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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 06:17
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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 05:28




Mille remerciments à l'inlassable Nemrod du Net (Netrod donc) dont l'acuité et l'activité inlassables sont une source inépuisable pour cette rubrique.
 
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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 05:44

Ce qui m’empêche d’aller me jeter dans les chiottes c’est que je ne pourrais pas tirer la chasse.

 

Je ne prends pas les autres pour ce qu’ils sont mais encore moins pour ce qu’ils estiment être.

 

Le pire chez certains écrivains n’est pas qu’ils écrivent mais s’ennuient en écrivant.

 

Quand tout sera explicable rien ne sera plus vivable.

 

Adoptez un mort, ce n’est pas gênant et vous surprendrez vos amis.

 

Mieux vaut apporter la réponse et laisser l’autre retrouver la question.

 

Combien d'amuseurs après un spectacle ne sont-ils plus que des alcoomiques anonymes.

 

L'écriture fut l'ancre qui me retint tu réel.

 

Socialisé n'est pas civilisé !

 

A force de vouloir me comprendre je vais finir par y arriver.

 

Quelle est ma place dans ce spectacle entre les gros qui grognent et les petits qui geignent ?

 

Les morts ne savent plus rêver, les vivants pas encore !

 

Certains souvenirs sont des cailloux mentaux.

 

Le quotidien est la plus sournoise des drogues.

 

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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 05:41
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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 06:37

                                                  01

Produit de la technologie moderne la porte de verre s’ouvre devant qui se présente sans se poser de question, l'avantage d'être un simple mécanisme. L’homme traverse un immense hall de marbre aux colonnes assez grosses pour qu’un tunnel puisse les traverser, entre chacune un service différent orné d’une hôtesse au sourire commercial mais au regard parfois lucide.

Celui qui vient de pénétrer en ce temple de l’industrie et de la finance lève les yeux. Tout là-haut, si haut qu’il en a le vertige il entrevoit un bout de ciel au travers d’une verrière ; il est bon que les employés gardent l’image du jour, de la vie, ainsi ils travaillent mieux, apercevant l’extérieur ils sont rassurés (!).

On lui indique de la voix et du geste la procédure à suivre, le doigt manucuré lui montre les ascenseurs, la main forme un chiffre, il comprend, pas si bête. L’avant-dernier puisque l’ultime niveau sert d’appartement. Montée rapide, au milieu des gens il repasse mentalement son discours, une leçon qu’il connait par cœur, la personne avec laquelle il a eu rendez-vous, il y a trois mois, va déterminer son avenir. Costume impeccable, pas trop neuf pour être à l’aise, le sourire brille, le cheveu est court, mais pas ras, ainsi veut-il se montrer. La première impression qu'il donnera est capitale, avoir des diplômes est nécessaire mais insuffisant, l’extérieur est la vitrine, le masque à présenter au client éventuel. Il bat le rappel de ses qualités, de ses défauts. Le cynisme, la capacité à trahir, à mentir pour promouvoir l’entreprise sont-ils l'un ou l'autre ?

Pas pour l’homme qu’il vient rencontrer, ni pour lui donc. La réussite va à celui qui tire le premier. Progresser dans l’échelle sociale contraint à être rapide, efficace, sans pitié, en sachant qu’un jour viendra quelqu’un de plus jeune, prêt à tout comme lui le fut. La chute sera dure, plus la position est élevée plus elle dure. Un aspect à ne pas négliger.

Il n’écoute pas les murmures, se fout de la belle blonde, artificielle, à côté de lui dont le décolleté est à lui seul une publicité pour les matières synthétiques. Il sait ce qu’il veut, tout dans son esprit est ordonné, prêt à l’emploi, même certaines choses qui ne font pas partie de l’attirail du cadre dynamique, mais de cela nous ne parlerons pas.

L’ascenseur s’arrête, il n’est pas seul à en descendre mais l’unique à prendre le grand couloir devant la porte qui vient de s’ouvrir. Quelques pas, une secrétaire moins souriante que les autres, chien de garde et consciente de son rôle de filtre. Il répond à ses questions, opine quand elle lui enjoint d’attendre, ça lui fera du bien. Une dernière fois il imagine ce qu’il dira, fera. Il sourit dans un miroir, pour peaufiner sa technique il a pris des cours de comédie, le petit détail est souvent celui qui fait la différence. Pas question de s’asseoir, il pourrait froisser son costume, le pantalon ferait des poches aux genoux, autant profiter de la vue imprenable sur la ville lointaine, celle des autres, des pauvres errant dans les rues, ici il fait bon, il y fera meilleur quand il saura avoir sa place dans l’entreprise, dans le futur en construction.

Le silence est le signe extérieur de la puissance. Est tranquille qui le mérite, qui sut œuvrer pour monter dans les étages, pour parvenir au sommet, pour être engagé il dispose de tout ce qu’il faut, à commencer par quelques dossiers sur d’anciens collègues, d’avant, une autre boîte…

Chut ! Après tout illégal ne veut pas dire interdit.

N’est-ce pas ?

Il parlera de sa femme, si belle… Il a, par hasard, une photo d’elle prise lors de leurs dernières vacances, elle y est en petite tenue, elle paraît même n’en porter aucune, le cas échéant il la dissimulera, lentement.

Enfin c'est son tour, il se racle la gorge, dans ses veines coule le flot d’adrénaline ressenti par le comédien au moment d’entrer en scène, il est temps d’être bon, la vie n’est qu’un spectacle et réussit le mieux celui qui le sait.

Une vaste pièce, moquette crème, des murs bordeaux, des tableaux d’art moderne, il n’y connaît rien, dommage ! Des statues dont il se demande si elles ont de la valeur. Attention, ne pas s’esbaudir devant celle qui ne vaut que dix mille dollars.

L’homme qu’il vient rencontrer est assis au loin, derrière un bureau de verre et de bronze, une porte menant vers un cabinet de toilettes, un large meuble, un immense miroir couvrant le mur du fond, ainsi l’arrivant, de se voir, se sent inférieur, deviné jusqu’au plus intime de son être. Éviter l’abus de servilité, montrer une forte personnalité tout en restant malléable, un jeu subtil comme il les aime.

Son futur patron - il s’efforce à penser positivement afin qu’arrive ce qu’il souhaite - est resté assis, sa taille jouerait en sa défaveur, ainsi les tyrans sont souvent plus petits que la moyenne, comme si de se croire inférieur incitait à puiser en soi d'autres qualités que physique. Épaules étroites, visage en lame de couteau mais des yeux d’une fixité minérale, deux diamants sans couleur, d'une dureté confinant au sadisme, dit-on…

Un signe de la main, il s’assoit, silencieux, stupéfait par ce regard qu’il n’imaginait pas, par l’aura de ce personnage sur lequel circulent d’inquiétantes rumeurs. Il tient un moment puis baisse la tête, devinant son vis à vis esquisser un sourire de satisfaction. Pour l'heure il se doit de passer pour un homme capable de prendre du plaisir en se sachant dominé. Un jour cela changera, un jour... C’est la logique de la vie.

Encore faudrait-il que sa vie soit assez longue pour l’autoriser.

La voix douce, elle sait l’ampleur superflu, à la limite de l’audible, met l’autre dans une position difficile, comment demander à un employeur potentiel, espéré, de monter le son ? Questions banales, un round d’observation, le jeu peut être de ne pas le jouer, de tabler sur l’angoisse de celui qui attend un combat sans l’imposer.

Subtil, très subtil.

La porte s’ouvre dans le dos de l’important personnage, sa stupeur prouve qu’il ne s’y attendait pas. Tout se passe très vite, un homme surgit, se précipite, la main qui volait vers un tiroir est arrêtée en pleine course, violemment. Le cri qui allait jaillir est bloqué par une forte pression sur une gorge trop petite pour lui résister. L’agresseur, de noir vêtu, jusqu’à la cagoule qui laisse à peine apparaître ses yeux, se penche sur sa proie, murmure quelque chose à ses oreilles, paroles importantes puisque le petit homme cesse de gesticuler, qu’il ne se débat pas quand l’agresseur fait basculer sa tête en arrière, dégageant bien la gorge, un poignard sourit en caressant son cou. De puissants jets de sang au rythme du cœur, un soupir, un corps frémissant, enfin libéré, glissant, tombant à genoux alors que les mains tentent de retenir la vie qui s’échappe. Le bientôt ex PDG s’écroule et le silence s’emplit d’un indicible soulagement.

L’homme en noir a disparu, le jeune cadre dynamique pris par la scène qui vient de se dérouler, par cet assassinat ne l’a pas vu s’enfuir, obnubilé qu’il était par le sang près de l’atteindre.

Il lui faut une minute pour comprendre qu’il vient de rater son entretien d’embauche.

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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 06:29

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 06:20



Je vais me recoucher !



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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 06:31

 

Alcolle : Boisson engluant les cellules cérébrales.

Déhontologie : Mode verbal permettant de faire semblant d'avoir un code moral.

Délit d'initiés : Acolytes anonymes

Démo-cratie : Jour de l'élection, pas davantage, faut pas rêver...

Desmotcratie : Je parle, tu fermes ta gueule !

Freudaine : Tu parles, tu payes. Et moi ? Ça va, merci.

Gastrophysicien : Spécialiste des vents et projections qui pour n'être pas spatiaux demandent pourtant un large dégagement pour limiter les dégâts.

Geolie : Ses bras sont des barreaux si doux que je n'ai pas senti sa main choper mon portefeuille.

Gougueule : Moyen de continuer à ignorer ce que l'on peut feindre de savoir.

Indigestion : Mourir des mets.

Jalousie : Envier ce qu'a l'autre et qu'il ne mérite pas plus que moi.

Kamikaze : Pilote décès.

Mamiefère : Primate femelle, généralement aux cheveux teints, continuant à alimenter ses descendants incapables de subvenir à leurs besoins.

Masquarat : Fard à souris.

Nultiplex : Dix salles et pas un seul bon film.

Raison : Peut se perdre pour de bonnes.

Réveil : Domptheures

Saoulsentendus : Bande de braillards avinés.

Suicide : Limogeâge sans préavis.

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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 06:30
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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 05:44

 

 

Ne pas s’en faire si votre vie est un enfer !!!

Bon nombre de ceux qui ont subi une éducation dite religieuse ont entendu dire qu’en faisant ci ou ça, ils seraient voués aux enfers…

Il ne faut donc faire ni ci ni ça pour gagner le "paradis" mais ceci ou cela :

- Honorer Dieu chaque dimanche

- Ne jamais prononcer irrespectueusement son Nom. Cela devient obsolète car on entend actuellement et davantage : "Oh, putain !!!" plutôt que "Non de D… !" On préfère donc interpeller les Marie-Madeleine…

- Ne pas céder à la gourmandise :

À ce propos, une fois installé aux terrasses des cafés, on peut se sentir affligé à la vue de passantes fort rondelettes et apparemment sans souci de l’être, autrement dit… Qu’on voit exceptionnelles ! Attention, un arrière-train peut en cacher un autre et, la plupart du temps, dans quelles tenues vestimentaires !!! On peut aussi se demander s’il… "sifflera trois fois" !

À ce propos, on dit souvent : "Un bon gros"… On ne dit jamais : "Un mauvais gros" !

Attention ! les charcutiers ne sont pas forcément des gens bons…

Mais ne nous vexons pas si un commerçant vous dit :

- Je vous ai fait un prix de gros !!!

 

Finie la belle époque de Marie en Toilette ! mais pas encore des Margaret Tas de Chair !!!

Le comble serait que les végétariens trouvent la vie chair…

Chaque printemps, les chrétiens font leurs Pâques (…en remplissant, sitôt le jeûne terminé, leurs caddies d’innombrables packs !)...

Un chansonnier disait récemment que c’est aussi une triste période pour les prêtres p…ervers, car il leur faut en la circonstance… "sortir du jeune" !!! Aaaah, ces sots d’hommes !!!

 

- Ne pas commettre l’adultère : Sarko, en épousant Carla devint de surcroît Président de… la raie publique, et créa un nouveau couple : "Enfer (ou trop en faire) et Dame Nation", ne dit-on pas que les suppôts de Satan vous mettent le feu quelque part ? Et la collectionneuse d’amants peut dire : "Quand c’est fini, Sarko’mmence" !!!

À ce propos, lorsque le couturier Lagerfeld revint un jour des sports d’hiver, tout le monde s’écria : "Oh, Karl a bruni !"


(La très ridicule expression de "faire l’amour" n’implique pas forcément du savoir-faire, peut-être vaut-il mieux "laisser faire !"...) J'ouïs… un jour, une personne s’écrier dans une file d’attente : "Je ne fais pas la queue, seuls les couillons restent derrière" ! Un jour d’affluence à l’entrée d’un magasin, je m’écriai : "Mais que faire !!! "… Quelqu’un me répondit :

- Prenez la queue de ces messieurs… Je n’en suis pas revenu !

- Ne pas convoiter le bien d’autrui

- Tuer le temps mais jamais son homologue (on a oublié volontairement la chasse…) etc…

 

De toute façon, mieux vaut une vraie croyante, plutôt qu’une fausse sceptique !

Dieu aurait mieux fait de remplacer les anges par des pervenches ou des aubergines, afin de verbaliser ces foules qui n’ont jamais respecté ses lois : que de pognon gagné depuis la nuit des temps !

 

On dit en Alsace :
- Pour gagner le Paradis on peut aller aux (s) échelles (entendez plutôt aux Seychelles !).
- Malgré ses prétentions, la tour Eiffel ne peut nous mener pas au Ciel, puisqu’elle est en fer ! Ne pas confondre avec Margaret l’autre dame… de fer citée plus haut !

 

Mais "laisser faire" peut être de la lâcheté. "Faire comme si" est hypocrite. "Faire feu de tout bois" n’est pas bon pour la planète. "Faire diligence" n’est plus d’actualité. Ris, cocher !

Rencontrer une girafe sans coup férir, pardon : Sans cou, fait rire ! Il n’est en revanche pas agréable de contempler un chirurgien fair play, pardon : Faire plaie ! Un maréchal ferrant peut vous faire la gueule, il n’est pas pour autant dentiste !

Avec la prolifération du prêt-à-porter, les tailleurs sont condamnés à faire la manche !

Les ingénieurs conçoivent le pont mais le font-ils ?

 

Le regretté James Dean avait fait fureur dans le monde… "La fureur de vivre"… et il s’est tué en voiture.

Mais Adolf Hitler fit… Führer en Europe, il n’y a pas si longtemps, hélas !


 

On conseille aux distraits de "faire un nœud à leur mouchoir". Pourquoi pas un mouchoir à leur nœud" ??? Nous ne reviendrons pas sur les différentes interprétations de ce mot, d’autant que les préservatifs font à présent fureur chez le Pape…

 

Si un jour, quand elle fera "de vieux os", ma carcasse sonne dans l’Aude-là, chantez pour moi une Ode " ! De tout cœur, merci !
 

Jacques APPAR


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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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