La vallée est belle, encaissée, l'horizon est lointain et le regard se perd dans l'infini. Un bus arrive, en descend une jeune femme qui semble bien seule dans un décor vide nimbé de brûme. Christiane, surnommée Cricri, ancienne danseuse à Paris, venu se perdre dans ces montagnes par amour pour Patrice, dirige l'auberge de l'Ange Gardien. Michèle, l'arrivante, y attend Roland Maillard, peintre à l'avenir improbable et au goût pour l'alcool avéré, dont elle se dit qu'elle n'est plus aussi amoureuse qu'elle le fut, mais y rencontre Julien, ingénieur travaillant à la consctruction d'un barrage voisin, alors que Patrice, châtelain de la région, s'éprend d'elle et se détourne de Christiane malgré l'aide qu'elle lui apporte depuis des années.
À son arrivée le barbouilleur prend mal la chose et fait un tel scandale que Michèle décide de rompre alors que Patrice jaoux de Julien essaie de le tuer.
Heureusement c'est Roland qui mourra dans un accident, ouf !
Le scénario paraît simple mais il est prétexte à dessiner des portraits incisifs d'individus représentatifs de leurs milieurs. Le châtelain ne comprend rien au moinde ouvrier, Roland est un cynique alors que Julien est un jeune premier maladroit.
Grémillon filme au plus près les visages, en saisit chaque expression et quand ceux-ci se cachent il est aisé de deviner qu'elles émotions ils veulent dissimuler.
Qui aurait vu dans l'alignement des consignes automatiques un cimetière vertical ? Lui le voyait ainsi, en souvenir de vacances où il avait visité un funérarium où les cercueils étaient placés comme des caisses dans un entrepôt.
Dans le casier 89 dormait un vieux cartable sentant le moisi, le mégot et la craie. Il ressemblait à une vache triste, fatiguée et attendait qu'un curieux vienne voir de plus près. le préposé hésitait, devinant dans cette invitation quelque chose de malsain.
Et pour cause, l'enveloppe de cuir contenait une douzaine de mains coupées proprement à hauteur du poignet et rangées verticalement comme les copies d'un professeur de latin. Quand les policiers les étalèrent ils découvrirent sur chacune une notation : Bien... Médiocre... Très bien... 10 appartenaient à des femmes et leurs empreintes ne fournirent aucune indication.
La curiosité populaire fut excitée un moment puis, devant l'absence de nouvelles elle se tassa et l'affaire fut oubliée.
Marie avait 22 ans et se sentait en fuite sans savoir à quoi elle voulait échapper. Parfois elle se demandait si elle n'était pas une amnésique qui aurait oublié qu'elle avait perdu la mémoire. Elle regardait souvent derrière elle, surveillait les alentours, évitait les échafaudages et souffrait de ne pas savoir interpréter les choses. Sa mère savait lire les signes, décoder les présages. Marie n'avait jamais voulu apprendre, elle avait peur.
Quand Marie était trop mal elle pliait bagage. Facile : ses affaires tenaient dans un vieux sac à dos. Depuis 3 semaines elle travaillait à la fête foraine, elle n'y avait qu'une amie, Gina. Sa capacité à attendre, immobile, plaisait au père Zoume, le propriétaire de la loterie, qui trouvait qu'une fille attirait le chaland. Elle aimait le bruit, le mouvement, le changement régulier de lieu.
Un soir un homme arriva, bedonnant, sa casquette enfoncée au ras des sourcils. Il joua, gagna, rejoua, gagna encore... Marie pensait que ce n'était pas naturel. Elle avait raison.
C'est pas sorcier de gagner. Avec un bon horoscope et quand on connaît ses chiffres de chances on peut faire sauter la roulette du casino. Moi, si je voulais... dit-il avant de partir chargé de ses lots.
Un matin elle l'aperçut dans un bar comptant ses tickets de tiercé et lui lança : Alors, toujours en chance ?
Il lui parla alors d'un abonnement horoscope qui lui donne ses bons jours, les mauvais, les bons chiffres, les dates où ne pas sortir. Elle voulut en savoir plus mais il ne dit rien.
Elle parla à Gina de sa rencontre, et celle-ci lui avoua qu'elle trouvait crédible cette histoire d'horoscope.
Régulièrement Marie parlait à sa mère, lui racontait sa vie. Qu'elle soit morte depuis deux ans était sans importance.
Un jour elle reçut une lettre qui ressemblait à une convocation de la Sécu. En fait elle venait d'un organisme s'étant donné pour mission de réparer les torts que le destin aveugle put lui causer. Si la proposition lui méconvenait qu'elle la brule. La missive parlait d'avenir, de son angoisse intolérable. Aujourd'hui vous n’êtes plus seule. On lui demandait d'enduire ses mains d'encre afin d'en poser l'empreinte sur une feuille au dos de laquelle elle indiquerait divers détails de sa vie, de ses ambitions. Plus une somme d'argent, en billets, qu'elle aurait froissé 3 minutes entre ses mains pour les imprégner de fluide. La lettre affirmait que sa vie allait changer, que le destin ne lui distribuerais plus que de bonnes cartes.
L'ayant lue elle hésita sur ce qu'elle devait faire.
Le lendemain elle décida, trouva l'argent et envoya ce qu'on lui demandait à l'adresse indiquée :
S.O.S HOROSCOPE
« La route obscure »
10, place Verneuve 75018 Paris
Elle décida de rentrer chez elle. Une espèce de grenier au parquet hérissé d'échardes sans électricité ni eau courante.
Au troisième jour elle reçut une grande lettre blanche lui donnant le comportement à adopter. 3 jours encore et un autre courrier arriva, rouge, qui la prévenait d'une menace qui approchait... Elle reconnut Guido un de ses employeurs de la foire à qui elle avait ''emprunté'' de l'argent. Il la suivit jusque chez elle et la prévint de ce qu'il allait lui faire. Marie était terrorisée et cela faisait partie de la ''punition''. Elle attendit, cherchait une solution, la nuit passa et le lendemain elle entendit des pas résonner dans l'escalier, s'arrêter devant sa porte. Un homme l'informa d'une lettre en express. Comme elle ne répondait pas il la glissa sous la porte.
La lisant elle n'y croyait pas, la menace était écartée. Par la radio elle apprit la mort de Guido, tué en pleine rue. Une rixe de poivrots semblait-il. Bizarrement elle se sentit coupable.
Le destin de Marie avait-il vraiment changé, en mieux, qu'était cet organisme qui le lui promettait. Quand au lien avec les mains trouvées dans la consigne faites confiance à Serge Brussolo pour en avoir trouvé un auquel vous ne vous attendiez pas.
D'après Henri Vernes – textes et dessins William Vance – Éditions du Lombard - 1980
Morane aime les quartiers interlopes, à Hong Kong il est servi. Des cris attirent son attention, un homme, seul, affronte plusieurs assaillants. Pas question de rester sans rien faire et l'homme est rapidement sauvé bien qu'il soit blessé. Rapidement ils rejoignent un hôpital où il est pris en charge. Le lendemain Bob reçoit l'appel de la part de l'inspecteur Crance, la victime, qui demande à ce qu'il vienne le voir rapidement. Celui lui parle tout de suite de l'Empereur de Macao, un mystérieux personnage dont personne ne connaît le visage bien qu'il soit également appelé M. Wan. De son quartier général il dire une organisation criminelle se livrant à tous les trafics. Les autorités locales ne parvenant à rien Scotland Yard envoya plusieurs agent. Crance, avec Sprague Miller arrivèrent donc sur place.
Crance imagina avoir une piste mais il fut assailli par des tueurs qui lui aurait fait un mauvais sort sans l'intervention de Morane. Ce pourquoi le policier lui demande d'agir à sa place. En effet ils ont un ami commun, Sir George Lester, ainsi sait-il pouvoir faire confiance au Français qui n'hésite pas longtemps avant d'accepter.
Le mieux pour commencer serait de retrouver Miller, s'il est toujours vivant. Ce sera vite fait, mais l'agent anglais a été torturé et semble avoir perdu l'esprit.
Nouvelle destination : Macao ou Morane se rait conduire au ''Tigre Enchanté''. Bob commence à jouer et fait un scandale affirmant que le croupier a triché. Bonne solution pour rencontrer la direction, mais celle-ci accepte de le rembourser, en lui demandant de ne plus remettre les pieds dans son honorable établissement.
À l'extérieur Morane rencontre un mendiant à qui il demande le chemin d'une boutique d'antiquaire : Au trésor des sages. Ça tombe bien, Lug connait ! Mais il fait nuit et l'antiquaire refuse d'ouvrir. La chance est pourtant du côté de notre héros qui voit arriver le directeur du cercle de jeu, ainsi peut-il surprendre une conversation sur la venue imminente d'un important chargement d'or à Tokyo à bord du Victoria. À la sortie des criminels l'aventurier les suit, jusqu'au port, à la jonque ''Poisson aux nageoires dorées''.
C'est le moment de prévenir l'inspecteur Crance. Après quoi Bob nage jusqu'à l'embarcation et se glisse à bord.
Mais pas aussi discrètement qu'il l'aurait cru. Fait prisonnier il assiste à l'abordage d'une autre jonque, au massacre de l'équipage et s'y retrouve, attaché au mat, seul, condamné à y mourir de faim et de soif.
Heureusement le destin va s'en mêler, la jonque s'échoue et Bob parvient à se libérer de ses liens. La fatigue est trop forte, il s'écroule pour voir à son réveil, après un sommeil hanté de cauchemars une vieille lépreuse qui l'observe.
La chance sera-t-elle du côté de notre héros jusqu'au bout ? Le suspens est faible dans cette aventure dont Bill Ballantine est absent. Morane s'en sort pourtant bien, malgré l'adversité, mais pouvait-on imaginer autre chose ?
Erwan Dean traverse un grand jardin jusqu'à un manoir typiquement britannique, il entre, écoute... De peur il détruit tous les miroirs de la maison. Mais ça ne suffit pas.
Comment fuir sinon en sautant du toit ?
Tilly, diminutif de Mathilda, est tirée du lit par un appel de sa mère, elle va prendre son déjeuner avec elle avant d'aller répéter, elle est violoncelliste.
Alors qu'elle se prépare elle aperçoit sa mère, la suit, jusqu'à un parking où celle-ci s'égorge devant ses yeux. Le choc est terrible pour elle alors qu'elle s’apprêtait à partir pour un an aux états-unis. Voyage remise face aux questions qu'elle se pose, à l'enquête qui commence.
Sa vie bascule. Elle doit être seule pour comprendre ce qui s'est passé, et pourquoi. Commencer par ouvrir les tiroirs de sa mère peut être un début. Elle découvre sur le lit, en évidence, une boîte contenant des articles de journaux, des photos, une VHS. Carys Howell est une enfant de 5 ans disparue depuis 23 ans. Pourquoi sa mère avait-elle ces coupures de presses, même des photos qu'elle avait pris elle-même ?
Mais la police n'est pas intéressée.
Tilly ne veut pas en rester là, direction le pays de Galles, quelque chose s'est produit là bas, elle veut savoir quoi. Ils arrivent à Penllynith, pile pour un enterrement, d'un certain Erwan Dean, l'homme le plus riche de la région.
Tilly est mal reçue, et le nom de sa mère en est la cause.
L'héritier du manoir de Dean est plus accueillant et leur propose de les héberger, difficile de dire non.
Tilly s'installe, et s'étonne de l'absence de miroir.
Elle se souvient, les rêves, son enfance, ces photos, cette petite fille disparue. L'évidence s'impose rapidement, elle est Carys !
Peut-être.
Penllynith est en endroit puissant et étrange, la région abrite bien des mystères, la nature peut encore s'y exprimer et ses forces être perçues par des personnes assez sensibles pour cela et connaissant les symboles faisant office de clés.
Nouvelles choisies et présentées par JEAN-BAPTISTE BARONIAN – André gérard marabout – 1973 – préface de Charles Nodier
En France, le XIXe siècle vit le fantastique devenir un genre littéraire à part entière principalement par l'apport d'auteurs romantiques, Mérimée, Nerval... mais aussi naturaliste, Flaubert, Maupassant, Verne... et de nombreux autres dont l'oeuvre n'est pas passée à la postérité, ce qui n'empêche pas d'y jeter un œil, Asselineau, Jacob, Rivière...
Dans sa préface Nodier suppose que la première littérature fut esthétique par nécessité dans l'expression naïve de la sensation. L'habitude prise elle permit une mue ouvrant le passage du connu à l'inconnu, se penchant sur les lois occultes de la société, écoutant dans le silence des nuits l'harmonie merveilleuse des sphères, inventant les sciences contemplatives et les religions qui finirent par imposer ses lois et contraintes, usant de symboles pour se faire comprendre, et s'imposer au nom de la vérité.
Ainsi naquit le mensonge.
La science de Dieu s'appuya sur le monde fantastique. Qui ne se rappelle les amours si mystérieux des anges avec les filles des hommes. Le fantastique religieux fut nécessairement solennel et sombre parce qu'il ne devait agir sur la vie positive que par des impressions sérieuses. La fantaisie purement poétique se revêtit au contraire de toutes les grâces de l'imagination, représentant sous un jour hyperbolique les séduction du monde positif.
Le premier âge de la poésie finissait avec ses inventions mystiques. Le ciel mythologique était peuplé par Orphée, Linus, Hésiode.
En France ce ne fut pas sur le sol académique et classique de la France de Louis XIII et de Richelieu que cette littérature qui ne vit que d'imagination et de liberté pouvait s'acclimater avec succès. Les mensonges brillants du génie y auraient été aussi mal reçus que la vérité.
Un long chemin littéraire, artistique et imaginaire vit se dessiner le fantastique dont il est question ici. Bien qu'il soit décrié par les arbitres suprêmes du goût littéraire il peut être utile de chercher quelle est son origiine, de marquer ses principales époques et ses points culminants. J'ose croire que la liberté se trouve en deux principaux sanctuaires, la croyance de l'homme religieux et l'imagination du poète. Combien se persuadèrent que la vérité n'était qu'un sophisme et que la vertu n'était qu'un nom. À ceux-làil faut une région inaccessible aux mouvements tumultueux de la foule pour y placer leur avenir. Cette région c'est la foi pour ceux qui croient, l'idéal pour ceux qui songent et qui aiment mieux l'illusion que le doute.
Ce que l'on déracine le plus difficilement chez un peuple, ce ne sont pas les fictions qui le conservent, ce sont les mensonges qui l'amusent.
Ra Bong-hee était à bord d'un avion affrété par Legend Entertainment qui disparut quatre mois plus tôt sans laisser de trace. Tout le monde pensait que les passagers et membres d'équipages étaient mort, mais non, elle se retrouve sur une plage, en Chine. La nouvelle fait le tour de la Corée d'autant qu'une vedette célèbre était à bord. Son retour fait la une des médias et chacun voudrait savoir ce qui s'est passé, si d'autres survivants existent. Malheureusement la mémoire de la jeune femme est altérée.
Dès son retour elle est prise en main pour dire ce qu'il faut, pour apaiser le pays et l'aider à faire son deuil. Mais les souvenirs qui reviennent sont plus anciens, quand elle débutait comme styliste de Seo Joon-ho, ancien membre de Dreamers, un groupe à succès qui a du mal à rebondir. Une rencontre qui s'était mal passée, Bong-hee se faisant virer rapidement, avant d'être réintégrée.
Il va falloir se préparer pour un prochain spectacle à l'étranger, et pour cela prendre l'avion avec les autres vedettes dont So-hee, devenue une grande vedette alors que Seo glisse lentement vers l'anonymat. Les comptes se règlent entre les anciens membres de Dreamers alors qu'un orage approche. Un moteur prend feu, chacun essaie de se raccrocher à quelque chose. Un second réacteur s'enflamme.
Bong-hee, dans les toilettes essaie de se retenir à ce qu'elle peut mais il n'y a rien et l'avion s'approche de l'océan où le pilote tente de réduire le choc. Heureusement la mère de Bong-hee étant plongeuse lui avait appris son métier, elle peut donc se débrouiller dans l'eau et aider Joon-ho en le ramenant sur une plage à proximité. Quand Seo se réveille il met du temps à réaliser ce qui s'est produit, qu'il a survécu, que Bong-hee l'a sauvé mais qu'ils ne savent pas où ils sont.
En Corée des rumeurs commencent à courir soupçonnant une mise en scène de la maison de production des artistes disparus. Petit à petit pourtant la mémoire de Mlle Ra revient, elle se souvient de sa vie avec Seo, de leur combat pour s'adapter.
Après plusieurs jours ils retrouvent un nouveau survivant qui leur explique comment il s'en est sorti, et qu'il s'est cru le seul. Lui est moins puéril et stupide que Joon-ho.
Le soir même ils aperçoivent une lumière.
Ils sont maintenant 4, et bientôt 5, puis 9. Forcément !
lentement les souvenirs de Bong-hee reviennent, elle se souvient d'une ombre mais que veulent cacher les ''enquêteurs'', pourquoi imposent-ils à la survivante d'éviter les journalistes ? Et pourquoi cacher que Yoon So-hee a été retrouvée, morte, assassinée.
Le nouveau président de Legend Entertainment est-il vraiment satisfait quand l'ancien est retrouvé vivant ? Que s'est-il passé, qui n'en reviendra pas ? Yoon So-hee a-t-elle vraiment été tuée par Bong-hee qui s'accuse de sa mort ?
Jusqu'à ce que l'île soit retrouvée, avec l'aide des autorités chinoises.
Ainsi le drama passe-t-il du présent au passé en fonction de l'évolution des souvenirs de Ra Bong-hee et de la découverte d'autres rescapés.
Pas question que je vous dise quoi que ce soit sur la vie sur l’île, sur ce que les survivants... ni sur les intrigues, les magouilles et autres calculs des uns et des autres. Le temps d'entrer dans l'histoire, il faut attendre le troisième épisode, et la série devient captivante malgré les invraisemblances, les costumes qui se salissent lentement, les barbes qui ne poussent pas, les cheveux pas assez sales. Le charme des dramas est au dessus de ces détails.
Le flot de foudres et d'hivers empli les cieux annonçant l'approche de l’Armageddon. La colère divine si souvent annoncée par tant de faux messies commence ses ravages sur une terre apeurée. Les humains courent dans tous les sens, fourmis cherchant comment se protéger mais sachant que cela leur est interdit.
Ils étaient avertis mais combien savent-ils écouter les paroles des prophètes ? Ils avaient oubliés la peur, se croyaient éternels, allant de débauches en orgies, toujours avec l'espoir de rencontrer le plaisir qui anéantirait leurs âmes, ce fardeau qu'ils n'avaient jamais supporté.
Le soleil reviendra et avec lui l'espoir que la conscience n'en fasse pas autant et quand les animaux survivant erreront dans les squelettes glacés de villes incompréhensibles nul ne pourra dire d'eux : Ils convoitent la haine.
Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon
état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui
vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.