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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 06:07

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Publié par G.I. - dans Photographie
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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 06:07

 

La cerise et le pissenlit.

 

La guerre vient de se terminer, la vie est difficile au Japon occupé par les yankees et où l'économie peine à se relever Sachi est une jeune femme de 26 ans, épouse de Ôtani, écrivain à succès dont chaque œuvre semble un appel à la mort dont l'ombre ne le quitte pas, à moins que lui ne soit la sienne. Elle a un enfant de trois ans dont son mari ne semble pas se soucier et s'il prétend vouloir prendre soin d'elle cela ne dépasse pas la verbalisation.

Il aime les femmes et l'argent, allant jusqu'à voler un couple de tenancier de bar qui viendront réclamer leur dû chez lui, sans succès, sinon celui de rencontrer Sachi qui se propose de les rembourser, 5000 yens à l'époque c'est une grosse somme. Finalement elle s'engagera comme serveuse et l'argent sera remboursé par une autre femme. Ôtami n'est-il pas un gigolo comme le dit Sachi !

Sachi obtient beaucoup de succès dans son travail où les hommes sont la quasi totalité des clients, elle rencontre même un jeune homme, grand admirateur de son mari et amoureux d'elle jusqu'à oser l'embrasser sous l’œil de son mari. À force d'évoquer la mort il accomplira un double suicide avec une de ses maîtresse aussi hantée par la mort que lui, nul jusqu'au bout il résistera le temps d'être sauvé ainsi que sa partenaire, de justesse, histoire d'associer à son échec une tentative d'assassinat.

 

Quelle force pousse-t-elle Sachi sur les lieux du double échecs... Elle trouve le flacon de poison que la police n'a pas ramassé, c'est si simple de l'absorber, de se coucher, d'attendre en se demandant ce que cela fait de sentir venir la mort, la vraie, pas celle que l'imagination esquisse et dont le baiser est d'une perfection glacée. Mais en elle la vie est plus forte et la fuite une voie qu'elle ne peut se résoudre à prendre alors qu'Ôtami n'est qu'un poseur, un poète se croyant maudit alors qu'il n'est que minable.

 

Mais elle l'aime, alors... faites en autant !

 

Réalisé par Kichitaro Negishi

Scénario : Yôzô Tanaka d'après le roman de Osamu Dazai

Avec (la sublime) Takako Matsu, Tadanobu Asano, Shigeru Muroi...

2009 - 1h54'

 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 06:07

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Publié par Lee Rony - dans J'ai entendu
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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 06:07

Avril 1954, traduit en 1969 par Sylvie Regnault-Gatier et Hisasha Suematsu.

Adapté au cinéma par Mikio Naruse.

Ogata Shingo a entendu la montagne ! Il en est sûr, comme qu'il s'agit du signe de sa mort imminente et qu'il est temps pour lui de s'y préparer. Depuis quelques temps sa vie semble lui échapper, son quotidien s'efface alors que son attention est attirée par des petites choses, sa mémoire même lui fait défaut, à moins qu'il n'ait pas envie de se souvenir. A quoi bon le passé... mais le présent n'est pas si attirant, sa femme, plus âgée que lui d'un an, n'est pas une beauté, de plus elle ronfle plus fort que lui. Ses enfants ? Sa fille, Fusako, ressemble à sa mère, que son mari soit parti ne fut pas une surprise, que pouvait-elle faire d'autre que revenir à la maison parentale avec ses deux filles ? Son fils, Suichi, préfère sa maîtresse à Kikuko, son épouse légitime, une toute jeune fille d'une fraicheur détonnant, une goutte de lumière dans la pénombre de la banalité.

Il est le témoin de sa vie, de la leur, aucune ne le retient.

Shingo est seul, avec l'ombre de la mort qui s'approche sans qu'il en soit inquiet, n'a-t-il pas craché du sang l'an dernier ? Au fil des pages le héros s'éloigne de sa famille pour se rapprocher de Kikuko, son fils et sa fille ont chacun une double vie sans parvenir à en connaître une seule digne de ce nom, mais quelle importance pour le vieil homme, il n'a plus de temps, les couples ne sont qu'apparences, conventions et habitudes sans qu'il soit possible de leur échapper, autant faire comme si. Le seul qui vaille la peine est celui que ne forme pas Kikuko et Shingo, ne ressemble-t-elle pas à un amour de jeunesse que la mort vint lui arracher ?

La montagne gronde, comme la vie, leurs vies, mais ni l'une ni les autres n'explosera.

Souvent l'imaginaire aide à traverser sa propre vie, à en supporter la médiocrité, heureusement certains rêves restent irréalisables. Leur amertume devenant acidité permet de conserver la saveur de l'existence.

N'est-ce pas ?

 

Un roman kawabatien sur la vieillesse et la mort qui s'approchent en donnant encore plus de reliefs à ces moments de vie qui permettent de les affronter sans crainte ni abrutissement !

 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu
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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 06:07

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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 06:07

Utajima est une petite île de 1400 habitants. Shinji vit avec son frère cadet et sa mère, leur père et époux a trouvé la mort pendant la guerre, pour faire vivre sa famille il travaille comme marin. Hatsue est la fille d'un notable que son père fait revenir sur l'île. Aussitôt Shiniji en tombe amoureux, mais Yasuo aussi, et celui-ci est d'une famille aussi aisée que celle de Hatsue.

Terukichi, le notable voudrait que sa fille préfère Yasuo, qui ne demande pas mieux puisqu'il croit que tout lui est dû, mais la jeune fille est prête à affronter son père autant que les deux jeunes hommes entament un duel qui pour être sans arme n'en est pas moins violent autant que classique.

 

Bien qu'il s'agissent d'un village de pêcheurs ce roman est dépaysant au possible, surtout si l'on apprécie les noms japonais : La baise d'Ise, le temps de Yashiro dédié à Watatsumi no mikado le dieu de la mer, la presqu'île de Chita, celle d'Atsumi et à l'ouest on aperçoît la côte entre les portes d'Uji-Yamada et de Yokkaichi en Tsu.

 

Deux cent marches de pierre montent au temple, jadis, là, deux pins aux branches curieusement enchevêtrées formaient un semblant de torii, ilsl sont morts depuis longtemps mais un torii les remplace, encadré par une paire de lions de pierre. Mishima peint avec des mots des décors dans lesquels on entre et des émotions que l'on partage. Une belle histoire qui n'innove pas dans le fond mais qui, pour qui cherche un cadre différent, est des plus agréable, rafraîchissante et même, si si, optimiste.

 

Allez faire un tour au sommet du phare, la vue y est saisissante.

Traduction de G. Renondeau

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu
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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 06:07

Spéciale Takahiro Kido (たかひろきど) - Japon

30092012_Takahiro-Kido.jpg

 

 

 

 

 

 

 

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Publié par Herr Basha - dans Sans Blog Fixe
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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 06:07

Le prochain coup sera-t-il le dernier ?

Qu'aurais-je à gagner à vouloir combattre,

Mes amis n'ont pas été épargnés,

La plupart engloutis par l'eau saumâtre.

 

Ils sont nombreux encore autour de moi.

Le brouillard et l'obscurité m'entravent

Beaucoup plus que mes blessures et le froid,

Beaucoup moins que les assauts des esclaves.

 

Nous avons combattu pour être libre...

Maintenant j'entrevois la liberté,

J'entends le vent et les branches qui vibrent.

C'est la chanson que je vais emporter.

 

Lourde est l'épée, mais qu'ai-je à regretter ?

Nos ambitions étaient irréalistes,

Vivre est vain, mourir, et l'éternité...

Je ne peux savoir où va cette piste.

 

Je vais me dissoudre, puis disparaître,

Tant l'ont fait, plus le feront, vous aussi !

Quels que soient les espoirs qui ont pu naître,

Ils finissent au même endroit, près d'ici.

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 06:07

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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 06:07

 Dans le monde se promènent des Yômas (妖魔), démons capables de prendre forme humaine dans le but de s'en approcher et de les dévorer. Raki a vu mourir ses parents, lui ne peut rien faire mais un groupe existe capable de lutter contre les Yômas : Les Claymores.

 

Claire (クレア)arrive dans le village de Raki, alors le dernier survivant. Que peut-il faire d'autre que suivre la jeune femme ?

Les Claymores sont les seules à pouvoir affronter les démons puisque chacune est mi-humaine, mi-Yoma. Orphelines elles sont recueillies par l'Organisation et entraînées à dominer leur partie démoniaque. Ce sont toutes des filles mais au début il y eut des hommes. Cela s'avéra une mauvaise idée, ceux-ci ne pouvant contrôler leur part yôma.

À l'image de ses semblables Claire a la peau, les yeux et les cheveux très clairs, elle porte une armure aisément reconnaissable et surtout une grande épée. En effet une Claymore est une épée à deux mains utilisée entre 1300 et 1700 dans les Highlands, en Écosse pour ceux qui l'ignoreraient. Le propos n'étant pas d'évoquer cette arme blanche, elle aussi, j'en reviens à cette série.

 

Ces combattantes sont hiérarchisées, numérotées, de 1 à 47, chacune est responsable d'une région du royaume, vous savez combien il y en a.

Pour vaincre un Yôma, la Claymore utilise son côté démon, le Yoki, suivant le pourcentage utilisée cela se traduit physiquement. Le jeu étant que la part humaine reste la plus forte.

 

Claire que nous suivons dans la série fut élevée par un Yôma jusqu'à ce que celui-ci soit tué par Thérèse, considérée la plus puissante Claymore, qui la prit sous son aile jusqu'à ce qu'elle même trouve la mort. La jeune fille demande alors à intégrer le groupe par l’absorption des restes de Thérèse. N'étant pas une Claymore véritable, jugée la plus faible, elle aura le N° 47. Or cette faiblesse fait sa force, elle peut utiliser davantage de Yoki sans que sa partie humaine disparaisse.

 

Nous suivons ses aventures au long de 26 épisodes et sa quête pour venger Thérèse tuée par Priscilla, à l'époque Claymore N° 2, sous prétexte que pour sauver Claire Thérèse dut tuer un être humain ce qui est formellement interdit.

Malheureusement la série n'eut pas de saison 2 alors que le manga lui continue. Je vais être obligé de le lire pour voir Claire de nouveau ce qui, vous serez d'accord avec moi, ne peut pas me faire de mal.

Je me demande ce qui se passerait si je libérais davantage de ma part Yôma, et surtout, comment le faire ?

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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