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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 06:55

Comment comprendre un monde sans connaître le sens des mots qui le définissent ?

L'obscurité fait ouvrir les yeux, la luminosité les clos.

Mes textes essaient de traduire les murmures de la démence.

Au début était le verbe, à la fin sera le rire.

Une impureté crée une perle, la pureté crée l'ennui.

La cage qui me contient semble de plus en plus petite.

Un jour l'acide de la frustration rongera la chaîne de l'inhibition qui retient ma rage et ma colère.

La mort c'est juste faire demi-tour et pénétrer dans son ombre.

 Tant de gens aimeraient voir des fantômes, moi j'aimerais rencontrer un être vivant ! 

Comment comprendre un monde sans connaître le sens des mots qui le définissent ?

L'obscurité fait ouvrir les yeux, la luminosité les clos.

Mes textes essaient de traduire les murmures de la démence.

Au début était le verbe, à la fin sera le rire.

Une impureté crée une perle, la pureté crée l'ennui.

La cage qui me contient semble de plus en plus petite.

Un jour l'acide de la frustration rongera la chaîne de l'inhibition qui retient ma rage et ma colère.

La mort c'est juste faire demi-tour et pénétrer dans son ombre.

Tant de gens aimeraient voir des fantômes, moi j'aimerais rencontrer un être vivant !

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 06:42

Quatre ''magiciens'' reçoivent chacun une carte de tarot qui au dos leur indique un lieu où se retrouver. L'invitation est trop tentante pour qu'ils ne s'y rendent pas. Deux, qui se connurent dans d'autres circonstances, présentent de vrais numéros, le troisième joue au mentaliste hypnotiseur pour soutirer quelques dollars, le dernier est plus proche du pickpocket qui galvaude son talent pour gagner sa vie.

Un vieil immeuble, une porte qui ne va pas restée close longtemps et dans le grand appartement qu'ils découvrent la promesse d'une aventure qu'ils n'attendaient pas.

Un an a passé, sur la scène d'un casino de Las Vegas ils invitent un spectateur, français, à monter sur scène pour aller cambrioler sa banque, à plusieurs milliers de kilomètres de là. L'homme monte sur scène, se retrouve dans une machine étrange, porteur d'un casque censé lui permettre de voyager à travers l'espace assez vite pour aller vider la chambre forte de sa banque et revenir en moins d'un quart d'heure.

Impossible direz-vous, mais nous sommes dans l'univers de la magie, ou de l'illusion si vous voulez, et tout va se passer comme prévu, alors que le directeur de la succursale française va ouvrir la porte blindée il ne découvre derrière qu'un billet pour une salle de spectacle américaine. Plusieurs millions d'euros ont disparus !

Les magiciens, qui se font appeler ''Les 4 Cavaliers'' (comme sur un échiquier) vont être arrêtés, interrogés, puis libérés faute de preuve, comment penser qu'ils aient pu réaliser un tel exploit à cette distance ?

À moins qu'il n'y ait un truc.

Ce n'est que le premier exploit des ''4'', le suivant consistera à siphonner le compte de leur propre mécène, Arthur Tressler, pour le répartir sur plusieurs dizaines d'autres, appartenant tous à des gens ayant été victimes des affaires de Tressler.

Un dernier coup encore et l'adversaire sera mat, mais qui est l'adversaire, qui dirige le jeu, quel est le but derrière l'apparence chevaleresque des magiciens ?

Dylan Rhodes est l'agent du FBI chargé de l'enquête et de mettre un terme aux actions du quatuor, pour sympathiques qu'elles paraissent elles n'en sont pas moins illégales. Il va être secondé par Alma Dray, envoyé par Interpol, et ''aidé'' par Thaddeus Bradley, un ancien prestidigitateur s'étant fait un nom en dévoilant les trucs et astuces de ses anciens condisciples.

Mais puisqu'il s'agit d'illusions ne nous fions pas aux apparences, quand nous regardons ce que nous montre le manipulateur nous ne voyons pas ce qu'il fait par ailleurs. Qui est le vrai sponsor des ''4 Cavaliers'' et quel but vise-t-il pour avoir monté une telle opération ? Tout cela nous l'apprendrons au dernier moment, et savoir où ne pas regarder ne nous aides pas, la mise en scène étant là, elle aussi, pour nous enduire en erreur. Mais quel intérêt d'assister à un spectacle de prestidigitation si c'est pour voir le truc ?

La lanterne magique a donné naissance au cinéma, dans ce film il lui rend un peu de sa poudre de perlimpinpin. Malheureusement je ne peux pas vous en dire plus, sinon vous engager à vous rendre dans la salle obscure la plus proche diffusant ce film, c'est moins loin que Las Vegas mais le spectacle est de qualité et l'action incessante.

Attention pourtant que quelqu'un ne vous demande pas de monter sur scène, qui sait où vous vous retrouveriez...

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 06:57

 

J'entends leurs paroles, leurs dialogues, ils ne se gênent guère à cause de moi et je sais pourquoi. Ils disent que je ne me souviens pas, que ma mémoire s'efface lentement. Maintenant seul existe, hier a disparu dans la nuit et demain sera identique. Ici les jours se suivent et se ressemblent par les activités qu'ils nous imposent, pour notre bien, par les soins qu'ils nous donnent, pour motiver nos esprits. Croient-ils que nous le désirons tous, que l'oubli est un ennemi redoutable quand il est la gomme effaçant le passé et faisant de chaque jour une nouvelle promesse.

J'oublie les choses du présent, ce que je fis hier...

Quelle utilité, je refais les mêmes gestes aujourd'hui et recommencerai demain.

Mais de ma mémoire ne se sont pas effacés les moments les plus importants, les seuls comptant qui laissèrent en moi cette succession d'images, d'instants, d'émotions semblable à ces petits cailloux que le Petit Poucet abandonna sur sa route pour retrouver le chemin de sa maison, si ce n'est qu'un tel recul n'est pas possible en réalité à travers le temps, il le devient par la grâce de l'oubli jusqu'à ce que, le dernier effacé, ne reste plus que ce vide dont nous sortons pour y retourner.

Si vite !

Ils savent que j'aime feuilleter mes albums de photos, pensent que les visages que je contemple sont des spectres à peine moins flous que leur environnement, des amis, des parents, des relations ;

Ce n'est pas entièrement faux mais je ne peux leur avouer la vérité.

Ce sont mes victimes.

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 06:32

La littérature mène à tout à condition d'en sortir, c'est connu. La preuve : Joe Carroll est professeur de lettres, spécialiste de Edgar Poe, dont il s'inspira pour écrire le livre qui lui valut une part de sa célébrité.

Une petite part, l'autre étant due au fait qu'il est un serial killer cruel, efficace et séduisant. Au point qu'une fois arrêté il sut générer autour de lui un cercle d'admirateurs, utilisant les moyens de communication moderne. Joe devient donc le gourou d'une secte d'aspirants tueurs. L'histoire a prouvé qu'il suffit d'être ''autorisé'' au pire pour que se libère des pulsions qui seraient restés latentes, exprimées par personnages interposées, de séries, de romans, et autres jeux vidéos.

Quand les meurtres commencèrent Ryan Hardy, agent spécial du FBI, enquête, la plupart des victimes étant étudiantes il explore le campus et fait la rencontre de Carroll, son expertise de Poe pouvant lui servir dans son enquête il est amené à le revoir pour obtenir des renseignements utiles. Ainsi le tueur marche-t-il à côté du policier qui le chasse.

 

Alors que celui-ci semble plus intéressée par son épouse... Histoire sans doute d'approfondir son enquête !

 

Quand la série commence tout cela est passé, nous l'apprendrons peu à peu, Joe est en prison, Ryan a quitté le FBI après cette enquête qui failli lui couter la vie, il ne revoit plus la femme du tueur dont il ignore même où elle vit. Mais tout est en place pour que la drame se joue. Les sectateurs de Joe vont faire parler d'eux, en se sacrifiant d'abord, en le faisant évader ensuite, usant de violence, de chantage et de tout autre moyen nécessaire à l'accomplissement de leur mission. Les personnages vont se retrouver, l'ancien agent spécial sera rappelé, malgré son alcoolisme, habituel chez ce genre de personnage, et son état de santé chancelant ; le criminel va tout faire pour retrouver le repaire de ses ''amis'' et récupérer son épouse et leur fils.

Autant dire que ça ne va pas être facile et que chaque épisode fera le plein de victimes alors que l'affrontement entre le bien et le mal, incarné par Kevin Bacon et James Purefoy continue. Ce dernier rédigeant ce qui doit être son ''chef d’œuvre'' aussi bien sur un plan littéraire que dans la réalité. Ce qui est écrit doit arrivé.

Ou le devrait !

Peu de nuances dans ces personnages, chacun reste de son côté de la pièce alors qu'elle tournoie avant de tomber, du côté convenable, série US oblige, montrant les criminels avec un mélange de fascination et de répulsion, à l'image de ce qu'elle est affrontant ce qu'elle croit, et voudrait, être.

On déteste le plus ce que l'on voudrait être, sans l'oser !

Attendons la saison 2 !

La littérature mène à tout à condition d'en sortir, c'est connu. La preuve : Joe Carroll est professeur de lettres, spécialiste de Edgar Poe, dont il s'inspira pour écrire le livre qui lui valut une part de sa célébrité.

Une petite part, l'autre étant due au fait qu'il est un serial killer cruel, efficace et séduisant. Au point qu'une fois arrêté il sut générer autour de lui un cercle d'admirateurs, utilisant les moyens de communication moderne. Joe devient donc le gourou d'une secte d'aspirants tueurs. L'histoire a prouvé qu'il suffit d'être ''autorisé'' au pire pour que se libère des pulsions qui seraient restés latentes, exprimées par personnages interposées, de séries, de romans, et autres jeux vidéos.

 

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20 août 2013 2 20 /08 /août /2013 06:31

Des yeux tels des blessures exsudant le délire

D'un esprit affamé errant tel un fantôme

Sur des flots encombrés d'épaves et de rire

Qui résonnent sans fin jusqu'au cœur des atomes.

 

Les croiser c'est mourir brisé par la tempête,

S'engloutir lentement, abyssale agonie,

Mais sans jamais mourir, connaître la défaite,

Et finir où le juste lui aussi se renie.

 

Il n'est pas d'oasis au fin fond des ténèbres,

Le phare a disparu, je suis seul et je saigne,

Pas moyen d'oublier ses paroles funèbres,

C'est au cœur du néant que j'assume mon règne.

 

Ce radeau d'infortune est promis à l'Hadès,

Seul royaume apte à contenir ses hurlements,

À les transfigurer en autant de promesses

Esquissant l'horizon où s'en vont les déments.

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 06:23

La Maison aux escaliers est une œuvre de MC Escher montrant des escaliers semblant s'enrouler sur eux-mêmes et parcouru d'étranges créatures proches des lézards et nommés ''robots enrouleurs'', c'est aussi, et c'est le sujet de ce billet, un roman de Ruth Rendell, une des (nombreuses) reines anglaises du polar qui s'est inspiré de cette œuvre pour son roman.

 

Elisabeth est porteuse de la chorée de Huntington, maladie génétique incurable transmise par les femmes en général, et donc, ici, par sa mère, qui, juste retour des choses, en mourut.

La vie elle-même n'est-elle pas une affection de ce genre ?

Donc Elisabeth va s'installer chez sa cousine, Cosette, veuve depuis peu et habitant dans une maison étrange aux escaliers immenses, cent marches pour rejoindre sa chambre ça use. Cosette vit entourée d'une bande d'individus inutiles qu'elle finance ; une reine avec sa cour.

La jeune femme n'est pas venue seule mais en compagnie de Bell, étrange et inquiétante jeune femme dont le visage semble avoir été immortalisé par un peinte de la renaissance. Elle-même leur présentera Mark dont Cosette tombera amoureuse malgré, ou à cause, d'une grande différence d'âge.

Vont s'entremeler deux histoires à travers le temps, tels les escaliers du tableau cité plus haut qui se chevauchent, se cherchent et voudraient mener quelque part sans y parvenir. 

La maison aux escaliers

Exactement ce que j'ai ressenti en suivant les personnages sans les comprendre dans un décor il faut dire qu'il s'agit là d'un roman ''psychologique'' de l'auteur, ce que je traduit par ''chiant, pompeux et snob'', d'autant qu'il fait référence à Henry James dont j'ai lu, jadis, quelques œuvres en me demandant, l'ultime page lue, s'il y avait des mots sur les pages que je venais de parcourir.

Je n'ai rien compris ? C'est bien possible mais plutôt que cette catégorie des œuvres de R² je vais me pencher sur son héros, le commissaire Reginald Wexford, histoire de revenir au classique du roman policier. La psycho j'aime bien mais le mélange des genres me semble par trop indigeste.

 

Faites-vous votre idée, c'est encore le mieux. Je dirais bien : À vos risques et périls mais ce serait un peu fort.

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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 06:13

Constanzia ''Connie'' Corleone se marie en ce jour de fin d'été 1945 avec Carlo Rizzi, la fête est l'occasion de réunir la famille et pour Don Vito Corleone, son père, de recevoir les doléances de ses amis. Bonasera par exemple lui demande de venger sa fille qui a été battue, il lui est aussi fait part du désir de Johnny Fontane, crooner non sans ressemblance avec un certain Frank S. d'être engagé pour un film produit par Jack Woltz, celui-ci n'étant pas de cet avis il va falloir être persuasif.

Don Vito sait l'être ! Quand Jack Woltz va trouver la tête de son cheval préféré, Khartoum, dans son lit il fera preuve de plus de compréhension face à la demande de Fontane...

Mais tout le monde n'est pas l'ami de Corleone, certains voudraient qu'il disparaisse pour récupérer ses affaires, douteuses peut-être mais rentables.

Exemple : alors qu'il achète des oranges le Don est agressé et reçoit cinq balles de revolver, mais ne meurt pas pour autant. La vitamine C est bonne pour la santé, c'est bien connu ! Ses agresseurs n'ont pas pour autant renoncé et son séjour à l'hôpital ne sera pas de tout repos.

Constanzia ''Connie'' Corleone se marie en ce jour de fin d'été 1945 avec Carlo Rizzi, la fête est l'occasion de réunir la famille et pour Don Vito Corleone, son père, de recevoir les doléances de ses amis. Bonasera par exemple lui demande de venger sa fille qui a été battue, il lui est aussi fait part du désir de Johnny Fontane, crooner non sans ressemblance avec un certain Frank S. d'être engagé pour un film produit par Jack Woltz, celui-ci n'étant pas de cet avis il va falloir être persuasif.

Don Vito sait l'être ! Quand Jack Woltz va trouver la tête de son cheval préféré, Khartoum, dans son lit il fera preuve de plus de compréhension face à la demande de Fontane...

Mais tout le monde n'est pas l'ami de Corleone, certains voudraient qu'il disparaisse pour récupérer ses affaires, douteuses peut-être mais rentables.

Exemple : alors qu'il achète des oranges le Don est agressé et reçoit cinq balles de revolver, mais ne meurt pas pour autant. La vitamine C est bonne pour la santé, c'est bien connu ! Ses agresseurs n'ont pas pour autant renoncé et son séjour à l'hôpital ne sera pas de tout repos.

Marlon Corleone

Marlon Corleone

Les choses ne vont pas s'arranger, une fois le conflit engagé il ne peut se terminer que violemment, ça tombe bien, le cinéma adore ce genre de scènes. La vengeance est une déesse aveugle et difficile à rassasier, pourtant Don Corleone va tenter d'y mettre fin, chaque famille a été frappée par le deuil, pourquoi ne pas s'entendre ?

Mais quand tout le monde fait la sourde oreille c'est difficile, surtout que Vito va succomber à une crise cardiaque...

Plus qu'un film de gangster comme il y en a tant le Parrain montre l'évolution de la maffia à travers le temps, le passage de pouvoir, la concurrence qu'il importe de réduire, les nouvelles méthodes pour gagner de l'argent (beaucoup), la drogue par exemple, et une logique implacable favorisant celui qui tire le premier, à condition qu'il ne rate pas sa cible.

Un chef d’œuvre du cinéma par l'ampleur de son scénario fruit du travail de Mario Puzzo (auteur du roman) et de Coppola, la maîtrise de la mise en scène et une interprétation dominée par Marlon Brando, qui refusera l'Oscar, pour son rôle. Le réalisateur donnera deux suites à son film, une des meilleures trilogies du cinéma à voir et revoir, en imaginant qu'elle se transforme en tétralogie histoire de suite l'évolution de la société et du crime organisé. Par une fois dans ce film il n'est question de maffia, allez savoir pourquoi.

Si vous refusez de le voir je vous ferais une proposition que vous ne pourrez pas refuser ! 

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 12:01

Comme une plante en un milieu hostile

J'ai grandi, allaité par cent poisons,

Alors que j'étais si fragile

Ils m'ont aidé à franchir les saisons.

 

Ce qui semblait bon pour l'autre,

S'est avéré pour moi nocif,

Quand je parais être des vôtres

Le réel sort ses récifs

 

Contre lesquels je me fracture,

Sans pouvoir me disloquer,

Ni exhiber des blessures

Qui vous inquiéterait.

 

L'anormal, appris enfant,

Finit par sembler naturel,

Oriente vers le néant,

Comme s'il était naturel,

 

Vers le délire et l'impossible

Parce qu'aucun autre chemin

N'est ouvert ou accessible

Pour tenir jusqu'à demain.

 

Les venins dans mon sang,

Accentuent mes sens et ma colère,

Mais je reste dans le rang,

Enchaîné par la chair.

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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 05:59
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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 05:30

Au fil des années Logan est devenu le mutant le plus connu de l'univers Marvel et un des super-héros les plus appréciés dans le monde, d'où sa présence régulière au cinéma magistralement interprété par Hugh Jackman qui lui donne une prestance qu'il n'avait pas au départ.

La question première que se pose l'amateur de comics est de savoir quel sera le degré de trahison du scénario par rapport aux bandes dessinées.

Cette fois l'écart est large, Mangold a pensé d'abord aux spectateurs et pas aux lecteurs, point de vue compréhensible au vu du résultat mais frustrant pour qui connaît les bédés.

Svetlana Khodchenkova, Tao Okamoto

Svetlana Khodchenkova, Tao Okamoto

Cette fois Wolverine est invité au Japon à la demande de Yashida, un milliardaire qu'il connut, et sauva, alors qu'il se trouvait à Nagasaki au mois d'août 1945, ils se perdirent de vue par la suite mais Yashida n'oublia jamais son sauveur et alors qu'il se prépare à mourir convie Logan afin de lui faire ses adieux, et de lui proposer de lui faire un cadeau : la mortalité !

N'est-ce pas le vœu de Wolverine, errant sans but et porteur de trop de culpabilité que de connaître une vie normale, une vieillesse banale et une mort commune ?

Logan ne répond pas et la nuit suivante Yashida meurt.

Pas de chance 

Rila Fukushima

Rila Fukushima

Les événements vont s'accélérer lors des funérailles, Mariko, la petite fille, et future héritière, de Yashida va être enlevée quand Logan intervient avec la vigueur qu'on lui connaît. Petit problème pourtant, les balles lui font mal et il ne cicatrice plus comme avant, pire : il saigne, souffre et connaît la fatigue. Passons sur l'affrontement qui a lieu sur le train et nous retrouvons une Mariko sensible au charme du mutant, le soignant, et plus puisque affinités il y a.

 

Mais les choses ne sont pas aussi simples et les pièces du puzzle vont s'assembler peu à peu sans beaucoup de surprises il est vrai, mais il y a une logique dans ce genre de films qui ne peut être contournée, il n'aurait plus manqué que Wolverine mourut sur la table d'opération alors qu'il extrait, à la main, un insecte bizarre placé sur son cœur et inhibant ses pouvoirs. Il n'y a de surprises que pour qui connaissait ces personnages dans l'univers de la 2D. Faisons abstraction de cela et laissons nous porter par le rythme, la virtuosité des combats, l'engagement de Jackman et le charme des actrices nippones. Vous savez que j'ai un faible pour les asiatiques.

 

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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