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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 09:00
Après le Père, la Fille !
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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 09:00
Quand je pense au réveillon qui vient...
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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 09:00

Sous la direction de Marc Crépon  Résultat de recherche d'images pour "nietzsche l'herne"

 

Nietzsche craignait-il vraiment, comme il l'écrivait le 24 09 1886 à Malwyda von Meysenbug, que Par-delà bien et mal, sous titré : Prélude à une philosophie de l'avenir, ne puisse être lu avant l'an 2000, ou simplement savait-il que sa pensée était trop en avance pour être entendue, et a fortiori comprise, avant cet instant, était satisfait de cela. N'avait-il pas écrit auparavant qu'il serait posthume ?

Depuis cette époque de nombreux livres ont été publiés portant sur l’œuvre de ce philosophe. Citons : Nietzsche et la philosophie en 1962 et la traduction du Nietzsche de Heidegger en 1971. En 2000 pourtant, année de parution de ce Cahier, un nouveau regard peut se porter sur Nietzsche, considérant que les œuvres précitées n'en explorent pas toutes les facettes.

Il faut dire que l'auteur allemand s'appuie sur une somme considérable de lectures dans des domaines allant de la physique à la cosmologie en passant par les sciences de la nature. Nietzsche était attentif aux sciences de son temps et ses textes fourmillent de références qu'il est nécessaire de connaître pour s'approcher de la vérité de textes qui vont d'écrits de jeunesse où l'auteur cherche à ''devenir ce qu'il est !'' aux fragments posthumes mais porteurs du désirs de poursuivre le chemin entamé quelques décennies plus tôt. Deux points qui, comme pour une droite, permettent de tracer une ligne qui peut se poursuivre comme un passage de témoin.

Quel philosophe, ou assimilé, n'est pas aujourd'hui tenté de s'affronter à la pensée nietzschéenne tant celle-ci présente de visages, certains souriants, d'autres moqueurs, tous porteurs d'interrogations plutôt que de solution devant lesquelles s'incliner comme devant des dogmes. Penser est une activité qui ne peut s'arrêter, c'est en cela qu'elle s'oppose à la croyance qui fige et répète dans une certitude rassurante mais hallucinée.

Nietzsche annonçait la fin d'un monde, le nôtre, celle-ci semble prendre plus de temps qu'il le supposait. Les démocraties ne sont pas épuisée, mais sont-elles encore dignes de ce nom ? Le nihilisme progresse encore, et les resucées religieuses le promeuvent plutôt qu'elles le combattent. Notre savoir oscille entre inquiétude et espoir, mais en est-il jamais autrement si l'on veut bien se souvenir que la science est un instrument dénué, en principe de volonté propre. Dire le contraire serait sortir du cadre de ce livre, peut-être Friedrich l'aurait-il fait lui-même si le temps ne lui avait manqué. Me mettre à sa place est une envie à laquelle je me dois, ici, de résister.

La pensée nietzschéenne s'affronte à toutes les autres tel un marteau sur une épée, en renforçant certaines, en détruisant les autres, trop fragiles pour supporter cette confrontation.

Nietzsche regarde, avec lucidité, propose, avec profondeur, et annonce, avec crainte, un monde où le chaos a toute sa place en se replaçant loin des dogmes, des idéologies, des ismes de toutes sortes.

Il avait raison en imaginant le temps qu'il faudrait pour percevoir le sens de ses textes et pas celui que le lecteur veut y trouver. Un homme seul parlant non dans le vide mais pour l'avenir.

Et cet avenir pourrait être maintenant !

 

Bien des textes de Nietzsche sont présentés ici :

Le style dans les textes philosophiques (printemps 1868)

Sur Schopenhauer

Notes philosophiques (automne 1867 – printemps 1868)

Les convictions des masses ont toujours quelque chose d'inachevé et de vague.

Conduire des peuples signifie mettre des instincts en branle afin de réaliser une idée.

Ce qui pour les uns est instinct, est souvent pour les autres une intuition, un concept.

Une histoire de la pensée opposée à une histoire des instincts.

Un certain nombre d'intuitions sont produites par l'instinct, par ex. Dieu, etc., c'est-à-dire par le besoin.

 

Impossible pour moi ici de faire la liste des textes présentés comme des contributions apportées par d'autres auteur, pour chacun et chacune il me faudrait un article particulier ce qui pourrait être fastidieux pour les lecteurs de ce blog, quand bien même leur présence serait-elle preuve de leurs curiosité et ouverture d'esprit. Je ne peux que vous renvoyer à la lecture de cette monographie que je ne pouvais que vous présenter succinctement.

 

 

 

 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu
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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 09:00
Troyes - 1
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Troyes - 1
Mal nommée !

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Un repérage ?

Un repérage ?

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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 09:00

Nightmare alley est considéré comme un chef d’œuvre du film noir combinant un super scénario – d'après le roman de William Lindsay Gresham – une mise en scène impeccable et une interprétation parfaite, dominée par un Tyrone Power n'hésitant pas à s'enlaidir.

Stan Carlisle est jeune et ambitieux, l'inverse se prêtait moins à produire un bon film. Il est employé dans un cirque de second rang où il apprend les ficelles du métier de magicien et de voyant.

Un peu comme le mentaliste !

Doté d'un vrai talent de séducteur il va user de celui-ci pour assouvir sa soif d'argent et de célébrité, connaissant de grands succès et désireux ensuite de tromper de riches hommes d'affaires.

Mais à malin, main et demi ! Comme souvent dans le cadre d'un film ''noir'' c'est une femme qui va précipiter sa perte, une femme plus intelligente et sournoise que lui, sachant exploiter sa vanité pour endormir sa lucidité.

Une méthode qui marche toujours !

C'est que la marche est haute entre le petit cirque régional, aux attractions banales, et les cabarets de Chicago ; entre les forains et la classe fortunée de la capitale de l'Illinois sans qu'à aucun moment les uns ou les autres soient méprisés ou méprisant, mis en valeur ou rabaissés.

Carlisle sait si bien jouer son personnage qu'il semble y croire parfois lui-même, ce qui peut l'aider dans un premier temps mais lui faire perdre le contact avec la réalité par la suite. Ainsi quand il évoque un esprit à la demande de sa veuve paraît-il dépassé par la situation. Il affirme sa personnalité mais celle-ci s'effritera de l'intérieur face à Helen Walker, plus forte, plus stable, plus manipulatrice. Mentir aux autres est une chose, se mentir à soi-même en est une autre. C'est comme jouer au-dessus de ses moyens, ça ne peut fonctionner toujours. Se surestimer n'amène jamais qu'à la plus sordide des conclusions.

Au moins Carlisle aura-t-il tenu son rôle aussi longtemps que possible, qui sait si quelque part il ne savait pas qu'il jouait au dessus de son niveau et n'était-il pas désireux de retrouver une médiocrité finalement moins stressante, sans la contrainte de devoir se contrôler continuellement.

La partie est plaisante mais nul ne doute qu'il faille s'avouer vaincu finalement, l'intérêt est bien d'amasser les jetons devant soi, de les jouer ensuite, puisque les conserver lui était impossible.

Tyrone Power garde l'image d'un acteur jouant de son physique plus que de son talent, à l'image de ce charlatan pourrait-on dire, si ce n'est que lui vaut mieux que la réputation qui lui fut faite. Regarder ce film c'est donc, aussi, lui rendre hommage. Il le vaut bien.

 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 22:42
Beffroi - Lille
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Publié par Lee Rony
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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 22:41
St Maurice - Lille
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Publié par Lee Rony
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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 09:00

Difficile de vivre sans imaginer aller quelque part, il en va de même pour les physiciens, car ici c'est d'eux dont il est question, ce n'est pas la physique elle-même qui peut émettre le souhait d'atteindre un jour l'Unité !

 

Depuis sa naissance la physique connut bien des théories, des concepts qui paraissaient incompatibles ou même contradictoires. Heureusement de grands esprits surent y déceler des similitudes.

Galilée, Newton, Maxwell, Franhofer, Louis de Broglie, Einstein, et, peut-êtres quelques autres. Elle a permis d'appréhender l'organisation même des choses, décomposant une structure en sous-structures. La matière apparut composée de molécules faites d'atomes constitués d'un noyau et d'électrons, le noyau renfermant des protons et des neutrons formés de quarks et de gluons.

Et ce n'est peut-être pas fini.

L'ambition unitaire est ancienne, il y a deux millénaires Xénophane ridiculisait la multiplicité des dieux, Héraclite proclamait que ''ce qui est sage est un, Platon, dans le Timée, voyait la forme du monde définie par les mêmes concepts.

Pour Thalès de Milet l'eau faisait office d'élément premier, pour Anaximène c'était l'air, pour Héraclite d'Éphèse c'était le feu. Plus tard Heisenberg nota que cette idée pouvait définir la physique moderne pour peu que l'on changeât feu par énergie.

Pour Anaximandre la substance primordiale devait être une abstraction à laquelle il attribua des qualités divines : non-mortelle, tout-enveloppant... Vision anticipant les notions d'infini ou d'univers sans lesquelles la physique se serait retrouvée dans un cul de sac conceptuel.

L'idée que le monde pouvait se structurer autour d'un principe abstrait nourrit la science depuis lors, la conduisant sur le chemin d'une harmonie qui serait la poésie de l'ordre. Des aiguillons métaphysiques ou esthétiques l'ont poussés. lorsqu’elle s'invente la science cherche sa source hors d'elle-même, de sorte qu'il est devenu dogmatique et stérile de prétendre la purger de tout apport métaphysique.

De leur côté Euclide ou Archimède voyaient le Monde sous forme géométrique, les aristotéliciens écartèrent cette idée, options récupérée par la suite par la religion chrétienne. Heureusement Galilée, Descartes et Kepler redonneront aux mathématiques la place qu'elles méritent.

Après la ''naissance'' de l'univers vint l'évidence qu'une loi applicable ici l'était aussi ailleurs. Il apparut ensuite que contrairement à la vision des religions ce dernier évoluait, et Georges Lemaître fut le premier à imaginer qu'il pouvait être en expansion, il anticipa aussi ''l'atome primitif'', devenu par la suite le big bang.

L'évolution de la physique mit au jour quatre force fondamentales, la nucléaire forte qui cimente les nucléons dans les noyaux, associant les quarks à l’intérieur de ces dits nucléons ; l'électromagnétique, elle agit sur les particules chargées, positivement pour les protons, négativement pour les électrons. Elle forme les atomes en associant les électrons aux noyaux, elle oblige les atomes à former des molécules en associant ces électrons et les molécules ensuite pour former de longues chaînes. L'ADN est une de ces chaînes. Vient ensuite la force gravitationnelle qui agit sur les masses et varie en fonction de celles-ci. En dernier vient la force nucléaire faible, elle transforme les neutrons en protons, et réciproquement mais n'agit que sur les électrons, photos et neutrinos.

La quête de l'unité vise donc à unifier ces forces. Ce fut d'abord les forces nucléaire faible et électromagnétique qui donnèrent naissance à une interaction électrofaible, les rejoignit la force nucléaire forte, c'est la théorie de la grande unification qui donne naissance à la force électronucléaire mettant en jeux des énergies considérables.

Ensuite devraient s'unir la gravitation, qui contrôle l'univers, et la mécanique quantique des particules... Théorie des cordes, supersymétrie, supergravité, ce ne sont pas les idées qui manquent mais le moyen de les vérifier, autant dire que le Graal des physiciens n'est pas prêt d'être découvert.

Il semble donc que notre esprit intègre une tendance moniste. Encore faut-il sur le chemin de l'unification prendre garde à ne pas prendre une possibilité pour une vérité, à ne pas établir une théorie comme un dogme, bref à ne pas suivre le chemin des religions monothéiste qui posent un carcan si étroit sur le savoir qu'aucune vérité n'y peut tenir.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu
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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 09:00
You know now, no ?
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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 09:00

Les prédateurs courent dans les bois mais aussi sur le Net.

J'ai crains le monstre dans le placard avant de découvrir que c'était moi.

Le pire n'est pas qu'un rat se précipite sur un cadavre mais qu'il s'en détourne.

Mon esprit évite certaines idées comme mon pied une crotte sur le trottoir.

La lucidité comme la soif se fait sentir quand il est trop tard !

Seul un sociopathe peut être lucide sur une société à laquelle il ne se sent pas appartenir.

Si la ''religion'' l'emporte sur la raison c'est que ses racines sont plus profondes.

Ténue est la différence entre un zombie et un croyant.

L'évolution ne fait pas d'erreur, elle teste !

J'ai planté des clous de girofle dans mon cerfeuil.

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Publié par Lee Rony - dans Aphorismes
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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