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26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 06:47

couple-levrier





yoda3

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25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 07:06

 

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pere-noel-sa
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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 06:41

 

Quelques Joyeux Noël, si vous en connaissez d'autres n'hésitez pas à me les communiquer, je les rajouterais avec plaisir !

 

ALLEMAND : Frohe Weihnachten / fröhliche Weihnachten

ARGENTINE : Felices Pasquas Y felices ano

ANGLAIS : Merry Christmas / Happy Christmas

ARMÉNIEN : Chnorhavor Surb tsnund 
BIÉLORUSSE : З Божым нараджэннем

BIRMAN : Christmas nay hma mue pyaw pa

CHINOIS : 圣诞快乐 (shèng dàn kuài lè)

CORÉEN : Seun-tan chu-ka-hae-yo

FINNOIS : Hyvää Joulua
GREC MODERNE : Καλά Χριστούγεννα !
HONGROIS : Boldog Karácsonyt

ISLANDAIS : Gleðileg Jól !
ITALIEN : Buon Natale / Gioioso Natale

NORVÉGIEN : God Jul !
POLONAIS Wesołych Świąt

PORTUGAIS : Feliz Natal

SUÉDOIS : God Jul !
TCHÈQUE : Veselé Vánoce

THAI  : สุขสันต์วันคริสตร์มาส (souksaan wan Christmas)

UKRAINIEN : Z Rizdvom Hrystovym 
VIETNAMIEN : Mừng Chúa Giáng Sinh

 

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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 07:01


Je reçois votre courrier avec plus de plaisir que de surprises, en effet l'individu que vous évoquez ne m'est pas inconnu et de ma position je prends plaisir à lire par dessus son épaule, je pensais qu'un jour il porterait sa curiosité vers moi, il lui fallut du temps avant de comprendre quelle ressemblance nous unissait, impossible pour moi d'intervenir mais la patience est depuis longtemps de mon côté. Sans doute nous utilise-t-il comme naguère ses personnages pour tenter de dresser son propre portrait, une œuvre hors de sa portée, nul n'a le pouvoir de s'extraire de soi en totalité, pas même lui, et pourtant, si quelqu'un est proche d'en être capable c'est lui, dis-je pour flatter sa vanité !


Ce préambule passé il me semble important d'évoquer ce qui nous différencie, vous et moi. Pour nombre d'amateurs je suis le « grand-père » des tueurs en série, un titre que d'autres revendiquent, peu importe, l'Histoire jugera et si nos descendants sont si nombreux c'est que nous fûmes quelques-uns à montrer la voie. Bref, mon grand-âge explique que parfois j'ai des écoulements linguistiques, rares sont les occasions se présentant de m'exprimer, alors je me laisse un peu aller, les explorateurs de ce blog ne m'en voudront pas, j'en suis sûr, sinon ils ne m'auraient pas lu jusque-là !


Je voulais souligner ce qui nous différencie : si par le décor, le contexte, nous sommes cousins, par le comportements nous fûmes différents. Ce fut par manque de matière première convenable que je m'en pris à des êtres vivants, je dus partir en quête, ainsi suis-je proche des serial killers d'aujourd'hui, vous n'éliminèrent que les individus pouvant troubler l'équilibre que vous aviez trouvé. Si cette Marion n'était jamais venue troubler votre quiétude rien ne serait arrivé, il est vrai qu'étant un personnage de fiction il fallait bien que quelque chose arrivât pour que le livre fut écrit et le film réalisé. Je comprends Robert et ne peut lui en vouloir, au contraire, par lui j'ai acquis une vraie notoriété et par vous une incarnation enviable, l'acteur vous interprétant ayant un physique valorisant et un indéniable talent. Nos visages se superposent étrangement pour une apparence curieuse, même si, moi, je n'ai pas fini mon existence comme vous, reclus avec votre démence pour seule compagne. On me disait gentil, serviable, tout était pris en charge... Une fin de vie choquante pour certains, trop douce mais quelle fut ma réelle responsabilité dans ce que je fis, le réel était loin, les autres, des objets utilisables... Je devrais exprimer des remords, des regrets, les deux peut-être, mais ne suis-je pas émotionnellement diminué ? Ma situation me permet de l'exprimer sans nier les souffrances que je pus causer mais dont aucun écho ne m'affecte. Mes « héritiers » sont différents, dans l'intelligence, la violence, la sophistication des méthodes. Mes actes furent à mon image : simples et primaires, représentatifs de mon époque. Je n'aurais pas ma place dans ce nouveau siècle où science et perversité copulant ont des rejetons qui pourraient m'effrayer. Je suis pourtant satisfait d'avoir, en partie grâce à vous, atteint une postérité à laquelle je n'avais jamais pensé. À la différence de mes successeurs qui ont une ambition médiatique, voire historique, qui pour moi ne signifiait rien.


Être en paix est une illusion pour des individus comme nous, malgré la cage chimique et l'enfermement toujours rôdent des souvenirs, des pulsions, des instants où la porte de l'Enfer s'entrouvre comme un sourire chargé de promesses.


Je vous remercie de m'avoir, fut-ce brièvement, de ma situation ; du monde des vivants je n'ignore rien et dans la hiérarchie de l'atroce il en est quelques-uns, mais peu, qui me dépassent, mais vous le savez mieux que moi. La fascination que j'exerce est la source de mes tourments et telle qu'est la nature humaine je sais qu'ils vont durer, longtemps, longtemps...


Plus que ce blog probablement !


                                                    Votre indissociable

ED

 

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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 06:44


 

La soupe aux choux de grand-mère réunissait la famille.

Communion dominicale.


Grand-père se déchaussait le premier : cors, durillons, œils de perdrix, quelques poils blancs. Il riait, agitait les orteils, remontait le bas de son bleu de travail (on ne lui connaissait pas d’autre accoutrement), trempait le doigt dans la marmite. Vérifions la température du bouillon. Trop chaud c’est pas bon pour mes varices.


On l’aidait à se hisser sur le banc, puis sur la table paysanne de bois brut poli par le temps comme il se doit dans les illustrations de bouquins pour gamins, une manière de leur apprendre l’histoire des classes populaires. Arrête, continue ce con conte.

Grand-père aimait les soupes de sa femme. Il levait le pied droit (toujours soutenu par sa descendance) le plongeait dans la marmite, le gauche suivait vite le même chemin.

C’est qu’il avait fait la guerre dans les Aurès ; alors, la soupe vous pensez bien !

Le patriarche de son piédestal : oui, elle est assez salée (comment un pied peut-il doser la salinité d’un liquide ? Je n’ai aucune réponse, de toute façon c’est en famille, les secrets, vous savez). Non, elle n’était pas trop grasse, l’os à moelle avait la bonne taille. Nous devinions que le pépé palpait la chose consciencieusement (comment un pied peut-il palper, hein ? C’est un secret pour personne que les pieds palpent).

Il poussait son soupir familier, lâchait un pet( les boyaux des vieux fabriquent énormément de méthane, bientôt on les tuera tous, le développement durable des ancêtres ça ne peut pas durer). Nous, on aimait les pets de Pépé : c’est pas un vice quand même !

Enfin il redescendait sur la terre battue. C’était le tour d’oncle Hubert.
Il ne s’asseyait pas sur le tabouret à trois pattes placé dans la marmite. Debout, ses fesses de gendarme pointant. Son regard bleu ne mentait pas ; il fixait par la fenêtre les terres de l’héritage. Il jouissait du glissement des poireaux entre ses orteils (il nous en avisait). Ça me rappelle les algues à marée basse du côté de St Valérie-en-Caux.


Ma grande sœur Berthe, prenait la relève, son missel-mi-raisin, à la main. Droite comme une sainte, elle gravissait le banc, la table. Sa tête ignorait ce que trafiquaient ses panards (avec un prénom pareil, on ne peut avoir que des panards, même si c’est pas élégant pour une future sainte d’avoir des panards : excusez les répétitions, c’est pour le rythme de la marche).

Je souhaitais furieusement, follement, violemment. Que mon étourdie de sœur renversât (un imparfait du subjonctif pour compenser la rupture syntaxique précédente) le faitout. Je savais, hélas de quelle extrême attention sont capables les distraits. Quant aux distraites…

C’était mon tour. Je n’étais pas bien vieille et si timide. Alors monter sur les planches même en famille me fichait la chamade. Je chougnais bien que je susse (et vlan, un autre !) l’inutilité de mes larmes. Oh ! La grande fille pas courageuse ! Oh la brailloux !

On me juchait de force parmi les couverts. Le bouillon m’arrivait au bas des cuisses. C’était gluant et doux, ça sentait le laurier. Je fermais les yeux toujours et je chantais.


Qui aurait supporté tant d’appétit dans leurs yeux de loups ?


Marie Treize

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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 06:35

 

Depuis combien de temps est-il là ? Pour lui les jours ne se comptent pas comme pour les humains, ces étranges animaux qui vivaient autour de lui il y a... longtemps. Il se souvient des enfants qui jouaient autour de lui, qui montaient dans ses branches, se dissimulaient des passants pour leur jouer des tours, il se souvient d'amoureux venus échanger des serments sous ses branches, des milliers de visages qui passèrent devant lui, sa mémoire est immense mais il sait que ces visages ne sont plus que des souvenirs, les enfants qu'il connut n'ont pas tous atteint l'âge adulte, les amoureux qui vinrent lui murmurer ce qu'ils ne pouvaient dire à d'autres n'eurent jamais d'enfant. Il sait cela, il en connaît la raison, cet éclair brûlant, suivi de beaucoup d'autres, cette énergie qui ravagea la planète au point de n'en laisser que lui, seul survivant sur une surface couverte de rochers, de sable et de pierre, des carcasses d'immeubles par endroits, des ombres d'objets qui furent métalliques et que le temps digère, reprenant ce qu'il donna.

Pourquoi survécut-il ? La magie de quelque sort trouvant amusant de laisser un arbre comme vestige de l'essai fait par la vie de s'implanter sur cette petite planète ridicule. Peu importe la vraie raison, il est probable qu'il n'y en ait pas du tout. Le fait est qu'il est le survivant, le dernier et que la radioactivité intervint pour le modifier, lui donner un embryon de conscience. Les humains ne pouvaient imaginer que la pensée put avoir un temple différent de leur corps, les faits démontrèrent qu'ils n'étaient, eux, ni conscient, ni même intelligents, ils ne jouissaient que de la parole, de la faculté d'invention, la vraie intelligence ne consiste pas à entreprendre une course vaine, non, elle est ailleurs, lui, l'ultime vivant, mais peut-être le premier digne de ce nom, le sait, eux n'auront jamais compris, ou bien leur fin fut-elle un suicide, causé par la sensation intérieure et insoutenable qu'ils ne pourraient jamais être mieux que de simples animaux savants, capables de réaliser des prodiges mais sans dépasser de simples démonstrations de cirques !

Voilà ce qu'il se dit, alors que ses racines s'enfoncent sur des milliers de kilomètres pour rechercher ce dont il a besoin. Il sait qu'il n'est pas qu'un gardien d'un musée vide mais la porte ouverte sur un avenir possible, il est la chance que se mis de côté la vie, afin que tout reprenne sans utiliser le règne animal superflu.

Cela semblait une bonne idée, les animaux disposaient de grandes qualités qu'ils ne surent jamais domestiquer, autant conserver une forme de vie plus sereine, plus calme, plus portée à la réflexion, de par ses incapacités mêmes. Le mouvement est inutile, la vie existe dans la pensée, la conscience, elle n'a pas besoin de mains pour saisir, ériger, pour se cacher et détruire, elle n'a pas besoin de jambes pour fuir, elle n'a besoin que d'elle-même, de la certitude de s'inscrire dans un tout sans la vanité d'une existence individuelle. Il sait cela et aussi que le suicide des animaux fut un sacrifice, désormais la parole est au végétal, à ses branches immenses qui couvrent des kilomètres carrés alors que son tronc caresse le ciel. Le vent parfois attaque ses feuilles argent, l'assaut ne donne rien, match nul, la vie a trouvé son héros, son support, elle n'emploiera plus une imagination superflue. L'artiste voulut s'amuser mais l'erreur enseigne si l'effacer permet le succès de la réalité.

Il se souvient du passé, des bruits, de la pollution, de la peur et de la violence autour de lui, il revoit les combats entre humains, ceux qui venaient vers lui, amicaux, se révélèrent d'implacables ennemis de leurs semblables. Curieuses forme de vie, qu'elle ait disparue est la meilleure chose qui ait pu arriver. Un jour la vie envahira l'univers, mais devra faire un avec lui, en lui, ils sont indissociables.

Le temps est une illusion, quand il s'éteindra, il y en aura dix, cent autres pour prendre sa suite, il sera un peu dans chacun, comment craindre une mort que seuls les primates agités redoutaient au point de s'inventer d'improbables au-delà, par incapacité à comprendre la vie, en lesquels ils ne crurent jamais, les sachant simples masques posés par la peur sur le visage pourtant si beau de la réalité.

Bientôt il oubliera, personne ne saura qu'exista une espèce comme les primates, à quoi bon rapporter une histoire si improbable, les sapiens seulement croyaient aux légendes, la preuve : ils crurent même être vivants !

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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 07:08







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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 06:54

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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 06:32

 

 

Eureka street - Robert Mcliam Wilson (1996)

CHRISTIANBOURGOISEDITEUR (collection « Fictives ») 1997

ISBN : 2-267-01425-4

Traduction : Brice MATTHIEUSSENT

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« Toutes les histoires sont des histoires d'amour ». Telle est la première phrase de ce roman qu'une complice me confia. J'eus une hésitation, allais-je suivre une histoire banale comme il en existe tant dans les libr(?)airies ? L'origine irlandaise de l'auteur m'incita à penser le contraire et les 539 pages, que je dévorai à la vitesse de ma curiosité, le prouvèrent.

Continuant ma lecture je suivis la description de Mary, serveuse dont j'aurais aimé qu'elle se penche vers moi en m'apportant une bonne bière puis cette définition du menteur que j'aurais voulu avoir : « le problème quand on ment. Si on ne vous croit pas, vous vous méprisez ; et si on vous croit, vous méprisez l'autre ».

Comme moi le narrateur, Jake, employé au recouvrement, a parfois « le sentiment d'être le dernier homme sur Terre. Autant dire que la lecture commençait bien. Une précision notable, l'alternance entre la première et la troisième personne, cette dernière nous permettant de suivre Chuckie Lurgan.


Robert nous entraîne à Belfast « Quand on levait les yeux dans la plupart des rues, ce simple murmure de Dieu, il y avait toujours une montagne ou une colline pour vous regarder. » Une phrase que Stendhal dît pour une autre ville que je connais bien.


Ainsi suivons-nous un duo, Jack, le catholique, et Chuckie, qui habite avec sa mère Eureka Street, le protestant ; pas d'opposition ici mais une complémentarité qui donne au roman une rare densité avec un sourire mi-goguenard, mi-attristé qui rend la lecture agréable jusque dans les moments où la violence aveugle (comme la justice ?) s'exprime dans les rues irlandaises.

Le premier est un cœur d'artichaut, las de récupérer ce que d'impécunieux, et larmoyants, acheteurs ne peuvent payer il change de profession pour charrier des briques, le second prend ce mot dans un sens pécuniaire et, à force de rouerie et de chance, parvient à faire fortune...

Pendant ce temps, alors que se tressent les destins de ces deux êtres dans un cadre inhospitalier des lettres géantes surgissent sur les murs : OTG !

Que veulent-elles dire ? Vous le saurez en lisant ce remarquable ouvrage où l'humour et le tragique s'associent, où l'Histoire et les anecdotes s'entrechoquent, où réalité et fiction se mêlent en un courant emportant le lecteur jusqu'à l'ultime phrase : « Elle sourit et me regarde de ses yeux limpides ».

L'amour et la guerre ne sont pas ennemies, et la seconde semble pouvoir transcender le premier alors que celui-ci s'exaspère parfois jusqu'à la générer.


Robert McLiam Wilson donne chair à sa ville, sang, larmes et autres sécrétions s'écoulent dans ses rues pour lui insuffler une vie qu'aucune souffrance ne put anéantir, au contraire.


L'auteur, catholique marié à une protestante, quand il n'écrit pas, tourne des reportages pour la télévision sur la pauvreté, les sans-abri, la politique, lui-même fut, à Londres et Belfast, SDF jusqu'à l'obtention d'une bourse d'études pour Cambridge.


Vous l'aurez compris j'ai vivement apprécié ce texte et, dès que possible, je lirai son roman précédent : Ripley Bogle.



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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 06:28

loupgarou7jk

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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