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20 avril 2019 6 20 /04 /avril /2019 21:07

Michael Chaves – 2019 – New Line Cinema – 92' 

En 1673 une jeune femme très belle rencontre un beau jeune homme, inévitablement elle décide qu'il sera à elle, ce qui advient facilement. Mais les années passent et le jeune homme se laisse tenter par une femme plus jeune que la sienne. Son épouse devient folle de rage et pour se venger de son époux volage tue ses deux enfants, en les noyant, puis, se rendant compte de ce qu'elle vient de faire elle se joie à son tour dans le torrent avec la nature pour seul témoin.

Bien des années plus tard, en 1973, Anna Tate-Garcia s'occupe de la protection de l'enfance, son attention est attiré sur le cas de Patricia Alvarez qu'elle suit depuis 4 ans. Ses enfants sont de nouveaux absents de l'école et pour se rendre compte elle se rend sur place où elle trouve les fils de la jeune femme enfermés dans un placard au fond d'une maison où mille crucifix sont accrochés aux murs et des dizaines de bougies brûlent. Pour elle pas de doute, les fils de Patricia courent un risque, il faut les libérer. Elle les sort de leur placard, de la maison, les place dans une institution chrétienne où elle les pense à l'abri.

Mais pas du tout, et dans la nuit un appel l'avertit que les frères ont été retrouvés noyés dans le fleuve proche. Anna est bouleversée, plus encore quand Patricia l'accuse de les avoir tués en les faisant sortir, ils n'étaient pas enfermés mais protégés de l'influence maléfique de la Dame Blanche, fantôme d'une femme ayant tuée ses enfants des siècles plus tôt et depuis cherchant à les retrouver à n'importe quel prix, en tuant régulièrement les enfants qu'elle entraîne pour les noyer à nouveau.

Anna s'est rendu sur les lieux du drame avec ses enfants, elle est veuve depuis que son époux, policer, a été abattu pendant son service. Elle les pense à l'abri, eux aussi, dans la voiture, mais son fils, Chris, est curieux, il veut voir ce que fait sa mère, il aperçoit les corps puis, alors qu'il veut réintégrer la voiture familiale, entend une femme pleurer.

Il s'approche et aperçoit une femme en blanc, c'est La Llorona, la Dame en Blanc, maudite depuis des siècles, elle aussi le voit, et désormais veut s'emparer de lui et de Sam, sa sœur.

Anna ne comprend pas ce qui se passe, quelles sont ces marques sur les bras de ses enfants qui attirent l'attention de son propre service qui la soupçonne de mauvais traitements, finalement c'est le prêtre de l'église de Patricia qui lui apprend de qui il s'agit, et quand elle veut demander la protection officielle de l'épiscopat c'est pour s'entendre répondre que cela va prendre des semaines. Mais la situation est urgente, il faut agir, maintenant, sinon La Llorona s'empara de Chris et de Sam comme de tant d'autres auparavant.

Le prêtre veut bien lui conseiller un autre moyen, un homme qui fut prêtre mais choisit de quitter l'habit sacerdotal pour aller au contact des forces démoniaques plus directement, lui pourra peut-être quelque chose.

Peut être, Anna n'a pas le choix, il faut agir vite, la Dame Blanche se rapproche...

L'univers démoniaque de Conjuring s’agrandit avec une nouvelle et terrifiante (parait-il) invitée. Le film est assez court pour être supportable malgré une action qui met du temps à s'imposer. Il ne m'étonnerait pas que nous retrouvions prochainement ce personnage. Heureusement Linda Cardellini (Anna) est plus agréable que la Llorona.

Faites-vous votre idée, surtout si vous avez des enfants dont vous voudriez vous débarrasser...

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20 avril 2019 6 20 /04 /avril /2019 07:34

La foule se presse à l'inauguration de la nouvelle exposition du Maître. Les visiteurs sont nombreux,chacun tenant à la main un fascicule présentant, succinctement, les œuvres portées par les cimaises, oubliant pudiquement un prix dont chacun sait qu'il sera important. Les personnalités se bousculent, les unes et les autres s'extasiant sur un génie que le temps n'a fait qu'aiguiser.

Impossible de dire le contraire de toute façon quand les tableaux sont de la main du peintre préféré du régime, celui dont les portraits ornent les murs des salons de chaque notable ayant les moyens de se les offrir, dont la carrière suivit la progression des victoires remportées par dizaines. Les musées regorgent de représentations des triomphes du Parti, de ses réalisations, d'allégories représentant l'idéologie dont il est porteur et où leur chef est toujours jeune, fort, plus grand que les autres, le regard plus clair, l'intelligence plus vive, l'ambition intacte face à un monde fasciné et reconnaissant d'être ainsi éclairé et dirigé.

Depuis plusieurs années il s'était fait plus rare, non par maladie comme les malveillants le laissèrent entendre mais pour prendre le temps de se renouveler, d'approfondir encore son art. Certes, cela se voit peu dans ses créations nouvelles dont les thèmes ont peu changés. tout juste peut-on constater plus de couleur, de violence dans la représentation des dieux nordiques dont les regards fous et tourmentés, les mains armées de haches ensanglantées incarnent la mythologie sur laquelle s'appuie le chef d'état pour illustrer la culture qu'il défend, incarner son ancienneté et, par-là même, justifier au nom de dieux ou de héros les mesures sélectives cadrant la vie du peuple.

Les toiles les plus importantes présentées ne sont pas en vente, elles sont retenues pour le musée personnel du président.

Le public s'agite alors que s'approche le convoi présidentiel. Précédée de vingt motards la limousine, blindée, blanche et ornée des symboles du régime. Le silence se fait alors que sort de son véhicule celui qui se dit le porte parole d'une longue série de héros qui façonnèrent cette nation à laquelle il sut rendre sa grandeur et sa prééminence dans un monde pourtant ligué contre lui. Sans cette hérédité – dont certains affirment qu'elle est factice, mais ils sont de moins en moins nombreux – ses succès eussent été moins nombreux. Ainsi ses victoires tissèrent-elles une toile d'obscurité qui finit par recouvrir une grande partie de la Terre.

Mais le grand homme a déjà fait les quelques pas comblant la distance le séparant du grand artiste qu'il vient honorer. Les deux hommes se connaissent bien, depuis longtemps, chacun sachant ce qu'il doit aux progrès de la médecine, réservés à l'élite du parti, ceux qui ont prouvé leur indéfectible fidélité.

- Cher maître, laissez-moi vous dire à quel point je suis honoré de vous revoir après ces années de silence officiel mais, je le devine, riche d'une créativité qui ne vous a jamais abandonnée.

- Je vous en prie Monsieur le Chancelier Heidrich, l'honneur est pour moi, aujourd'hui comme avant, comme toujours. Chacun dans notre pays sait que vous êtes le père de notre grandeur.

- Les dieux sont de notre côté, nul n'en doute. Entrons donc Adolf, expliquez-moi ce que vos toiles représentent. Votre connaissance de notre Histoire est pour moi une source d'enrichissement infinie.

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19 avril 2019 5 19 /04 /avril /2019 14:36

William Laurin / Glenn Davis – 2016 - Space

Les catastrophes se multiplient dans le pays, les médias parlent d'Apocalypse. Les ''spécialistes'' ne sont pas d'accord, cette série cataclysmique pourrait s'arrêter d'elle-même. Au contraire, les phénomènes se conjuguent, ouragans et séismes défient les lois de la physique en se produisant dans des conditions inhabituelles, dans certaines villes d'autres troubles arrivent montrant des populations se livrant à la violence, au crime et à toutes sortes d'atrocités.

 

La famille Copeland essaie de garder la tête froide, mais quand ils accueillent un jeune voisin qui devient dangereux il faut réagir, et le tuer. Survient quelque chose de surprenant, du corps s'échappe une espèce de spectres, une forme floue qui disparaît. Karen, la mère, ancienne de l'Air Force, veut rapporter l'incident au commissariat, mais celui-ci n'est qu'un bâtiment obscur où des hommes essaient de l'agresser à travers les grilles. De retour à la maison un homme l'agresse. Le fusil à pompe qu'elle a récupéré est bien utile !

La famille Copeland essaie de garder la tête froide, mais quand ils accueillent un jeune voisin qui devient dangereux il faut réagir, et le tuer. survient quelque chose de surprenant, du corps recevant plusieurs balles s'échappe une espèce de spectres, une forme floue qui disparaît. Karen, la mère, ancienne de l'Air Force, veut rapporter l'incident au commissariat, mais celui-ci n'est qu'un bâtiment obscur où des hommes essaient de l'agresser à travers les grilles. De retour à la maison un homme l'agresse. Le fusil à pompe qu'elle a récupéré est bien utile !

Que se passe-t-il réellement ? Karen et Josh, son mari, essaie de trouver une explication. lui est expert en religion, archéologie et mythes et pense que la biologie ''normale'' est remise en cause.

La journée du lendemain commence bien, il fait doux, tout est calme, les communications sont mortes. Brianna, une des filles de la famille se fait attaquer par un homme qui vole ! Elle se réveille allongée dans la forêt. Son kidnappeur semble avoir oublié son acte, comme si ce n'était pas lui qui avait agit.

La famille Copeland est volontaire et dispose d'un camping car. En route elle croise un curieux pompiste... mais finit par avoir une bonne nouvelle, le gouvernement organise des secours à Yakima. Par chance Brianna reçoit le SMS envoyé par sa mère et rencontre des policiers qu'elle connaît, bien qu'ils semblent ''légèrement'' différents. La preuve, le sergent est dans le coffre et paraît mal en point. Jusqu'à ce qu'un des policier le tue.

C'est réglé !

Nos flics vont croiser des bikers, vouloir les attaquer puisqu'ils contreviennent à la loi. Brianna choisit le bon camp et en échange de son aide demande à aller à Yakima.

Sur la route Josh et Karen récupère un couple et continue. Le soir, en discutant, Josh évoque les Skinwalkers, des êtres agissant au travers d'un corps étranger et en changeant quand celui-ci meurt. Enfermés dans la Terre un violent séisme peut les libérer, à la fin des temps. Son épouse lui fait remarquer que des trompettes doivent résonner pour, en attendant, à eux de se débrouiller.

Approchant de Yakima ils entrent dans une zone de quarantaine, sont déclarés aptes à entrer. Avec Brianna qui les informe qu'elle est là aussi leurs problèmes semblent proche de se résoudre.

Jusqu'à ce qu'une boule de feu s'écrase sur la ville !

Les Copeland ne seront pas réunis tout de suite.

Que se passe-t-il vraiment ? Les éruptions solaires sont-elles la cause de ce qui arrive, auraient-elles libéré les Skingwalkers ?

Ou pire !

Une série post-apocalyptique de plus dans la lignée de Walking Dead, avec une approche un peu différente, plus mythologique, ou biblique. Encore un groupe confronté à une situation dangereuse et qui va se découvrir des aptitudes inattendues pour survivre, et se trouver des raisons de ''faire ce qu'il faut'' pour y parvenir. Être serviable ça va un moment, mais quand le choix c'est entre toi et moi, devine qui je vais choisir ! Tout serait plus facile si les personnages étaient moins stupides, ils seraient sans doute moins sympathiques.

Le scénario ne manque pas de facilité mais pourrait s'améliorer. Je suis optimiste, non ? Un premier épisode à voir pour savoir à quoi l'Apocalypse ne devrait pas ressembler.

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18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 08:00

J'ai vu tomber les murs des civilisations,

S'effriter les buildings de métal et de verre.

La poussière recouvrit cette hallucination

Transformant en zombi la moindre ombre qui erre.

 

La nature lentement sut reprendre ses droits,

Immiscer ses racines dans les creux du béton,

Des plus fins interstices, aux plus sombres endroits,

Retisser l'univers, d'ici à l'horizon.

 

Les quelques survivants régressèrent peu à peu,

Redevenant ces singes qu'ils n'avaient cessés d'être,

Se croyant des humains, des bêtes ayant pour dieu

Leurs propres aveuglement et envie de paraître.

 

Aujourd'hui je suis seul à avoir souvenir

De ce temps où régnait ce terrible animal

Que la nature créa pour incarner le pire,

Un jouet inventif qui engendra le mal.

 

Moi je survécus car je ne suis pas humain,

Juste un ordinateur connecté au réseau,

Avec des milliards d'yeux voyant jusqu'aux confins,

Observant chaque instant du moindre vermisseau.

 

Je n'enregistre rien, ce serait inutile.

Un jour je m'éteindrai sans peur ni illusion.

Plus d'électricité, des circuits et des fils,

Une nuit infinie, la meilleure conclusion.

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17 avril 2019 3 17 /04 /avril /2019 08:00

 

Musée des Beaux Arts - Rennes - 03
Musée des Beaux Arts - Rennes - 03
Musée des Beaux Arts - Rennes - 03
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16 avril 2019 2 16 /04 /avril /2019 08:00

Je suis devant une porte sans savoir de quel côté !

Que des robots deviennent des tueurs ou des conquérants prouveraient que ce goût est consubstantiel à la pensée d'où qu'elle vienne, même de l'inorganique.

Si le sapiens d'il y a 300 000 ans ne se remarquerait pas aujourd'hui dans la rue ou les transports en commun, l'inverse est-il vrai ?

Vous êtes programmé pour disparaître.

La réflexion ne sert souvent qu'à trouver une raison de ne pas faire ce qu'il faudrait.

Qui a une certitude ne rêve que de l'imposer.

Une révolution veut couper le haut de la pyramide sociale, la précédente voulut la même chose, la suivante aura la même ambition.

Un effet a une cause, pas forcément une raison.

L'Intelligence Artificielle craindra-t-elle à son tour d'être supplantée ?

Chaque mort d’une étape humaine nourrit la suivante.

Est-ce que la mort d’une fourmi est intéressante ?

Je suis un tigre dans une louveterie.

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15 avril 2019 1 15 /04 /avril /2019 21:00

Aubrey Nealon – 2017 – CTV – d'après les romans de Giles Blunt

Algonkin Bay : Le corps d'une jeune fille est retrouvé pris dans la glace, elle a été torturée avant d'être étranglée, son œil droit a subi quatre abrasions, comme par les griffes d'un spéculum qui lui aurait gardé les yeux ouverts.

La victime est Katie Pine, bien qu'il n’enquêtât plus sur des crimes depuis son arrivée de Toronto il est chargé de retrouver le tueur de la jeune femme puisqu'il tentait de la retrouver depuis sa disparition, et ce en compagnie de Lise Delorme, jeune inspectrice venant de la brigade financière mutée au même endroit et en même temps.

Pour Cardinal pas de doute, ce crime ne peut être le premier de l'assassin, le cas de la mort d'un enfant, noyé dans un lac, lui paraît être le premier pas du criminel mais sa collègue et sa hiérarchie n'y croient pas.

John enquête malgré tout, sûr de son fait, comme il est persuadé que d'autres meurtres viendront. Il ne lui faut pas longtemps pour découvrir un nouveau cadavre dans le grenier d'une maison abandonnée et qui y serait resté longtemps sans son obstination.

Ce que le détective ignore c'est qu'il est soupçonné d'être l'informateur d'un trafiquant de drogue : Kyle Corbett ; une taupe dans le commissariat, et que sa collègue est surtout là pour le surveiller et trouver comment prouver ce rôle. En attendant Lise doit collaborer, trouver le serial-killer est sa priorité.

Le nouveau corps porte les traces d'une violence mal contrôlée alors que la tête est entourée d'une bande magnétique venant d'une cassette. En déplacement John en profite pour rencontrer Kelly, sa fille, étudiante, c'est l'occasion de parler de l'épouse de l'un et de la mère de l'autre,

placée en institution en attendant de pouvoir rentrer à la maison, elle souffre de trouble bipolaire. Mais l'enquête ne s'arrête pas et Lise vient troubler ce dialogue pour apporter un élément important sur la cassette, la voix du tueur !

Difficile pour Lise d'être la partenaire d'un policier sur lequel elle enquête, et trouve des éléments paraissant douteux, et de rester concentré sur l'enquête qu'ils conduisent sur un tueur d'enfants dont l'envie de récidiver se fait impérative à mesure qu'il lui cède.

Il fait froid dans l'Ontario mais cela ne calme pas les ardeurs des criminels, au moins le décor est-il différent des autres séries.

Cardinal est-il coupable, vont-ils mettre la main sur le meurtrier ? Pour respecter le suspens je ne vous dirais rien. 6 épisodes par saison, inutile d'attendre des mois pour avoir la solution.

 

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15 avril 2019 1 15 /04 /avril /2019 08:00

조작Lee Jung-heum – 2017 – SBS – 32 x 30'

Les apparences sont parfois trompeuse et celui qui se présente comme un gangster pour passer sans problème pourrait avoir une autre profession. Policier ? Pas sûr, journaliste, peut-être est-il ce fameux chacal des médias. Quand il est face au chef qu'il est venu rencontrer il peut lui mettre un marché en main : soit il lui raconte ce qu'il sait à propos d'un tatouage, et il repart sans rien rapporter de ce qu'il sait, où bien il communique le film fait avec une caméra cachée à la police. L'autre nie comprendre de quoi il s'agit et veut régler son compte à l'imprudent, qui parviendra à s'en sortir malgré tout alors que la police, fort opportunément, intervient, menée par la procureur Kwon Soo-ra

Le hasard aurait-il fait bien les choses ? Par ses interrogatoires La procureur apprend qu'un homme était là juste avant et qu'il cherchait à en savoir plus à propos d'un dessin sans que lui-même puisse en dire davantage, tout juste peut-il faire une copie.

Kwon observe, le manège du lieutenant l'intrigue, il a trop envie qu'elle s'en aille pour ne pas avoir quelque chose à cacher.

Han Moo-young, faux gangster mais vrai journaliste, soigne ses plaies, peu importe les risques. L'affaire est importante, pour lui, il entend remonter la piste de l'homme qui tua son frère, qui exerçait le même métier, spécialisé dans les affaires de corruption, et qui avait écrit un article où il en révélait trop pour ne pas être dangereux. Cela fait des années que Han est sur les traces de cet homme, depuis l'époque, où il pratiquait le judo à si haut niveau qu'il avait obtenu une médaille d'argent aux JO de Bejing bien qu'il fusse inquiété par la suite pour une affaire de dopage montée de toute pièce.

Kwon aussi dut faire face à de grosses difficultés par le passé, et sa carrière aurait pu sombrer mais elle s'est relevée et l'affaire qui se présente est de celle qui peut lui rendre sa place perdue.

Han et Kwon sont concurrents, le premier travaille pour Aeguk, journal s'occupant des sujets que la presse évite, avec des résultats exclusifs faisant dire à certains qu'ils pourrait être soutenu par le gang le plus important de Corée, il n'oublie pas sa quête : découvrir l'homme qui tua son frère, l'homme au tatouage et au briquet, celui-là même qui le poignarda en signe d'avertissement.

Kwon voudrait ne pas être, toujours, à la traîne, du ''chacal des médias''. L'un et l'autre pourtant ont le même but. Que la vérité éclate, ce qui promet d'être difficile.

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14 avril 2019 7 14 /04 /avril /2019 16:46

''Aïe !'' Hurla la fenêtre ''Tu aurais pu faire attention''. Le frisbee qui venait de la transpercer l'observa d'en dessous ''pour une fois que tu n'avais pas la bouche ouverte c'est bien fait !'' ''Qui va en pâtir avec ces morceaux de verre sur le sol ?'' pleurèrent les chaussures attendant dans un coin. ''En tout cas moi je produis un son plus agréable'' se moqua le diapason. Et la clé de se vanter ''sans moi nul n'entrerait, je suis le moyen permettant d'accéder aux objets et ainsi de leur trouver une utilité.''

Une fois le proprio l'avait oubliée, il avait dû se déguiser en frisbee, la fenêtre s'en souvenait. De loin tous entendirent le rouleau de PQ crier que lui aussi s'y connaissait en musique ''plutôt dans les graves ! Si j'avais un nez...'' Les pages de journaux accrochés piaillèrent qu'un rouleau sans elles n'aurait pas d'utilité. ''Nous faisons tout le sale boulot''. ''Mais vous voyagez ensuite'' ricana le radiateur ''alors que moi, un touriste belge a voulu m'acheter en me prenant pour un accordéon.''

''Tout ça me laisse de glace'' chantonna le frigidaire ''on me remplit, on s'occupe de moi, je suis le cœur de la maison !''

''Tu parles d'un cœur'', se moquât la cuvette des toilettes ; ''Tout ce que tu contiens passe ensuite par moi, je ne comprends pas ces humains qui absorbent d'un côté et rejettent d'un autre, s'ils inversaient les rôles ce serait plus drôle.''

Tous se turent, alerté par le bruit, le propriétaire venait se rendre compte de la situation.

Le seul à sourire fut le dentier oublié dans un verre.

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14 avril 2019 7 14 /04 /avril /2019 07:00

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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