Henri Vernes – William Vance – DARGAUD Editeur - 1974

Les choses se présentent mal pour Bob Morane et Bill Ballantine, leur voilier est pris dans une violente tempête en pleine mer des Caraïbes. Le pire est à craindre, le mat se brise, Bill laisse échapper son flacon de whisky, bref, Tumbaga paraît loin.
Mais l'ouragan se calme, et nos amis utilisent leur moteur pour se rapprocher de leur destination. Jusqu'à ce que vienne la panne d'essence, mais le destin, Henri Vernes, ne peuvent les laisser en plan au long de l'album, ils voient donc un cargo, qui se détourne pour venir les récupérer.
Le capitaine Frizo les accueille à son bord, contre l'avis de la Senorita Fausta, là pour veiller sur la cargaisons. Frizo refuse, pas question de renier les règles de la charité maritime. Bob et Bill se voient attribuer une cabine où ils peuvent se reposer, leur destin étant atteinte le lendemain.

Pas question pourtant de finir leur voyage aussi facilement. Dès le lendemain le cargo est attaqué par des patrouilleurs Zambariens. Frizo voudrait s'arrêter, Fausta le lui interdit et, le menaçant, l'invite à se diriger vers la côté où il s'insinue dans un goulet jusqu'à s'enfoncer dans un banc de sable. Peu semble lui importer, et avec ses hommes elle fait enfermer l'équipage ainsi que nos amis.
Lesquels ne sont pas du genre à supporter la réclusion et ont vite fait de faire sauter leurs chaînes puis la porte. Avançant dans les coursives ils tombent sur l'équipage, empoisonné, heureusement qu'ils n'avaient pas touché à leur repas. Fausta est prête à tout pour remplir sa mission. Silencieusement ils s'échappent, non sans avoir découvert que la cargaison est un important stock d'armes.

Sur l'île ils avancent jusqu'à un camp dont la lumière les attire, ils aperçoivent Fausta prête à vendre ses armes à Asampa, celui contre lequel elles devaient servir. Il faut s'adapter aux circonstances ! Manquant être surpris Morane et Ballantine s'enfuient encore, parviennent même à voler un avion pour prendre la direction de Tumbaga City, où ils atterrissent sur une plage avant de se rendre à l'hôtel où ils trouvent deux chambres.
La nuit est courte, la police vient les réveiller et les emmène au poste où Morane leur précise qu'il est l'ami de Cypriano Bonaventura, le président de la république.
Finalement les policiers se montrent amicaux.

Avec Bonaventura ils font le point sur la situation, si les armes parviennent au camp adverse celui-ci prendrait l'avantage et pourrait l'emporter. Le président laisse entendre qu'il lui faudrait l'aide de 2 hommes décidés... mais Morane fait mine de ne pas avoir compris le message. Avec son ami ils ne souhaitent que repartir. Justement, un avion pour Mexico part le lendemain.
Bien sûr il va être détourné, dans le seul but de les capturer. Comme d'habitude ils ne vont pas se laisser faire et s'échapper dans les marais, inutilement, ils sont finalement capturés, mais vont profiter d'une attaque aérienne du camp d'Asampa pour s'emparer des mitraillettes de leurs geôliers et s'enfoncer dans la jungle pour retrouver le cargo et détruire la cargaison. Mais les guérilleros arrivent...
Bob et Bill vont-ils s'échapper ? L'angoisse est insoutenable.
















