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28 mars 2019 4 28 /03 /mars /2019 09:06

Henri VernesWilliam Vance DARGAUD EDITEUR

Quelque part dans le Massif Central... La Jaguar Type E file sous la pluie, trop vite au goût de Bill qui voudrait arriver vivant pour profiter d'un bon scotch. Mais Bob, nyctalope, conduit vite et bien.

Son Monastère est enfin à portée de roues mais trop éclairé pour que ce soit normal, de plus Bertrand, l'homme à tout faire, ne se manifeste pas pour ouvrir la grille, ce que font nos amis.

Ils ont beau appeler, Bertrand ne se montre pas, c'est le colonel Craigh qui se manifeste, le chef de la Patrouille du Temps dont font partie Morane et Ballantine, lesquels ne sont pas surpris quand le colonel les avertit que Monsieur Ming fait à nouveau parler de lui, cette fois en 1387 où il a fait disparaître une région sous une bulle.

Pourtant B&B ont décidés de ne plus participer à des aventures aussi dangereuses. Mais Craigh a un argument supplémentaire, Morane connaît bien la maîtresse de ce territoire : Yolande de Mauregard.

Comment refuser ?

Bob et Bill arrivent donc dans cette région, et cette époque, qu'ils arpentèrent dans le passé, forcément. Cheminant ils rencontre une cohorte de paysans tentant d'échapper au démon aux yeux jaunes, description parfaite de M. Ming. Mais la barrière est là qu'ils ne peuvent traverser. Le surprenant est que de l'autre côté un trouvère, de rouge vêtu, chantonnant, y parvienne sans difficulté et sous l'étonnement de tous.

Bien vite les choses se gâtent, une horde de pillards menaçants apparaît animée de mauvaises intentions, mais une chanson du trouvère les effraie et les pousse à s'échapper comme s'ils avaient le Diable à leur trousse. Nos amis peuvent donc repartir pour le village, où personne ne se manifeste. Il leur faut enfoncer une porte pour rencontrer des gens et en apprendre un peu plus avant de reprendre une route au cours de laquelle ils vont tomber sur de vieux ''amis'', les Wamps et les Dacoïts, petit nouveau : un dragon à sept têtes. Lequel ne fait pas le poids, évidemment, et de ses têtes brisées sort le rire de l'Ombre Jaune.

Direction le château de Mauregard, protégé par des défenses qu'ils ne parviennent pas à dépasser, jusqu'à l'intervention d'un trouvère qu'ils connaissent déjà. Sans trop de difficulté après cela ils parviennent jusqu'à la chambre de Yolande, belle endormie qu'ils tirent de sa léthargie avec un produit qui n'existait pas à l'époque.

Mais contre Ming ils ne font pas le poids, son pouvoir hypnotique est trop fort. L'Ombre Jaune est sûre de sa victoire, il peut confier son but à nos amis avant de les faire exécuter.

Mais les voyages dans le temps présentent quelques avantages !

Pourtant le danger persiste, aidés de Sophia Paramount ils font face à des milliers d'adversaires, situation inextricable, jusqu'à la survenue du trouvère.

 

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27 mars 2019 3 27 /03 /mars /2019 09:00

 

 

 

 

 

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26 mars 2019 2 26 /03 /mars /2019 08:45

J'ai vu venir les balles dans un rire métallique,

Comme si le temps soudain s'étirait devant moi.

À son tour chacune me frappa, sarcastique,

Me tuant l'une après l'autre, à chaque fois.

 

Nulle ombre que je puisse distinguer dans la nuit,

Ni voix, ni cri, ni rien signifiant la présence

Des soldats assignés, aux costumes de suie

Et vieux fusils de bois aux viseurs d'innocence.

 

La douleur ressembla à une vague immense,

Un linceul absorbant âme, idée et lumière.

J'eus le temps de rêver avec quelque espérance,

Avoir trouvé la voie pour passer la frontière.

 

Ce n'était qu'erreur. Quand j'ai rouvert les yeux

Rien n'était différent, j'étais debout, encore,

Voyant voler vers moi les mêmes insectes bleus,

M'enfermant à jamais dans une cage de remords.

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25 mars 2019 1 25 /03 /mars /2019 08:37

André Téchiné – 2017 – 103'

Paul Grappe est jeune, il est amoureux de Louise, qui le lui rend bien, ils ont tout pour être heureux. Si ce n'est que la guerre est déclarée en cette année 1914 et que Paul est mobilisé.

La rupture avec son petit monde est violente, c'est un euphémisme, il se retrouve dans une tranchée, confrontée à la mort, et Paul n'a pas envie de mourir, il ne veut pas accompagner ses camarades, il ne faudrait pas en rajouter beaucoup pour le traiter de lâche.

Un jour il est blessé, à un doigt, l'hôpital est un endroit peu accueillant, considérant la nature des blessures des autres militaires, mais moins dangereux. Paul fait durer sa blessure, jusqu'à ce que cela paraisse suspect, qu'ordre lui soit donné de rejoindre son unité.

Une dernière nuit qu'il met à profit pour déserter et retourner chez lui en sachant que la police ne tardera pas, qu'il lui faut se cacher. Il s'installe donc dans la cave dont l'entrée est dissimulée derrière un buffet.

La situation s'installe, vite pénible pour le jeune homme qui ne peut pas sortir, il serait dénoncé, arrêté, fusillé probablement.

Louise lui propose de s'habiller en femme, ainsi il pourrait sortir. Paul refuse, pas question, mais la cave devient insupportable et il finit par accepter.

Cela va être une révélation pour lui, sa nouvelle personnalité va se révéler plus attrayante que l'autre, et chaque nuit il va sortir, sous l'apparence de Suzanne, prendre la direction du bois de Boulogne, se livrer à la prostitution et découvrir des plaisirs qu'il n'imaginait pas. Ainsi la situation financière du couple va-t-elle s'améliorer.

Paul Grappe va être amnistié, la guerre est finie, il pourrait retrouver son nom, sa place, mais Suzanne ne veut pas céder la place, elle a pris le pas sur Paul, la vie qu'elle mène est tellement plus excitante que celle qu'il aurait.

L'histoire des Grappe va être connu, mieux, elle va être transposée sur scène, avec Paul dans ses propres rôles, personne ne pourrait le remplacer, le public veut le voir lui et apercevoir Suzanne, la vraie, si l'on peut dire.

Le ménage à trois entre Paul, Louise et Suzanne est compliqué, surtout quand la seconde va tomber enceinte. Pour Suzanne c'est insupportable, comme l'est le passage du temps et la difficulté à retrouver des années, folles peut-être, mais disparues.

Cette incroyable histoire vraie était l'occasion de la replacer dans l'Histoire, avec une majuscule, ces années-folles où tout semblait possible. Ce n'était pas le choix de Téchiné qui filme au plus près ses héros, un couple à trois, mené par une passion qui ne pouvait finir autrement.

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24 mars 2019 7 24 /03 /mars /2019 17:02

C'est le souvenir de sa mère qui l'amena ici. Oh ! Le parc est joli, les arbres magnifiques au printemps quand ils bourgeonnent comme à l'automne quand les feuilles rejoignent le sol et y pourrissent.

Il aimait ce platane, venait lui parler le sachant confident de cette mère qu'il aimait mais avec laquelle il ne pouvait plus communiquer depuis que la maladie l’envahissait, rongeant sa mémoire jusqu'à laisser place à la petite fille qu'elle avait été.

Oui, il restait là, les yeux clos pour retrouver un esprit englouti dans la démence, perdu dans des ténèbres que rien ne dissiperait.

Le vent courait comme un enfant, murmurait à son oreille mais il ne comprenait pas et s'en désespérait.

Pour retrouver un passé maternel que l'intéressée ne pouvait plus évoquer il avait contacté sa meilleure amie, Jeanne, chaque lettre apportait quelques pièces d'un puzzle qu'il voulait reconstituer. Et puis de la même ville arriva un pli bordé de noir. Oh ! Il avait vite compris ce que cela signifiait, le robinet du temps se fermait, le flot de souvenirs cessait, l'image qu'il voulait retrouver resterait à jamais indistincte.

Les semaines avaient filées sans qu'il découvre d'autres pistes, sa mère s’éloignait du présent, de la vie, il l'observait fasciné par la mort venant, certaine de sa victoire.

Jusqu'à ce jour...

La chambre était vide, le lit fait, l'infirmière qu'il connaissait affichait un air qui le renseigna avant qu'elle ait ouvert la bouche.

Ainsi est-il là maintenant.

Rentré chez lui, pour la millième fois il fouilla les affaires de sa mère, et il me trouva.

Je ne suis qu'un foulard, celui qu'elle aimait, qui chauffait son cou, son cou...

Dans le parc il attacha à une forte branche une de mes extrémités.

Il hésita un moment, aucune solution ne lui vint à l'esprit, la nuit l'envahit.

La chaîne métallique frottant le sol fut l'ultime bruit qu'il entendit.

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24 mars 2019 7 24 /03 /mars /2019 09:00
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23 mars 2019 6 23 /03 /mars /2019 09:00

 

Une paysanne de Frascati - Jean Antoine Houdon

La déesse Cybèle

Buste du maréchal de Saxe - Jean Baptiste Lemoyne

Buste du maréchal de Lowenda - Jean Baptiste Lemoyne

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22 mars 2019 5 22 /03 /mars /2019 08:43

André Klarsfeld, Frédéric Revah – EDITIONS ODILE JACOB – 2000

Vivre implique de mourir, et l'immense majorité des créatures vivantes sont condamnées à connaître cette fin quel que soit son environnement, les risques et dangers encourus, les maladies rencontrées et prédateurs croisés. Même quand aucun péril n'existe la mort intervient, programmée, semble-t-il, dès la naissance et consubstantielle à la vie.

Ce n'est qu'au début des années 1960 que Leonard Hayflick découvre la sénescence cellulaire, la limitation intrinsèque du pouvoir de division des cellules. Quelques siècles plus tôt Carl von Linné, fondateur de la classification des espèces vivantes, et ses élèves, tentèrent de rationaliser la mort, y voyant l'intervention de la sagesse divine imposant un ordre naturel reposant sur quatre phénomènes liés : propagation, distribution géographique, destruction et conservation. Ils soulignaient que ''même une seule plante que les animaux auraient respectée aurait pu recouvrir notre globe'', ''les prédateurs contribuant à conserver une juste proposition entre les espèces et empêchant qu'elles se multiplient au détriment des hommes et des animaux''. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, ce n'est pas la proie qui a été créée pour le prédateur, c'est le contraire, ce dernier est au service de la première en lui permettant d'éviter une surpopulation qui conduirait à son extermination.

 

Buffon, contemporain de Linné, n'en partageait pas le finalisme et considérait que la vie n'était pas exempte de ratages, il en partageait pourtant la vision d'un équilibre fondamental :''le total de la quantité de vie est toujours le même, et la mort qui semble tout détruire ne fait aucun tort à la nature qui n'en brille que davantage, qui ne lui permet pas d'anéantir les espèces, mais la laisse moissonner les individus et les détruire avec le temps pour se montrer elle-même indépendante de la mort et du temps''.

Xavier Bichat, fondateur de l'histologie, définit ainsi la vie : ''C'est l'ensemble des fonctions qui résistent à la mort''. Ajoutant que l'issue est inévitable car ''il est de la nature des propriétés vitales de s'épuiser''. Bichat meurt en 1802, il a trente ans, l'année de la naissance du mot ''biologie'' sous la plume de

Jean-Baptiste de Monet, chevalier de Lamarck. Lequel oppose l'organique ''nécessairement assujetti à la mort'', à l'inorganique, immortel à défaut d'être vivant.

En 1903 Elie Metchnikoff invente le terme de ''gérontologie'' pour désigner l'étude du vieillissement, et celui de ''thanatologie'', pour l'étude de la mort.

Cependant c'est August Weismann qui s'interrogea le plus sérieusement, à partir de 1881, sur l'origine de la mort si elle n'était pas inscrite à priori dans les structures du vivant et se demanda : Quelle est la signification biologique de la mort ?

Chacun sent que le passage du temps s'accompagne de changements allant dans le sens de la destruction. Les physiciens ont reliés le désordre à une grandeur précise, l'entropie. Le second principe e la thermodynamique énonce que l'entropie d'un système fermé ne peut que croitre, ou rester stable dans des conditions irréalistes.

Toute structure ordonnée finira par disparaître. C'est cela qui définit pour la physique classique, le sens d'écoulement du temps.

 

Ce n'est pas que la mort naturelle serve à quelque chose, c'est qu'il ne sert à rien de chercher à éviter la mort éternellement. La seule finalité biologique de l'organisme est d'assurer la continuité de la lignée germinale dont il est une émanation. L'efficacité avec laquelle il accomplit cette tâche est le principal critère de la sélection naturelle. Richard Dawkins décrivit les liens entre gènes et individus en parlant de ''gènes égoïstes''. Pour lui les organismes vivants sont des ''véhicules'' transitoires, des ''machines à survie'' pour les gènes qui y voyagent à travers les génération. Un égoïsme inconscient, tenant au mode d'action de la sélection naturelle. Un gène est immortel dans la mesure où il assure la transmission de copies de lui-même, de génération en génération. Pour voyager dans le futur les gènes doivent se construire des machines de survie performantes. Sa mission remplie le véhicule, l'individu, peut disparaître.

Les cellules cessent de se diviser et meurent après un nombre à peu près constant de divisions, environ 50. nombre appelé la limite de Hayflick.

Macfarlane Burnet, Nobel de médecine en 1960, considérait qu'évolution et immortalité sont des concepts incompatibles. Si les organismes doivent s'améliorer et se renouveler tous les ans, la mort est un phénomène aussi nécessaire que la reproduction''.

La nature est nettoyée par la prédation : d'où l'aspect à peu près toujours sain des troupes d'animaux sauvages. En éliminant les malades, le prédateur fait chuter les chances de contagion. Tout comme en supprimant les infirmes ou les vieux il allège le groupe d'un poids mort''.

 

La mort est-elle ''expliquée'' dans ce livre, ou simplement son rôle pour une nature (pro)créatrice. Aujourd'hui tout est fait pour que les sapiens vivent plus longtemps, avec une forme d'utilité sociale pour justifier ce désir et des ''droits humains'' comme arguments. D'un autre côté la quête de l'immortalité est toujours active, et la mort une ennemie comme une autre qu'il serait possible de vaincre. Qu'arriverait-il s'il advenait que cette victoire soit acquise ? La mort se laissera-t-elle faire, trouvera-t-elle un moyen de revenir, et la vie prendrait-elle son triomphe pour un succès ?

Autant de questions que vous pouvez vous posez, ça risque de vous occuper un petit moment.

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21 mars 2019 4 21 /03 /mars /2019 08:25

Hubert Charuel – 2017 – 90'

Pierre est éleveur de vaches laitières. Ses journées sont bien occupées entre ses bêtes, ses parents, sa sœur qui est vétérinaire et ses copains qu'il voit rarement. Sa mère voudrait qu'il épouse la jeune, et jolie, boulangère. Mais le temps lui manque.

Depuis quelques mois une maladie fait parler d'elle dans le Nord de la France. Si un animal est contaminé tout le troupeau sera éliminé au nom du principe de précaution. C'est une angoisse permanente pour le jeune homme qu'une de ses bêtes soit contaminée.

Justement une de ses vaches montre des signes faisant penser à ceux de la nouvelle maladie. C'est une catastrophe pour Pierre qui ne veut pas que cela soit vrai et mentira quand un inspecteur viendra vérifier s'il se passe quelque chose de grave. Mais Pierre a triché, il a tué son animal, s'est débarrassé du corps, l'a incendié, espérant ainsi contenir l'infection.

Mais la surveillance est constante, un autre inspectrice constatera qu'il manque un animal de son troupeau. Pierre affirmera qu'il a disparu sans qu'il sache comment. Personne n'y croit, surtout pas les gendarmes, auxquels il fini par ''avouer'' qu'en fait il l'a tué pour la manger. Les pandores sont compréhensif, qu'il apporte quelques bons morceaux et l'affaire en restera là.

Mais le drame continu, une autre vache montre des troubles identiques. Ce qui fonctionna une fois ne le fera pas deux, il va trouver une autre solution. Après avoir éliminé le problème il vole un animal dans une ferme appartenant à un ami.

Il veut tout tenter pour sauver son troupeau, contre toute logique, face à une maladie inexorable et un système de détection qui l'est tout autant en sachant que le temps joue contre lui.

Hubert Charuel connaît son sujet pour être fils d'éleveur, bien qu'il ait pris une caméra plutôt qu'une trayeuse électrique. Il sait montrer son héros face à ses difficultés mais heureux malgré tout. Qu'importe la somme de travail, l'impossibilité d'avoir une vie intime, ses animaux font partie de sa famille et il fera le maximum, et plus, pour la protéger. Swann Arlaud est remarquable, aussi solide et déterminé que le nom de son personnage alors qu'il présente un physique bien différent.

J'espère que tous les paysans n'affrontent pas les mêmes difficultés, confrontés aux règlements, aux risques sanitaires, aux difficultés financières... Loin d'un style documentaire Charuel sait faire de son sujet un vrai polar, même si on devine la fin on l'espère différente.

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20 mars 2019 3 20 /03 /mars /2019 08:42

Liberté religieuse : Droit de choisir sa prison, vivre sans l'esse est trop effrayant.

Normal : Définition sociale d'une amplitude comportementale, culturelle, physique hors de laquelle commence le maladif, l'étrange ou l'inquiétant. Notion pourtant susceptible d'évoluer avec le temps pour accepter des spécificités qui auparavant étaient exclues.

Ordrinateur : Machine destinée à trier les informations d'abord puis les individus dont elles proviennent.

Orgre moral : Système vorace visant à absorber ceux qui s'éloignent des normes admises comme ''saines'' et ''normales'', et, donc, obligatoires !

Ovairebookée : Personne privilégiant les relations humaines et les rapports sociaux.

Paparasite : Géniteur projetant sur son rejeton les désirs et ambitions qu'il n'avait jamais su, ni pu, mener à bien.

Paradis : Rêve irréalisable pour supporter un cauchemar inévitable.

Pecnologie : Science visant à étudier la vision archétypale que se font les urbains des habitant(e)s de la campagne.

Pédagogie : Programmation comportementale au moyen du verbe par des individus désireux que la génération suivante ne prenne pas conscience de la médiocrité de la précédente.

Personnalité : Spin de la particule humaine.

Perverbalisation : Complaisance à raconter ce que l'on pourrait faire, si l'occasion se présentait, et, surtout, si l'on en avait le courage.

Personne : Masque (persona) porté par les comédiens du théâtre romain. Rôle social dévolu à chaque homme pour les stoïciens, éléments de Dieu pour les chrétiens, Unique mais scindé en 3. Souvent utilisé pour donner à tous une base commune minimale, mais suffisante, générée par un consensus socioculturel. Signifie également son contraire, ce masque étant souvent posé sur une somme d'instincts innés, de comportements acquis, sans individualité.

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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