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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 07:00

11122012_les-enfants-du-pas--un-radis.jpg

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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 07:00

 

J'ai frappé sur les murs de ma prison,

Avec l'espoir de les anéantir ;

Limé les barreaux de mes illusions,

Pensant que je parviendrais à m’enfuir.

 

J'ai si bien fait sans avoir d'autre but,

Que j'en oubliai ma motivation ;

Ce qui m'effrayais, l'ai-je jamais su,

Un spectre de mon imagination...

 

Les parois ont frémi, se sont lézardées,

Un moment je crus avoir triomphé,

Le monde était enfin à ma portée,

Je compris trop tard m'être fourvoyé.

 

Je n'aurai pas place dans votre monde,

Malgré mes efforts je reste étranger,

Au fil du temps j'ai pris goût à l'immonde,

Je m'y suis vautré, l'ai bu et mangé.

 

J'ai besoin des parois de cet asile,

De la douceur des murs capitonnés,

Les médicaments font le temps ductile,

Pour qui vit en sachant être damné.

 

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 07:00

Spéciale Japon - films d'animation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié par Herr Basha - dans Sans Blog Fixe
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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 07:00

 

J'ai voulu pleurer mais comment faire sans yeux ?

J'ai voulu rêver sans croire en mes illusions.

J'ai voulu prier sans trouver aucun dieu.

J'ai voulu aimer sans ressentir de passion.

 

Je voudrais avancer mais je suis trop vieux,

Je voudrais chercher mais dans quelle direction ?

Je voudrais étouffer ces cauchemars odieux,

Je voudrais céder à la tentation.

 

Je veux vouloir ! Voila un vœu pieu,

"Je veux" est hors de ma juridiction.

J'aurais voulu... Ce n'est pas mieux.

Je vœux est la meilleure expression !


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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 07:00

07122012_fespresso.jpg

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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 07:08

 

- Vous achetez cette peluche ?

- Bravo pour votre sens de l'observation.

- Je pensais que vous aviez passé l'âge.

- Et bien non, croyez-moi, c'est une amie parfaite, disponible et silencieuse. Cela dit ce n'est pas pour moi.

- Un cadeau pour quelqu'un de votre entourage.

- Même pas, c'est pour la fille de notre cible.

- Sa fille ?

- Vous ignoriez qu'il en avait une ?

- Non, bien sûr, mais quel intérêt ?

- Puisque nous ne trouvons pas son père nous pouvons passer par elle pour cela.

- En introduisant une balise dans le jouet pour la localisation et un micro pour reconnaître sa voix.

- Tout à fait.

- Bonne idée, il ne nous restera qu'à intervenir.

- Je pensais à un objectif différent.

- Différent ?

- Laissant moins de place à l'aléatoire.

- C'est-à-dire ?

- Un dispositif pourrait libérer un gaz létal, commandé à distance.

- Pour le tuer.

- Voilà, simple ?

- Et sa fille ?

- Une innocente victime de plus, dont il sera responsable, bien sûr.

- Bien sûr...

 

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Publié par Lee Rony - dans Nouvelles
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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 07:19

Pourquoi ne pas aller faire un tour du côté de la peinture chinoise, si peu connue en Europe.

Commencer par Qi Baïshi 齐白石 (1864-1957) est logique, dans la mesure où il est entre deux époques, entre deux mondes, un pied dans l'histoire de son pays et ses illustres devanciers dont il perpétue l'esprit mais l'autre dans son époque avec un regard neuf et une volonté nouvelle sans oublier ses origines. À la différence de beaucoup d'artistes de son temps il ne s'inspira pas des styles européens ou japonais mais de la tradition chinoise.

Sa mauvaise santé lui interdisant de travailler dans les champs, il s'orienta vers la gravure sur bois avant de découvrir la peinture dans le 芥子园画传(Précis de peinture du Jardin du grain de moutarde, une encyclopédie autant qu'un manuel de peinture),et la calligraphie de Hu Qinyuan et Xiao Zhuanxin. À 27 ans lui et sa famille vivait de son talent de portraitiste. À 11 ans sa famille lui avait acheté une épouse dans une famille pauvre, leur premier enfant naquit 7 ans plus tard.

Pas question pour autant de s'arrêter là, sa soif d'apprendre lui fit faire de nombreux voyages dans l'empire chinois du début du vingtième siècle.

Les soubressauts de l'histoire le poussèrent à s'installer à Pékin en 1917 où il rencontra Chen Shizeng (陈师曾) qui lui permit d'exposer à Tokyo avec succès puis à Paris.

Du passé il conserva les traits, le style ; du modernisme il prit l'audace, le mélange des couleurs et des modèles inédits : la campagne, les outils, les petits animaux qui le passionnaient. Il associa le rouge et le noir, le premier des fleurs, le second de l'encre avec un pinceau énergique et une main qui ne tremblait pas.

Même s'il ne naquit pas dans une famille de lettrés, il s'imposa par sa ténacité, son travail et son talent, les deux premiers ne suffisent jamais pour durer.

Son œuvre compte environ 10 000 peintures et il commentait ainsi l'évolution de son travail : « J'ai appris la peinture aux doigts dans ma jeunesse, j'ai fait des paysages à partir de trente ans et je me suis spécialisé dans les fleurs, les insectes et les oiseaux sur la quarantaine ».

 

 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 07:00

 

Namson (Ha Ji-won) est détective, chose plutôt rare, mais possible, dans Joseon, la Corée du XVI ème siècle. Elle enquête avec Ahn (Ahn Sung-ki) sur une bande de faux monnayeurs dont la production est de si bonne qualité qu'elle met en péril l'équilibre économique du pays. Progressant dans leurs investigations, ils se rapprochent du Ministre de la Défense qui semble utiliser ce moyen pour prendre le contrôle du pays. Se sachant l'objet d'une enquête, le ministre en question fait appel à Sad Eyes (Gang Dongwon), son homme de main le plus efficace, expert en maniement d'armes et en arts martiaux, à ce dernier il confie les missions les plus périlleuses.

Toutes furent réussies.

Jusqu'à ce qu'il rencontre Namson !

 

Leur amour est impossible, interdit, et pourtant... Les sentiments ne se choisissent pas et quel meilleur argument pour un film !

Peut-on affronter qui l'on aime, peut-on aimer qui l'on doit arrêter, ou tuer ? La réponse vient d'elle-même et chacun des duellistes fait d'abord face à ses sentiments en contradiction avec son devoir, ou son métier au long d'affrontements où l'élégance domine la violence et la passion lutte contre elle-même.

Avec Ha Ji-won le charme est présent même dans les situations les plus improbables, qu'importe la vraisemblance des combats, depuis Tigre et Dragon ou le secret des poignards volants nous savons qu'il existe autre chose que les duels réalistes des films de capes et d'épées, sans parler du film de Ridley Scott dont je parlerai quand je l'aurai vu.

Une histoire romantique dans un cadre historique, 103 minutes avec Ha, maintenant que le froid s'annonce vous savez quoi regarder le soir. Y a rien à la télé !

 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 08:09

 

Après le bonheur le mois dernier, voilà que ce lundi philo de Heide propose de se pencher sur la sagesse. Histoire de changer de format, je me suis risqué à une poésie lexicale. N'oubliez pas de consulter les participations de Denis et Catherine.

Suis-je sœur du bonheur ou plutôt son contraire,

Il désire et il veut, moi je suis raisonnable,

Je m'ampute de joie, me convainc de me taire,

Alors que dans le fond, si j'écoutais le diable...

 

Connais-toi toi-même, et égale les dieux,

Sachant ce qui est bien il suffit de le suivre,

Jusqu'à le regretter, mais trop tard, tu es vieux.

Envoie donc dans un coin tout ce tas de vieux livres.

 

Sache te contenter de ce que tu mérites.

Évite Lee Rony qui n'est qu'un vieux cynique,

Suis plutôt Épicure éxégète des mythes,

Cherche la vérité, du discours la logique.

 

Les maîtres sont nombreux depuis l'antiquité,

Étudie le Dào, Confucius, Lao Tseu,

Bouddha ou Sudraka, essaie Clément Rosset,

Regarde autour de toi, tu peux ouvrir les yeux.

 

Mais le plus important n'est-il pas que tu puisses,

Du miroir supporter le reflet qui t'observe ;

Lui connaît tout de toi, ignore l'armistice,

Et n'appartient pas au clan de ceux qui te servent.

 

Dure est l'adéquation du cœur et de l'esprit,

Le second, objectif, quand le premier te presse,

Qu'y a-t-il de valeur n'affichant aucun prix ?

Une vie suffit-elle à cerner la sagesse ?


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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 07:00

Spéciale animation japonaise


Hyôka (氷菓) - 2012

 

Jinrui wa Suitai Shimashita (人類は衰退しました) - 2012

 

Joshiraku (じょしらく) - 2012

 

Kami-sama Hajimemashita (神様はじめました) - 2012

 

Tari Tari (タリ タリ) - 2012

 

 

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Publié par Herr Basha - dans Sans Blog Fixe
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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