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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 06:02

 

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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 06:28

 

Argent ; Arme ; Autrui ; Brocanteur ; Cafard ; Censure ; Cerveau ; Chercheur ; Coeur ; Confort ; Crise ; Cupide ; Éboueur ; Dégoût ; Deuil ; Estomac ; Étranger ; Expérience ; Front ; Genoux ; Habitude ; Idole ; Intellectuel ; Jambes ; Jeu ; Jeunesse ; Jogging ; Langue ; Luxure ; Maquillage ; Mains ; Mensonge ; Perversion ; Pornographie ; Prédateur ; Pouvoir ; Proies ; Promoteur ; Prostitué(e) ; Pulsion ; Pute ; Société  ; Téléphone ; Vice ; Vieillesse.

           

 



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28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 06:07
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27 septembre 2008 6 27 /09 /septembre /2008 06:42




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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 06:35
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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 06:03

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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 06:31
 

Un convaincu est quelqu’un ne méritant pas une revanche.


Aide-toi et ne compte pas sur moi.


La liberté n’est intéressante que dans la mesure où on peut désirer soi-même de la perdre.


La lumière éclaire l’intelligent et éblouit le crétin.


Le vrai Maître est celui qui sert aux autres, pas celui qui sert les autres, moins encore celui qui se sert des autres !


Ne faites confiance à personne et surtout pas à moi.


La morale est à l’intelligence ce que le corset est à la liberté de mouvements, une gêne inutile !


J’ai tous les vices, sauf le pire : la vertu.


Ceux qui s’excusent aujourd’hui de ce qu’ils ont fait hier sont ceux qui demain s’excuseront de s’être excusés.


Je n’aime pas qu’on me dise quelles idées je dois brûler.


On est heureux le jour ou l’on ne se demande plus si on l’est.


Je dissimule mon ignorance derrière beaucoup de savoir.


L’humour est au désespoir ce que l’aspirine est au mal de tête, un soulagement momentané.


Je ne suis pas sûr que la victime vaille toujours plus que son bourreau.

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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 06:23


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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 06:06

 


C’est la maison de mon enfance, vieille, pleine encore de souvenirs, des instants heureux que j’y passais, c’est si ancien, il me semble évoquer une autre vie, une ère différente où le monde était différent de ce qu’il est devenu.

N’est-ce pas ce que l’on ressent quand on avance en âge et que l’on se retrouve confronté à son passé ? C’était le bon vieux temps qui n’eut de bon que l’âge que l’on avait à l’époque. Enfance, insouciance, irresponsabilité, ignorance de soi, du monde et des obligations qui nous attendent, tout cela fait que l’on voit le côté agréable de sa jeunesse, du monde de ce temps, en fait c’est surtout soi que l’on contemple alors que le réel lui n’était sûrement pas beau ni engageant, ni excitant. Allons, tout cela n’est que phrases creuses et banalités, il me semble valoir mieux, avoir autre chose à dire qu’enfoncer des portes ouvertes.

Justement, en fait de porte ouverte j’en ai une en face de moi, celle de cette maison, de cette ruine devrais-je dire, nous en sommes partis depuis vingt-cinq ans, nous voulions la vendre, elle ne trouva pas acquéreur, personne ne semblait en vouloir, c’est pourtant une jolie maison, mais je dois dire c’était ? Vu ce qu’elle est devenue… Le principal demeure, les murs, le toit ; le reste à disparu, on voit des lézards, je crois que cette maison s’est laissée mourir d’avoir été abandonnée, qu’elle nous en voulut de l’avoir quittée alors qu’elle nous abritait depuis des générations. Elle avait subi l’installation de l’électricité, du confort, sauf de la télévision, nous ne l’avons eu que plus tard, cet œil froid qui ne montre que ce qui est.

J’ai envie de lui dire que ce ne fut pas de ma faute, mais elle le sait, elle se souvient du drame que cela fut pour moi de la quitter, je ne voulais pas partir, il me semblait que je perdrais une partie de moi, et c’est bien ce qui arriva. Mon enfance resta entre ces murs, les revoir maintenant me donne l’impression que je vais la retrouver, que je vais apercevoir derrière une fenêtre, dans ce qui n’est plus qu’un trou noir maintenant, mon visage de gamin, nos regards se croiseraient, chacun se demandant qui est l’autre avant de devoir, de pouvoir, de supporter de le reconnaître. Il est rarement facile d'affronter ce que l’on fut car en cette image du passé subsistent des souvenirs mais aussi des rêves que l’on fit pour plus tard, pour ce qui est maintenant. Cet enfant rêvait sa vie, il se voyait loin, ce que je suis devenu n’est pas ce qu’il imaginait, je peux dire que je l’ai trahi, que je n’ai pas su trouver en moi les forces nécessaires pour que ses rêves deviennent des réalités. Bien sûr je peux incriminer la vie, dire que ce ne fut pas de ma faute, ce ne serait pas faux, je n’ai pas demandé à avoir ces capacités intellectuelles, ou à ne pas les avoir, je n’ai pas demandé à perdre mes parents, à devoir donc travailler pour vivre, et puis la vie, les obligations, la lâcheté fit que je suis resté sur mes rail, d’autres m’apparurent, je me disais qu’ils étaient là, qu’ils seraient là encore un moment, que le temps me donnerait l’occasion de changer de voie, il s’avère que je ne le fis pas, que je n’ai pas osé, cela je sais ne pouvoir le reprocher qu’à moi-même.

Serais-je devenu ce que je voulais quand je vivais encore ici si j’y étais resté ? Question sans objet, il n’est pas possible de vivre une autre vie que celle que l’on eut, on peut le déplorer, on peut vouloir, on peut tout tenter, il n’empêche que le passé fait foi, comme le cachet de la poste, qu’il n'est pas possible de le gommer pour en mettre un autre montrant une autre origine.

Voilà mon cachet, il est devant moi, à demi en ruine, prêt à s’effondrer, vieille maison que j’aimais tant, qui m’accueille maintenant sans avoir l’air de trop m’en vouloir, comme si elle m’avait appelé pour me dire qu’elle allait mourir, vraiment, qu’il était temps pour moi de revenir vers elle l’assister en ses derniers instants.

Le portail a disparu, un vol probablement, quelle importance, l’herbe folle a envahi le chemin menant au seuil, pour un peu je verrais passer mon chat, le seul ami, i, que j’eus, la maison est une autre amie, i, e!

Pourquoi suis-je là, appel, imagination, souvenir du passé, désir de le retrouver ? C’est une impulsion, peu importe, seul compte le fait que je sois là, que la maison m’attende, qu’elle m’accepte encore. Elle est un peu bizarre, pas très large de surface au sol, sur chaque étage, il y en a deux, pourquoi ne pas l’avoir fait plus large, avec un étage de moins et moins d’escaliers, mystère ! D’où vient-elle, qui la fit, quels souvenirs recèle-t-elle en elle, des siècles qu’elle traversât ?

La porte est enfoncée, quelque sans-logis profitant de l’aubaine, l’intérieur est sale, tout est brisé, détruit, des dégâts irréparables, le temps, la violence, tout cela conjugué fait que rien ne sera plus comme avant pour elle, pour nous. Fermant les yeux je revois l’enfant que je fus, mes parents eux sont flous, ils comptèrent si peu. Je retrouve mes rêves, je me disais qu’un jour je serais écrivain, que cette maison serait alors connue dans le monde entier par mes œuvres et mon génie. Quelle erreur, quelle folie, de cela il ne reste qu’un pauvre type faisant un métier banal dans un bureau miteux, un type en bout de course, je ne changerai pas de voie, je n’en ai pas les moyens, intellectuels et surtout pas la volonté, cette maison est comme la tombe d’un enfant, les regrets ne le feront pas revenir à une vie qu’il ne sut saisir.

J’imaginais m’installer dans les combles, ils sont étroits, un espace confiné qui m'aurait plu. Là est l'infini que je voulais explorer entre des murs couverts de livres. Au-dessus de tout, voyant loin par la fenêtre, écrivant nuit et jour, créant des chefs d’œuvres impérissables, qui le sont, puisque n’existant pas !

L’escalier est raide, les marches vermoulues, tout ici a le goût de l’agonie, vraiment tout ! J’entends déjà comme l’espoir d’un dernier soupir, une vibration qui naît, qui naît…

Pour une illusion morte. Tout est de bois dans cet endroit, les vibrations s’amplifient...

La maison me ferme les yeux alors que j'entre dans le grenier.


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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 06:53
 

Cro Magnon dessinait, unissant les couleurs,

Sa grotte illuminée résonnait de cent voix,

Des rires et des chansons et dans le fond des pleurs.

Le bonheur était là sans qu'il fut même un choix.


Sapiens passant par là, attiré par le bruit,

Vint voir ce qui pouvait motiver cette joie,

Lui qui, perclus de peurs, redoutait tant la nuit,

Ce monde de terreurs regorgeant de pourquoi.


Magnon l'accueillit en lui tendant la main,

Surpris il recula la voyant sans menace,

La sienne étant déjà prête à saisir l'engin,

L'instrument de métal qui protégeait sa race.


"Ne sois pas effrayé, fais un tour parmi nous,

Ce que tu vois ici ne t'est pas étranger,

Souviens-toi de ces temps où nous vivions sans roue,

Sans progrès ni envie, alors nous étions vrais.


Par le fait d'un auteur ces mots nous réunissent,

C'est lui qui pour jouer gomme les millénaires,

Nous fait nous confronter en usant d'artifices,

Piégeant la vérité : Nous sommes intermédiaires.


La crainte est dans tes yeux, qui veux-tu implorer ?

Je lis dans tes pensées : Ce n'est qu'un cauchemar !

Si c'est la vérité, tu vas te réveiller,

Mes mots te sembleront le produit d'un hasard,

L'effet simultané de trop de boulot et

D'un abus de cocktails pour noyer ton cafard.


Pour moi le réel c'est maintenant et ici,

Et la mort une nuit qui ne finirait pas.

Nul besoin de joujoux, foi et philosophie,

Drogues et pouvoir, fric, crimes ou attentats.


Tu es l'autre chemin que la vie emprunta,

Mon destin sera tien, bientôt tu finiras.

Dans ton palais d'acier le futur surgira,

Un successeur enfin la paix t'apportera.


Ainsi la vie est-elle, ce qui fut s'éteignit,

Ce qui est maintenant demain ne sera plus.

L'important de l'instant se noiera dans la nuit,

Tu es roi en ce jour et demain superflu."



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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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