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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 11:27

Fettes, élève du Dr MacFarlane, désire soigner une fillette paralysée mais nous sommes en 1831, impossible de modéliser l'intervention, pour la préparer il faut ''répéter'' sur un cadavre. Dans ce but ils font appel à John Gray dont la profession, non reconnue comme telle cependant, est de trouver des corps dont les médecins disposeront pour s'entraîner et reconnaître le terrain d'opérations à venir.

Ainsi est la médecine de l'époque, une science en pleine évolution qui ne veut pas s'arrêter de repousser les limites du savoir et celles du pouvoir.

Le problème est que tous les défunts ne sont pas utilisables. Quand le modèle demandé est manquant il n'est pas question de renoncer...

Le scénario de Val Lewton est basé sur une nouvelle de Robert Louis Stevenson elle-même inspirée d'un fait divers survenu à Edinbourg en 1827 où deux irlandais, Burke et Hare tuèrent 17 personnes pour en revendre les dépouilles au Collège de Médecine.

Question toujours posée de la nécessité d’évoluer, d'apprendre, et des moyens nécessaires pour cela. Aujourd’hui encore des années sont nécessaires avant qu'un médicament soit mis sur le marché, quand bien même cette attente laisserait-elle mourir des dizaines de malades.

Robert Wise est alors au début de sa carrière, son style s'inspire encore, un peu, de l'expressionnisme allemand et sa maîtrise du montage, son premier métier, est perceptible dans le rythme qu'il donne à sa réalisation.

Le récupérateur de cadavres vaut aussi pour son interprétation dominé par Boris Karloff qui conserve à son personnage, malgré ses exactions, un aspect humain loin du monstre que l'on s'attend à trouver dans ce rôle d'un serial-killer, comme on ne disait pas encore. Il retrouve ici, dans leur dernier tête à tête, Bela Lugosi, malheureusement, celui-ci étant malade son rôle sera réduit au minimum. J'aurais l'occasion de parler de leurs autres confrontations sur pellicules.

Un classique du fantastique, un peu bavard peut-être, mais dont le charme inquiétant a traversé le temps malgré un budget limité. Idéal pour une soirée hivernale, surtout si la neige vous retient chez vous.

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 11:43

Le réchauffement climatique est une réalité, pour lutter contre ses effets un produit ''miracle'' vient d'être mis au point, il va changer la face du monde.

Encore plus qu'attendu puisqu'à la place de la chaleur c'est un nouvel âge glaciaire qui s'impose, si violent que l'immense majorité de l'espèce humaine disparaît. N'en reste qu'un millier de représentants qui se retrouve dans un train immense. Au fond, les pauvres, vivant dans les pires conditions, nourris mais exploités par une classe dirigeante qui vit dans les voitures de l'avant, la tête abritant La machine qui tracte le convoi, une machine éternelle mise au point par Wilford, promoteur avant la glaciation d'un réseau ferroviaire immense qu'il parcourt en exactement 365 jours. Le passage à l'année nouvelle se faisant au niveau d'un pont qui marque le début d'un nouveau tour, d'une nouvelle année. Lui avait anticipé la venue du nouvel âge de glace et anticipé en réalisant son rêve d'enfant : passer sa vie dans un train et interconnecter l'ensemble des réseaux ferroviaires du monde.

Ceux de l'arrière supportent mal leur condition, ils n'aspirent qu'à renverser les rôles et aller de, et vers, l'avant. La lutte va être féroce entre ceux qui veulent prendre et ceux qui ne veulent pas lâcher. Mais les choses ne sont pas ce qu'elles semble et dans une société, quelque soit le cadre qui la contienne, il importe qu'une hiérarchie s'impose, que les rôles soient distribués, sans oublier qu'ils le sont temporairement.

Curtis est le meneur de la révolte, porteur d'un passé nourri d'expériences atroces et d'actes pires encore, il atteindra son but mais celui-ci ne sera pas ce qu'il en attendait, loin de là.

Il n'y a pas que le train qui soit une machine, ses habitants ressemblent aux pièces d'un mécanisme inconscient de ses rouages et de leur but, allégorie de toutes les sociétés, hormis peut-être celles taxées, à tort, de primitives. Quelques soient les événements n'entrent-ils pas dans une logique implacable ?

Un film impressionnant, tiré d'une bande dessinée française de jacques Lob et jean-Marc Rochette, brutale mais réaliste avec, parfois, des instants comiques qui viennent faire tomber la tension progressant alors que les héros remontent le convoi. Parfaitement réalisé par Bong Joon-Ho, après The Host, Mother ou Mémories of murder et interprété, entre autre, par Chris Evans, loin de Captain America, Song Kang-Ho ou Ko Ah-Seong.

Embarquer vous à bord de cette arche de métal traversant un monde post apocalyptique, vous aurez une chance de faire partie des survivants.

Et quand je dis chance...

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 10:31

Certains dieux sont trop humains pour être honnêtes.

Quand un humain se pare des habits du Diable il devient pire que lui.

Il n’y a qu’une couche de cons, malheureusement c’est celle du dessus.

Les larmes gèlent en Enfer.

Parler est inutile, se taire est impossible.

Il y a si peu de femmes auxquelles j'ai offert un bouquet de pleurs.

Priant, l’âme devient une sébile.

À part le taureau il n’y a que des bêtes dans une arène.

Quand la bête s’exprime elle, au moins, n’a pas à chercher ses mots.

"J’écris pour achever la bête" pensais-je, et si c'était le contraire ?

Il n’y a guère qu’une chance sur une pour que j’aie raison.

Détruire le mal c’est détruire la vie.

Qui est fier de ce qu'il a ne l'est pas de ce qu'il est.

Une définition tue une pensée en l’enfermant dans un cercueil de certitudes.

Les autres ne sont pas utiles, ils sont nécessaires, à moins que ce ne soit le contraire.

 

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 07:59

Si vous deviez donner un nom au Péril Jaune quel serait-il ?

Aucune idée ? Alors il est temps que vous fassiez connaissance avec ce personnage né en 1912 sous la plume de l'écrivain Irlandais Sax Rohmer et paru en 1913. Fu Manchu arbore les caractéristiques du savant fou désireux de conquérir le monde. Après lui d'autres voulurent en faire autant sans y parvenir non plus. Que resterait-il à un tel personnage s'il parvenait à son but ?

C'est bien pourquoi je me suis gardé d'avoir une telle ambition, trop de chances de réussir...

Bref, Fu Manchu est asiatique, au fil des romans il s'avérera Chinois, malgré ses yeux verts, ce qui pour être rare n'en est pas pour autant impossible.

Il est grand, maigre mais félin mais arbore le visage de Satan, il cumule les qualités intellectuelles, son savoir est immense et sa connaissance des langues quasi totale, malheureusement tout cela est mis au service du mal, de son ambition conquérante et de son désir de détruire la civilisation occidentale.

Le style est celui de son époque, influencé par Conan Doyle sans avoir ce niveau, ses personnages principaux, outre FM, sont L'agent Nayland Smith et le docteur Pétrie, l'analogie avec les créatures de Sir Arthur ne vous aura pas échappé. Il connut une renommée immense que le temps fini par estomper, preuve qu'il lui manquait ce petit quelque chose que Sherlock posséde et qui lui assure de traverser le temps.

Les aventures sont à la mesure de l'imagination débordante de Sax Rohmer, violentes, sanglantes, associant la science (fiction) et la magie, use de tous les artifices et arguments pour parvenir à ses fins. Londres tremble comme le fit Paris devant Fantomas, mais Scotland Yard malgré ses moyens ne parvient pas à se saisir de cette menace qui place.

À l'instar de la conquête du monde il est impensable qu'un monde puisse exister sans menace, comme un jour sans nuit et la lumière sans l'ombre qui n'attend qu'un moment de faiblesse pour s'imposer. Les deux se complètent, aucun ne peut triompher.

L'action est incessante, l'angoisse omniprésente met le cœur du lecteur à à rude épreuve. Ici la question n'est pas de savoir qui commit le crime, c'est Fu Manchu ou un de ses affidés, mais comment !

Reste le ton, daté si l'on est poli, colonialiste si l'on est précis. Il y a un siècle la vision de l'Asie, de ses peuples, et en général de tout ce qui n'était pas occidental n'était pas valorisante, loin de là, surtout d'un point de vue britannique.

La nouvelle traduction de Anne Sylvie Homassel redonne vie à un personnage méritant d'être (re)connu, inspirateur d'une lignée de successeurs, de M. Ming (l'ennemi favori de Bob Morane) jusqu'au Mandarin (un ennemi de Iron Man).

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 07:56

Où se trouve le plus grand volcan terrestre ? Si je pose la question c'est que je suppose que vous ignorez, comme c'était mon cas, la réponse : sous la mer, à 1 500 kilomètres à l'Est du Japon. Un volcan si grand qu'il ne peut être comparé qu'avec l'Olympus, sur Mars. Long de 650 kms, large de 450, âgé de 145 millions d'années. Un beau bébé !

Vous connaissez l'importance d'un régime alimentaire correct pour éviter l'obésité, dans l'avenir il pourrait s'accompagner d'un cocktail de bactéries conçu à partir de microbiotes (bactéries de la flore intestinale) de personnes minces, ces microbiotes permettant à la personne qui les abrite de combattre l'obésité qui serait facilité par d'autres bactéries à l'effet inverse.

De plus en plus d'exoplanètes ont été découvertes, la plupart sont des géantes gazeuses où la vie (telle que nous la connaissons) ne pourrait s'implanter, la question se pose de la possibilité qu'elles disposent d'exolunes qui, elles, pourraient le permettre. Jupiter pourrait être dans ce cas, après les petits hommes verts, pourquoi pas des petits hommes violets ?

Un nouveau test prénatal vient d'être mis au point, et validé cliniquement ; appelé ISET il permet de dépister l'amyotrophie spinale et la mucoviscidose, dans l'avenir ne doutons pas qu'il soit capable de dépister d'autres facteurs de risques, plus ou moins grand. Restera à déterminer ce qui est un vrai danger et ce qui ne l'est pas, les parents auront une capacité de ''tri'' plus grande...

Si ISET avait existé il y a quelques années, serais-je là pour éclairer votre quotidien ?

Qui a dit ''dommage'' !

Vous avez entendu parler du déluge, aquatique, il en est un autre qui a commencé depuis un moment mais s'amplifie : celui des données. Nombre de découvertes furent permises par le traitement d'une quantité immense d'information, le séquençage du génome ou la recherche du boson de Higgs, va peut-être venir le temps où un ordinateur seul sera capable d'utiliser des données trop colossales pour qu'un cerveau humain puisse les traiter et générer des théories représentées par des équations immense.

Autre possibilité, la gestion du temps. Nous savons peu de choses de notre passé, de la vie de nos arrière grand-parents, mais nous arrières petits-enfants pourront tout savoir de nous, nous entendre, nous connaître comme s'ils nous avaient fréquentés, et mieux encore. C'est dire si la place de l'inutile va être de plus en plus grande.

À la mémoire du passé se joint la connaissance du présent et la vitesse de l'information qui ne pourra qu'influer sur l'évolution de la société et des institutions qui la représente. Le monde est en mutation, pour ne pas dire en mue, il devra changer, s'adapter. Il le fera et, pour rebondir sur le test ISET, il fera le tri.

Préparez-vous en lisant cette revue, histoire de vous entraînez à ce qui nous attend.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 08:52

2002, Dominique de Vil... pardon, Alexandre Taillard (de Vorms) est un ministre des affaires étrangères fougueux, théâtral et soucieux d'éclairer le monde. C'est d'autant plus difficile qu'il est entouré d'inca... de technocrates qui essaient de lui expliquer un monde qu'ils ne comprennent pas. Histoire d'injecter un peu de sang neuf dans le ministère un jeune énarque est engagé, Arthur Vlaminck. Il aura la charge du domaine le plus important dans le ''commando'' qui entoure Taillard : le langage !

La meilleure et la pire des choses disait Ésope, surtout le moyen de se casser la tête pour faire, et refaire, les discours du ministre censés expliquer sa pensée, sa vision, son ambition... pourfendant les corrompus, les cupides, les magouilles des uns et des autres, les mensonges qu'il sait inévitables, les tromperies qu'il sait nécessaire.

Alexandre est un homme brillant, sportif, capable de tout, même d'aller porter la bonne parole jusqu'au cœur de l'Oubanga où les rebelles marchent sur la capitale.

Vlaminck fait ce qu'il peut, découvre un univers pour lequel, semble-t-il, il n'était pas préparé, compliqué, tortueux, envahi de conseillers qui passent, parlent et ne servent à rien. En fait moins d'une dizaine de personnes entourant Tailliard sont utiles, chacun ayant un domaine de compétence, essayant d'affronter les événements qui ne cessent jamais de survenir, dramatiques et à affronter dans la minute.

Il apprend son métier, à s'adapter, à recommencer encore et encore en sachant que jamais son travail ne sera reconnu à sa juste valeur, à se méfier des autres qui n'attendent qu'une occasion pour le descendre. À souhaiter une suite pour voir ce qu'il deviendra vingt ans plus tard. Jeune, naïf peut-être, plein d'illusions, que restera-t-il de lui après son passage dans un ministère qui ressemble à un ring où il convient de se méfier aussi de ses partenaires.

Beaucoup de rythme, de bons acteurs et une mise en scène inspiré de la bande dessinée de Abel Lanzac et Christophe Blain, paraît-il parce que je ne l'ai pas (encore) lue.

De l'humour et un peu de cruauté, sans méchanceté. Les choses ont-elles changées depuis ? J'espère.

Une qualité supplémentaire : l'usage de citation de Héraclite pour introduire chaque chapitre. Une amie m'avait, jadis, comparé à lui que l'on surnommait l'Obscur. Alexandre le cite régulièrement et stabylote à tour de bras ses Fragments, critère, pour lui, de la qualité d'un livre.

Un moment agréable qui ne se refuse pas.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 08:51

Sur moi, pour vêtement, une robe de bure,

Comme un manteau d'ailleurs cachant mon existence

Jusqu'à mes propres yeux, le néant pour armure,

Une chûte infinie, une éternelle errance.

 

Et puis les murs viendront se refermer sur moi,

Supplice terrifiant pour une rédemption

Que je crains et espère sans avoir aucun choix

Sinon payer le prix de mes peurs et passions.

 

Au tout dernier moment, à l'ultime seconde,

L'haleine de la mort effleurant mes narines,

Le temps s'arrêtera et figera le monde,

Mon cœur s'arrêtera au fond de ma poitrine.

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 10:25

Ran

Hidetora Ichimonji est un daimyo (gouverneur) âgé et désireux de terminer sa vie dans la tranquillité, pour cela il décide de partager son fief entre ses trois fils : Taro, Jiro et Saburo.

Le premier étant l'aîné devient le chef du clan et reçoit le château principal, ses cadets devront se satisfaire de châteaux secondaires et se soumettre à Taro.

Il n'empêche que Hidetora souhaite conserver le titre de Grand Seigneur et le pouvoir réel, ce qui va être une source de conflits, d'oppositions et de trahisons d'autant que l'épouse de Taro a vu sa famille exterminée par Hidetora et depuis ne vise qu'à ruiner le clan Ichimonji.

Tout est donc en place pour que le drame se joue entre des participants emportés par leurs passions, leur goût du pouvoir et la rancœur de ne pas se sentir reconnu pour ses mérites.

Rejeté, seul survivant d'une embuscade, Hidetora n'a pour sauver son honneur, ou l'idée qu'il s'en fait, que faire seppuku. Malheureusement son sabre est brisé et il s'enfuit dans la montagne plutôt que de mettre fin à ses jours, la folie l'accompagne alors qu'il s'échappe du château, abandonné, de Saburo.

La mécanique macabre est en marche et rares seront ceux, et celles, qui lui échapperont.

S'inspirant, librement, du Roi Lear, Kurosawa, explore l'âme humaine quand celle-ci est emporté par le goût du pouvoir, monstre dévorant qui s'offre à lui. Pessimiste ou lucide Akira met à nu le prix de l'ambition et l'inéluctable du destin qui mène à la folie et à la mort qui se croit capable de le dominer.

Kurosawa a tiré de l'Histoire Japonaise l'histoire du seigneur Motonari Mori et de ses trois fils pour la combiner avec la tragédie de Shakespeare dans laquelle Lear est confronté à ses filles. Par delà cette histoire c'est la démonstration du temps qui passe, du présent trahissant le passé et d'un avenir naissant du chaos.

Dix ans se seront écoulés entre la rédaction du scénario et l’achèvement du film, le temps nécessaire pour réaliser un film spectaculaire et terrifiant sur la nature humaine.

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 08:49

Comment fuir son regard, sous quelle sombre vêture,

Où trouver cet endroit, cellule sans lumière,

Sans miroir ni bougie qui transperçant l'obscur

Attirerait sur moi d'au-delà la frontière

 

Des êtres indistincts, des formes improbables,

Emplis d'un appétit que rien ne comblerait,

Dévorant mon esprit, voracité de diables,

Me transformant ainsi en nouveau Promethée.

 

Je serai emmuré, ferai vœu de silence,

Un repas quotidien fracturant mes prières,

Les yeux clos pour percer les secrets de l'immense.

Pour me dissimuler, où mieux qu'un monastère ?

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:47
JFK

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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