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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 09:05

D'abord il y eut le bruit des pas, légers, contrôlés, qui s'approchaient de la maison. Ils s'arrêtèrent comme si leurs auteurs écoutaient à leur tour pour découvrir l'activité des habitants. Une famille normale, les parents, deux enfants, une fille et un garçon, le tout dans le cocon banal d'une villa de banlieue avec jardin et piscine. Ce à quoi on pouvait s'attendre dans cette banlieue résidentielle.

Aucun son ne provenant de l'intérieur de la bâtisse l'activité des arrivants reprit, aussi discrète que possible. Une fenêtre forcée d'abord, les glissements de corps qui s'introduisent dans une construction visiblement mal protégée.

Quelques cris auraient été audibles si quelqu'un s'était trouvé assez proche pour les surprendre, ce qui n'était pas le cas, à part moi bien sûr. Des cris de surprises qui ne durèrent pas, les petits appareils électriques que possédaient les assaillants étant on ne peut plus efficients.

Des corps trainés, des hurlements, cette fois étouffés par les baillons, qui auraient été entendus de loin sans cette précaution.

 

Quand j'entendis les premiers bruits de mastication je m'approchai à mon tour, au passage je regardai le chien qui n'avait pas bougé de sa niche, quand nos regards se croisèrent il recula encore.

 

Mes crocs étaient bien plus grands que les siens.

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Publié par Lee Rony - dans Nouvelles
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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 09:06

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     William Brent Bell - 2013

Se filmer est à la mode, n'importe qui peut disposer d'une caméra et filmer son quotidien. Les vacances sont ainsi un idéal à immortaliser.

Surtout quand ce sont les dernières, mais cela cette petite famille ne le sais pas.

Le chien est attiré par un bruit, il court vers la lisière de la forêt et aboie contre quelque chose que personne ne peut voir. Son maître va voir, s'approche, la caméra le suit encore, elle le suit toujours quand quelque chose l'attaque.

Outre deux cadavres, la père et le fils, la caméra sera retrouvée par terre sans que les images qu'elle aura continué à enregistrer soit d'une aide quelconque. Seule survivante la mère, grièvement blessée elle donnera malgré tout une description de l'assaillant, grand, couvert de poils, extrêmement fort et brutal.

Une septicémie finira par l'emporter.

Rapidement la police va arrêter un suspect, Talan Gwynek, physiquement il correspond à la description donnée mais ne manifeste pas la moindre agressivité. Une avocate, Kate Moore, est nommée d'office, de mère française et de père étasunien, elle est pleine de bonne volonté et ne comprend pas comment le suspect pourrait être l'assassin si violent recherché. Certes son aspect est troublant mais une maladie pourrait en être la cause. La porphyrie par exemple, maladie rare et difficile à diagnostiquer dont semblait atteint son oncle, ainsi qu'en atteste les photos de famille, et qui se transmettrait par les hommes dans la famille. Cette affection altérant le physique rendrait impossible une telle démonstration de force.

Histoire de confirmer la chose des analyses devront être effectuées dans un hôpital disposant des équipements nécessaires. Le premier test est positif, le second consiste à faire clignoter une lumière violente près des yeux du suspect, alors attaché solidement à un lit, afin de provoquer une crise.

Celle-ci va avoir lieu, et la réalité va se faire jour d'une manière explicite et mortelle. Le suspect devenu coupable sous les yeux de son avocate parvient ainsi à s’enfuir pour rejoindre les lieux de son enfance, ceux qu'il connaît, où il espère, peut-être pouvoir se cacher. La police ne va pas l'entendre de cette oreille et va le pousser dans ses retranchements jusqu'à le farcir de plomb.

Ce qui aurait tué n'importe qui, là, va être insuffisant !

Qui pour tuer ce qui ressemble tant à un loup-garou que quelqu'un possédant les mêmes facultés ? Lors d'un interrogatoire Gwynek avait mordu quelqu'un qui va, sa maladie étant contagieuse, se transformer lui aussi...

Pas question de vous en dire plus sur un film d'épouvante classique qui serait banal si sa fin n'était inhabituelle, et heureusement... Pour la petite histoire, la vedette de ce film, l'avocate, Kate Moore, est interprétée par Andrea Joy Cook, connue pour son rôle dans la série ''Criminal minds''. Elle n'avait pas encore rencontré de loup-garou, c'est chose faite.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 09:09

A Dame to Kill for - Frank Miller/Robert Rodriguez - 2014

La justice n'est qu'une illusion, on le sait, même si elle peut parfois être proche de la réalité. À Sin City il n'en est pas question, pas même un seul instant. La loi qui fait référence dans ses rues est celle du plus fort. Dans ses rues et dans ses tripots. Comme par exemple dans celui où s'aventure Johnny. Il croit en ses chances, ne vient-il pas de gagner beaucoup d'argent aux machines à sous ? C'est l'opportunité qu'il attendait pour affronter le maître de la ville, le sénateur Roark. En route il rencontre une jeune, et jolie, jeune femme qu'il emmène avec lui comme porte bonheur. La partie se passe bien, trop bien, puisqu'il finit par gagner, vider l'argent dans son sac et s'en aller.

Mais pas longtemps, Roark et ses hommes de mains finissent par le rattraper et le faire monter dans la limousine du sénateur qui le regarde avec amusement. Comme s'il avait été question une seconde qu'il laisse un blanc bec le ridiculiser devant ses amis. Encore que complices conviendrait mieux. Johnny va prendre des coups, une balle, et voir les doigts de sa main droite brisés avec une pince. Roark ne laissera personne se moquer de lui, pas même son fils...

Ayant récupéré une partie de ses moyens Johnny se souvient de son amie qui doit l'attendre dans un hôtel.

Quand il arrive dans la chambre il découvre Roark qui l'attend et va apprendre que son porte bonheur n'eut pas de chance quand elle le suivit.

Un comble !

De son côté Marv se demande où il se trouve, pourquoi il prit une balle dans l'épaule, peu de chose pour lui, et ce qu'il fait sur cette route alors que deux voitures à côté de lui sont encastrées.

Quand la mémoire lui reviendra il se souviendra de la bande de jeunes qui s'amusant à mettre le feu à des SDF. Pourquoi ne pas leur donner une bonne, et définitive, leçon ?

Ailleurs Dwight McCarthy reçoit un appel d'Ava, femme qu'il aima beaucoup et qui le fit souffrir encore plus. Il se l'était promis, il ne se laissera plus séduire par les charmes de la jeune femme. Celle-ci étant incarnée par Éva Green il est aisé de comprendre pourquoi il ne tint pas sa résolution. Celle-ci lui raconta que son mari, Mr Lord, la faisait torturer et la regardait souffrir avec plaisir. Le sang de Dwight ne fait qu'un tour...

Exactement ce que souhaitait Ava !

Sur la scène où elle s'exhibe plus qu'elle danse, Nancy Callahan ne cache pas sa détresse après la suicide de John Hartigan, elle ne dissimule pas davantage sa bouteille de vodka ni son envie de se venger, de Roark justement.

Le monde de Sin City est petit.

Tout cela pour présenter personnages et situations qui vont se succéder sur l'écran, sans grande cohérence il est vrai, sans que l'on vraiment envie de s'attacher aux personnages. Reste le style de la réalisation de Miller et Rodriguez qui suit la bande dessinée du premier nommé, et qui ressemble au premier opus des chroniques de Sin City. Mais l'emballage ne suffit pas quand le contenu relève plus de la démonstration que de la réalisation.

Cela dit j'irais volontiers boire un verre au Kadie's Club Pecos si Jessica Alba est sur scène et Éva à mon bras.

Sauf si pour cela il faut que je ressemble à Mickey Rourke !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 09:06

Difficile d'évoquer un magazine traitant de photos sans avoir envie d'en montrer le plus possible. C'est surtout l'occasion de découvrir l'oeuvre de photographes peu connu. Du reste il y en a peu qui ont accédé à la notoriété.

Vincent Munier par exemple, dont je connaissais certaines photos sans avoir, honte à moi, fait attention à leur auteur. C'est l'effet du Net et du torrent de photos qu'il propose, et de la flemme en ce qui me concerne, de regarder, de profiter d'une image, sans chercher à en savoir plus sur leur auteur. Ce sont principalement des photos prise dans le Grand Nord qui ont retenu mon attention. Pour les paysages de glace d'abord, pour les animaux qui y vivent ensuite, et principalement. Des renards roux, lièvres arctiques, bœufs musqués et, surtout, les loups blancs qui arpentent ces étendues immenses en ne laissant derrière eux que des empreintes que le vent gomme rapidement.

Munier explique le temps mis, la préparation et l'organisation indispensable, et, le plus important, la patience. Rester seul sur l'île d'Ellesmeres au Canada, dans la province du Nanavut, avec le minimum pour attendre que les maîtres du lieu, les fantômes de la toundra comme les appellent les Inuits, veuillent bien se présenter. J'imagine son émotion de les voir s'approcher en groupe, curieux de cet animal inhabituel s'invitant dans leur espace, le plaisir prit à capturer ce moment dont nous profitons sans en avoir connu les difficultés, elles mêmes nourrissant le plaisir.

Chacune des photos présentées est accompagnée d'un commentaire et des détails techniques que les amateurs apprécieront.

Mais Vincent Munier n'est pas spécialisé dans le Cercle Polaire, il nous présente aussi la Nuit du Cerf, impressionnante silhouette se découpant sur l'obscurité, arpentant les forêts au crépuscule, appelant les biches avec son brâme qui résonne entre les arbres en quête d'oreilles réceptives.

Il nous parle aussi de ses débuts, de son hésitation à faire de la photo son métier, des opportunités qu'il sut saisir, en gagnant le Concours BBC Wildlife par exemple, des photographes qu'il admirait, lui qui maintenant est devenu un exemple pour la génération suivante, malgré son jeune âge.

Outre le portfolio de Munier une carte blanche (forcément) lui est offerte où il invite d'autres photographes à présenter leur travail ainsi que les gagnants du concours mensuel organisé par le magazine, couleurs et noir et blanc.

L'actualité n'est pas oublié, les publications, les nouveautés techniques, dont certaines très intéressante, le futur Nikon D 750, le Pentax 645Z, un moyen-format qui serait tentant s'il ne valait pas si cher. Dommage...

Des trucs et astuces, les annonces pour du matériel d'occasion, les expositions dans toute la France, pas mal de publicité également, mais il faut bien vivre et le matériel présenté est parfois intéressant. Sans oublier le coin de l'argentique, il existe encore, et un article sur le Leica M6.

Bref il y a de quoi voir, et lire, dommage de s'en priver.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu
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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 09:06

Haydn - Die Welt auf dem Mond - Amoureuses – Haydn

Mozart - Vorrei spiegarvi, oh Dio! - Amoureuses – Mozart

Mozart Die Zauberflöte, K 620 - Act 2 Der Hölle Rache, Kocht In Meinem Herzen

Mozart - Le nozze di Figaro - L'ho perduta... me meschina!... - Amoureuses – Mozart

Mozart - Le nozze di Figaro - Deh vieni non tardar... - Amoureuses – Mozart

Mozart - Lucio Silla - Vanne, T'affertta - Amoureuses – Mozart

Mozart - Lucio Silla - Fra i pensier più funesti di morte - Amoureuses – Mozart

Haydn - Lo speziale - Salamelica, Semprugna cara... - Amoureuses – Haydn

Gluck - Armide - Venez, secondez mes désirs - Amoureuses – Gluck

Haydn - Armida - Odio, furor, dispetto... - Amoureuses – Haydn

Haydn - L'anima del filosofo ossia Orfeo ed Euridice - Del mio core il voto estremo

Haydn - L'isola disabitata - Fra un dolce deliro - Amoureuses – Haydn

Gluck - Iphigénie en Tauride - Non, cet affreux devoir je ne puis le remplir – Amoureuses

Gluck Armide - Act 3 Ah! Si La Liberté Me Doit Être Ravie - Amoureuses - Patricia Petibon

Mozart - Zaide - Tiger! Wetze nur die Klauen... - Amoureuses – Mozart

Gluck - Armide - Le perfide Renaud me fuit... - Amoureuses – Gluck

 

BBC Music Magazine Award : Meilleur album d'opéra

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Publié par Lee Rony - dans J'ai entendu
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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 09:09

J'ai édifié un labyrinthe avec des mots,

Un univers glacé, minéral et obscur

Fait avec du papier et d'étranges échos

D'un passé terrifiant longeant la quadrature.

 

Quand m'y suis-je introduit, je ne m'en souviens pas,

Enfant probablement, sans savoir où j'allais,

Le réel déplaisant me causait du tracas,

J'ai choisi ce chemin pour mieux m'en éloigner.

 

Dans mon esprit d'abord, par l'imagination,

Et puis, longtemps après, usant d'une machine,

M'enfonçant lentement au sein de l'obsession,

Univers illusoire aux créations malignes.

 

Les parois avançaient au rythme de mes phrases,

Sans que j'aie d'autre but qu'encore continuer

Mené par mon destin, tel un pion sur sa case,

Ayant abandonné foi et lucidité.

 

Et puis je fus bloqué, plus aucune sortie,

Les parois paraissaient avoir gagné le ciel,

Ni son, ni aucun cri, tout était obscurci,

J'avais atteint la nuit qui semblait éternelle.

 

Le temps s'est écoulé, je crus avoir dormi,

Passé deux décennies sur le seuil de l'enfer,

Sans que jamais pour moi celui-ci ne s'ouvrit,

Je dus me résigner, l'esprit marqué au fer.

 

Tout est-il différent, ai-je quitté le dédale,

Ou perdu le pouvoir d'en distinguer l'aspect

Pour n'être qu'un fantôme dans le monde banal

Abritant les esprits morts avant d'être nés.

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 09:15

''Ce qui caractérise, pour moi, la bourgeoisie, outre le goût de la possession, c’est le refoulement de la bestialité sous des dehors policés'' écrivit Claude Chabrol en 2003. on sait qu'il en fit son sujet de prédilection tant il y a de contradictions entre ce qu'elle montre et ce qu'elle est.

Citation illustrée ici où les personnages manipulent leur apparence comme une marionnette au fonctionnement perfectionné par l'habitude et l'éducation.

Hélène est mariée depuis onze ans, elle a un fils, elle a donc respecté sa part du contrat. Sa vie serait routinière si elle n'avait un amant, Victor, écrivain et divorcé, qui de son côté à deux enfant. Il n'est pas question pour eux de ''refaire leurs vies'' comme on ne disait pas encore à l'époque. Du moment que chacun peut afficher un comportement acceptable socialement nul n'a envie d'aller voir derrière l'évidence des zones d'ombres où la nature de l'individu peut exister, doit exister, sans cela comment supporterait-elle la cage qui lui est imposée ?

Le problème viendra du mari, assureur dont le cabinet est prospère, toujours lui, découvrant, en dernier forcément, la situation. Alors qu'il paraît insensible à ce qui l'entoure, roulant sur les rails du conformisme et de la banalité.

Suivre sa femme était un jeu, au début, cela devient une obsession et quand il décide de rencontrer cet homme il ignore ce qu'il veut vraiment et se ment à lui-même d'abord en affirmant qu'il est un homme moderne qui peut accepter les aventures de son épouse tant que celles-ci ne menacent pas la stabilité de sa famille.

La réalité sera plus forte que le mensonge et Victor va l'apprendre à ses dépends.

Elle n'avait plus envie de cet homme qui n'était qu'un petit bourgeois minable, il faut qu'il brise le carcan l'emprisonnant pour qu'elle découvre un homme différent du masque lisse qu'il affiche près duquel elle peut revenir. Il y a désormais un secret entre eux, un secret cimentant leur couple, un secret dont ils ne parleront jamais. Du moment que les règles semblent respectées et la respectabilité sauvegardée, peu importe ce qui s'est passé avant, ailleurs.

Chabrol trempe sa caméra dans l'acide pour suivre le quotidien de ces gens, épier leurs regards qui disent le contraire de ce que leurs mots racontent, et inversement. Il aura trouvé en Stéphane Audran outre une épouse une actrice idéale pour exprimer le trouble sans le montrer, Michel Bouquet est implacable et Maurice Ronet l'amant dont la disparition soudera un couple ressemblant à tant d'autres.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 09:02

(ラストエグザイル) - Koichi Chigara - 2003

Claus Valca (クラウス・ヴァルカ ) et Lavie Head (ラヴィ・ヘッド ) sont orphelins mais par admiration pour leurs pères ils décident de suivre son exemple et deviennent pilote de Vanship, espèce d'avion ressemblant aux biplans du XIXe siècle avec lequel ils portent des messages et participent à des courses. Un jour ils rencontrent Alvis menacée la Guilde, organisation ressemblant à un super gouvernement du monde, alors qu'ils effectuent une mission très dangereuse, livrer un message au commandant d'un navire de guerre en pleine bataille. Il faut dire que le monde de Prestale voit s'affronter les nations de Disith et Anatoray, chacune visant à contrôler les ressources en eaux, Disith en premier lieu qui voit son territoire souffrir à cause du dérèglement climatique.

L'affrontement se déroule sous l'égide de la Guilde en question qui fournit à chacun des camps les moyens de poursuivre le conflit, l'observant comme un spectacle, ou plutôt comme une partie d'échec, les titres des épisodes étant souvent des termes d'échecs. De l'ouverture à un jeu de position, de la défense sicilienne à la fin de partie, avec des ruptures d'équilibre, des prises de pièces et des avantages qui ne durent jamais.

Prestale ressemble à notre XIXème par les machines que l'on y voit mais en disposant parfois d'une technologie plus avancée que la nôtre. De plus la surface semble avoir souffert au point d'être inhabitable sans que l'on en sache plus, et de fait nombre d'éléments restent dans l'ombre et la série vaut surtout pour son graphisme, l'univers présenté et, surtout, des personnages que l'on prend plaisir à suivre tant ils sont attachants. Reste, une fois les 26 épisodes vus, l’impression que tout n'est pas dit, montré, expliqué. Que la réalisation nous embarque alors que le scénario reste à la traine.

La raison probable d'une espèce de suite réalisée quelques années plus tard et que je n'ai pas, encore, vue. Ceci fait peut-être comprendrais-je mieux les non-dits de Last Exile. Malgré cela difficile de résister à l'envie de se faire tout petit pour embarquer à bord du Vanship de Lavie et Claus, de visiter les palais de la Guilde pour en approcher les mystères et en deviner les intentions comme on essaie d'anticiper la stratégie d'un joueur d'échec sans forcément y parvenir sauf à être un Grand Maître soi-même.

Ce qui n'est pas mon cas.

 

Mais peut-être le vôtre. 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 09:04
Copains comme cochons !
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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 09:00

I'm a dreameurtrier !

La nature nous drogue, le pire c'est quand celle-ci ne fait plus effet.

Tant veulent trop grand, moi je veux trop fort.

Vous vous êtes fourni au rayon looser.

Je bois LA nuit, pas durant la nuit.

L'ignorance repose quand le savoir inquiète.

Même mes erreurs sont vraies.

Ai-je l'air étique ?

Viser bas pour viser large.

J'ai embarqué sur un vaisseau enfantôme.

Penser au bien que je n'ai pas fait me rempli d'aise, penser au mal que je n'ai pas commis m'attriste.

L'écriture fut pour moi une drogue de substitution.

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Publié par Lee Rony - dans Aphorismes
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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