Alfred Hitchcock – 1929 – 90' – d'après la pièce de Charles Bennett

Premier film parlant, bien qu'il existe une version muette, d'Alfred Hitchcock Blackmail commence par une arrestation. Des policiers en enquêtes, passant d'un cas à un autre, finalement ils arrêtent un homme encore au lit, s'amparent d'un fusil, menottent leur prisonnier avant de le conduire au commissariat où ses empreintes digitales sont enregistrées et lui interrogées. Sans oublier les classiques photo d'identitié judiciaire avant qu'il ne finisse, comme il se doit, dans une cellule.
Les policiers se lavent les mains, l'affaire est bouclée, la journée de travail est fini, comme de bons fonctionnaires ils s'apprennent à rentrer chez eux. Le plus jeune retrouve sa fiancée à la sortie avant d'aller au restaurant mais ça ne se passe pas comme prévu, comme attendu, ils se disputent et chacun repart de son côté.
Frustrée elle rencontre un homme, un peintre qu'elle accepte d'accompagner chez lui. Pourtant elle se refuse et il tente de la violer. Elle se défend, et le tue, d'un coup de couteau dans le dos.

Le lendamin, lors d'un repas de famille tout le monde parle du crime et son père lui demande le couteau à pain, un modèle semblable à celui qu'elle utilisa la veille.
Le hasard, malicieux quand il s'appelle Alfred, fait que c'est son fiancé qui est chargé de l'enquête. Pendant les premières investigations il découvre un indice clair impliquant son amie et décide de le garder pour lui.

Pour compliquer les choses un maître chanteur intervient, forcément mais n'obtiendra en guise de rançon qu'une rencontre avec la mort alors qu'il est poursuivi sur les toits du British Museum.

Finalement la jeune femme préfère se rendre à la police pour avouer son acte et finalement...
Suspens !
Sir Alfred aurait voulu une fin différente, les producteurs en décidèrent autrement. Il ne s'agit pas d'un chef d'oeuvre du maître mais dans ces premiers pas, sonores, se retrouvent les qualités qui s'exprimeront avec plus d'ampleurs, et de libertés, plus tard. À ne pas manquer donc.









































