







Marvel's Inhumains – Scott Buck – 2017 – ABC

Île d'Oahu, à proximité de Hawaii, des militaires traquent des fuyards, des inhumains, ainsi que Triton le confie à sa jeune partenaire. Mais les soldats ne sont pas là pour faire des prisonniers et finissent par abattre la jeune femme alors que son partenaire tombe à l'eau.
La cité d'Attilan est sur la face cachée de la Lune, c'est là où vivent les inhumains, gouvernés par le couple royal formé de Flèche Noire et de Médusa. Sur Terre, dans la base Callisto, des scientifiques suivent la retransmission d'un robot circulant sur notre satellite quand celle-ci est interrompue brusquement. Ce n'est pas la première fois qu'une telle mission connaît ce sort mais les terriens ignorent que c'est l'intervention d'un Inhumain qui a détruit leur engin. Cette fois pourtant les images montrent quelque chose d'étrange, comme un sabot...
Impossible évidemment.

À Attilan pourtant une importante cérémonie a lieu, la terrigenèse, qui dévoile à l'âge requis le pouvoir dont dispose un individu, qui n'en possède pas se retrouve déclassé et condamné à une vie de labeur. Un seul a échappé à ce sort, Maximum, parce qu'il est le frère du roi.
Chaque Inhumain ''digne'' de ce nom dispose d'un pouvoir particulier, comme par exemple projeter des images de ce qui s'est produit sur une île à proximité d'Hawaii. Triton était en mission, la terrigenèse se répand sur Terre, libérant les pouvoirs cachés chez des individus de plus en plus nombreux, individus chassés par des tueurs soucieux de les éliminer tous, et envoyés par Maximus.

Mais Flèche noire doit régulièrement se retirer pour se reposer, c'est l'occasion qu'attendait son frère pour le renverser et prendre le pouvoir.
Comme quoi la gentillesse est toujours punie !
Reste à capturer le roi légitime à qui il suffirait d'une parole pour tuer ses adversaire, chose à laquelle il se résout difficilement, depuis qu'avec un mot il tua ses parents. Pourtant il va parler, l'intervention de Gueule d'Or, chien gigantesque ayant le pouvoir de téléportation. Grâce à son intervention le roi et ses sujets restés loyaux se retrouvent sur Terre dans un environnement dont ils ignorent tout et auquel ils vont devoir s'adapter.
Maximus a pris le pouvoir, sachant utiliser le mécontentement du peuple, Flèche Noire et ses amis sont à Hawaii, la base Callisto continue de chercher ce qui s'est passé. Des pics d'énergie ont été constatés, Louise, la responsable des recherches pensant que 4 choses sont arrivées sur Terre, ses employeurs sont moins convaincus, forcément, mais il lui reste des vacances à prendre, une île du Pacifique ferait l'affaire.
Tout est en place, la série peut vraiment commencer.

Les Inhumains font partie du monde Marvel depuis longtemps, ils méritaient une série autant que n'importe quels autres super-héros. Les premiers épisodes donnent une impression de moyens insuffisants, d'une direction d'acteur perfectible. Le temps ne peut que lui être favorable. Faites-vous votre idée.
Pearry Teo – 2016 – 89'
Thomas Kaiser marche dans le désert jusqu'à une espèce de dais sous lequel repose une jeune femme dans une robe bleue. Il s'approche, se penche, va pour l'embrasser, comme nous nous y attendons, quand la nature devient folle, bruits et éclairs se succèdent... jusqu'à ce qu'il se réveille, sur son lit, et sans jolie princesse endormie. Son réveil le rappelle à l'ordre, il est 7 h.
il est peintre mais le succès n'est pas encore là. Qu'importe, il est sûr de son talent, et quand un ami vient l'inviter à une soirée karaoké il décline. Il a autre chose à faire.
À sa psy, son troisième thérapeute en trois ans, il peut parler de ses visions, à la fois rêves et cauchemars. Le problème vient de lui, forcément, mais il refuse de comprendre ce qui se passe.
Il est assis, dessinant sur un banc, quand un coup de fil le prévient qu'un oncle, inconnu, Clive Kaiser, est décédé et que l'héritage lui revient. Principalement une grande maison, Kaiser Gardens. L'oncle Clive paraît s'être suicidé ! Aux photos et documents est joint une lettre dans laquelle Clive parle de quelque chose d'épouvantable pesant sur les hommes de la famille. La maison est dans la famille depuis des générations, ce sera à lui désormais de s'en occuper. Il y aura des règles à respecter quand il sera dans le domaine, ses origines lui permettront d'accéder à toutes les pièces mais il devra pas pénétrer dans les salles secrètes dans le sous-sol. Elles sont scellées pour de bonnes raisons !
Thomas arrive et découvre son bien, lequel semble inhabité depuis longtemps. Pas une présence et la porte principale est close. Un outil lui permet de la forcer sans qu'elle montre de résistance. Le décor est sale autant qu'étrange, des figures de mannequin sont posées un peu partout, des glyphes inconnues courent au plafond. Néanmoins il n'est pas du genre à se dégonfler et poursuit sa visite.
Sans remarquer une silhouette dans son dos. Finalement il rencontre Linda Coleman, représentante de l'agence immobilière.
Lors de sa première nuit il rêve encore de sa belle endormie,sauf que cette fois elle ouvre les yeux, se dresse, et le reconnaît. Elle peut se présenter, Briar Rose. Elle l'informe qu'elle existe aussi réellement et qu'elle attend son baiser pour s'éveiller.
Mais c'est lui qui rouvre les yeux, pour découvrir dans son lit une créature monstrueuse.
Son second réveil est le bon !
La maison aurait besoin d'être retapée, quand à sa réputation, elle est mauvaise. Il y eut des disparitions, 53 en 125 ans, dans la région et le domaine fut souvent soupçonné sans que la police qui l'a fouilla plusieurs fois trouve quoi que ce soit. Par curiosité il mène sa petite enquête dans les services municipaux,aux archives principalement. Alors qu'il s'évanouit à l'extérieur il retrouve Briar, ils ont le temps de discuter, du démon voilé par exemple. La créature horrible qu'il vit la veille.
Pas de doute, il y a un secret dans cette maison. Linda Coleman en sait plus que lui pour avoir enquêté depuis longtemps suite à la disparition de son frère. Il veut bien lui montrer la cave, et l'endroit qu'il soupçonne être le moyen d’accès aux pièces secrètes. La police n'a jamais rien trouvé, eux, en un instant vont y parvenir. Ils découvrent un livre ancien protégé par des sceaux que Linda brise immédiatement.
Une mauvaise idée, forcément.
Qui est Briar Rose, quelle est la malédiction qui la frappe, son lien avec Thomas ? Les mannequins sont-ils aussi inanimés qu'ils en ont l'air. Par chance Linda a fait appel à Richard Meyers, expert en phénomènes paranormaux, en particulier les esprits démoniaques. Ne manque plus que Daniel pour que nos mousquetaires soient au complet.
Ensemble ils vont s'attaquer aux ombres de Kaiser Gardens... Peut-être Briar Rose, réveillée, pourra-t-elle briser la malédiction.
Une série B(anale) comme il y en a beaucoup. Pour amateur de nanars, comme moi. Heureusement, elle est courte.




HENRI VERNES – WILLIAM VANCE - EDITIONS DU LOMBARD

Bob Morane et son vieux complice Bill Ballantine séjournent sur l'Île de Pâques, chez l'habitant, quand ils entendent des bruits étranges. Dehors ils aperçoivent les célèbres statues qui se sont mises en marche et détruisent tout sur leur passage avant de se diriger vers l'océan d'où, ensuite, sortent des espèces de bulles qui viennent capturer nos amis et les emmènent vers les profondeurs jusqu'à une espèce de temple dont la porte, ouverte, les laisse passer puis se referme derrière eux avant que l'eau se retire. Ils se retrouvent dans des cavernes sous-marines interminables éclairées par une phosphorescence à l'origine introuvable.
Alors qu'ils remarquent un blason royal de MU, le continent englouti sous le pacifique une voix résonne qui appelle RAAH-MU, RAAH-MU... une femme apparaît, une simple projection qui les invite à la suivre. Bien qu'ils tentent de résister une énigmatique attraction se fait sentir à laquelle ils sont obligés de céder.

Finalement ils découvrent une cité souterraine, abimée par de nombreux séismes et éclairée par un soleil artificiel !
Continuant à avancer ils tombent sur une créature qui se présente comme Rubor, le maître de MU, celui devant lequel on courbe l'échine. Ce qui n'est pas le genre de Morane. Mais Rubor ne l'appelle pas ainsi, mais Raah-mu, prince venu soutenir la reine Rapa-nui.

Rubor use de sa force hypnotique pour soumettre les deux amis avant de leur confier qu'il compte utiliser ses pouvoirs pour lancer une armée de statues à l'assaut du monde.
Grande ambition !
Bob et Bill sont enfermés dans une prison dont les barreaux sont trop solides pour eux. La chance est pourtant de leur côté, un tremblement de terre fendille le mur de leur geôle, libres ils s'échappent et cherchent un abri. Ils le trouveront dans l'espèce de cathédrale qu'ils ont remarqué en arrivant. Bien que leur ennemi tente de les retenir ils résistent assez à son influence pour y entrer. Et ce qu'ils découvrent n'a rien d'une église mais ressemble à un autre monde où l'espace même est différent. L'intérieur est bien plus vaste qu'ils le paraissait du dehors.
Et la force de Rubor ne s'y exerce plus.
Explorant les lieux ils tombent sur ce qui ressemble à un tableau de bord, et Morane peut expliquer qu'ils ne peuvent se trouver que dans un vaisseau spatial, un engin capable de traverser les dimensions.

Parcourant salles et corridors ils trouvent de mystérieux casques, par curiosité Bill appuie sur la pierre qui les surmonte et il disparaît, alors que l'écossais le sent sous ses doigts.
Après l'avoir essayé ils se découvrent invisibles, le moyen de sortir de l'engin-cathédrale sans être remarqué par les créatures de Rubor.
Malheureusement la réserve d'énergie des casques ne leur permet que de sortir et de s'éloigner.
À nouveau la voix féminine se fait entendre, et son appel à Raah-mu afin qu'il vienne à elle.

Ainsi font-ils la connaissance de Rapa-nui qui leur raconte l'histoire de MU, l'arrivée de Rubor, le cataclysme survenu il y a des millénaires et la malédiction interdisant aux muvians de retrouver la surface.
Rapa-nui, pouvant observer la nouvelle société découvrit le sosie du prince, le moyen, peut-être, de briser la malédiction, et de vaincre Rubor.

Faisons confiance à Morane pour trouver le moyen d'y parvenir. Un duel, à l'ancienne, quoi de mieux ?
Cette fenêtre évoque pour moi tant de tendres souvenirs, enfant, déjà, j’aimais m'installer là, rêvassant, ma respiration nimbant de buée le verre sur lequel alors je dessinais des portraits que Picasso n'eut pas renié, restant ainsi des heures à admirer le paysage. Au loin les montagnes, j'imaginais les promeneurs, les skieurs l'hiver quand j'apercevais la neige. Je déteste la neige, on est si bien au chaud, du bon côté de la vitre. J'observais le ciel que des oiseaux parcouraient. L'avantage d'habiter au dernier étage faisait que je ne souffrais pas trop des immeubles en face, surfaces grises trouées de fenêtres étrangères derrières lesquelles je devinais parfois des vies dont je ne comprends toujours pas l'utilité.
Je me souviens du premier baiser échangé avec celle qui n'était pas encore ma femme, encore devant cette fenêtre, la lune nous observait, souriante complice de notre couple.
Les jours heureux gorgés de sourires, les mois, les années mêmes.. ; Et maintenant je me retrouve devant cet endroit si riche de symboles et feuillette l'album des instants marquants de ma brève existence.
Le bonheur est loin désormais depuis que... Oui, je me souviens... La dispute, une de plus, avec mon épouse. Elle se tenait là, hurlait comme souvent, me reprochant je ne sais quoi, elle-même l'ignorait sans doute ; me menaçant de sauter par cette fenêtre histoire que ce poste d'observation devienne pour moi image du malheur.
Du malheur...
Elle le croyait vraiment. Pour me défier elle a ouvert largement les battants l'air frais ne la fit pas reculer mais je la vis marquer un temps d'arrêt. Sa rage était trop grande, elle s'est approchée de la rambarde, m'a fixé dans les yeux. Je suppose qu'elle perçut de l'affolement dans mon regard et que ce fut pour me provoquer davantage qu'elle enjamba le balcon.
Quel bon acteur je suis, non ?
Elle se tenait, mains serrées par une angoisse qu'elle refusait à la barre d'acier glacé, arquée, dos dans le vide, attendant que je vienne vers elle, que je la supplie et lui tende une fois de plus une main secourable.
Mais non.
Je me souviens de ses yeux écarquillés par la terreur née probablement de mon sourire qui signifiait ''vas-y !'' Elle tenta de se rétablir mais la peur se fit paralysante. D'un coup la hauteur devint aspiration, le vide murmurait à ses oreilles des paroles qu'elle refusait. Elle voulut me supplier mais ne put que bredouiller des syllabes sans suite.
Elle est tombée sans un cri, bouche pourtant largement ouverte, gargouille gesticulante, bras cherchant inutilement à se retenir à... rien. Elle alla s'écraser trente mètres plus bas. Un choc sourd comme une porte qui se ferme.
Je n'ai même pas eu le temps de lui proposer puisqu'elle descendait, de prendre la poubelle. Il est vrai qu'elle ne fut jamais une bonne ménagère.
L'astre de la nuit se voilà derrière un épais masque de nuages. L'air frais était agréable porteur des premières senteurs du printemps, je m'en emplis les poumons avant d'appeler le SAMU. Oui je sais, je sais, les pompiers sont plus rapides.
Justement.
Finalement cet endroit est agréable. J'aime autant les images qu'il évoque que le monde que je découvre et cette anecdote est le prétexte à évoquer... Mais je dois couper là le fil de mon passé, on sonne... Je crois que c'est ma future femme.
Elle craint le vertige mais adore les champignons.
Movie Crazy - Clyde Bruckman (et Harold Lloyd) – 1932 – 98'

Dans ce troisième film parlant Lloyd incarne Harold Hall, un jeune homme de Littletown (Kansas) rêvant de devenir acteur bien qu'il ne présente pas de prédisposition pour cette profession. Rentrant chez lui en lisant un journal il tombe sur une annonce qui retient son attention alors que sa mère tourne son moulin à café, geste qu'il voit comme celui d'un cameraman. Une lettre, en réponse à une de ses demande de travail lui apparaît comme une véritable proposition alors qu'il ne s'agit que de faire des essais.
Ainsi prend-t-il le train pour Hollywood où il débarque en plein tournage et se rapproche de l'acteur tenant le rôle principal avant de semer la pagaille sur le set.
La vedette féminine se retrouvant avec une fleur tombée du bouquet qu'elle tenait pour sa scène veut la jeter à un technicien. Harold l'intercepte et prend pour lui cet envoi. Ils auront maintes occasions de se retrouver...

La pluie, la perte d'une chaussure, une chute dans une flaque, lui permettent de faire connaissance avec une jeune femme qui ne parvient pas à relever sa capote. Une aide catastrophique, comme la plupart de ses interventions ! Pourtant, prise de pitié alors qu'il lutte contre l'orage, elle l'invite chez elle.
Finalement il se rend à l'essai, aux essais faut-il dire tant sa maladresse transforme ceux-ci en une longue suite d'échecs.

Rien d'innovant dans ce film mais Harold sait à partir d'une situation connue trouver des gags innovants, et les enchaîner avec logique en les intégrant dans le scénario, la logique reste présente jusqu'au bout.
Ou presque. Cette production parlante est la première pour l'être et non une transposition. L'humour n'est pas seul au rendez-vous, l'amour lui tient compagnie. Comment résister au charme de Constance Cummings ? Pour l'anecdote : Bruckman est seul crédité comme réalisateur mais Lloyd le remplaça quand il était trop saoul pour faire son métier. ce qui arriva souvent.
Une réussite.

Le rite est addictif !
Je rêve que mes phrases soient des guillotines.
La conscience n’est que l’interface entre Soi et l’extérieur.
Je suis un ogre d’âmes. Mais en avez-vous une ?
Le néant est le trou noir ultime.
Se nourrir dans l’auge cathodique n’aide pas à rester éveillé.
Je suis un tigre dans une louveterie.
Face au mobilisme héraclitéen le réel est connaissable par le mobilisme qui concerne l’observateur, et cela nous rapproche par l’implication de ce dernier de la physique quantique.
La Kabbale cherche à décrypter le pentateuque mais en réalité ne fait que rajouter une couche d’interprétations.
Il faut contrôler ses impulsions avant qu’elles ne le fassent de soi
L’espoir n’existe qu’avec l’incertitude
Avant d’entrer en Enfer je me retournerai, seul face à tous les justes et je leur ferai un bras d’honneur, ensuite je repartirai en avant, calme et serein.

Lee Chang-hee – 2018 – 101' (d'après The Body de Oriol Paulo)

Le gardien de la morgue regarde un spectacle de variété à la télévision pas ses écrans de contrôle sinon il verrait une porte se refermer doucement.

Les néons clignotent bizarrement puis s'éteignent.

20:10 Ayant entendu un bruit et armé d'une lampe il va voir de quoi il retourne. Dans une salle il remarque la porte d'un tiroir ouvert, et celui-ci vide ! L'électricité fait des siennes, sa lampe aussi, il croit deviner une présence. Lors d'un retour, bref, de la lumière il aperçoit une femme assise sur le sol mais ce qui l'effraie le plus est qu'elle ouvre les yeux.

La lumière disparaît encore, quand elle revient la femme a disparu.

Par Jin-han est triste, du moins le fait-il croire à sa famille, celle-ci partie il se dépêche d'aller retrouver sa maîtresse.

Le gardien a appelé la police, il jure qu'il n'a pu s'agir que d'un fantôme, mais Woo Joong-sik, l'inspecteur chargé de ce qui n'est pas encore une enquête, a la réputation, justifiée, d'être un alcoolique.

Il n'empêche qu'il fait son travail, visite les lieux sans trouver de signes d'intrusions, le seul truc bizarre c'est le tiroir vide et la disparition de Yoon Seol-hee, 45 ans, présidente de Barron Holdings, héritière du groupe Ilsin et épouse du professeur Park PDG d'une filiale de Barron.

Celui-ci est étonné de la disparition de son épouse, ça ne semble pas l'arranger, mais pas du tout ! Il se rend sur les lieux, mais mal garée sa voiture a eu un PV, loin de chez lui ça pourrait surprendre la police.

Il se souvient de son épouse, une personne fort désagréable qui aimait lui rappeler que l'entreprise lui appartenait et prendre seule toutes les décisions. Et ce verre de vin qu'il lui servit, idéal pour elle dit-il, sans lui préciser qu'il avait ajouté un petit quelque chose.

Pendant qu'il écoute la relation des faits par les policiers le professeur reçoit plusieurs appels d'un numéro inconnu ce qui n'empêche pas l'inspecteur de somnoler sur sa chaise, non sans cogiter et faire la preuve que rien ne lui échappe.

Quand le docteur Cha, chef de l'endroit, arrive elle aussi interroge le professeur sur les conditions du décès de son épouse, elle se demande s'il pourrait s'agir d'un cas de catalepsie.

L'inspecteur se demande s'il ne s'agirait pas d'un meurtre, le corps disparu l'autopsie est impossible ! Bingo !

Le professeur appelle un avocat alors que de nouveau l'électricité donne des signes de faiblesse. Seul Park fouille les affaires de sa femme, y trouve une fiole du TH-16, le produit mortel, et la met dans sa poche, sans remarquer que l'inspecteur l'a vu et la lui fait sortir.

L'enquête explore toutes les directions, interroge la famille, d'abord la sœur de la morte, jusqu'à ce que celle-ci reçoive un texto de la victime !

De même que Kim Hye-jin, la maîtresse de Park !

Est-ce son fantôme qu'il voit, son épouse est-elle vivante et, au courant de tout aurait-elle pu se protéger préventivement avant de se venger ?

À l'extérieur la pluie redouble, d'autres policiers arrivent, y compris le commissaire qui entend faire libérer Park.
Mais l'étau se resserre, les indices concordent, Park s’affole, il craint pour Hye-jin, veut la protéger. L'inspecteur Woo envoie une équipe à l'adresse de la jeune femme mais l'appartement est vide, pire, il semble n'avoir jamais été utilisé...

Où est la vérité, qui est mort, qui est vivant, qui a tué, ou cru le faire ?

Et que veut réellement l'inspecteur Woo ?

Une partie d'échec avec un scénario tortueux à souhait, adapté d'un film espagnol, loin des films coréens hyper violents. Une tension de tous les instants et... mais non, je ne vous dis rien, allez faire un tour dans la morgue, il y a une place libre.

Pour l'instant !
| Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité. |