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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 09:00

Maria Enfers est une star après de gros succès cinématographiques. Elle se rend, en train, à Sils Maria pour y recevoir un prix en lieu et place de son mentor, Wilhelm Melchior, auteur de la pièce, puis du film, qui la lancèrent vingt ans plus tôt. Pendant le voyage elle répète avec sa secrétaire, Valentine, son discours, tout en gérant à distance son divorce. C'est alors qu'elle est au téléphone que Sigrid lui montre un papier sur lequel est écrit ''Wilhelm est mort'', ce qui est façon directe, mais abrupte, montagne oblige, de l'annoncer à Maria.

À l'arrivée de celle-ci tout est prêt pour l'hommage qui accompagnera la remise du prix, d'autres vedettes sont là, par amitié, par reconnaissance, par intérêt. Surtout !

Lors d'une soirée elle veut bien rencontrer Klaus, un metteur en scène en vogue qui lui propose de reprendre la pièce qui fit son succès mais en intervertissant les rôles. En effet l’œuvre de Melchior mettait en scène une femme d'affaire de quarante ans tombant amoureuse d'une de ses stagiaires de vingt ans et se laisser mener par le bout du nez, jusqu'à y perdre son argent, ses illusions et sa vie, même si cela n'est pas explicite dans l'histoire. Maria hésite mais finit par accepter le challenge d'interpréter Héléna et pas Sigrid – le temps est passé – face à Jo-Ann Ellis, jeune vedette et cible des torchons peoples qui fait preuve d'ambition pour continuer sa carrière après des sujets bien différents et plus en rapports avec son jeune âge.

Pour répéter, avant le travail au théâtre à Londres, elle retourne à Sils Maria dans la maison de Melchior, en compagnie de Valentine qui lui donne la réplique sans être d'accord avec sa vision du rôle. Difficile en effet pour Maria d'admettre que le temps est passé, qu'il redistribue les rôles, qu'une actrice plus jeune peut avoir l'ambition et l'énergie qui fut la sienne alors qu'elle cherche davantage à comprendre.

C'est le spectacle qui est mit en scène par Assayas, la difficulté de trouver le ton juste pour un rôle, les relations avec les agents, les autres comédiens, l'hypocrisie nécessaire, l’ambiguïté des relations, les intérêts à privilégier et l'omniprésence des médias autour de Jo-Ann. D'autant que l'épouse de l'amant de celle-ci tente de mettre fin à ses jours au début des répétitions en Angleterre.

Sans doute n'est-ce pas un hasard si Assayas situe son film à Sils Maria, lieu qu'aimait Nietzsche, où il eut l'intuition de l'Éternel Retour. Sa réalisation le met en scène mais ce qui revient n'a que l'apparence de la similitude, les individus ont vieillis, ont changés et ont du mal à l'apprécier. La roue de la création ne s'arrête pas, sitôt un projet entamé un autre se profile, différent mais exigeant. Le succès vaut-il que l'on y sacrifie sa vie privée ?

La réponse pourrait être positive, la création s'étiole dans la banalité du quotidien et le tribut qu'elle exige est en rapport avec les satisfactions qu'elle procure.

Est-il plus noble de jouer dans un ''grand film populaire'' comme Jo-Ann, où dans une pièce plus ''exigeante'' ? Qui peut fixer la valeur des choses hors le snobisme qui s'attache à celles-ci ?

La vie s'écoule, implacable, comme le Serpent de Maloja, un phénomène nuageux rare qui voit se glisser un ruban de nuages venu d'Italie dans ces vallées Suisses. Maria voudra le voir, en vrai, mais il est difficile de voir s'écouler sa propre existence.

Le spectacle va commencer, mais peut-il jamais s'arrêter ?

 

Une réflexion sur la création et le temps menée par un trio d'actrices : Juliette Binoche, Kristen Stewart et Chloë Grace Moretz.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 09:00
Orléans - la Cathédrale Sainte-Croix (2)
Orléans - la Cathédrale Sainte-Croix (2)
A nul autre pareil !

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Orléans - la Cathédrale Sainte-Croix (2)
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 09:00

Deux tueurs arrivent à Brentwood, ils se dirigent vers le Harry's diner, bar comme il y en a tant. Ils viennent voir Harry, pour le tuer semble-t-il, mais non, finalement ils se contentent d'attacher un client et le cuisinier. Le client en question sera envoyé par Harry prévenir un de leurs amis commun, le Suédois, c'est lui qui est la véritable cible des assassins. Mais le Suédois, Pete Lunn de son nom, ne veut pas partir, il est las de courir et sait pourquoi ces hommes sont à ses trousses, qu'il a fait quelque chose de mal qu'il doit payer.

Quand il entend le bruit de la porte de l'immeuble il sait que les exécuteurs ont retrouvés sa trace, qu'ils viennent s'acquitter de leur tâche.

Les tueurs montent, entrent dans l'appartement, s'approchent de la chambre de Lunn qui ne fait rien pour se défendre. Les arrivants le regardent, et sans hésitation vident leurs chargeurs sur lui.

Une enquête va avoir lieu, James Reardon est chargé par l'assurance de faire la lumière sur ce qui s'est passé. Pour cela il va remarqué les mains de Lunn, abîmées, durcies par des années d'entraînement et de combats sur le ring. Si Reardon est là c'est qu'il a laissé de l'argent à une employée d'un hôtel d'Atlanta, pas une somme énorme mais suffisante pour attirer l'attention de l'assurance. Les investigations conduites vont faire ressurgir une autre affaire, bien plus importante. À l'époque le Suédois, portant encore son nom d'Andersen, habitait Brentwood depuis peu...

La vérité va se faire jour à mesure des interrogatoires conduit par Reardon, chacun par un flash-back apportera une pièce du puzzle et nous découvrirons comment Andersen devint Lunn, quelles circonstances le conduisirent en prison, pour épargner une femme, vraiment fatale pour le coup. Une dénommé Kitty Collins, maîtresse d'un truand, Colfax, dont il tombe amoureux.

Mauvaise pioche ! Bien qu'il ne s'étonnât pas qu'elle le trahisse pour préserver ses intérêts.

Robert Siodmak, le réalisateur, vient d'Allemagne et sa réalisation est marqué de l'expressionnisme qu'il connut avant d'émigrer. Obscure parfois, violemment contrastée pour souligner un élément de l'image, portée sur des gros plans signifiants. Une musique signée Miklos Rozsa et une interprétation (largement) dominée par Burt Lancaster et Ava Gardner. Tous les deux débutaient, ils vont constituer un couple marquant de l'histoire du cinéma, en général, et du film noir en particulier. La belle et la bête revisitées.

 

D'après une nouvelle de Ernest Hemingway publiée en 1927.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 09:00

En 1937 éclata la seconde guerre sino-japonaise qui suit l'invasion e la Mandchourie par l'Armée impériale japonaise qui espère profiter de la guerre civile opposant le Kuomindang et le Parti communiste chinoise, c'est l'occasion pour ces mouvements de s'allier contre l'envahisseur. Elle prendra fin avec la reddition du Japon en 1945.

La ville de Nankin est alors la capitale de la Chine mais le 7 décembre Tchang Kaï-chek, alors chef du mouvement nationaliste chinois, décide de la quitter après la bataille de Shanghai où pourtant l'armée de l'Empereur subit de lourdes pertes mais l'emporte grâce à des bombardements aériens. Le situation semblait figé alors mais les autorités nippones décident de poursuivre l'avancée de leurs troupes et de s'emparer de la ville qui est alors la capitale de la Chine. Tchang sait qu'il ne pourra pas tenir le siège, il suit les conseils de ses stratèges allemands lui suggérant d'attirer les Japonais au centre du pays et quitte Nankin, pour Wuhan, en laissant derrière lui 100 000 hommes, sous l'autorité du général Tang Sheng-shi, chargés de tout détruire afin que l'envahisseur ne puisse profiter de rien pour faciliter sa progression.

Tang proclame que Nankin ne se rendra jamais et que ses soldats combattront jusqu'à la mort.

Des survivants chinois des affrontements de Shanghai arrivent pour trouver du secours, suivi, de près, des troupes japonaises ''mises en condition'' après la violence des combats précédents. Sur le chemin déjà, bien des crimes seront commis par la 16e Division du corps expéditionnaire nippon. Alors qu'ils voient arriver leurs ennemis les résidents de Nankin quittent à leur tour la ville où vivre devient chaque jour plus difficile. Cinq journalistes occidentaux y habitent encore, ils ne partiront que le 16 décembre.

Le 9 les troupes japonaises encerclent Nankin et lâchent des prospectus sur la ville pour exiger qu'elle se rende sans quoi elle sera anéantie par une armée forte d'un million de combattants. Les Chinois ne répondant pas à cette injonction l'assaut est donné de tous les côtés. Le 13 les troupes de l'Empereur entrent dans la ville

Dès lors une vaste opération de ratissage sera conduite pour séparer les soldats et les civils.

Les massacres vont commencer, des corps seront passés à la baïonnette, des femmes de tous âges seront violées, tuées et leurs corps profanés. Peu importe qu'ils soient militaires ou civils, des vieillards seront exécutés, des nourrissons abattus... la liste seraient longue et les témoignages en attestant comme les films et photographies le démontrent.

Un concours de décapitations opposera deux lieutenants, Mukai et Noda, sur plusieurs jours. Le premier à 150 gagne. Il durera plusieurs jours. Ils seront condamnés à mort après la guerre.

Au début du conflit Hiro Hito avait, à la demande de son état-major, suspendu les directives internationales sur les prisonniers de guerre chinois. Nombre de ceux-ci furent éliminés à la mitrailleuse. Méthode plus rapide que la décapitation sans doute !

Grâce à l'intervention de John Rabe, représentant du parti nazi, plus de 200 000 Chinois furent sauvés, non sans qu'il ait essayé d'intervenir pour faire cesser les tueries.

Fin janvier 1938 ''l'ordre est rétabli'' !

Comment expliquer une telle fièvre brutale et sanguinaire ? Dès lors qu'il se sent ''autorisés'' à céder à ses pulsions l'homo sapiens démontre que quand l'humain cède à la nature il est le pire animal ayant jamais existé !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après la guerre les Japonais minimiseront leurs crimes, en soulignant que la population n'excédait pas 250 000 habitants, oubliant les réfugiés et que la zone des combats dépassait largement la ville pour concerner une population d'environ 635 000 individus.

 

La bataille fut courte, elle prit fin le 13 décembre, désormais Journée de commémoration officielle. Les massacres commencèrent le lendemain et durèrent six semaines pour un nombre de victimes estimé entre 200 000 et 300 000. Beaucoup moins selon certain révisionationalistes japonais qui parlent de mise en scène et d'exécutions justifiées par les faits de guerre. Après avoir été, partiellement, reconnu le massacre de Nankin est de plus en plus ''revu'' par le Japon, qui peine à reconnaître les crimes qu'ils commit, là et ailleurs en Asie. Ce qui n'efface pas les atrocités qui purent être commises par les autres pays.

Des officiers seront condamnés après la guerre, les hauts gradés responsables ne le seront pas, et le prince Asaka, envoyé sur place par son père, ne fut pas inquiété en raison de l'immunité accordée par les étasuniens à la famille impériale.

 

En février, l'organe législatif suprême de Chine fixe le 13 décembre comme Journée nationale de commémoration des victimes du massacre de Nankin. Les cérémonies étaient auparavant limitées à la province du Jiangsu, dont Nanjing est la capitale.

Li Gaoshan, survivant du massacre de Nankin (Nanjing) âgé de 90 ans, a appuyé dimanche sur le bouton de lancement du site cngongji.cn.

"Le site Internet a été établi pour populariser les activités de commémoration nationale, aider les gens à comprendre l'histoire et à rendre hommage aux victimes des agresseurs japonais au cours de la Seconde Guerre mondiale", a indiqué Zhu Chengshan, président du Mémorial du massacre de Nankin.

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Publié par Lee Rony - dans Divers
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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 16:16
Musée de Cluny - Paris
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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 09:00

Adam vit en reclus à Detroit, malgré l'influence qu'eurent ses productions musicales. Il refuse la célébrité et cela semble exciter davantage encore ses admirateurs bien qu'il fasse tout pour les rejeter quand l'un d'entre-eux s'approche un peu trop de lui.

Il collectionne les instruments les plus cultes, les plus rares, et en possède énormément.

Il n'est visible que la nuit, ce qui est compréhensible puisque Adam est un vampire et que son âge, plusieurs siècles ne se voit pas sur lui, loin de là. Ses fréquentations avec les humains ''normaux'' qu'il appelle zombie sont rares, il s'agit principalement de Ian, un homme spécialement doué pour trouver les choses les plus impossibles, comme cette balle d'un bois le plus dur possible qu'Adam lui demande. Il lui arrive aussi de rencontrer le docteur Watson à l’hôpital, quand il doit aller récupérer les doses de sang qui lui sont indispensables pour survivre. Chasser ne l'intéresse plus et il ne rêve que de discrétion. Il se présente alors comme le Dr Faust...

outre ses qualités de musiciens il est un scientifiques responsables de nombres d'inventions, il faut dire qu'il a le temps pour lui.

Mais l'immortalité est pesante et la balle en bois qu'il a voulu lui est destiné bien qu'il ne parvienne pas à mettre son dessein à exécution.

Averti par quelque lien n'existant qu'entre eux sa femme, Ève, l'appelle pour le dissuader de mettre un terme à son existence. N'es-ce pas l'occasion pour eux de se retrouver. Ève vit à Tanger où elle laisse couler le temps autour d'elle en allant voir un (très) vieil ami, Marlowe. Ensemble ils boivent des verres de sang, rien de meilleur pour passer une bonne soirée.

Non ?

Le couple traîne son ennui au fil des jours. Il faudra la venue d'Ava, sœur d’Ève pour bouleverser leur quotidien, celle-ci en effet tuera Ian par incapacité à maîtriser sa soif de sang. Le couple doit d'abord faire disparaître le corps, mais ils en eurent l'habitude jadis, et surtout partir, loin. Détroit n'est plus sûr, trop de fans s'approchent, trop de regards possibles, de curiosité qu'ils veulent éviter, on les comprends. Autant repartir pour Tanger, retrouver Marlowe qui est gravement malade pour avoir bu du sang contaminé. On ne peut pus se fier à personne et être un vampire n'est pas une protection.

Dommage !

Adam a désespérément soif, leur vie est soumise à trop de tensions pour ne pas être bouleversée... justement alors qu'ils errent dans les rues avant que le jour se lève ils aperçoivent un jeune couple plein de vie et d'ardeur.

Et de sang.

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 09:00

Posé là, routinier, une vie d'habitude,

Tranquille et sans question, ni couleur, ni futur,

Le temps coulait, banal, au goût de certitude,

Sans que rien n'annonçat un risque de fissure.

 

Elle approchait pourtant, sans que je l'ai perçue,

Attendant l'occasion d'incendier mon esprit,

Me montrant l'extérieur dont j'avais toujours cru

Qu'il était le fruit de la peur et du mépris.

 

Un regard a suffit tel d'antiques trompettes.

Sans que j'ai rien compris, que j'ai rien vu venir

Ont disparus remparts, crénaux puis échauguettes,

Je me suis retrouvé nu face à l'avenir.

 

Sensation d'agonie, de mourir à un monde,

Alors qu'un autre vient qui ne peut qu'être pire.

Dans les limbes j'étais en plein cœur de l'immonde,

N'ayant à affronter que mes propres délires,

 

Les jouets d'un enfant mort sans avoir vécu,

Ayant compris trop tôt les fureurs du dehors,

Érigeant par instinct pour contrer l'inconnu

Des illusions de feu, de boue, de fer et d'or.

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 09:16

(Guardians of the Galaxy) - James Gunn

Peter Quill aime la musique, il écoute dans un baladeur une vieille cassette. Il est dans la salle d'attente d'un hôpital où sa mère suit un traitement, inefficace, contre le cancer. Elle agonise mais demande à voir son fils, quand celui-ci s'approche elle veut lui prendre la main mais le jeune garçon recule, il est effrayé de ce qui se passe. Mais sa maman, dans un ultime et méritoire effort, lui tend un paquet, joliment emballé, son dernier cadeaux que le grand-père prend rapidement et glisse dans le sac à dos du garçonnet avant de le pousser dehors. Voir mourir sa mère serait un spectacle choquant.

Seul, submergé par le chagrin il sort de l'édifice et achève sa course dans un champ à proximité où un vaisseau spatial le récupère.

Quelques années plus tard le même Peter Quill, devenu un homme descend de son vaisseau pour aborder une planète inconnu dans un endroit improbable de l'univers. Il vient chercher l'orbe de Morag, sphère métallique dont il ignore le contenu et qu'il est payé pour ramener. Il ignore que Ronan, l'accusateur, veut cet objet, et surtout ce qui se cache à l'intérieur. Il réussit à échapper aux gardiens du lieu mais après quelques pérégrinations finira dans une prison éloignée de tout, le genre dont on ne s'évade pas. Là il va faire connaissance de quelques autres repris de justice : Rocket Raccoon, raton laveur génétiquement modifié, capable de parler, d'utiliser un flingue, le plus gros possible, et supérieurement intelligent, celui-ci est accompagné de Groot, arbre humanoïde qui est le garde du corps de Rocket et qui ne sait dire que ''Je s'appelle Groot'', ce qui n'empêche pas Rocket de le comprendre. Ces deux personnages sont suivis de Drax le destructeur dont l'unique ambition est de retrouver Ronan, assassin de sa famille, pour le tuer, et de Gamora, fille adoptive de Thanos et tueuse avérée. Bref le club des 5 dont il est question ici n'est pas pour enfants mais est bien plus actif que l'autre.

Ronan n'a pas dit son dernier mot, lui sait ce qui se trouve dans l'orbe et comment l'utiliser pour accroître son pouvoir jusqu'à être capable d'affronter Thanos. Son but, en attendant, après avoir volé la pierre d'infinité est de détruire la planète de ses ennemis. L'association nouvellement formée, les Gardiens de la Galaxie, vont donc tenter de lui mettre des bâtons dans les roues. Il n'est pas difficile dès le début de la projection d'en connaître la fin, c'est toujours la même dans ce genre de film. Celui-ci pourtant se démarque par son rythme, son humour, sa musique, sa réalisation, bref il est le meilleur film de ''super héros'' depuis Iron Man (premier du nom).

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 09:00
Orléans - Musée des Beaux-Arts
Orléans - Musée des Beaux-Arts
Orléans - Musée des Beaux-Arts
Eugène Amaury-Duval ''Tête de jeune fille''

Eugène Amaury-Duval ''Tête de jeune fille''

Orléans - Musée des Beaux-Arts
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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 09:00

Stanley Kubrick – 1955

Davey Gordon attend sur le quai d'une gare, pour passer le temps il se souvient et la voix off nous raconte son histoire. Il est boxeur. Alors qu'il sort d'un combat perdu et rentre chez lui il aperçoit par la fenêtre d'un appartement une rixe entre une entraîneuse, Gloria, et son patron, Rappalo, celui-ci essayant de violer son employée. Il intervient aussitôt pour sauver la jeune femme sans savoir que celle-ci vient d'assister à son match par télévision interposée. C'est l'occasion pour eux de faire connaissance, d'être d'abord des amis avant de découvrir qu'ils ont l'un pour l'autre plus de sentiment que prévu. Pour Gloria c'est le moment de remettre en cause sa situation de danseuse/entraîneuse et de décider d'en changer, pour rester avec Davey, alors que son employeur, qui est amoureux d'elle, est d'un avis différent et va tout faire pour se débarrasser de son rival. Manque de chance, les hommes que Rappalo va charger d'exécuter Davey vont se tromper de cible et tuer le manager du boxeur.

Ne reste pour Rappalo qu'une solution : faire enlever Gloria. Davey, soupçonné du meurtre de son coach va avoir la police à ses trousses ce qui ne l'empêchera pas de partir à la recherche de la jeune femme, retenue dans un entrepôt de mannequins, spectateurs immobiles, obligés et silencieux de l'affrontement final. Les deux hommes vont en venir, non pas aux mains, ce serait trop simple, mais à la hache.

Ce qui est plus spectaculaire, vous en conviendrez.

Le train ne va pas tarder à partir, il est temps d'y monter...

Finalement suivre le parcours d'un grand cinéaste à l'envers est intéressant pour en remarquer les tics comme les défauts qu'il aura gommé par la suite. Kubrick en est à son deuxième film, du premier Fear and Desire, il ne reste rien, le réalisateur en ayant détruit les copies, à moins que, quelque part... c'est un nouvel essai, pas encore un coup de maître, cela ne saurait tarder et la critique s'en fera l'écho dès sa réalisation suivante : L'Ultime Razzia. Déjà il veut tout faire, sans maîtriser le dosage de tous les ingrédients. Il retrouve ici le sujet de son premier court-métrage, day of the fight, sport cinégénique s'il en est, filmé sur le ring d'abord, dans un cadre moins formel à la fin du film.

 

Faute du premier pas de Stanley il serait dommage de ne pas suivre le suivant.

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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