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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 07:11

 

 

 

40 ans, déjà !
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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 07:31

Vous connaissez, peut-être, Sam Raimi comme réalisateur de la première triologie Spider-man, avant ce film pourtant il en réalisa d'autres, dont, en 1981, son premier film : Evil Dead !

Le point de départ est des plus classique : Un groupe de vacanciers a loué une maison perdue dans une forêt peu explorée. Rapidement ils constatent qu'il s'y passent des choses bizarres. Curieux (trop!), ils explorent la maison et trouvent dans la cave un exemplaire du Nécronomicon, œuvre du ''dément'' Abdul al-Hazred, écrit en 730 à Damas. Un livre évoquant les ''Anciens Dieux'', les ''Grands Anciens'' et autres créatures aussi puissantes que menaçantes rodant alentour et attendant l'occasion de revenir arpenter notre monde. Le manuscrit est relié en peau humaine et du sang servit d'encre.

Difficile de résister à la tentation d'ouvrir le livre, d'en lire quelques lignes, ce ne sont là que des enfantillages n'est-ce pas ?

Ce n'est pas vous qui feriez ça !

Le bizarre va devenir étrange puis horrible pour finir dans le gore le plus savoureux, combinant, ce qui fait de cette réalisation un film culte, sang et comique en un cocktail jamais indigeste. Une mise en scène décalée, un scénario ne reculant pas devant l'excès, à l'époque les effets spéciaux numériques n'existent pas encore, des acteurs jouant le jeu, il n'en faut pas plus pour produire un classique du genre que je vous invite à regarder en un groupe incluant quelques téléspectateurs impressionnables, le goût n'en sera que plus savoureux.

 

Un remake doit sortir prochainement... je crains le pi(t)re !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 06:57

 

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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 07:38

Ils m'ont mis dehors de ''leur'' chambre, ce n'est pas la première fois, j'ai l'habitude. Que faire d'autre sinon traîner dans ce couloir ? J'en connais chaque recoin, je sais quelle latte va grincer si je pose un pied dessus, que l'interrupteur près de la porte ne fonctionne pas. Combien de fois me suis-je laissé prendre, espérant qu'il avait été réparé, mais ici on ne répare rien, ni les choses, ni les gens.

Il y aurait trop à faire.

Moi je ne peux pas, plus, être réparé, trop de... trop de tout, de rien, de rebuffades, de coups, de rejets, trop de nuits passées dans ce couloir, allongé dans un coin, comme un chien, et encore, il serait mieux traité. Je dis ça mais je sais que ce ne serait pas le cas, personne n'obtiendrait de considération de quiconque ici. Alors je reste là, assis par terre, le dos contre le mur, le plus loin possible de la chambre, de ''leur'' chambre. Je ne veux rien entendre, rien savoir, ça ne me regarde pas, ça ne m'intéresse pas, ça me dégoûte, même !

Sortir, partir ? Pour où, sans argent, sans rien que des vêtements qui me feraient ramasser par la police, pas question que je tente de récupérer mes affaires dans le placard qui me sers de chambre... Une penderie, je crois que c'est le terme exact, juste un matelas, deux couvertures et une lumière au plafond. De toute façon je n'ai rien à lire, rien à faire, rien qu'à rester allongé à rêver, à me demander si la vie est la même pour tous, si demain ressemblera à cela encore, et après demain, et le jour d'après, à craindre de devoir répondre oui, quelle alternative pourrait-il y avoir ? Je ne ferai pas d'études, trop cher, et je me rends bien compte que je ne suis pas intelligent, avec une telle mère il ne pouvait en aller autrement, quand à mon père je n'ai hérité de lui que son regard, parait-il. J'espère que son goût pour la boisson n'est pas passé en moi, puisqu'il paraît qu'il était ivre la nuit où il m'a fait. Je n'en suis pas si sûr que ça, et puis je m'en fous bien.

Le futur ressemble à ce lieu, obscur, plein d'endroits où je ne peux mettre les pieds et cette odeur de renfermé qui me colle aux narines.

Même le mur est tordu, il me brise le dos. Pourquoi rester là, suis-je si bête que je ne peux regarder dans l'autre direction ? Plutôt que d'aller vers la sortie, l'escalier, l'impossible j'ai aussi bien fait de chercher de l'autre côté. C'est sombre, et alors, je n'ai qu'à aller tout droit, l'obscurité sera au bout comme elle est dans ce tunnel. Si sombre, si sombre.

Avancer, qui sait si je ne trouverais pas une autre porte. Faute de jouet, l'obscurité est ma peluche depuis si longtemps, jamais elle ne m'a trahie, abandonnée, son lait m'a nourrie au point qu'il me semble être là depuis... depuis... je ne sais même plus.

Sans doute depuis que ma mère m'a laissé mourir de faim dans ma ''chambre''.

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Publié par Lee Rony - dans Nouvelles
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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 07:23

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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 07:38

 

Vous connaissez le curling ? Cette espèce de pétanque sur glace avec des masses de granite dans la main et une cible dessinée, la maison, qui ressemble à une cocarde ?

Justement, Truls Paulsen est un champion, le meilleur, sans que l'on sache à quel niveau il joue, ce n'est pas l'important. Gagner n'est pas le plus important, non, ce qui obsède Truls c'est le millimètre, qu'il place sa pierre un peu à côté de son objectif et la déception, la frustration, l'emporte sur le succès.

Chaque geste, chaque mouvement, fait l'objet d'un véritable rituel, de la fermeture éclair qu'il remonte au coup de sèche-cheveux qu'il passe sur le chiffon qui lubrifie le granite.

Nous ne sommes donc pas étonné que cette obsession le pousse vers la psychiatrie et un hôpital dans lequel il va rester dix ans avant d'en sortir pour trouver un emploi régulier, mécanique, une femme qui est plus passionnée par son chien, par ailleurs adorable, que par son mari.

 

 

Restant ainsi les choses n'auraient pas suffit pour donner un film qui pour être norvégien n'en est pas moins amusant. Il va s'avérer que Gordon, le mentor et père de substitution de Truls, souffrant d'un cancer du poumon dû à son abus des cigarettes doit subir une greffe ou un traitement très onéreux. Il n'a pas les moyens d'attendre la première ni de s'offrir le second, mais, chance et volonté du scénariste, le champion de curling de l'année va toucher une grosse somme promise par un amateur venant de gagner à la loterie, c'est le meilleur moyen de sauver Gordon, sous réserve que Truls et les anciens membres de son équipe, qu'il n'a pas le droit de côtoyer, l'emporte...

En dire plus serait dévoiler la fin de ce qui n'est pas un suspens mais une vraie comédie avec une série de ''gueules'' dont nous n'avons pas l'habitude, en norvégien ce qui ne gâte rien, avec le curling, l'amitié et la compétition comme commun dénominateur.

J'étais un peu dubitatif avant d'entrer dans la salle mais 1 h 20 me semblait supportable en cas d'ennui. La surprise fut au rendez-vous. L'idée d'utiliser ce sport en toile de fond était suffisante pour faire de ce film mon premier en 2013. La mise en scène donne du rythme à une activité qui semble en manquer mais le point fort de cet ovni scandinave est sa distribution qui emporte la décision par son énergie et sa bonne humeur et son absence de crainte du ridicule.

Si la durée du Hobbit vous effraie allez faire un tour dans la patinoire la plus proche de chez vous, à moins que ce ne soit le cinéma, on s'y tromperait, vous ne resterez pas de glace. (humour toujours!)

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 07:17

Le gibier est paranoïaque, pas le prédateur.


À vaincre ses démons on se retrouve vide !


Par les (né)fastfoods ou les trois étoiles tous les repas mènent aux VC.


Si vous marchez sur un journaliste, ça vous portera bonheur ; si c'est sur un politicien,  essuyez-vous les pieds.


Les mous ne se langent pas entre eux.


Tuer son assassin n'efface rien !


Le plaisir de jouer avec le feu C'EST de se brûler.


Nul ne peut mégaler.


Les croyances promettent un autre univers parce qu'elles ne peuvent changer celui-ci.


Tant se sentent utiles qui ne sont qu'utilisés.


De la contemplation un occidental ne comprend que les 2 premières syllabes.


Et le Père vers engendra poèmes et mondes.

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Publié par Lee Rony - dans Aphorismes
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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 07:35

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Pour illustrer en ce début damné les Lundis philo de Heide...

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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 07:00

 

Spéciale centième

Yoshiko Sai (佐井好子) - Japon

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Publié par Herr Basha - dans Sans Blog Fixe
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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 07:30

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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