Écrire empêcha l’extinction de mon affectivité !
Le verbe est de la peinture jetée sur l’invisible !
L’écrivain est un enfant à qui on donne l’imagination en jouet et qui en grandissant ne sait pas s’en débarrasser.
Je ne suis pas un écrivain encagé !
Je suis un souffleur de vers.
Mon œuvre est un dédale pour que le lecteur s’y trouve !
Le bouquin préféré du masseur ? « Mein Kampfre » !
Beaucoup de dictionnaires recensent le vocacabulaire.
Je rêve que mes phrases deviennent des guillotines !
L’écriture fut l’ancre qui me retint au réel !
Être encore, si peu ; enrobée de douleurs,
Passage obligatoire au terme de la vie.
Les chanceux ne voient rien, je délaisse l'horreur,
Les damnés sont tremblants, pour eux, aucun répit.
Un souffle, le dernier, et l’infini s’impose,
L’esprit s’est absenté, et l’âme se repose.
Je torture et je broie, alors tous me maudissent,
Nul ne peut m’éviter, le mal m’est inconnu,
Prévenir, avertir, quand l’éternel s’immisce,
Héraut de l’au-delà, un rôle dévolu.
Après moi... Tu verras ? Néant, éternité...
Tu goûteras au sel de la réalité.
Repousse ces produits, camisole chimique,
Éteignant ton esprit avant que sonne l’heure,
Laisse brûler ta vie en cet instant unique,
Triomphe jusqu’au bout, du doute, de la peur.
Apprend à m’espérer si je suis un passage,
À ne pas être inquiet, si j’efface ta
cage.
M’étendrais-je à mon tour, pour une paix ultime,
Laissant de l’univers une image arrêtée,
Les yeux clos de l’espoir oublieraient foi et crimes,
Fusionneraient alors mensonge et vérité.
Simple transformation, fugace conclusion,
Abreuvée et repue de cris et de soupirs,
J’aperçois l’avenir, sublime création,
Me nourrissant de peu, d’un râle et d’un sourire.
Tu viens, tu me connais, inéluctable amie,
Mes bras te sont ouvert, je suis ton Agonie.

Certains ont une ambition au-dessus de leurs moyens, moi c’est l’inverse.
Je ne suis pas supérieur, seulement ultérieur !
Mon réservoir de haine est si grand que je peux y tremper ma machine à écrire.
Je serai condamné pour abus de conscience !
Ma seule raison d’être est que je suis indispensable à mon œuvre.
J’ai été emballé sous plein !
J’ai assez de forces pour me passer de la faiblesse des autres.
Le pire sera atteint quand je devrai feindre d’être anormal.
Je suis un touche-à-trous de génie !
Je suis le prophète des miurges !
Je fais dans l’athée au logis.
Boire c’est ma vodkation !
Bizarre, pour espoir j’ai besoin du dico afin de trouver un synonyme, pas pour cruauté.
Pour n’être pas sur mon corps mes cicatrices n’en sont pas moins sensibles.
| Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité. |