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9 septembre 2019 1 09 /09 /septembre /2019 08:00

Gustave Courbet - Le Réveil - 1886

Gustave Courbet - Nature morte aux truites de la Loue 1873

Karl Stauffer-Bern - Nu assis 1879

Karl Stauffer-Bern - Schädelstudie - étude de crânes

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8 septembre 2019 7 08 /09 /septembre /2019 18:47

Snif... snif... c'est bizarre cette odeur... Pas moyen de rédiger son courrier comme on veut, pour une fois que quelqu'un m'écrit plutôt que de m'appeler pour une époque sans téléphone c'est quand même quelque chose.

Tout de même c'est étrange, ça sent la cuisine, le feu de bois, pourtant la pizza n'existe pas encore, c'est dommage, une fois je suis arrivée trop tôt !

Snif... snif... Ça augmente de plus en plus, il y a de la fumée, c'est étrange, serait-ce un coup de ce Henri Désiré qui m'a écrit et dont la lettre est... est... ma poche, mais je n'ai plus de poche, quelle drôle de tenue et cette fumée, ça a dû cramer dans la cuisine.

Snif... snif... Mais je reconnais cette odeur maintenant, ni pizza, ni grillade, c'est la plus douce des fragrances, celle qui dure le plus longtemps malgré qu'elle soit difficile à dénicher.

L'odeur de sainteté...

Et pourtant j'ai le feu quelque part.

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8 septembre 2019 7 08 /09 /septembre /2019 12:00
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8 septembre 2019 7 08 /09 /septembre /2019 08:00

Nuevas reinas - Fabián Bielinsky – 2000 – 114' 

 

Marcos habite à Buenos Aires, il y exerce la profession d'escroc avec une certaine réussite, souvent avec un partenaire. Ce jour là il ne trouve pas ce dernier mais fait la rencontre de Juan, débutant dans le même métier. Faute de grive il se contentera de ce dernier pour quelques heures. Les choses se passent bien, les deux hommes sont appelés dans un palace où travaille Valeria, la sœur de Marcos, avec laquelle il est en mauvais terme depuis qu'il essaie de s'approprier l'héritage familial, par un faussaire, Sandler, avec qui Marcos a souvent travaillé dans le passé.

La dernière affaire de Sandler est un faux des Neuf Reines, des timbres d'une grande rareté. Son client s'appelle Vidal Gandolfo, un riche collectionneur, il réside actuellement dans l'hôtel où les trois hommes se retrouvent. Le but est de vendre les faux, pour la somme de 450 000 dollars à Gandolfo. Mais Sandler a eu des soucis de santé et demande à Marcos de le remplacer pour finaliser l'affaire avant que le collectionneur ne quitte le pays.

Simple, pensent les escrocs, jusqu'à ce qu'ils se fassent voler les précieuses vignettes par des motards, un enchaînement de circonstances conduira les timbres à disparaître dans une rivière. Pour rattraper le coup Marcos pense acheter les véritables Reines, ce qui paraît possible mais pour la somme de 250 000 dollars. Lui dispose de 200 000 billets verts, Juan, le reste. Bien qu'il se demande si ce n'est pas là une escroquerie dirigée contre lui il accepte de donner ses économies.

Les choses n'en restent pas là, Gandolfo rajoute au dernier moment une demande, plus personnelle, il voudrait passer la nuit avec Valeria. Celle-ci accepte à condition que Marcos explique à frère cadet, Federico, pourquoi il empêche la conclusion de l'héritage.

Les affaires de familles sont toujours compliquées !

Tout se présente bien le lendemain, Gandolfo est content, il confie à Marcos et Juan un chèque de banque, reste à se rendre à cette dernière pour toucher l'argent... ce qui est loin d'être fait !

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7 septembre 2019 6 07 /09 /septembre /2019 08:00

Zimmer 108 – Sanne Nuyens & Bert Van Dael – VRT – 2017

Kato Hoeven est allongé sur le lit de la chambre 108 de l'hôtel Beau Séjour. Les draps sont couverts de sang, de son sang qui a coulé d'une blessure à la tête. Elle se lève lentement, regarde autour d'elle comme si elle ne reconnait pas les lieux. Le plus étonnant est le corps qu'elle découvre dans la baignoire : le sien !

Mort. Le bruit de la poignée de porte l'incite à s'échapper, par la fenêtre. Enjamber le balcon est facile, sauter du premier étage aussi. Elle se met à courir à travers les bois.

Les policiers du coin ont découvert un laboratoire de drogue, ils en profitent pour discuter de la prochaine compétition de moto cross avant de découvrir un dealer caché derrière des fûts.

Chez elle, Krystel, la maman de Kato se lève, découvre son cadet devant la télé, comme toujours, elle regarde si sa fille est là, forcément non. Personne au téléphone, elle laisse un message.

Dans les bois Kato croise une cavalière, elle caresse le cheval mais l'amazone ne répond pas à sa demande d'aide. Finalement la jeune femme rentre chez elle, retrouve sa mère. Celle-ci comme la cavalière l'ignore sans que Kato comprenne quoi que ce soit.

Au commissariat un homme, avec un énorme chien, apporte le marteau qu'il a trouvé, un outil couvert de sang.

Kato rejoint sa chambre et entend sa mère qui s'inquiète de ne pas avoir de nouvelles d'elle, qui appelle son père, sa meilleure amie, le premier ne répond pas, la seconde n'a pas de nouvelle.

Une douche lui fera du bien, ne serait-ce que pour se nettoyer du sang qui a coulé sur son visage. Même le téléphone ne fonctionne pas avec elle... En revanche sa moto fonctionne, elle peut se rendre à la course dont son père, Luc, tient le bar, ce qui lui permet de boire, trop, comme d'habitude. En revanche il peut la voir, l'entendre, lui répondre. Elle raconte ce qui s'est passé, l’hôtel, sa blessure, son cadavre dans la salle de bain. Il ne comprend rien, ne la prend pas au sérieux, comment croire une telle histoire ? Quand il s'adresse à Bart, un policier, pour qu'elle lui explique tout, celui-ci ne la voit pas et pense que Luc est saoul.

Ce qui est sûrement vrai mais n'explique pas tout.

Kato n'est visible que de cinq personnes, celles avec qui elle interagit pendant les heures précédant sa mort.

Mais qu'en est-il de son meurtrier ?

Son corps sera retrouvé dans la gravière, loin de l'hôtel. Qu'est-il arrivé à Kato ? Sa situation lui permet de suivre l'enquête mais il lui faudra faire preuve d'imagination pour intervenir d'autant qu'un des policier, un vrai ripou, pour des raisons personnelles essaie d'effacer toutes les preuves.

L'enquête va durer au long des dix épisodes, le temps de mieux connaître les personnages, les liens qui les rapprochent, les haines et jalousies, jusqu'à...

Une série belge néerlandophone qui allie mystère et fantastique, fortement marquée par l'affaire Dutroux. La jeune Lynn Van Royen est remarquable, comme toute la distribution, dans son rôle de morte qui n'est pas pour autant un fantôme traversant les murs, au contraire, elle pleure, saigne, a peur. Sa mort n'a pas éteint ses émotions, au contraire.

À voir.

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6 septembre 2019 5 06 /09 /septembre /2019 08:00

VERNES – CORIA – éditions du LOMBARD – 1986 

En ce 12 mars, à Kunizh (Alaska), un navire aborde d'où débarquent une cinquante d'homme qui envahissent le village en tuant, détruisant, incendiant, tout sur leur passage malgré les résistances qu'ils rencontrèrent. Quand la police arriva sur place ils étaient déjà repartis à bord de leur bateau en abandonnant qu'un seul des leurs et un drapeau flottant sur le port. Le premier avait un masque de démon imprimé au fer rouge sur la poitrine, le même motif qui se trouvait sur le drapeau.

Une semaine plus tard Bob Morane et Bill Ballantine sortent d'un restaurant et se dirigent vers l'appartement londonien du second. À leur arrivée l'électricité ne fonctionne plus et il semble qu'une fenêtre soit restée ouverte, ce qui étonne l'écossais. Sur leur garde, question d'habitude, ils ne sont pas surpris par les tueurs qui les attaque et les mettent rapidement en déroute. Celui qui réussit à s’enfuir se tue en tombant, l'autre, fait prisonnier par nos amis reste muet mais sur lui ils reconnaissant l'image du démon, la marque du Shin Tan, celle de l'Ombre Jaune.

Il ne leur reste qu'à avertir leur ami, Archibald Baywatter, commissioner de Scotland Yard. S'ils pensaient converser tranquillement il n'en sera rien et la maison du policier va être attaquée à son tour. À trois ils résistent comme ils peuvent mais leurs ennemis sont trop nombreux. Dernière chance, s'enfermer dans le cagibi du grenier. Aucun secours n'arrivant Morane se décide à sortir pour appeler d'une cabine. Il parvient à joindre la police, l'aide ne va plus tarder. Dommage qu'il fasse une mauvaise rencontre.

Quand la police arrive Morane a disparu. Il se réveille aux mains de son pire ennemi qui lui demande alors de collaborer avec lui. Pas question répond Bob qui se jette sur lui mais n’assomme qu'un robot qui se moque de ses efforts inutiles avant de s'échapper pour se retrouver dans un dédale de miroirs.

Bill se morfond près du téléphone, Sir Archibald ne lui donne pas de bonne nouvelle mais heureusement la nièce de M. Ming l'appelle pour le renseigner. Bob, homme de ressources s'il en est est parvenu à trouver seul la sortie, avec l'aide d'un bus qu'il laisse en mauvais état. C'est encore avec l'aide de la jeune femme que Morane, rejoint par Ballantine, parvient à s'échapper. Elle leur donne même le moyen de continuer leur enquête pour mettre fin aux terribles agissements de son oncle.

Avec l'aide de Lingli, une ami de Tan ils approchent leur cible.

Parviendront-ils à mettre fin aux crimes des guerriers de l'Ombre Jaune venus de l'Opération du Merveilleux Mammouth ?

À votre avis ?

 

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5 septembre 2019 4 05 /09 /septembre /2019 16:34

コップクラフトShin Itagaki – Millepensee

2019 – d'après l'oeuvre de Shōji Gatō illustrée par Range Murata

Un chant résonne dans la rue, c'est l'heure de la transaction, la vente d'une fée, dans son bocal, 50 000 dollars, une affaire !

De quoi créer un remède à haut taux de pureté. L'échange a lieu, mais il faut passer aux choses sérieuses, les acheteurs, Rick et Kei, sont des policiers de San Teresa et arrêtent les trafiquants pour rapt et trafic d'être humains, ça va leur coûter cher.

Kei lit leurs droits, comme d'habitudes. Soudain un des criminels pique une crise de démence, se libère de ses menottes et se précipite sur Rick. Kei lui tire dessus sans que cela altère la violence de l'agression.

Rick est mort, la fée a disparu.

Il y a 15 ans un portail dimensionnel apparut au-dessus du Pacifique ouvrant sur un monde ou vivent fées et créatures magiques, San Teresa, sur l'île de Caliaena avec ses deux millions d'habitants.

Une ville dont rêve la majorité des humains qui ne voient pas que dans l'ombre de nombreux crimes se produisent, drogue, prostitution, trafic d'armes.

Le commandant Roth vient se rendre compte, si un homme a pu s'échapper avec 3 balles de 9 mm dans le corps c'est que c'était un alien. Raison de plus pour enquêter, Kei Matoba est d'accord, même si c'est à lui d'annoncer la nouvelle à la femme de son partenaire.

Il va devoir changer de partenaire, et en avoir un qui parle la langue de Caliaena, il va lui falloir s'y rendre.

Au niveau du portail une jeune fille monte à bord, la nouvelle partenaire de Kei, Milvoa Rata Imsedalia Ie Teberena Devol, Exedilika, Chevaleresse de Milvoa, et elle prend de haut Kei Matoba qui se sent petit, elle le voit bien comme tel.

Elle est là pour retrouver la fée, Fiel Kueze Baderi. Kei n'est pas satisfait de se transformer, croit-il, en baby sitter, mais les ordres sont les ordres.

Le deuxième criminel lui n'a pas pu fuir, il parle d'un gang mexicain au volant d'une ridgeline auquel ils auraient volé la fée. Kei et Exedilika remontent la piste jusqu'à une maison où les choses vont être plus agitées que prévu et la jeune alien plus efficace qu'attendu.

Il va être question de revenants, de morts avant de mourir, de poussière de fées, bref des choses donnant envie d'en savoir davantage. Exedilika est une étrangère et les mœurs humains lui sont étranges, et Kei ressent la même chose. Face à l'autre on voit d'abord ce qui nous sépare avant de découvrir ce qui nous rapproche. D'autant que le policier devra héberger la jeune chevaleresse, avec son chat, bien qu'il y soit allergique. Mais on ne contrôle par ses affections n'est-ce-pas ?

Les fées servent à la créations de bombes féériques, qui servent à tuer en transformant les victimes en zombies aisément manipulables. Une arme terriblement efficace, plus de poussière donne un rayon d'action plus grand. C'est ce principe simple que Kei et Exedilika vont tenter de contrecarrer tout en apprenant à se connaître.

C'est le principe, déjà vu, du couple d'enquêteurs très différents qui partant du mauvais pied finissant par s'entendre et s'apprécier. Avec ici une partenaire riche de capacités inattendues et un monde dont la magnificence est une vitrine attirante alors que l'arrière-boutique l'est encore plus, mais pas pour les mêmes personnes.

 

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5 septembre 2019 4 05 /09 /septembre /2019 08:00

Arnold Böcklin - Frühlingstag, 1883. Journée printanière 

Arnold Böcklin - Meeresstille,1886

Arnold Böcklin - Pietà 1877

Paul Cézanne  - Château des environs de Paris (Marines)1888-1890

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4 septembre 2019 3 04 /09 /septembre /2019 08:00

Baptise, baptise... s'écria la voix enfantine. Baptiste ! lui dis-je en la menaçant d'un doigt tendu tremblant par l'abus de vin de messe. Elle hocha la tête en s'éloignant, comptant les billets que je lui avais donné en paiement de son silence, je l'entendis murmurer entre ses dents qu'un appareil tentait de redresser. ''Batise, batiste, tu parles, batriste oui, et pingre en plus, le notaire paye mieux''. Je fis celui qui n'avait rien entendu mais notai le renseignement dans un recoin de ma mémoire, j'en parlerai au susdit tabellion quand il viendrait se confesser, curé est une planque d'enfer, surtout que moi je n'ai jamais prononcé mes vœux, c'est pas le petit séminaire que j'ai fait mais l'asile psy dont je me suis échappé il y a un an, personne viendra me chercher dans ce coin reculé de Bretagne.

Quittant la sacristie j'entrai dans l'église, petite mais sympa, saluai les grenouilles de bénitier, habituées du lieu, moches et pauvre, aucune qualité. Je savais qu'elle priaient pour elles dans l'église et disaient du mal des autres en dehors, mes ouailles ne valaient pas mieux que moi.

Je levai la tête vers le crucifix, faillis dire quelque chose, mais je ne m'appelai pas don Camillo et s'il me répondait je serais bien attrapé.

Une main sur mon épaule me fit sursauter, je me retournai vivement, un grand type maigre, barbu et aux cheveux long me regardait en souriant.

Mais comment était-il là, ce n'était pas possible, mon vieux pote de Charenton, celui que l'on appelait Jésus...

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3 septembre 2019 2 03 /09 /septembre /2019 08:00

Andrew Niccol – 2018 – 100' – Netflix

Sal Friedland est policer et se rend à son travail. Au passage il regarde les passants, tous présentent, électroniquement, leur nom, leur métier, même les chiens. Pour s'amuser il essaie une montre en passant devant une vitrine, il lui suffit de s'arrêter pour qu'elle apparaisse à son poignet.

Au bureau il rencontre un homme, père et assureur, soucieux de la disparition de son fils. Pas de problème pour le policier qui peut lui montrer la dernière minute de la vie de son garçon, quand celui-ci s'est jeté dans le vide. Une chute fatale.

Dans ce monde la vie privée n'existe pas, tout est enregistré par l'Oeil de l'esprit, un mécanisme compilant ce que chacun voit. chaque instant, jusqu'au dernier. Une affaire chasse l'autre, la suivante concerne un assassinat. La mort de James Cray pose-t-elle un problème, en effet, le tueur a piraté le regard de la victime pour que celle-ci ne le voit pas, et, par conséquent, les enquêteurs non plus.

Un cas qui en rappelle un autre, celui de M. Nees, abattu dans les mêmes circonstances.

Enfin une vraie enquête semble penser Friedland, avec la numérisation de la vie toute investigation n'est qu'un travail de bureau.

Ou presque.

Autre mystère, une femme qu'il a croisé sans percevoir ses informations, une crypto, comme il en existe de plus en plus. Heureusement il a en mémoire la séquence de la rencontre.

Du moins l'avait-il. Elle a disparu, effacé sans qu'il sache comment. Dommage, elle ressemblait à l'ultime visite reçue par Nees avant d'être abattu.

Mais ce n'est qu'un début, deux prostituées vont être tuées de la même façon, avant que ce soit le regard du policier lui-même qui soit piraté et la réalité qui l'entoure modifiée.

L'enquête pourtant avance, et détermine que l'inconnue est spécialiste de la dissimulation, permettant ainsi ses clients d'agir en toute impunité.

Un seul moyen de l'attrapper : l'engager, Sal se propose pour faire le client et faire sa connaissance, prétextant pour le faire, qu'il doit effacer une liaison qu'il voudrait cacher à sa fiancée.

Pas de problème, ce n'est qu'une question de temps, et d'argent.

Comme toujours !

L'approcher permit de la reconnaître, de trouve son dernier proxy, espérant ainsi remonter la piste et l'identifier, elle et ses clients.

L'idée est simple mais la proie n'entend pas se laisser faire et ne manque pas de ressources pour inverser les rôles... Comment être sûr de ce que l'on voit, de l'endroit où l'on est quand sa vue peut être piratée ?

Le ''progrès'' n'a pas que des bons côtés pour ceux qui ne savent pas le maîtriser.

Quand à ce qui s'est vraiment passé... Notre monde n'en est pas encore là mais il en prend le chemin. Le film est un peu lent mais Amanda Seyfrid est une bien jolie pirate, elle n'hésite pas à le montrer. Des images toujours des images mais puisque celles-ci sont agréables autant en profiter.

Avant qu'elles disparaissent.

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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