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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 06:32

Serait-ce ce que j'ai vu,

Peut-être ce que j'ai fait...

Les souvenirs reconnus,

Des moments imparfaits.

 

Qu'ai-je fait à mon insu ?

Des crimes ou des méfaits ?

De l'éducation reçue

Seul survécu l'imparfait.

 

Les biens que j'ai reçu,

Je les ai dispersés,

Quand à ce que je sus,

J'ai enfin tout oublié.

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 06:42

Je pense, donc je guéris ! Encore faut-il en être capable. Rassurez-vous, il ne s'agit là que de se concentrer sur sa propre activité cérébrale, penser ne voulant pas dire réfléchir.

Ouf !

Dans l'exemple cité ici il s'agit de cibler la région cérébrale de l'amygdale qui s'active à la mesure des émotions positives afin de lutter contre la dépression. C'est comme un jeu, la zone reste bleue, échec, si elle passe au jaune ou au rouge, c'est gagné.

Il ne s'agit pas là de pouvoirs surnaturels mais de la démonstration que le cerveau influence notre corps négativement mais qu'il est possible de le stimuler, à l'instar d'un muscle s'atrophiant de ne pas fonctionner.

Ces pratiques ''para-médicales'' il y a encore quelques années commencent à pénétrer les hôpitaux en accompagnant l'arsenal médical classique en s'opposant à la théorie cartésienne séparant le corps et l'esprit.

La méditation existe depuis des millénaires mais n'est approchée par les sciences occidentales que depuis quelques décennies en passant par la psychologie clinique sous l'impulsion de Jon Kabat-Zinn jusqu'à la neurobiologie aujourd'hui par la ''méditation de pleine conscience''. Loin de l'idée reçue que méditer serait être spectateur de sa pensée il s'agit de la prise de conscience de l'instant présent par tout ce qui s'y passe : sensations internes, perceptions, bruits, etc... sans ruminer le passé ni imaginer l'avenir, simplement d'être là, maintenant.

Autre moyen d'action : l'effet placebo. Découvert durant la seconde guerre mondiale quand Henry Beecher injecte à des blessés une solution saline en remplacement de la morphine dont le stock est épuisé. Il constate que chez de nombreux patient la perception de la douleur est amoindrie, devenue professeur à Harvard il démontrera que 35 % des patients répondent positivement à ce traitement. Il faudra pourtant attendre les années 1990 pour que des études sérieuses soient faites et démontrent la réalité cérébrale par des modifications biochimiques plus importantes qu'attendues.

Dernier volet de la trinité mentale : le neurofeedback, ou comment prendre le contrôle d'activités cérébrales dont on n'a aucune conscience. Attention cependant aux escrocs promettant monts et merveilles à l'aide de méthodes improbables mais onéreuses.

Autres articles passionnant : Le mammaliaformis serait le plus vieil ancêtre des mammifère, âgé de 165 millions d'années il possède les traits de ses prédécesseurs mais aussi une fourrure. Remontons encore, la vie serait sortie de l'eau il y a 2,2 milliards d'années, ce qui nous flanque un bon coup de vieux !

Flipper est le nom d'un dauphin, justement chaque cétacé en possède un et le reconnaît quand un congénère l'appelle. Il ne lui manque plus qu'un numéro de téléphone !

Ce ne sont là que quelques articles d'un numéro de Science & Vie aussi passionnant que les autres et dont je vous recommande la lecture. Il ne s'agit pas de tout comprendre, de tout apprendre, de tout savoir mais de se faire une idée des avancées de la science.

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 06:33

73 avant JC.

Marcellus est entraîneur de gladiateurs, il a l’œil pour repérer les hommes aptes à remplir cette fonction. En Libye il remarque Spartacus, un esclave thrace qui lui fait la meilleure impression. À Capoue celui-ci fait ses premiers entraînements en même temps que la connaissance de Draba, Crixus et, surtout, Varinia, une esclave que Marcellus prête parfois aux combattants valeureux, et qui ont survécus.

Pour honorer Crassus Spartacus devra affronter Draba dans un combat à mort, il sera vaincu mais son ami refusera de le tuer, au contraire il va attaquer la loge des spectateurs et mourra en le faisant.

Ce sera le signe du soulèvement de tous les gladiateurs qui exécuteront leur propriétaire pour venger le meurtre de leur compagnon. Organisé en véritable troupe ils vont se dresser contre Rome qui ne tardera pas à envoyer ses soldats pour mater la rébellion.

La première bataille voit l'affrontement de l'armée de Glabrus contre celle de Spartacus, et la victoire de cette dernière en route pour traverser l'Italie afin de s'embarquer afin de s'éloigner du pays. Varinia qui a réussi à s'échapper parvient à rejoindre les insurgés.

Malheureusement arrivé au port où elle doit embarquer la troupe de Spartacus voit cette possibilité réduite à néant par Crassus qui a payé les Ciliciens afin qu'ils retirent leur offre, hormis pour Spartacus, Varinia et quelques-uns de ses officiers.

Pas question d'accepter, reste donc à affronter les légions romaines de Crassus, aucun doute n'est permis quand à la destinée qui attend les anciens gladiateurs, ils n'ont aucune chance et leur défaite va être complète. Le chef des vainqueurs promet la vie sauve à tous à condition qu'ils donnent leur chef, en réponse tous vont s’exclamer ''Je suis Spartacus !''

Tous seront crucifiés le long de la voie Appia, sauf Spartacus et Antoninus, son principal lieutenant, condamné à se battre en duel. Cette fois Spartacus triomphe et sera supplicié. Alors qu'il agonise il verra passer Varinia qui lui montrera le fils qu'ils eurent ensemble.

 

Le roman de Howard Fast prend des libertés avec la réalité, mais l'important n'est pas là mais dans la démonstration qu'il est possible de se soulever contre son maître pour tenter de changer son destin, et si parfois cela échoue il arrive que le succès soit au rendez-vous.

Mais rarement !

Pour l'histoire du cinéma il est amusant de souligner que des scènes tournées par Anthony Mann, le premier réalisateur que Douglas remplaça par Kubrick, ne subsiste dans le film fini que la première séquence. 

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 06:30

Véra Hillyard va monter à l'échafaud à huit heure précise, c'est l'occasion de suivre son existence et les circonstances qui l'ont conduite à ainsi devoir mourir.

Rien ne la prédisposait, semble-t-il, à cette conclusion. Ni son milieu, ni le début de sa vie et puis tout s'enchaîne et nous comprenons ce qui la conduit à être jugée pour meurtre(s) et condamnée à la peine de mort.

Pour un livre racontant la vie de sa tante, Faith évoque ses souvenirs. Véra était une petite fille solitaire jusqu'à la naissance de sa sœur Éden. Un jour elle aura même l'intuition que la foudre va s'abattre, elle intervient à temps pour sauver le nourrisson alors que l'arbre allait lui tomber dessus.

Elle donnera encore la priorité à sa sœur après la naissance de Francis, son fils, pour ne s'intéresser à sa progéniture qu'à l'arrivée de son second enfant.

Mais les choses vont se gâter entre les deux femmes et bien des questions vont revenir à la surface, bien des événements étranges qui sur le moment restèrent sans réponse. Qui est cette personne âgée trouvée empoisonnée, et ce bébé disparu alors que Véra devait le garder ? Cet homme qui se disait amoureux d’Éden l'était-il de Véra ?

Une famille est un territoire riche en secrets, derrière les apparences rodent bien des ombres et des passions incontrôlables jusqu'au crime quand il semble la seule issue possible.

Humains trop humains ! L'être ou ne pas l'être ? Dans les deux cas cela peut donner lieu à des conflits et des affrontements, et pas seulement sur le papier.

Ruth Rendell est une des reines anglaises du roman policier psychologique et a publié avec une belle régularité des dizaines de livres. C'est le deuxième que je lis, après qu'on me l'eut prêté, et si j'ai bien aimé l'intrigue elle m'a semblé engluée dans trop de descriptions, de détails et de précisions qui l'ont ralenti.

Dommage.

Jamais 2 sans 3... à voir !

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 07:11

Pour cela je le crains, il garde les images,

Les flashs qu'il me renvoit, ce que je suis en vrai,

Ce que je ne suis pas, mes joies et mes orages,

Un bonheur interdit, un démon enchaîné.

 

Il a la densité d'un trou noir galactique,

Dévorant le bonheur jusqu'au dernier désir.

Veut-il me capturer dans ses rets magnétiques,

Ou mieux me tourmenter sans jamais me détruire ?

 

Ai-je droit à la paix au fin fond des abîmes,

Où là aussi, tel l'oeil qui observait Caïn,

Son regard me suivra comme un démon sublime

M'éloignant d'un repos ressemblant à la fin.

 

Condamné à marcher sans pouvoir m'arrêter,

À souffrir, à penser, à errer pour toujours,

Jamais nul ne viendra ici me délivrer,

Ses iris transparents ont digéré l'amour.

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 07:15
Very bad pitre

Very bad pitre

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:08

Un regard plus obscur que le cœur de la nuit,

Plus sombre qu'un désir craignant de s'exprimer.

En lui j'ai aperçu ce que j'avais enfoui

Au fond de ma mémoire afin de l'oublier.

 

Quel miroir pourrait-il être plus implacable,

Celui-ci voit de moi ce que je veux cacher,

Des pulsions, des envies, rien qui fut avouable,

Des vices et perversion que j'avais enterrés.

 

Je voudrais le briser sans en avoir la force,

Mais je n'ai pas non plus celle de l'affronter,

Seulement d'être là, un arbre sans écorce

Qui sait que son destin est d'être calciné.

 

Il n'est pas d'autre endroit où les ténèbres peuvent

Découvrir ce qu'ils sont jusque dans leurs abysses,

En lui je vois le pire et les forces qui meuvent

Mon être sans espoir quelque effort qu'il esquisse.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 06:12
http://plume-de-poete.over-blog.com/

http://plume-de-poete.over-blog.com/

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 06:41

Deux familles se retrouvent un dimanche pour passer la journée ensemble, chacune est composée des parents et de deux enfants, dont Anna et Joy, fillettes de six ans qui aiment se promener dans cette banlieue de Boston où rien ne semble devoir se passer.

Il faudra plusieurs heures avant qu'un des parents ne remarque leur absence et la présence des aînés censés les accompagner dès qu'elles quittent la maison.

Les parents s'organisent, fouillent les habitations, elles devaient aller dans la première chercher un sifflet d'alerte, ils cherchent alentours, frappent aux portes, interrogent. Ne trouvant rien ils se décident à appeler la police. Il se trouve que lors d'une promenade le matin elles s'étaient approché d'un camping-car que la police retrouvera sur un parking dans la nuit. Alors que les policiers s'approchent le véhicule recule brusquement puis repartant en avant il percute un arbre.

L'engin sera fouillé, en vain, le conducteur, Alex, adulte mais attardé mental, interrogé, sans résultat. Faute de preuve, il sera libéré 48 h plus tard.

Les fillettes ne sont pas retrouvées malgré les battues et l'un des père persuadé que le suspect sait quelque chose ne veut pas en rester là, il va l'enlever, le séquestrer, le torturer.

Parallèlement la police poursuit ses investigations, le détective responsable fait le tour des pédophiles référencés. Alors qu'il se rend chez l'un d'entre eux, prêtre de son état, il le découvre ivre mort et en profite pour visiter la maison. Dans la cave il trouvera un cadavre attaché à une chaise, il s'agirait, dira le curé quand il aura recouvré ses esprits, d'un homme venu confesser 16 crimes qu'il aurait décidé de retenir pour qu'il ne poursuive pas sa trajectoire macabre...

L'intrigue avance lentement mais la durée sert le suspens du film et laisse voir un père devenir tortionnaire dans son envie de retrouver sa fille et sa conviction que l'homme qu'il détient tait des informations capitales.

Un autre homme se fera remarqué lors d'une veillée organisée pour soutenir les parents, il sera arrêté plus tard et des vêtements des disparues retrouvées chez lui, enfermé dans des valises en plastiques pleines de serpents.

Bien des événements vont se produire avant la conclusion, avant que les questions trouvent leurs réponses, que les pièces du puzzle s'emboîtent correctement même si certains indices nous orientent dans la bonne direction. Avec le temps les chances de retrouver les victimes vivantes diminuent.

Qui est le coupable, qui sont les suspects ? Les apparences seront trompeuses. Un parent peut-il tout tenter pour sauver sa fille ? Il est facile de dire non mais parfois l'esprit n'est plus maître chez lui et la peur amène à des comportements que l'on trouvait révoltant auparavant.

L'atmosphère est pluvieuse et oppressante, chaque instant est une menace supplémentaire, un espoir qui apparaît puis se dissipe. Jackman n'a plus les griffes de Wolverine mais en a gardé le tempérament, il incarne parfaitement un père torturé par l'absence, marqué par la disparition d'un père qui lui apprit à ne compter que sur lui et à être toujours prêt au pire, face à lui Jake Gyllenhaal est un policier minutieux, calme mais capable d'accès de colère pour soulager sa frustration de ne pas progresser autant qu'il le voudrait.

Quel mal est-il permis de commettre pour faire le bien ? Si le film pose la question il laisse à chaque spectateur le loisir de trouver la réponse qui lui convient.

En attendant de se retrouver dans la même situation !

Prisoners

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 06:36

La première guerre mondiale, la Grande Guerre, fut apocalyptique. Son centenaire à venir sera sûrement l'occasion de s'en rendre compte davantage.

Nous sommes en 1916, le conflit s'étire depuis deux ans et rien ne semble pouvoir modifier l'équilibre qui s'est établi. Broulard est le général chef de l'état-major, il incite Mireau à attaquer une position allemande bien défendue, la ''colline aux fourmis'' avec un minimum de préparation. Observant comme il se doit pour un lâ... pour un officier de son rang les événements de loin il voit le 701e régiment commandé par le colonel Dax littéralement mis en pièce par les allemands, il s'aperçoit aussi qu'une partie des soldats n'a pas quitté les tranchés pour prendre part à l'assaut. Il décide de faire ouvrir le feu sur ceux-ci mais ses ordres ne seront pas transmis par l'officier responsable. Dès lors Mireau (vraiment miro) ne trouve rien de mieux que de traduire les fautifs en conseil de guerre, il exige qu'une centaine d'hommes soient fusillés. Dax s'y oppose et Broulard intervient pour qu'un seul homme par compagnie soit jugés après tirage au sort.

Dax, avocat de formation, défendra ses hommes tout en sachant que le verdict est inévitable quand bien même il peut prouver que Mireau fit tirer sur ses troupes par son artillerie. Broulard retiendra cet argument pour faire destituer Mireau et offrira le poste de celui-ci au colonel Dax qui refusera, lui n'agît pas par ambition ni carriérisme.

Comme si les autres pouvaient comprendre ce que cela veut dire !

Tiré du roman de Humphrey Cobb, écrit en 1935, Les sentiers de la gloire est né du désir de Kubrick de l'adapter et de celui de Kirk Douglas d'interpréter le colonel Dax. Il met en scène un épisode de la guerre durant lequel des centaines de soldats seront fusillés ''pour l'exemple'' et pour fait de lâcheté devant l'ennemi. Dans la réalité c'est le général Revilhac qui voulu faire tirer sur son régiment puis fit exécuter quatre soldats en mars 1915, lesquels seront réhabilités en 1934.

En apparence un film de guerre, sur la guerre, mais aussi, et surtout, contre la guerre et les comportements qu'elle provoque, les ambitieux prêt à tout pour favoriser leur carrière, la peur omniprésente, le contraste entre les chefs loin du ''théâtre des opérations'', vivant dans le luxe, le QG est installé dans une espèce de château, et le quotidien des combattants souvent pris entre le feu de l'arrivisme et celui de l'adversaire, lequel se trouve dans une situation analogue !

Dax est à cheval entre des mondes qui s'ils s'aperçoivent ne se connaissent pas. Pour les généraux les soldats semblent des êtres sans âmes, interchangeables et utilisables suivant les besoins de leurs plans. Ils ne retrouvent leurs noms qu'une fois morts, vivants ils remplissent des uniformes, ont un numéro et obéissent aux ordres.

Un point c'est tout.

Comme disait Paul Valéry ''La guerre est un massacre de gens qui ne se connaissent pas au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas''. L'idée semble belle de retourner les armes contre ceux qui donnent l'ordre d'attaquer mais la logique est impitoyable qui fera que viendront d'autres chefs pour profiter de la situation. Si nous apprenions de nos erreurs cela se saurait, sans doute que la question n'est pas là et que nous évitons de voir les fils manipulant les pitoyables marionnettes que nous sommes.

Un vrai film sur la nature humaine qui prouve qu'il est impossible de dissocier ces mots, l'un des deux sera toujours le plus fort.

Vous savez auquel je pense mais pouvez choisir l'autre.

 

Avoir tort devrait faire partie des droits de l'homme !

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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