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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 10:41

J'ai penché l'encrier, que rien ne soit perdu,

L'encre est rare et je veux user de chaque goutte.

Quand il sera vidé, le papier ayant bu

Le dernier de mes mots, sera fini ma route.

 

Un chemin hasardeux, des circonvolutions,

Pleins d'idées qui allaient un peu dans tous les sens,

Souvent un flot d'espoir portait mon ambition

Jusqu'à me retrouver imprégné de violence.

 

C'est signe que je n'ai plus rien à exprimer,

Continuer serait me répéter sans cesse.

Autant en rester là nul besoin d'autre essai.

 

La plume est devant moi qui fut comme une laisse,

M'empêchant d'emprunter des chemins insensés

Où la folie était l'implacable maîtresse.

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 09:35

Saviez-vous (question de pure forme) qu'il existe des connexions fantomatique, un phénomène appelé intrication, qui fait que des particules se coordonnent alors qu'elles sont éloignées. Comment ? Mystère, mais cela intervient pour étudier les propriétés de certains matériaux et leurs réactions suivant l'utilisation envisagée.

Dans un autre domaine, au XIXe siècle des chercheurs étudièrent les odeurs émises par les mendiants, considérant que la pauvreté influait su la physiologie. Nulle besoin d'une grande intelligence pour comprendre que c'est vraisemblable.

Au féminin Pulsar est une marque de montre (la mienne), au masculin c'est une étoile à neutrons qui tourne sur elle-même en émettant un signal électromagnétique périodique. Leur vitesse peut croitre d'un seul coup, c'est un glitch, et vous avez, comme moi, appris un nouveau mot. Vérifiez malgré tout qu'il existe dans l'officiel du scrabble avant de le placer sur le plateau.

 

Qui n'a jamais été curieux du comportement des abeilles, de leur société dont certains pensèrent que les nôtres pouvaient s'inspirer ? Animal social s'il en est l'abeille dispose aussi de compétences insoupçonnées jusqu'alors malgré la petitesse de son cerveau, moins d'un million de neurones quand celui d'un homo sapiens approche les cent milliards.

L'usage qu'il en fait prouve que quantité et qualité sont des notions indépendantes !

Rien à voir avec un petit robot subtilement programmé par la nature mais des aptitudes à reconnaître son milieu pour s'y adapter, à se repérer, à différencier les sources de nectar et à ne plus visiter une fleur vidée de ses réserves. Malgré leur mauvaise vue elle différencient leur environnement, utilisant des neurones semblables à ceux dont disposent les vertébrés pour s'orienter. Ainsi est-elle capable, sachant se rendre de la ruche à un point A et à un point B, d'aller de l'un à l'autre pour s'éviter un effort inutile.

De nouvelles méthodes permettent de mesurer l'activité des neurones pour ''lire'' l'activité cérébrale de ces hyménoptères, nul besoin d'un gros cerveau pour comprendre son milieu et vivre en symbiose avec lui, au contraire, il semble que l'intelligence veuille adapter le monde à ses aspirations.

Avec le succès que nous voyons tous les jours, heureusement nos amies butineuses ne s'en rendent pas compte.

Du moins je l'espère pour elle.

Vous tricotez ? Bonne idée, mais avez-vous essayé de réaliser par ce moyen une bouteille de Klein, une bande de Möbius ou des tores ? Pourquoi ne pas vous y mettre ?

Tout cela n'est qu'une petite partie des articles passionnants que vous trouverez dans cette revue, certains demandent une lecture attentive mais le résultat en vaux la peine.

Pour être franc je ne vais pas me mettre au tricot pour autant !

Pour la science (Juillet 2013)
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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 13:33
Barozozo

Barozozo

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 09:30

Des yeux comme une armure et mes poings lézardés

Par trop de coups portés contre un froid invincible,

Acier indifférent à mes larmes glacées.

À mes cris effrayés d'exprimer l'indicible.

 

Jamais je ne pourrais percer cette cuirasse,

Retenir ce regard voyant à travers moi ;

Quel péché à payer qui vienne de ma race,

Tourments à supporter pour ne pas être roi ?

 

Que n'ai-je moi aussi le droit d'en porter une

Pour étouffer les battements de mon cœur las

D'attendre le dernier pour quitter la tribune

Où je n'ai pour ami qu'un puits de téquila.

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 14:09

George Bailey aurait voulu être explorateur, partir au loin, voyager et découvrir le monde. Malheureusement les choses se passèrent toujours de telle façon que ses projets furent contrecarrés. Enfant, sauvant une vie, quelle idée ! il perdit l'usage d'une oreille, ce qui l'empêcha par la suite d'être appelé pour la seconde guerre mondiale. Par la suite la mort de son père l'obligera à prendre les rênes de la société familiale dont le but est de prêter de l'argent aux plus pauvres afin de leur permettre de trouver un logement ce que voit d'un mauvais œil, Potter, l'homme le plus riche de la région qui voudrait racheter toute la ville. Pourtant George est à deux doigts du succès, il lui suffit de porter à la banque les 8 000 dollars nécessaires.

Ce qu'il ferait s'il ne les égarait. C'est ballot !

 

La vie est belle

La vie est belle

L'avenir s'obscurcit en ce soir de réveillon, le suicide semble la solution.

C'était sans compter avec Clarence, ange de seconde classe de son état venant l'en empêcher, dernière épreuve avant d'accéder au grade supérieur et d'obtenir ses ailes.

Plus qu'un film La vie est belle est la mise en image du rêve américain, la démonstration que le petit peut affronter le grand et le vaincre. En cette année 1946 la vie est difficile pour beaucoup de monde mais l'espoir et la foi sont les piliers qui soutiendront l'avenir qui se construit.

Pour convaincre George, l'ange va lui montrer ce que serait un monde, son monde, son environnement, sans lui, les conséquences dramatiques pour des dizaines de familles qui ont besoin de lui, pour eux d'abord mais aussi contre Potter qui atteindrait son but et rebaptiserait la ville. Jamais Bailey n'avait compris la porté et l'importance de ses actes.

Seul le cinéma permet d'imaginer ce qu'aurait été le monde sans nous, ce serait difficile de le voir, dans notre environnement, meilleur qu'en notre présence.

La solidarité n'est pas un vain mot et George, ayant renoncé à son projet, découvrira que des centaines de personnes se sont cotisés pour lui restituer la somme perdue et lui permettre de continuer son combat, pour eux, pour lui.

Comme ça, j'te jure !

Comme ça, j'te jure !

Bien sûr c'est un compte de Noël, presque un film fantastique tant il montre un monde improbable. Certains penseront que c'est dommage.

J'en doute, sans but plus d'espérance ni d'ambition. J'ai toujours pensé que le ''paradis'' était le vrai nom de l'Enfer !

 

Reste un film extraordinaire par la mise en scène maîtrisée de bout en bout par un Capra au sommet de son art et un James Stewart prodigieux comme il le fut souvent, pour le même réalisateur comme pour d'autres.

Clarence va gagner ses ailes , ce qui ne sera pas votre cas après avoir vu ce film, néanmoins vous aurez, un instant, l'impression que son titre est vrai et ça, ça n'a pas de prix.

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 09:05

La vengeance n'équilibre pas les comptes, elle les alourdit.

 

Une source est plus vivifiante que une idée recyclée.

 

Naître traumatise, pas mourir !

 

Jésus transforma le sans en vain.

 

L'équation définissant l'éternité est infinie.

 

Qui te connait plus intimement que ton meurtrier ?

 

La machine ne peut retourner à l'état sauvage, l'homo sapiens, lui, ne peut en sortir.

 

Certains souvenirs sont des flaques sans fond.

 

Ce qui ne me tue pas me rend plus fort, mais ce que je tue me rends encore plus fort.

 

Je n'ai jamais manqué de rien, seulement de tout.

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 13:56

Edouard et Sophie sont jeunes et épris l'un de l'autre, un seul problème, lui est le fils d'un ébéniste, elle, la fille d'une aristocrate dont les parents emploi le père d'Édouard, autant dire que leur relation est interdite et va provoquer l'intervention des autorités qui vont les séparer.

Le temps va passer, Édouard va voyager, apprendre, revenir.

 

Uhl est inspecteur chef à Vienne, il se souvient de sa rencontre avec Eisenheim, un illusioniste qui se produit en ville depuis quelques jours avec un immense succès. Lui même se piquant de prestidigitation veut en savoir plus, comprendre le truc.

Edward Norton

Edward Norton

L'illusionniste gagne en réputation au point que le prince héritier, Léopold, vient le voir, alors que Eisenheim demande la participation de quelqu'un du public qui ne craigne pas la mort, le prince propose sa fiancée, laquelle descend sur scène, se retrouve face à un grand miroir, vêtu d'un manteau rouge qui la dissimule entièrement. Un moment son reflet reproduit fidèlement ses gestes, et puis change, une autre silhouette intervient et la frappe d'un coup d'épée.

Le numéro connait un grand succès, au point que Léopold invite chez lui le magicien, une espèce de défi pour lui qui aime démontrer son intelligence. Ce qu'il ne parviendra pas à faire quand Eisenheim figera son épée verticalement alors qu'elle effleure seulement le sol, en référence à Excalibur. Plusieurs hommes se succéderont pour la soulever sans qu'aucun y parvienne. Léopold lui-même aura du mal, il faudra que le magicien relâche son emprise pour qu'il en soit capable.

 

Jessica Biel

Jessica Biel

Vous aurez deviné qu'Eisenheim n'est autre qu'Édouard et la future princesse, Sophie. Les amoureux se retrouvent ! Problème : jamais Léopold ne laissera partir sa fiancée, d'autant moins quand il apprendra qu'elle a retrouvé son ancien amour.

Le drame se produira un peu plus tard, Sophie va être retrouvée morte dans une rivière, une blessure au cou qui semble causée par une lame, l'illusionniste accuse le prince mais Uhl sait que c'est impossible. Dès lors Édouard utilisera ses dons pour faire éclater la vérité. Sur scène ce sont des fantômes qui interviendront, reconnaissables, capables de répondre aux spectateurs, jusqu'à ce que Sophie elle-même resurgisse et, sans le dire elle-même, laisser les spectateurs accuser le prince.

L'inspecteur chef qui doutait devra se rendre à l'évidence, d'autant qu'il va découvrir des preuves, lui qui était promis à un bel avenir par sa complicité avec le futur empereur laissera son sens de la justice l'emporter sur son intérêt. D'autant que Léopold complotait pour accéder plus rapidement au trone... Ce que l'empereur verra d'un mauvais œil.

On le comprendra.

Mais Eisenheim est un illusionniste doué, se fier aux apparences, aussi crédibles qu'elles semblent, est difficile.

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 13:53

J'ai incendié le monde et suis mort dans ses cendres,

Espérant par ce geste effacer mon futur.

Si forte est la vie que je ne pus en descendre,

Même une âme éteinte reste là et murmure.

 

Ce n'était pas mon sang que je voulais verser,

Seulement ces pensées qui toujours me torturent,

Et la vie qui est là pour me manipuler,

M'enfermer dans des peurs plus froides que des murs.

 

Une lame de mots, une vague d'ordures,

Des sables émouvants comme un tendre cocon,

Et puis demain me lance une bordée d'injures,

Sachant qu'à croire en lui on passe pour un con.

 

C'est tout ce que je suis, mi spectre, mi zombie,

Vivre était interdit et mourir pas très sûr ;

Je suis resté coincé entre ailleurs et ici,

N'ayant qu'à regretter que la vie me censure.

 

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 09:47

Une pièce ''habitée'' entre réflexion et émotion. Une alternance de passages très tristes et très drôles qui soulèvent les grandes questions théologiques d'aujourd'hui.

Une pièce ''habitée'' entre réflexion et émotion. Une alternance de passages très tristes et très drôles qui soulèvent les grandes questions théologiques d'aujourd'hui.

Huster vs Sardou

Huster vs Sardou

Francis Huster incarne avec justesse et puissance Tim Farley, Davy Sardou, quand à lui, interprète Mark Dolson, un jeune rebelle dont les blessures entrent en résonance avec celles de Francis Farley. La fragilité des personnages et les situations fusionnent avec les costumes et le décor, réaliste mais sobre, sans tomber dans la modernité. Le tout ponctué de splendides chants religieux. Un peu avant la fin l'Halleluia par Jeff Buckley appuie la situation la plus dramatique : plusieurs de mes voisins pleuraient à chaudes larmes.

 

Huster nous entraine à vivre la messe comme si on y était. 

L'Affrontement

La pièce de l'année à ne pas rater, pour l'instant jusqu'au 25 septembre au théâtre Rive Gauche.

 

Prions pour les prolongations.

 

 

Auteur : Bill C. Davis

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 10:49

Son regard me torture et j'ai besoin de ça

Pour avoir l'illusion d'être de votre monde.

Respirer suffit-il à rester en-deça

De cet ailleurs infect où dorment les immondes ?

 

L'enfer est juste là, une ombre en est la porte,

Y entrer est aisé, partir, c'est autre chose,

On est à l'intérieur dans une jungle morte

Hantée de prédateurs, de dragons et de roses.

 

Venimeuses senteurs inspirant l'illusion

D'un amour qui pourrait nourrir votre existence,

C'est que vous oubliez le vrai sens de passion :

Avancer vers la mort guidé par la souffrance.

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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