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2 septembre 2019 1 02 /09 /septembre /2019 15:58

Youkai Ningen Bem – TV Tokyo – 2019 – LandQ Studios

Il pleut, les lampadaires font ce qu'ils peuvent pour lutter contre l'obscurité. Un corps est retrouvé sur le trottoir, un homme portant un large chapeau l'observe et se met à courir alors qu'une jeune femme observe la scène.

Des jeunes remuent sur des rythmes primaires, banal, jusqu'à ce que d'une flaque se dresse une créature étrange et fort peu amène.

Sonia Summers est policière, elle roule sous la pluie, traverse le pont qui coupe en deux la ville en repensant à la phrase qui lui fut lancée au visage :

''Se faire muter à Outside est une condamnation à mort puisque nul n'en revient''.

Son caractère ne devrait pas lui permettre de survivre plus de 5 minutes. Une boutade bien sûr !

À peine arrivée et elle assiste à une agression et un vol, elle poursuit le voyou sans regarder où elle va et manque se faire écraser en traversant une rue, heureusement un homme, portant chapeau et long manteau, intervient pour la sortir de ce mauvais pas. Il ne se présente pas mais nous nous savons qu'il se nomme BEM.

- Tu cherches à mourir ? lui demande-t-il.

Lui aussi courait après le malandrin, pour finalement le retrouver mort, noyé. Ce n'est pas une surprise pour la police du coin, que Sonia vient juste d'intégrer, chaque jour elle retrouve des corps noyés, sans eau alentour.

Elle peut rendre le sac à sa propriétaire, avant de découvrir que sa voiture a été vendue en son absence. Ce sont les mœurs de l'Outside, elle va s'y faire.

Son partenaire va faire son éducation, d'abord en lui apprenant que les Timoniers sont les maîtres du quartier et que fermer les yeux sur leurs agissements permet d'améliorer l'ordinaire. Une pratique qui déplait à la jeune femme qui entend rester intègre, oubliant que c'est la raison de sa mutation.

Le soir même de nouvelles agressions ont lieu, plus mortelles qu'à l'habitude, un homme que nous connaissons intervient, il utilise une canne comme arme et porte un grand chapeau. Le monstre n'a pas le dessus et préfère s'échapper par les égouts.

L'homme au chapeau n'est pas seul, avec lui il a un adolescent aux cheveux blancs, Belo, et une jeune fille, Bela, à la longue chevelure rousse. Alors que la créature hydrique renia son humanité ceux-ci, des Youkais, désirent s'en rapprocher.

Ensemble ils vont chasser l'odeur du mal, sauver des humains pour leur ressembler. Bem retrouve le monstre aquatique au moment ou Sonia arrive sur les lieux, pour manquer se faire tuer, une fois de plus.

Elle va en réchapper, mais pas ses collègues.

Le spectacle auquel elle assiste est brutal pour elle, découvrir le véritable visage de l'homme au chapeau la terrorise au point qu'elle ouvre le feu sur lui alors qu'il reprend forme humaine.

La réaction de Sonia n'étonne pas ses amis, ils savent à qui ils ont affaire. Mais comment devenir humain sans faire confiance à cette engeance pourtant capable de tout ?

Peut-être en rencontrant une exception...

Une série qui démarre bien, continuera-t-elle de même, il ne tient qu'à vous de le savoir.

 

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2 septembre 2019 1 02 /09 /septembre /2019 08:00

 

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1 septembre 2019 7 01 /09 /septembre /2019 18:42

Pas un lopin de terre où nous ne subsistions,

Et jusqu’au fond des mers nous nous sommes adaptés.

Partout nous existons, même sous vos cités,

Vous ne nous voyez pas, nous espérez fiction.

 

Pourtant nous vous servons, recyclons vos déchets,

Aérant vos jardins, vos parcs et potagers.

Vos enfants sont cruels aimant nous saccager,

Et vous nous attrapez quand vous partez pécher.

 

Nous sommes si petits, si faciles à détruire,

Utiles à tant d’humains, certains nous faisant frire.

 

Vous êtes des ingrats mais le destin s’amuse,

Tout au bout du chemin dans le même caveau,

Pénétrant vos secrets en rongeant vos cerveaux,

En dévorant vos cœurs enfin vide de ruse.

 

Nous jouons dans vos os, glissons dans vos orbites,

En linceul de velours nous vous recouvrirons.

Le dicton a raison : En dernier nous rirons !

Ainsi en conclusion nous serons enfin quittes.

 

Celui qui nous décrit nous utilise encore,

Nourrissant son esprit nous mangerons son corps.

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1 septembre 2019 7 01 /09 /septembre /2019 12:00
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1 septembre 2019 7 01 /09 /septembre /2019 08:00

La mujer sin cabeza – Lucrecia Martel – 2008 – 87'

Quoi de plus banal que de chercher son téléphone qui sonne alors que l'on est volant? Preuve que le peu d'intelligence dont certains disposent disparaît dans une voiture ! Donc Veronica conduit quand elle entend sa sonnerie, elle détourne son attention de la route, et, comme on s'y attend, a un accident. Si l'on peut dire puisqu'elle n'a rien. Il n'en ira pas de même de la personne qu'elle a renversé. Mais sur cette petite route d'Argentine la circulation est rare et les piétons absents. Personne ne l'ayant vue, Veronica ne s'arrête pas. C'est tout juste si elle aperçoit une forme allongée sur le bitume dans son rétroviseur. Peut-être un animal... 

Elle aurait pu laisser derrière elle cet ''incident'' et faire comme si rien ne s'était passé, c'est son but, mais la volonté commande et l'esprit fait comme il veut. Celui de la jeune femme ne se plie pas à son désir et ne cesse de lui rappeler ce qui est arrivé.

Dès lors sa personnalité va se retrouver scindée entre celle qui continue ses activités et l'autre, qui est quelque part, ailleurs, nulle part peut-être. Elle n'a plus de tête comme le dit le titre mais les gens autour d'elle font mine de rien. Dans son milieu, cette bourgeoisie Argentine qui se voit comme une caste supérieure destinée au meilleur sans que rien ne puisse mettre en doute cette légitimité.

 

Elle avoue pourtant avoir écrasé quelqu'un à son mari, mais celui-ci ne l'entend pas vraiment, il ne comprend pas son trouble, sa gêne, quelle importance ? Mais pour Veronica les choses ne sont pas si simples. Peut-être était-elle l'unique personne de son milieu pour qui tuer quelqu'un d'une classe supposée inférieure, soit un tel traumatisme.

Heureusement ce qui s'est passé va disparaître, effacé comme par magie, à moins que ce ne soit avec de l'argent, allez savoir. Une petite visite chez le coiffeur et elle verra que changer de couleur c'est aussi changer de tête. De là à retrouver la sienne... mais quelle importance.

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31 août 2019 6 31 /08 /août /2019 18:00

Veronika Eriksson – 2018 – Viaplay

Il pleut, mais sur une plate-forme pétrolière en pleine mer ce n'est pas grave. Ritva Mäkinen doit intervenir en hauteur, elle est assurée mais ça se passe mal, elle boit, trop, ne parvient pas à accrocher son mousqueton et tombe. Son partenaire la retient mais son baudrier lâche inexplicablement. La chute est mortelle.

Les fêtes de Noël approchent, Andrea Burrell déjeune en famille quand le téléphone sonne, bien que son mari lui demande de ne pas répondre elle ne peut s'en empêcher. Bien sûr c'est pour une mission, sur une station pétrolière. Elle refuse d'abord mais la promesse d'un poste au centre de Benthos Oil la convainc, tant pis pour les fêtes. Et puis elle pourrait être rentrée à temps.

Elle atterrit sur RIG 45, s'installe, est plus ou moins bien accueillie et commence son enquête par un test d'alcool et poursuit en recueillant les opinions des uns et des autres. Sa présence est gênante pour ceux qui gèrent un trafic et voudraient que tout se passe bien, que l'enquêtrice soit rapidement satisfaite et reparte.

D'après les conversations de la victime il semblerait qu'elle était saoule, une erreur qu'elle fit déjà par le passé. Reste à la démontrer, mais l'agression d'Andrea ne peut que convaincre cette dernière qu'il y a quelque chose à découvrir, or elle est pointilleuse. En attendant l'analyse du foie de Ritva démontre qu'elle buvait régulièrement mais pas qu'elle était ivre au moment de l'accident. Andrea trouve une bouteille avec à l'intérieur des traces de sédatif, or des boites ont été volées récemment, elle en trouvera chez Ritva fort opportunément.

Et un ouragan arrive, idéal pour effacer les preuves éventuelles. Même s'il n'est pour rien dans la disparition des éléments pouvant prouver sa consommation d'alcool, auquel cas sa famille ne recevrait aucun dédommagement, même si sa fille, malade, a besoin d'une prise en charge onéreuse.

Un autre accident survient... encore une fois un élément vital de l'équipement est absent.

C'est le soir du réveillon, Andrea n'est pas chez elle, son mari le lui reproche, comme si lui-même était parfait.

Les événements se précipitent, la salle des serveurs est inondée, la radio à ondes courtes est détruite, celle de l'hélicoptère disparaît. Il n'y a plus aucun moyen de communiquer avec le reste du monde. Le tueur est forcément là, ou alors c'est quelqu'un en plus ?

Est-ce lui qui agresse Andrea ?

Un huis clos étouffant et humide, un tueur qui rôde alors que personne ne semble innocent. Les morts se succèdent, allumer un feu et diffuser la fumée dans le réseau de ventilation semble une bonne idée pour faire sortir le présumé tueur... Mais l'est-il vraiment ?

 

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31 août 2019 6 31 /08 /août /2019 08:00

 

 

 

 

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30 août 2019 5 30 /08 /août /2019 08:00

Erik Richter Strand – 2017 – NRK1

Le hold-up se passe moins bien que prévu, un des gangster se retrouve prisonnier. C'est ballot !

Dans les toilettes du métro Ravn se rase, taille ses cheveux et s'habille avant de rejoindre son laboratoire installé dans un ancien bunker à proximité du métro. Il est mécontent du matériel dont il dispose, il lui faut un spectromètre de masse pour analyser le sang. Demande qu'il transmet à son partenaire, Leif, le seul qui connaisse l'emplacement de l'installation secrète, c'est lui qui s'occupe des anciens abris antibombardements qui ont peu de chances d'être utilisés de sitôt.

Six mois plus tôt tout était différent, sa femme, Vilma, était malade, mais également chercheur et elle demanda à bénéficier du traitement qu'elle même voulu mettre au point bien qu'il ne soit pas testé sur des humains et que les expérimentations animales n'aient pas été validées. Mais c'est impossible et finalement elle disparaît dans un fjord, un suicide probablement. Pour l'enterrement le cercueil reste vide. La cérémonie est finie quand son partenaire arrive en transportant un blessé, par balle. Un ami, survivaliste et partisan de la théorie du complot, que Ravn doit aider puisqu'il ne peut aller aux urgences. Le seul qui se soit échappé après le hold-up, avec l'argent du casse.

Leif est obsédé par le risque de fin du monde, par les dangers qui menacent l'humanité et dont personne, pense-t-il, ne se soucie. L'énergie, la surpopulation, les maladies... autant de périls dont nul n'est conscient, sinon lui, et quelques-uns de ses amis.

En attendant Ravn rend visite à son épouse, officiellement disparue mais en réalité dans le coma alors qu'il entend bien trouver le traitement qui la sauvera.

Vilma avait seule pris la décision d'essayer son traitement pour que Ravn ne risque pas d'être accusé, elle lui demandait en cas d'échec qu'il emmène son corps dans le nord, loin, pour y disparaître. Ce qu'il commença avant de renoncer. Elle était en vie, dans le coma mais la mort n'avait pas encore triomphé.

De retour à Oslo il prit contact avec Leif, un ancien patient, pour lui demander de l'aide. Difficile de trouver plus différent que ces deux hommes mais l'intérêt pouvait les réunir.

Ravn a besoin d'un endroit où soigner son épouse, Leif en dispose mais a besoin de personnes compétentes pour soigner des amis à lui qui refusent le système ''normal'' des soins. Le premier patient est déjà là, un second médecin, une amie de Vilma, vient rejoindre Ravn. Tout est en place pour une série scandinave originale, médicale et politique, prophétique et terrifiante. L'un peut-il aller sans l'autre ?

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29 août 2019 4 29 /08 /août /2019 08:00

Blanche Neige ouvrit les yeux en sent l'haleine huileuse de Terminator se rapprocher d'elle.

- C'est 1000 € s'écria-t-elle.

- C'est cher répondit-il.

- Oui, mais tu es une machine, avec toi ça n'en finit pas.

Dépité le robot replia ses engrenages et s'en fut. C'est bizarre que j'ai le sang chaud pensa-t-il alors que j'ai un cœur de fer, je vais aller consulter le docteur RIP.

Devant la porte du médecin il croisât LFC, le facteur du quartier qui distribuait les lettres anonymes envoyées par V. Hugo, ce misérable ne pouvait se retenir mais signait ses courriers Jean Valjean, un pseudo qui ne trompait personne.

Dans la salle d'attente, il croisa la Vénus, une pauvre fille dont la mère avait pris de la thalidomide, ainsi était-elle née sans bras, ce qui la gênait beaucoup pour taper à la machine les missives que M. Hugo lui dictait tout en la tripotant, elle préférait penser à M. Pinder, le sculpteur. À la rigueur elle accepterait de poser pour lui à condition qu'il change de nom.

Blanche Neige fit entrer ses nouveaux visiteurs, 7, petits mais costauds, sur la porte désormais close elle posa l'écriteau :

 

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28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 08:00

피고인 (Pigoin) Lee Sang-min, Park Hyeong-gi – 2017 – SBS – 18 eps
 

La prison de Woljeong est en alerte, un prisonnier s'est échappé. Hommes et chiens se lancent sur sa piste. L'évadé arrive sur une route, épuisé, alors qu'un camion arrive sur lui.

Règlement de compte dans la rue, un camion, encore, vient percuter violemment deux voitures arrêtées à un feu rouge.

Park Jeong-wu est procureur, après avoir accompagné sa fille à l'école il se rend à l'enterrement d'un chef mafieux, Kim Yong-joo, assassiné, pense-t-il, sur l'ordre de son successeur, Shin Cheol-shik. Celui-ci est sûr de lui, se moque de Park, jusqu'à ce que celui-ci sorte un enregistrement, on y entend une voix ordonnant à un camion de foncer ! Les hommes du gang sont mécontents et le font savoir, qui parviennent tout juste à s'échapper.

Rentré à son bureau il trouve l'avocat Lee (ce n'est pas un parent) venu lui proposer un poste dans son cabinet, pour un salaire supérieur à celui qu'il touche. Park en guise de réponse appelle son épouse, met la conversation sur haut-parleur, et celle-ci lui affirme que l'argent n'a pas d'importance, qu'elle l'a épousé parce qu'il est procureur et que son bureau est très bien. Lee appelle le président Cha Seon-ho pour lui faire part de son échec, qui ne surprend pas celui-ci. Qu'importe, il a une réception à honorer de sa présence.

L'anniversaire de sa fille, Ha-yeon, se passe bien, même si celle-ci reçoit des peluches alors qu'elle voulait un chat. Le soir Park s'endort en souriant... et se réveille en prison, Matricule 3866.

C'est peu de dire qu'il est surpris, encore plus d'apprendre qu'il est incarcéré depuis trois mois pour le meurtre de son épouse et de sa fille, bien que le corps de celle-ci n'ait pas été retrouvée.

Que s'est-il passé ? A-t-il commis ces homicides, comment peut-il être incarcéré depuis 90 jours sans souvenir de ce séjour ni des circonstances qui l'amenèrent là ? Agresser le directeur de la prison le conduit seulement à l'isolement où il a au moins le temps de réfléchir. Il répète sans relâche qu'il s'est endormi chez lui la veille, c'était l'anniversaire de sa fille. Mais la blessure qu'il s'était faite au pied est en voie de guérison !

4 mois plus tôt. Cha Min-ho, le jumeau de Cha Seon-ho drague une jeune femme qui pensait être tombé sur le bon frère ! Ce n'est pas une raison pour ne pas passer la nuit avec lui, il est toujours riche. Son corps sera retrouvé, et le jumeau en question impliqué. Le procureur Park espère l'inculper en trouvant l'arme du crime. Seon-ho conseille à son frère de se rendre, mais ce dernier ne veut pas, au contraire, 15 ans de prison lui plaisent peu.

Min-ho a une solution de rechange, il lui suffit de tuer son frère et de prendre sa place. Simple mais efficace.

Il n'a plus qu'à déguiser le meurtre en suicide et le tour est joué. Le balcon est haut ! Seon-ho s'accroche, résiste, mais tombe. Si physiquement les frères se ressemblaient il en allait autrement moralement et intellectuellement, ils avaient des vies et des fréquentations différentes. Prendre la place du président Cha va être compliqué pour celui qui n'était que vice-président, en titre.

Yeon-hee, la compagne de son frère ne sera pas dupe, elle connaît Min-ho, et comprend ce qui s'est passé. Il en sait assez sur elle pour la ''convaincre'' d'accepter la situation.

Cette conclusion arrange tout le monde, Park s'attaquait au groupe Chamyung, une des entreprises les plus importantes du pays, laquelle ne voit pas d'un mauvais œil la disparition du mouton noir de la famille. Park a un doute, Min-ho sentait l'alcool et les analyses du blessé n'en montrent pas trace.

Alors qu'il visite le blessé, sorti vivant du bloc opératoire, celui-ci ouvre les yeux, le procureur s'approche, tend l'oreille, entend quelques mots avant que Cha ne meure. Park veut prouver que le mort n'est pas celui que l'on croit mais Seon-ho, les empreintes digitales vont lui donner tort.

Ce n'est pas une raison pour renoncer à cette idée. À bien y repenser, si la mort de Kim Yong-joo n'avait été qu'un dommage collatéral, l'accident fit une seconde victime.

Jeong-wu est en prison où il reçoit son avocat, public, toujours amnésique il l'agresse conduisant celui-ci à rejeter son affaire. Par hasard, maitre Seo Eun-hye, une jeune avocate est là, toujours prête au maximum pour défendre ses clients, elle veut bien s'occuper de cette affaire. Bien qu'elle découvre plus tard de quel cas il est question, et qu'elle eut affaire avec Park quand il était procureur, sûr de lui, méprisant, et qu'elle avait toujours perdu contre lui. Elle peut le comprendre, son père aussi fut emprisonné. Le second procès approche, elle a peu de temps pour connaître l'affaire et la solutionner.

C'est un ami de Park, Kang Jun-hyuk, qui s'occupe de son cas, il lui laisse le rapport d'enquête, peut-être la mémoire reviendra-t-elle à Jeong-wu s'il s'y plonge, et cherche ce qui s'est passé. L'histoire est ironique qui fait d'un ancien procureur si certain d'avoir toujours raison le débiteur d'une jeune avocate qu'il a toujours trouvé nulle.

Connaître le fin mot de l'histoire tint en haleine les téléspectateurs coréens pendant deux mois, conduisant la série à connaître un grand succès, jusqu'à 30 % d'audience. Un score important dans un pays où la concurrence est rude. Le scénario est aussi subtil que tortueux, la réalisation alterne présent et passé, donne des éléments ambigus, les acteurs s'immergent dans leurs rôles, le tout avec les spécificités des dramas coréens.

Park réussira-t-il à démontrer son innocence, à sortir indemne de ce jeu du Cha et de la souris ? Il doit sortir...

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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