Overblog Tous les blogs Top blogs Mode, Art & Design Tous les blogs Mode, Art & Design
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 17:28

Jacques Colin de Plancy vit le jour le 30 janvier 1794 à Plancy-l'Abbaye, il mourut en 1881 à un âge respectable, preuve qu'il est des sujets qui conservent.

J'ai donc mes chances pour me faire centenaire, mais la question n'est pas là.

Il est surtout un bel exemple de revirement intellectuel, lui qui commença sa vie, et sa carrière littéraire, comme athée pourfendeur des croyances et illusions théistes, la quarantaine venant, se convertit au christianisme et inversa ses idées.

Ses œuvres sont nombreuses mais la plus importante reste son Dictionnaire Infernal dont la première mouture parut en 1818, et la dernière en 1863. recensant les superstitions et lisant les démons et autres créatures improbables, les livres traitant de ces sujets et les faits plus ou moins avérés colportés en son temps.

Dans un premier temps ironique quand aux tourments infernaux il dévie lentement avant de prendre une direction inverse de celle qui fut la sienne. Il est tiraillé, peut-être à force de se pencher sur le sujet, entre le scepticisme et la foi, finissant par tenter de convaincre ses lecteurs que les démons existent.

Ce qui est peut-être vrai, tout en restant ''humains'' ainsi que l'actualité nous le démontre quotidiennement.

L'intérêt de cet ouvrage est qu'il recense dse croyances qui, évoluant lentement, influencèrent les comportements et continuent à le faire. L'astrologie fait la fortune de bien des exploiteurs de la c... rédulité, la chiroman(songe)cie, l'idée que la physionomie trahissait la nature de l'être, les sabbats et autres manifestations des sorciers et de leurs séides, et autres sujets du même ordre.

Le but premier de l'ouvrage est de démontrer l'influence de la superstition comme maîtresse d'une raison fragile habitant des êtres ignorants et peu éduqués. Le présent prouve que l'éducation n'est pas l'aliment de l'intelligence ; où celle-ci n'est pas la superstition s'impose, cela fait, elle devient une religion dénonçant les ''fausses'' croyances en les appelant de son nom qu'elle rejette alors qu'il est la vérité sous le masque de la conviction. Ainsi en arrive-t-elle à oublier ce qu'elle fut pour croire en ce qu'elle semble !

Un morceau d'histoire de la pensée continuée plus récemment par Claude Seignolle dans Les évangiles du Diable, autre compilation des agissements démoniaques.

L'époque moderne peut regarder le passé avec un petit sourire, se croire supérieure, évoluée et consciente.

Nous savons bien qu'il n'en est rien, les mots changent tels des masques qui ne modifient pas ce qu'ils dissimulent et veulent oublier.

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 17:26

Mon fantôme sur la rive,

Verra passer votre charogne ;

Accroché à une solive

Comme un cauchemar d'ivrogne.

 

Dans mon grenier sont suspendus

Espoirs et hallucinations,

Mille émotions inattendues,

Jusqu'au frisson de la passion.

 

Mais le torrent est asséché,

De moi ne restent que des cendres

Qu'aucun vent n'a déplacé

Et qui sont condamnées à attendre.

 

Personne ne passera par là,

Le temps, ici, n'existe plus,

Et si le purgatoire c'est ça,

Ai-je oublié ce que je sus ?

 

Le cadavre que je vois

Apparaît dans un miroir,

Plutôt qu'un coffre en bois,

J'aime à dormir dans un tiroir.

Partager cet article
Repost0
11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 17:22
Banque (im)mondiale

Banque (im)mondiale

Partager cet article
Repost0
10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 12:12

Isabelle s'ennuie dans sa vie de lycéenne alors quand un homme lui propose de l'argent pour coucher avec elle décide-t-elle, après un premier refus, d'essayer, un peu comme au poker : pour voir ! Et l'expérience semble l'exciter, plus que lui plaire, puisqu'elle recommence. Elle a 17 ans, une famille banale : une mère qui lui prête peu d'attention, un beau-père qui garde ses distances, forcément et un petit frère qui est son confident.

L'été précédent, puisqu'il faut ''sauter le pas'', elle se résout à perdre sa virginité avec un petit copain rencontré au bord de la mer et qui n'aura dans sa vie que cette utilité.

Ce qui n'est déjà pas si mal !

Léa est née de l'envie d'aventure(s) de la jeune femme qui aime l'inconnu, les discussions sur le Net, les couloirs d’hôtels et ce qui l'attend, sinon la guette, derrière la porte. Elle n'ignore pas courir un risque mais elle sait, inconsciemment peut-être, qu'on ne retire du plaisir que ce que l'on y met. Quand elle aura l'âge de sa mère, elle se contentera de la banalité, de la routine, de la médiocrité d'une vie normale, bourgeoise et ritualisée par les contraintes de son milieu.

Tout se passe pour le mieux, ou presque, les hommes qui paient veulent en avoir pour leur argent, se venger peut-être de leur position de dominé. Ils se succèdent jusqu'à Georges, un homme beaucoup plus âgé qu'elle qui s'attache à elle, il a les moyens, et ne lui demande rien qui sorte de l'ordinaire.

Jusqu'à ce qu'un jour, avant de passer au lit, il ne lui offre une coupe de champagne puis lui demande de se mettre sur lui, histoire d'avoir une jolie vision pour mourir.

Léa est paniquée, tente de le ranimer, bouche à bouche, massage cardiaque, mais rien n'y fait et ses efforts resteront vains, il ne lui reste qu'à quitter la chambre.

Sans oublier son ''petit cadeau'' !

Bien sûr cet incident ne peut passer inaperçu et la police faisant son enquête la retrouvera facilement. Avertie sa mère va tomber de haut, selon l'expression consacrée, comment a-t-elle pu ne rien voir, pourquoi sa fille dont elle pensait être proche ne lui a rien dit ? Des questions qui resteront sans réponse.

Isabelle arrête une occupation pourtant rentable et voit un psy, comme il se doit, pour chercher une explication, comme s'il fallait en avoir une pour chaque chose, comme si la vie était une suite de pourquoi et de parce que !

Nous savons bien qu'il n'en est rien et qu'il est préférable, parfois, d'éviter une question pour fuir une réponse déplaisante.

Un moment dans la vie d'une jeune fille qui veut se découvrir et vivre avant qu'il ne soit trop tard. Que deviendra-t-elle quand elle sera grande...

Jeune et jolie (et chère !)

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 09:35

Comme un pantin amorphe et rempli de sciure

Posé dans un recoin, se couvrant de poussière,

J'attends que son regard m'extirpe de l'ordure,

Me disant que demain différera d'hier.

 

Bouger m'est interdit, même cligner des yeux,

Autour de moi tout reste dans l'obscurité,

Un fenestrons étroit est ouvert sur les cieux,

La clarté qui en vient ne peut rien me montrer.

 

Jamais elle ne viendra secouer mon suaire !

Puisque je ne vis pas mourir m'est impossible,

À-t-on jamais vu un jouet rejeter son repaire,

Chercher dans le néant une âme compatible ?

 

Puisque je n'en ai pas, quel est ce vide en moi,

Ce vertige éprouvant créateur de questions,

Qui dansent dans ma tête exacerbant l'émoi,

Le mal-être et la rage avant la frustration.

Partager cet article
Repost0
8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 06:59

Quand Maréchal dit : En espérant que c'est la dernière, Rosenthal répond : Tu te fais des illusions !

Ainsi s'achève ce film de jean Renoir. Illusion en effet que de croire qu'une guerre puisse être la dernière. Si la paix un jour règne sur la Terre alors celle-ci ne sera plus qu'un cimetière.

Le lieutement Maréchal et le capitaine de Boëldieu sont aviateur et leur appareil est abattu par von Rauffenstein qui se trouve connaître la famille du capitaine. Fait prisonniers les deux Français sont envoyés dans un camp en Allemange où ils retrouvent des officiers de leur nationalité. Ensemble, malgré, ou à cause de, leurs différences sociales ils s'organisent, suivent l'acualité de la guerre et préparent leur évasion.

Le hasard, malicieux, les fera transférer alors que le tunnel qu'ils ont péniblement creusés est prêt !

Trop difficiles à contrôler les deux officiers sont envoyés dans une forteresse en altitude censée rendre impossible toute évasion, ils y retrouvent Rauffenstein rendu inapte au combat à la suite d'une grave blessure et devenu le commandant de cette prison.

S'évader reste l'obsession des prisonniers mais tous n'y parviendrons pas, rien ne se fait sans un sacrifice, comme si c'était le passé qui s'effaçait devant une certaine idée du futur dans l'esprit du réalisateur.

Deux hommes parviennent à s'échapper, un ouvrier et le fils d'un banquier juif. Après quelques temps passé dans une petite ferme ils finissent par s'approcher de la frontière Suisse, la liberté est enfin à portée de main et leurs dernières paroles expriment l'espoir de l'un s'affrontant à la lucidité de l'autre. En cette année 1937 peut-être Jean Renoir aurait-il voulu que le premier ait raison, tout en sachant qu'il n'en serait rien.

Un film de guerre sans combat, une œuvre magistrale sur l'entente entre les êtres et le pacifisme ; la démonstration qu'ils ne sont qu'utopie face au réel moqueur et implacable.

La grande illusion

Partager cet article
Repost0
7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 06:04

Pour faciliter le travail de mes biographes j’invente moi-même ma vie.

Il y a des destinations où l’on se découvre être alors que l’on ignorait vouloir s’y rendre.

L’anormal fait progresser le monde.

Je parlerai de mon enfance quand je l’aurai vécue.

Le sang du souvenir coagule difficilement.

Il est plus difficile de renoncer à l’illusion qu’à la vérité.

Ce que je pense du Capital de K Marx ? Sans intérêt !

 Les fous qui rient ont compris que la mort les attend mais qu’elle sera amicale. 

Pour faciliter le travail de mes biographes j’invente moi-même ma vie.

Il y a des destinations où l’on se découvre être alors que l’on ignorait vouloir s’y rendre.

L’anormal fait progresser le monde.

Je parlerai de mon enfance quand je l’aurai vécue.

Le sang du souvenir coagule difficilement.

Il est plus difficile de renoncer à l’illusion qu’à la vérité.

Ce que je pense du Capital de K Marx ? Sans intérêt !

Les fous qui rient ont compris que la mort les attend mais qu’elle sera amicale.

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 06:53

Paré de cent couleurs je semble maquillé.

Des assassins vicieux, cruels collectionneurs,

En réalité de la mort vils serviteurs.

Trouvent leur plaisir en me voyant crucifié !

 

C'est en vie, et en vol, qu'il faut nous admirer,

Pas dans un coffre en bois et un linceul vitré.

 

Pour nous le temps n'est rien, qui le craint est mortel,

Sans hier ni demain, ce jour est éternel.

On dit que d'un coup d'aile à l'autre bout du monde,

Je crée un ouragan. Ce n'est pas volontaire,

De là nous déduirons que je suis ton contraire,

Car toi tu es conscient quand tu deviens immonde.

 

Un jour j'en suis certain tu auras disparu,

Sur la Terre apaisée j'oublierai t'avoir vu.

 

J'ai tant de noms curieux, mais ma définition,

Fragile et lumineux, un simple  PAPILLON

Partager cet article
Repost0
5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 06:44

Ed et Lorraine Warren sont, lui démonologue, elle, médium, dans les années 60 et 70 ils furent chasseurs de fantômes et de démons, même si le plus souvent une explication simple et rationnelle pouvait expliquer les événements sur lesquels ils étaient invités à se pencher.

Le plus souvent mais pas toujours !

Pour s'en convaincre, ou presque, il suffit de visiter leur musée personnel, collection d'objets provenant de leurs confrontations avec des êtres et des forces violentes et malsaines.

En ce jour de novembre 1971 les Perron, un couple et leur cinq filles, s'installent dans leur nouvelle maison à la campagne, vaste et tranquille, idéale pour une famille.

Sauf pour leur chien qui refuse d'entrer dans leur demeure avant de mourir sans raison précise.

Les horloges s'arrêtent à 3 h 07, il y a des bruits, des grincements, des claquements, puis une des fillettes reprend ses crises de somnambulisme pour s'approcher d'une grande armoire contre laquelle elle se frappe la tête, une autre se sent tirée par les pieds et croit voir quelqu'un dans un recoin, la plus jeune a trouvé une boîte à musique garnie d'un miroir qui lui montre des images du passé, si l'on ose y regarder.

Les choses vont devenir violentes, les Perron se rendant à une conférence des Warren leur demanderont de venir sur place. Ils vont être convaincants puisque Lorraine et Ed vont y aller, et ressentir qu'il y a là un esprit démoniaque et animé des pires intentions.

Une femme a vécue dans cette maison, elle y vendit son âme au diable et entend bien recommencer ce qu'elle fit par l'intermédiaire de Carolyn Perron...

Le combat va s'engager, il sera violent et périlleux, jusque pour la propre fille des Warren pourtant restée dans leur habitation et par l'intermédiaire d'une poupée elle aussi hantée par une sorcière.

The Conjuring

Il serait dommage que je vous en dise davantage sur ce film qui se présente comme ''tiré d'une histoire vraie'' en lorgnant sur l'Exorciste, pour préparer le film les acteurs rencontrèrent les vrais Warren et Perron, le générique de fin nous les montrant tels qu'ils étaient à l'époque. Un film de plus sur une maison hantée direz-vous, possible, mais celui-ci est bien réalisé et interprété, l'époque est reconstituée et les spectres sont hargneux et entreprenants.

Maintenant s'il s'agit de savoir ce qui s'est passé en réalité aucune réponse n'est apportée. Qui croit au diable le verra à l’œuvre, qui n'y croit pas pensera que la nature est encore pleine de mystères...

 

Si vous déménagez renseignez-vous sur votre destination !

Partager cet article
Repost0
4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 12:03
http://princess-of-shadows.deviantart.com/gallery/

http://princess-of-shadows.deviantart.com/gallery/

Des chaussons en espoir d'un futur introuvable,

Des rêves enfermés comme un oiseau en cage

Et puis un vent glacé disperse l'impensable

Montrant qu'il est permis de penser aux voyages.

http://plume-de-poete.over-blog.com/

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Lire au nid
  • : Mes (ré)créations littéraires et photographiques.
  • Contact

Bienvenue...

Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

Rechercher

Archives