle. Il semble que l'expression de l'ADN puisse être modifié, et altéré, par l'environnement, connaissant la qualité de celui-ci attendons-nous à des surprises.

Mauvaises.

Qu'est-ce qu'un gène ? Question posée en page 4 ! Impossible de résumer l'article en quelques lignes, c'est pourquoi je vous suggère de le lire pour tenter d'en comprendre une partie et d'en retenir encore moins. Et si vous avez envie de le relire alors cela nous fera un point commun.

Intéressant de savoir que le génome des neurones est changeant, des fragments d'ADN, les transposons, se promènent expliquant que de vrais jumeaux aient des personnalités différentes, il participerait à l'apparition de troubles mentaux. Chaque cerveau est unique et ses productions, ses pensées, sont différentes, bien que certains les voudraient uniformes et enfermer dans des limites qui sont leurs.

Bien des découvertes attendent, des innovations mais aussi des révolutions, par exemple en médecine où l'organe ne sera plus le principal mais le génome dont il est l'expression avec ses erreurs qu'il sera possible de corriger. La cause de la maladie est un ennemi plus intéressant à combattre que ses effets.

7275 maladies génétiques rares ont été recensées, les gènes de 3500 ont été repérés, c'est la meilleure piste pour les combattre. D'un autre côté se trouvent les affections polygéniques, les plus fréquentes que les facteurs environnementaux peuvent favoriser, le tabagisme pour le cancer mais aussi d'autres polluants, le surpoids, les allergies, j'en passe et pas des meilleures.

124 pages denses sur l'état des découvertes en cette fin d'année, des promesses, quelques menaces et beaucoup d'interrogations.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu
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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 13:06

Gabrielle à une vingtaine d'années, elle est québécoise et dispose de l'oreille absolue. plus exactement. À la regarder vivre elle ressemble à n'importe qui, mais elle est ''handicapée intellectuellement'', ce qui n'enlève rien à son charme, j'allais dire : bien au contraire. Elle habite dans un centre avec d'autres personnes "comme elle". Elle est très proche de sa sœur, Sophie, qui remplace une mère s'abritant derrière son métier pour délaisser sa fille. Malheureusement Sophie doit partir rejoindre son amoureux en Inde où il étudie la musique de ce pays et elle n'ose pas le dire à Gabrielle, il faudra un concours de circonstances pour que cette dernière l'apprenne et le choc sera d'autant plus grand qu'elle aura l'impression d'être trahie par la personne la plus proche d'elle.

Gabrielle fait partie des Muses, une chorale rassemblant des déficients intellectuels, elle y a fait la connaissance de Martin, un jeune homme dont elle est tombée éperdument amoureuse. Du coup elle aspire à plus d'indépendance tout en désirant vivre avec Martin. La mère de ce dernier voit les choses autrement et s'inquiète que son fils ait une relation avec Gabrielle et que celle-ci ne soit pas ''opérée'' pour ne pas avoir d'enfant qui pourrait lui ressembler.

Les choses ne vont pas êtres simples, mais où serait le plaisir si elles l'étaient ?

La chorale a un grand projet qui les motive tous, chanter sur scène avec Robert Charlebois. Celui-ci a donné son accord et tous travaillent pour être au point le jour dit. Quand un des choriste entonne Je suis un gars ben ordinaire... il est difficile de lui dire qu'il a tort et la ''différence'' est surtout dans l'idée que l'on s'en fait.

Dans la réalité Gabrielle (Marion-Rivard) est réellement atteinte d'un syndrome de Williams, Martin (Alexandre Landry) lui est ''normal'' et son interprétation démontre qu'il convient de ne pas se fier aux apparences.

Personnellement ce plutôt les gens qui se disent comme moi qui me dérangent.

Et je suis poli !

Un très bon film sur des jeunes gens aux aspirations on ne peut plus normales, un peu de fiction, un peu de réalité.

La démonstration que l'on peut désirer être ordinaire sans vouloir être banal.

 

Gabrielle

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 13:11
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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 12:45

Tout ce que nous savons du narrateur c'est qu'il est une espèce hybride entre une bête et un être humain sans que nous en sachions davantage sur ses origines exactes. Il façonne son refuge, son terrier depuis longtemps et approche de son achèvement. Enfin il va pouvoir se protéger d'un monde extérieur déplaisant et d'ennemis indéfinissables. Son univers est fait de couloirs, de ronds-points, de galerie et d'une place forte. Une seule sortie existe, dissimulée sous de la mousse, il en existe une fausse destinée à tromper les envahisseurs potentiels. Son temps se passe à s’occuper de son terrier, à faire des provisions qu'il dévore parfois en cédant à d’incontrôlables pulsions, et à remodeler sa maison en concevant des plans de plus en plus compliqué.

Il ne quitte son abri que pour chasser, afin de reconstituer ses stocks non sans ressentir une angoisse constante d'être surpris et d'indiquer la véritable entrée de son terrier.

Un bruit vient un jour le troubler, un chuintement dont il cherche l'origine. Il suppose d'abord qu'il révèle la présence de petits animaux qui ont envahi son domaine et qu'il cherche aussi compulsivement qu'il mange, l'action l'emportant sur la réflexion comme si elle était l'unique moyen de trouver la paix. Ne trouvant rien il en conclut qu'il s'agit d'un seul individu qui s'est installé chez lui et qui veut le tuer. Reste à le rencontrer, l'affronter, le tuer pour ne pas en être la victime.

''mais rien n'avait changé,'' termine, si l'on peut dire, ce texte, inachevé comme beaucoup d'autres chez Kafka, sans doute parce qu'il ne pouvait en être autrement. Cet autre animal est introuvable, il est le fruit de l'angoisse, de l'illusion et de la peur, de la paranoïa en un seul mot, en un seul maux ! La sécurité est illusoire, quand l'ennemi est à l'intérieur nul rempart ne peut en protéger. Chaque pensée rassurante se mue aussitôt en un danger potentiel, le calme rassure mais n'annonce-t-il pas une menace ? Le terrier semble un moyen de contrer le chaos extérieur mais il le copie puisqu'il est impossible de l'achever, qu'il faut le refaire, le modifier, recommencer encore et encore. Il ne sera achevé qu'au dernier souffle du narrateur et la mort seule apportera l'apaisement, le narrateur le sait puisqu'il nous dit : [ce terrier] est tellement mien que je puis finalement y recevoir en paix la blessure mortelle de l’ennemi, car mon sang s’écoulera dans mon sol et ne sera pas perdu.

Vivre sans les autres n'est pas vivre seul, une ombre reste, traîne, et le terrier ne peut en protéger et quand l'action ne suffit pas la souffrance vient en renfort pour expier une faute inconnue, celle d'être, tout simplement. Le terrier est une espèce de ventre maternel inversé puisqu'il est tout sauf protecteur, le ''héros'' attend un ennemi avec crainte autant qu'espoir, de cette confrontation seule viendra le calme, il est un cauchemar plus qu'un rêve, une création mentale pour y enfermer un esprit qui, s'il cherche la démence, ne peut la trouver.

En 1917 Kafka fut diagnostiqué tuberculeux, il en mourra finalement en 1924. Le Terrier fut écrit à Berlin fin 1923, pour exprimer son angoisse face à la maladie qui le ronge en sachant la fin déjà écrite, inutile donc qu'il perde son temps à en rédiger une.

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 08:30

Pourquoi cette zone est-elle interdite ? Personne ne le sait et les rumeurs pour l'expliquer sont nombreuses. Une météorite serait-elle tombée, s'agit-il de radiations atomiques où un ovni s'est-il écrasé quelque part ? Toujours est-il qu'il se trouverait en son centre un endroit appelé ''la chambre'' où ce que vous demandez sera exaucés.

Y accéder n'est pas facile, les guides faisant ce travail s'appellent les ''stalkers''. Deux hommes ont réussis à rencontrer un de ces conducteurs, un écrivain et un professeur de physique. Ils ignorent qu'il vont pénétrer un monde différent, si difficile que les masques finissent par tomber.

Le fond est soviétique, le cadre ressemble à de la science-fiction mais l'important est ailleurs, dans le besoin d'avoir un but, le prix à payer pour l'atteindre et la peur finale d'y arriver puisque ensuite il ne reste rien, rien de ce que l'on voulut, rien de ce que l'on crut être et qui face à la réalité ne tient plus.

Qu'importe les apparences ce qui importe ici c'est le sens même de la quête qui prime, les mensonges qui nous habillent autant qu'ils nous donnent une apparence. Aucun système ne peut apporter de satisfaction c'est l'avantage des religions que de promettre que tout ira bien ailleurs. La vie est chaotique même dans une société qui se veut stricte, même dans une culture oppressive et régulant chacun des événements du quotidien jusqu'à réduire la personnalité à sa plus simple expression. Quelqu'un veut aller plus loin, veut connaître le secret de ce qui se trouve là-bas, quelqu'un a besoin de savoir ou même de détruire, rien qui diffère des forces de la vie elle-même.

Un oiseau passe qui disparaît, par manque de foi en lui sans doute, un chien rejoint le trio, rappel muet de l'animal présent en chacun.

Êtes-vous prêt à vous approcher de la réalité ? Si vous rassurez-vous, ce n'est pas moi qui serez votre guide, j'aurais trop envie de vous perdre.

Laissez-vous conduire par Andreï Tarkovski, ce sera plus sûr.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 14:47
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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