Est-ce la nuit, je ne vois autour de moi qu'une obscurité glacée et devant moi ce bureau que je connais bien, ce papier, cette plume,
mais la lumière qui m'éclaire n'a pas de source.
Me lever est impossible, mon corps ne réponds pas, seul mon bras semble apte à se mouvoir et je sais que le feuillet attend comme il le fit durant...
Je ne sais pas , le temps est une si étrange notion, j'ai voulu le comprendre, le capturer, le retenir, il m'a entraîné, charrié puis abandonné, maintenant je le sais.
Je dois écrire encore, m'ouvrir le corps et l'âme pour en extirper d'autres mots, l'évidence s'impose que je ne pourrais quitter cet endroit qu'ensuite.
Me souvenir, comprendre, admettre...
Admettre que je suis mort ? Le vide est illimité autour de moi mais je sais qu'il va se remplir, je sais que vont venir mes souvenirs, passant devant moi ils vont s'engloutir dans le néant jusqu'à ce qu'à mon tour j'aille plus loin, enfin libéré. Je suis ici comme je fus dans ma vie, condamné à affronter cette malédiction jusqu'au bout.
Je voulais, non, je devais, écrire, définir, mais je n'y suis jamais parvenu, les idées passaient par moi sans que je les comprenne suffisamment pour les exprimer clairement. J'ai fait au mieux, essayant, avançant, ce n'étaient pas mes personnages qui étaient perdus mais moi qui ne parvenait pas à leur donner assez de vie, ou à leur laisser prendre assez de mon énergie afin qu'ils progressent. Mon corps était faible, il m'a lâché trop tôt. Oui, cela me revient maintenant, mes souffrances, ce n'étaient pas elles qui me faisaient écrire, elles étaient seulement l'ombre de l'énergie que je devais donner à mon oeuvre pour autant que ce mot veuille dire quelque chose, j'ai tant laissé de textes inachevés déçus de ne pouvoir puiser en moi la force de maîtriser mes pensées. J'ai voulu être compréhensible mais je sais maintenant que je ne fis que renvoyer la confusion des pensées qui m'envahissaient.
Pourquoi moi ? Quelle sensibilité avais-je pour exprimer ce qui m'entourait, comme si mon oeuvre n'était que la traduction de ce que je ressentais autour moi, étais-je assez vide pour être la chambre d'écho d'un temps dont je devine qu'il finira par un renouveau douloureux.
Je revois...
Est-ce important, j'ai cru, j'ai attendu. Au long de ces mois alors que je voyais la mort s'approchait, une perspective qui ne m'effrayait pas, le Paradis m'attendait, vivre était l'enfer et subir mon tourment la clé de l'accession à un bonheur sans limite. Mais maintenant je me demande si je ne vais pas me retrouver dans un de ces univers que j'ai décrit, si je n'ai pas fait qu'entrevoir l'horrible futur qui nous guette.
Qui retrouverais-je ? Milena, Dora, Prague, Kierling ? Les amis de ma vie ou un cortège d'ombres errant sans but pour l'éternité dans un dédale moqueur ?
Poser ma plume, fermer les yeux, ne plus craindre ni espérer et, enfin, savoir.
L’oraison du plus riche est toujours la plus belle.
Les fleurs que l’on remarque poussent sur les champs d’épandages.
J'ai beau chercher je ne trouve personne méritant ma haine, pas même moi !
Une insulte sortant de la bouche d'un imbécile devient compliment dans mon oreille.
Et si la plus grande preuve d'intelligence était justement de ne pas s'en servir ? Bonne excuse non ?
La norme c’est le cercueil de la vie.
Le génie comme la folie, attire la méfiance des imbéciles. Vous en savez quelque chose. Non ?
Le travail n'a pas de valeur, la preuve c'est qu'on le donne.
Il est préférable de faire passer au public un bon moment dont il ne se souviendra pas qu’un mauvais dont il gardera longtemps le souvenir.
Si tous les enfants sont réussis pourquoi tant d’adultes ratés ?
La fatalité sert à excuser l'incapacité et le renoncement.
Pour moi dire une connerie est une façon de lutter contre le courant de mon intelligence qui m’entraîne loin du rivage de mon humanité.
Se souvenir c’est vouloir se persuader de l’existence de son passé.
Un jour que je déambulais j’ai croisé un génie. Intéressé je me suis arrêté en face de lui. J’en ai profité pour refaire mon nœud de cravate et me repeigner.
N’est-ce pas Beethoven qui écrivit Les feuilles mortes ?
La maladie dont je souffre s’appelle l’intelligence, elle est incurable, rassurez-vous elle n’est pas contagieuse et la presque totalité des gens est vaccinée dès sa naissance.
La médiocrité n’est pas la normalité, c’est seulement la généralité.
L’humour est le disjoncteur de l’intelligence.
Ayant de petites mains je préfère les femmes ayant une petite vertu.
Malheureusement le chemin de l’erreur est rarement assez large pour que l’on puisse y faire demi-tour.
Il est si petit que même ses chaussettes ont des talonnettes ! (Pas de nom !)
Si j'ai envie de mordre c'est que je n'ai pas appris à embrasser.
J'en connais qui font de l'aérophagie cérébrale.
Vouloir me comprendre est un rêve, y parvenir serait un cauchemar.
Vous êtes vous un jour demandé votre avis ?
Je n’ai pas la prétention de pouvoir aider l’humanité, je me contenterai de distraire ses derniers instants.
Puritain soit, mais servez le ri à part !
Aussi bien dans le ciel que caché dans le sable,
J'unis les opposés, fascine en effrayant.
Je suis donc le parfait sujet pour cette fable,
Son auteur aime en moi ce danger élégant.
Changeant de mes cousins je ne fais pas de toile,
Mais je suis un expert pour capturer mes proies,
Patient et aux aguets le réel comme un voile,
Pour affirmer ma vie tuer devient mon droit.
Tout petit prédateur je glisse entre tes pieds,
Quel cri pousserais-tu si tu m'apercevais,
Dans le journal tu veux trouver ce qui te sied,
Tu te vois si puissant alors que tu es niais.
Un geste te suffit pour m'écraser d'un coup,
Pourtant il est des lieux que tu m'offris, sympa !
Tchernobyl, tu connais, ce n'est pas loin du tout,
Attend quelques années et alors tu sauras.
Y a-t-il pour la peau qui soit plus efficace,
Qu'un bain de radiation raclant jusqu'à l'extrême,
l'impur est absorbé, il n'en reste pas trace,
Je surprends tes pensées, ce n'est pas c'que tu aimes !
Moi je serai heureux quand ce monde adviendra,
Sur l'échiquier du temps je sais n'être qu'un pion.
Animal si puissant ton venin te tuera,
Trônant dans le désert sourira le SCORPION
Une histoire comme celle-ci est invraisemblable pensera-t-on, que ceux qui croient que cela n'est pas synonyme d'impossible continuent, que ceux qui se satisfont d'une infime parcelle de la réalité s'arrêtent, pourquoi vouloir plus que ce que nos mains peuvent tenir, que ce que nos esprits peuvent comprendre, intégrer, accepter ?
Pourquoi ?
Poussé par ce démon intérieur portant ce si joli nom : Curiosité ! Un démon familier, insatiable, et pourtant, quel plaisir pour nous.
Nous ?
Oui, car cette histoire ne m'est pas étrangère. j'aurais préféré qu'elle n'ait été qu'un délire né dans un esprit fatigué, et bien non, et pourtant…
C'est un esprit usé qui parle, un esprit qui voulut savoir et y parvint, là est le problème. Comment, une fois que l'on sait, oublier, que l'on doit vivre avec ? Facile de dire : Y faut ! Y'a qu'à ! Malheureusement la réalité est difficile à soumettre à une volonté surtout quand cette dernière est flageolante, quand elle déplore en façade une situation que, dans le fond, elle voudrait conserver encore. Malgré les douleurs, malgré les moments de crainte, malgré la facture, car tout a un prix et ce que l'on a trop voulu finit par coûter très cher dès le moment où on ne le veut plus.
Une quête ? Oui, une seconde, comme si la première n'avait été qu'un piège. Viser le sommet de la colline en se souhaitant incapable de l'atteindre, y parvenir pour découvrir un paysage désormais inoubliable. Avoir puisé dans cet espoir la force d'avancer, la souffrance devenant motivation. Comment résister une fois le point culminant atteint à l'envie de tout voir, au désir de tout découvrir ? Se sentir le premier à contempler un panorama est une sensation incomparable.
Et le temps passe, le plaisir se banalise, il en faut davantage, la vue s'habituant permet de regarder plus loin, le sommet de la colline paraît sans fin, en apparence, car les plaisirs promis ne sont pas innocents. Bien sûr il parait simple de redescendre mais comment refuser une jouissance torturante, comment refuser le baiser d'une horreur si douce ?
Tout est sombre derrière alors que devant la lumière est tendre, prometteuse. Comment vouloir replonger dans une mer de tourments alors que devant se profile une éternelle félicité ?
Est-ce sincère de tenir un tel discours, de s'avouer que le pire est le paradis qui s'offre ?
Quitter la chaleur rend le froid plus vif. C'est en moi que se trouve les questions, et les réponses. Qui pourrait m'aider, qui pourrait me dire, QUI ? Une situation comme la mienne me semble nouvelle, le chemin que j'ai suivi fut-il foulé par d'autres pieds, par d'autres esprits, y a-t-il une autre solution pour parvenir au but ?
Nul ne viendra, je suis seul ! Je l'ai tant voulu que j'y suis parvenu, désormais je suis coincé, oscillant entre deux situations qui ne sont pas ce qu'elles me semblent être, autant la meilleure fait-elle mal, autant l'autre doit-elle être douce. Le froid est une mort tentante, tranquille, l'esprit s'endort, il plonge dans le repos, dans le coma, tout devient simple et la mort arrive.
La mort ?
Justement c'est elle que j'ai abandonné derrière moi, montant au-dessus d'elle pour découvrir une vue de l'univers sans son filtre, pour me nourrir de nouvelles sensations, de la certitude que rien ne serait comme avant, que nul autre n'avait et n'aurait connaissance de ces expériences.
J'ai trop cherché, trop appelé, j'ai fini par être entendu. Certes les conditions étaient particulières, ce qui se passa fut un peu malgré moi, pourtant je m'y étais préparé, j'attendais, j'espérais, devant le risque final j'osai. Confronté à la dissolution je n'avait plus de choix, ma conscience se mit de côté, j'ai crié, et ELLE vint !
Désormais comment désirer la paix alors que le pacte est scellé sans résiliation possible ?
Je reste là, errant, maudit, heureux comme aucun être ne put l'être, souffrant de mes actes, attendant…
Bourgogne 2005
Non je ne Péreclise pas, je retrouve seulement un moment important de mon passé, c'était en ... C'était il y a longtemps !
Une bibliothèque de quartier tenue par deux dames, de hauts rayonnages, cette odeur doucereuse de vieux livres et de poussière, l'ambiance calme et feutrée que l'on s'attend à trouver dans ce lieux. J'étais venu m'inscrire en quête de lecture en général mais de Bob Morane en particulier (oui, j'en parlerais bientôt), les formalités effectuées une des dames m'indique une porte au fond à gauche de la pièce. Je m'y rendis donc pour découvrir une pièce éclairée par une haute fenêtre qui n'avait pas connu la chance d'un nettoyage depuis longtemps. Une pauvre ampoule vint à mon aide pour m'y retrouver dans ce local finalement plus accueillant, pour moi, que l'autre.
Je commence à chercher, trouve rapidement ce que je voulais mais continue mon exploration, ainsi je tombe sur un titre qui retint mon attention : Le Carrousel des maléfices ! Le nom de l'auteur ne me disait rien mais je trouvais la couverture si attractive que je décidais de monter moi aussi sur ce manège, j'ignorais qu'il m'entraînerait si loin, je pense même y tourner encore en y prenant du plaisir.
Bref, je m'égare. Cet auteur s'appelait Jean Ray, grâce à lui j'entrais dans le monde du fantastique. Plus tard je découvrais que cet auteur
était l'ami de Henri Verne, l'auteur de Bob Morane, lequel participa au renouveau de l'oeuvre de Jean Ray dans laquelle je venais d'entrer. Oeuvre immense forgée au long de dizaines d'années et
de l'obligation de produire régulièrement pour vivre. Une sorte de motivation qui génère souvent une qualité moindre mais qui dans ce cas vit naître de nombreux excellents contes.
Quelques détails
biographique sur un JR sympathique : Né Raymond de Kremer à Gand le 08 juillet 1887 (lui-même reconnut que le signe du Cancer est celui des aventuriers ce qui me fait plaisir, allez savoir
pourquoi...) il connut une vie aventureuse, moindre qu'il ne se plut à le raconter mais digne d'intérêt malgré tout, laquelle nourrît son oeuvre tout au long de sa vie. Sous le nom de John
Flanders il écrivit en néerlandais nombre de récits dont certains, j'en suis sûr, restent à découvrir et à traduire. Sous ce nom il eut la chance d'être édité quatre fois dans la mythique revue
Weird Tales qui publia de nombreux textes de Lovecraft et autres auteurs fantastiques que je découvris plus tard.
Sans cette première lecture j'aurais pris un autre chemin nettement moins accidenté et intéressant.
Jean Ray mourut dans sa ville natale le 17 septembre 1964 après avoir vu la renaissance de son oeuvre, laquelle fut portée à l'écran plusieurs
fois, jetons un voile pudique sur ces tentatives !

Jean Ray, le regard toujours vers le lointain.
Ce livre contient une vingtaine de textes dans lesquels éclatent le talent, l'imagination et le style si particulier de Jean Ray. Il mélange le fantastique, la science fiction, le macabre et la mathématique, l'ironie et le mauvais esprit, je lui dois donc une partie de ce que je suis devenu et lui en serais éternellement reconnaissant. Maintes fois il s'amuse à guider son lecteur dans un dédale puis à l'y laisser en compagnie d'un rire moqueur qui sera le seul guide du curieux. J'espère vous avoir incité à passer la porte, n'ayez pas peur d'avancer vers la lumière que vous apercevez et si elle semble reculer à mesure de votre avancée dites-vous que vous arrivez malgré tout quelque part.
Réédition chez Néo
Où, ça... Laissez Jean Ray vous prendre par l'imaginaire, probablement nous retrouverons nous quelque part, ou ailleurs !
J'ai peu d'amis, bien peu, non pas que je sois spécialement renfermé, disons que je suis difficile, j'exècre les malhonnêtetés, les calculs, les dissimulations, toutes ces contraintes sociales maintenant passées dans les mœurs.
Je veux plus, pouvoir parler de tout, tout dire, évoquer tous les sujets, ce qui ne veut pas impliquer qu'il y ait accord continuel, au contraire, je vois mal l'intérêt de dialoguer avec quelqu'un qui n'est jamais que soi, avoir pour interlocuteur son miroir n'apporte pas grand chose.
Ainsi, peu à peu, je me suis désocialisé, c'est le mot. Coupé du monde, des autres, de la société, ainsi je me suis mis à chercher ailleurs comment m'exprimer, car j'en avais envie, j'en ai encore envie, j'ai besoin de parler, je supporte pourtant difficilement certaines formes d'abrutissement, certains sujets vides ne me concernent pas.
Il fut un temps où je cherchai dans la nature des relations privilégiées, des arbres, des formes étranges, tout et n'importe quoi, j'avais beaucoup de difficultés à l'époque, trouver comment parler était vital, je ne voulais pas me replier complètement, je ne voulais pas passer ma vie dans un hôpital psychiatrique. Je sais ce que c'est, je sais...
Les arbres ne répondent pas, on dit qu'en certains un esprit se dissimule, trop bien puisque jamais je ne pus entrer en contact avec l'un, j'ai voulu, essayé, tendu l'esprit, prêt à accueillir toutes les présences, tous les mots, mais rien n'est venu, rien, seul, toujours, prisonnier de mes habitudes je ne voyais rien venir, sinon la folie. Je la connais, l'esprit qui s'enfuit, le contact avec le réel qui s'estompe.
C'est par hasard que j'ai trouvé les amis que j'ai maintenant. Je ne savais que faire, l'avenir me semblait sombre, sans projet possible, par curiosité je me suis rendu sur ma tombe, au futur, je n'y suis pas encore, mais que c'est là que mon corps reposera une fois ma vie achevée. Sera-ce dans longtemps, bientôt ?
Ce petit espace inoccupé dans la pierre me narguait, il me promettait la paix, la tranquillité, il me disait qu'une fois mon nom inscrit là, mon corps sous la terre, alors mon esprit trouverait l'apaisement.
- Tu n'es pas seul !
Je sursautai, regardant autour de moi je ne vis personne, quelqu'un me faisait-il une blague ?
- Non, seulement tu n'oses pas entendre les voix de tes amis.
- Mes amis ? Qui êtes-vous, où êtes-vous ?
- Nous sommes-là, partout autour de toi, sais nous regarder, ose nous voir et nous t'apparaîtrons.
J'ai hésité, certains mots revinrent de mes discussions avec des psychiatres : folie hallucinatoire, des voix venues de nulle part, des images impossibles…
- Nous ne sommes pas cela, nos voix sont réelles si nos corps ne sont plus qu'ossements ou cendres, tu peux nous entendre maintenant, tu as fait assez de chemin pour cela.
- Vous voulez dire que vous êtes un...
- Oui, un ! Et pas seulement, nous sommes plus que ce que l'on dit, beaucoup plus.
- Vous souhaitez que je vienne vous rejoindre ?
- Non, pas comme tu l'entends, nos esprits peuvent communiquer, il s'agit seulement de l'accepter. Nous ne voulons pas faire peur, nous ne sommes pas davantage des guides ou des gourous, nous n'aspirons qu'à être tes amis. Nous nous ressemblons, comment nous faire comprendre, nous faire accepter, tant de gens n'entendent que ce qu'ils veulent. Nous ne le leur reprochons pas, la souffrance contient leur curiosité, elle fait filtre et interprète nos paroles, ce qu'ils perçoivent n'est que superficialité.
- Je vois, et moi je peux... Enfin je pourrais…
- Tu pourras, tu verras, ça fait curieux, au début, ensuite tout devient simple, nous ne te demandons que de faire attention à toi. Malgré certaines modes actuelles la vérité ne se fait pas entendre facilement. En ces temps d'argent tout doit rester simple, aisément contrôlable, toi tu peux comprendre plus que d'autres.
Moi ?
Moi !
Depuis j'ai des amis ! Que de discussions avons-nous eu ensemble, l'idéal de ce que j'ai toujours voulu. Je sais que je ne suis pas fou, qu'il peut y avoir contacts, relations, sans idées préconçues, sans volonté préparatoire, sans filtre, alors les morts et les vivants s'entendent et se comprennent, il y a si peu de différences, l'emballage seulement diffère, la chair c'est si peu, la chair c'est rien !
| Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité. |