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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 09:00

Quand le Hollande vit l'Obama

Qui lui parut grand et costaud.

Il se dit que lui était trop raplapla,

Jaloux, se rengorge, se goberge et se voit beau,

Pour copier son partenaire,

Coassant ''Toi et moi sommes frères ;

Vois mes biceps, j'égale ta carrure ?

- Pas encore. - Maintenant ? - Oh non. - Est-ce cela ?

- Tu en es loin.'' L'infime créature

En fit tant qu'il éclata.

Ainsi les politiciens se veulent intelligents :

Le conseiller espère devenir maire,

Le moindre élu se veut parlementaire,

Le ministre se voit président.

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 09:08

Un jour il sera intéressant de regarder les villes et leurs faunes comme une forêt, peuplée de la même façon d'animaux différents mais s'intégrant dans la même écologie. Pour l'heure avec cette réalisation de Luc Jacquet c'est une forêt végétale qui nous est montré, comment elle vit, évolue, souffre et se reconstruit sans cesse. Du moins tant qu'elle existe encore, l'espèce humaine la mettant en danger chaque jour un peu plus.

Il était temps semble dire Francis Hallé, temps pour nous montrer un monde qui s'efface : les dernières forêts primaires de notre planète. Et pour ce qui est d'un monde primaire, les cités en sont un autre, mais la question n'est pas là.

La vie est là, grouillante, protéiforme, plus complexe qu'on le pensait. Animaux et végétaux vivent dans une interdépendance totale. Quand un arbre meurt il apporte aussi une chance de renouveau, il ouvre une brèche dans la forêt et lui permet de se renouveler, partiellement. Ce qu'il était va nourrir ce qui sera. Difficile d'imaginer ce qu'est la vie d'un être qui ne bouge pas pour qui le temps s'écoule autrement, lentement, sur une durée trop grande pour être compréhensible.

Au moins cette réalisation a-t-elle la qualité, parmi d'autres, de ne pas jouer sur le catastrophisme mais de nous montrer une vie que nous imaginions peut-être mais sans l'avoir vu, en mélangeant le virtuel et le naturel pour nous dire qu'ils ne s'opposent pas mais peuvent se compléter, tout étant dans l'usage du premier et la compréhension du second.

C'est dire la difficulté !

Il ne s'agit pas d'un exposé scientifique dont nous décrocherions au bout de deux minutes mais de la vision d'un monde bien loin de l'enfer vert dont on nous rebat les oreilles comme pour nous faire penser qu'il est de notre droit de le modifier. Comment penser que dans ce cas ce n'est pas nous qui en pâtirions ?

Ce qui ne serait pas fait pour me déplaire.

Toutes les formes de vie se complètent même si parfois elles semblent s'opposer. La nôtre se comporte comme si elle se savait étrangère, se croyait supérieure et dans son droit en soumettant les autres à son bon vouloir.

Être arbre c'est être aussi, c'est être encore, vivant, communiquant, percevant le monde en s'y intégrant ; pas chercher à le définir, à en percer les secrets, pour s'en exclure.

J'en viens à penser que je fonctionne ainsi, cherchant à ''expliquer'' l'homo sapiens pour pouvoir me dire autre tout en sachant que c'est faux.

Nous appartenons à ce monde, pas l'inverse. Continuer à l'oublier nous coûtera cher.

C'est vous qui paierez.

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 09:56

Fuu est serveuse de thé, elle rencontre Mugen et Jin alors que ceux-ci vont être exécutés et leur demande de l'accompagner dans sa quête du samurai qui sent le tournesol. La pièce étant tombée du bon côté ils acceptent de l'escorter.

Au début.

Le voyage va être long et plein de péripéties d'autant que Mugen et Jin ne rêvent que d'en découdre. Le premier est un vagabond agressif et extraverti, l'autre est un ronin taciturne, tous deux sont des maîtres dans l'art du sabre.

Heureusement !

Samurai Champloo (サムライチャンプルー) est la seconde réalisation de Shinichiro Watanabe après le remarquable Cowboy Bebop. Le principal de l'animation est porté sur l'expression des personnages sur un fond fixe et détaillé, les mouvements sont fluides et c'est important pour les scènes de combats alternant avec des moments de calme où les héros peuvent s'exprimer et nous donner le temps de les connaître alors qu'eux-même se découvrent au long du voyage.

C'est le principe d'un road movie que de jouer sur les rencontres, et des situations qui peuvent se ressembler, plus que sur une histoire riche en rebondissements.

Autre élément capital : la musique. Je n'ai jamais été fan de hip-hop mais ce genre colle parfaitement aux images et tant pis pour l'anachronisme, la question n'est pas là.

Une série qui dormait dans ma vidéothèque depuis longtemps, attendant que je saisisse l'occasion de le regarder, histoire d'être le quatrième sur la route du samurai qui sent le tournesol. C'est ce dont j'avais besoin en ce moment.

Une place que je vous convie à prendre, vous pouvez même faire une partie de shogi, de l'argent contre votre vie.

Honnête, non ?

Le titre vient d'un terme Okinawais désignant un plat : le goya chanpurū. À base de courgette à laquelle on adjoint nombre d'ingrédients avant de les frire.

 

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 18:02

John Ellmann était chômeur quand il fut arrêté et condamné à mort pour un crime qu'il n'avait pas commis suite à un complot organisé par la maffia dans ce but. Il avait contre lui d'avoir déjà passé dix ans en prison pour le meurtre de sa femme, alors qu'il prétendit toujours qu'il s'était agit d'un accident.

Des témoins se manifestent mais trop tard pour le sauver.

Heureusement ils ne sont pas les seuls à intervenir, un savant, le Dr Beaumont le fait également en affirmant qu'il est capable de ramener l'innocent à la vie.

Une entame on ne peut plus classique pour un film d'épouvante qui mettrait en scène un savant fou à la Victor von F... Il n'en est rien ici, Beaumont n'est pas présenté comme un malade et ses expériences ne le mettent pas au ban de la société, au contraire, rendant la vie à Ellmann il répare une injustice ?

(S'il pouvait le faire avec JFK on en apprendrait de belles!)

Bien sûr il ne le fait pas seulement pour le plaisir mais pour en apprendre davantage sur l'au-delà. Qui est censé savoir ce qui s'y passe si ce n'est un individu revenu d'entre les morts.

De la même façon Ellmann diffère de la créature du même Victor, il sait qu'il n'est pas à sa place même s'il ne garde aucun souvenir (quelle image garderait-il?) de sa visite chez la camarde. Sa mémoire est altérée bien qu'il sache encore jouer du violon, il était musicien, ou reconnaître ses ennemis. Pire, la pègre cherche à le tuer, définitivement cette fois. Visitant un cimetière il ne peut s'empêcher de dire ''J'appartiens à ce lieu''. Il n'est plus mort mais n'est pas tout à fait vivant non plus. Il porte sur lui le masque de sa visite dans l'Autre Monde et génère un effroi insupportable.

Pour faire passer cette histoire magistralement réalisée par Michael Curtiz il fallait un acteur extraordinaire, et crédible. Qui d'autre que Boris Karloff aurait-il pu l'incarner, donner vie à un mort, faire porter le masque de la mort à un vivant ?

Qu'importe ce qu'il perçut de l'autre côté, son corps en conserve des séquelles par son incapacité à reprendre le rythme d'une société qui confond vie et vitesse. C'est dire si l'idée vaudrait d'être remise au goût du jour d'autant que les zombies semblent revenir (c'est le cas de le dire) à la mode après une décennie vampirique.

La réalisation a un peu vieilli mais l'histoire conserve sa force et l'interprétation de Karloff est impeccable, comme toujours. Loin de la vision du savant démoniaque ou du monstre avide de chair humaine.

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 08:30

Dans ses yeux je vois combien je suis immature,

Que le désir n'y nait que pour qui le mérite ;

Loin de ce que je crus le champ de ma pâture,

Je broute les regrets sachant de qui j'hérite.

 

Vieux déjà sans jamais avoir été enfant,

Gamin oublié dans un coin de mon esprit ;

Masque décomposé d'un univers absent

Jeté sur l'incertain pour en cacher le prix.

 

Seul je pouvais rêver avant que ce miroir

Ne vienne devant moi dissoudre le mensonge,

Maintenant m'accepter est par trop illusoire

Face à la vérité qui me prend et me ronge.

 

Est-ce cela grandir ? Mais j'en suis incapable,

Prisonnier de mon corps comme d'un ennemi.

J'ai beau fermer les yeux, les siens, inexorables,

Sont le bûcher glacé qui déjà me détruit.

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 09:33

Il y a cinquante ans une attaque extra-terrestre visant à coloniser la Terre fit des millions de victimes avant d'être repoussée. Depuis l'espèce humaine vit dans la crainte qu'elle ne se répète et s'y prépare, pour cela elle entraîne des enfants pour diriger la bataille inéluctable. Des dizaines de jeunes gens sont recrutés et testés pour dénicher celui qui commandera la flotte spatiale.

Un élément se distingue : Ender Wiggin, son frère et sa sœur furent ''essayés'', le premier ne pouvait réprimer sa violence et la seconde était trop empathique pour prendre les décisions nécessaires à la victoire. Ender semble disposer des mêmes qualités dans les proportions idéales pour jouer le rôle qu'on veut lui attribuer.

L'entraînement va être difficile pour lui qui est mis en avant par ses supérieurs afin de l'aguerrir, de le tester encore et toujours. Et petit à petit il va démontrer qu'il est exactement ce que l'on attend de lui.

Et plus encore !

Va venir l'heure de l'entraînement ultime, une simulation hyper-réaliste qui doit précéder l'affrontement final.

Ender est un prodige, capable, quand tout semble perdu, de prendre tous les risques, de faire tous les sacrifices pour s'ouvrir le chemin de la victoire.

Elle va lui sourire, à lui et son équipe, jusqu'à ce qu'il comprenne que le jeu n'en était pas un, qu'il a été manipulé pour ne pas être entravé par des crises de consciences. La bataille qu'il crut une répétition était vraie. Le sachant, aurait-il fait les sacrifices nécessaires, aurait-il jeté des centaines de combattants dans la mort pour triompher ?

Le jeu en valait la chandelle lui affirme le colonel Graff, il s'agissait d'éliminer la menace définitivement, de gagner une bataille pour qu'il n'y en ait plus d'autres. Mais Ender commençait à se poser des questions, à imaginer une autre voie, une entente possible entre des espèces pourtant si différentes qu'elles en paraissent inconciliables.

La planète des Doryphores n'existe plus, Ender est coupable du premier xénocide mais les choses ne vont pas s'arrêter là.

La peur de l'inconnu est source de bien des crimes, certes les Doryphores sont venus en colons mais depuis leur défaite ils n'ont plus rien tenté et l'espèce humaine n'eut de cesse de vouloir les éliminer sans imaginer qu'il fut possible d'entrer en contact avec eux. L'autre, on le sait, est un danger permanent, il ne peut en être autrement, sauf si l'on en vient à comprendre que la réciproque est également vraie. Facile à dire quand il s'agit d'un film, confronté au réel il est plus difficile de rester lucide.

Cette année je m'étais fixé l'objectif d'aller 100 fois au cinéma, c'est fait avec ce film qui me donne envie de lire Orson Scott Card.

Un bon moment au final qui pose quelques questions en sachant sûrement que nous ne prendrons pas le temps de chercher les réponses. Et si le jeu était supérieur à la réalité ?

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 09:43
Prague 2012
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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 11:59

N'est pas un prédateur qui veut ! C'est la leçon, sinon la morale, que l'on pourrait tirer de ce film de Ridley Scott qui ressemble à une partie d'échec entre des adversaires de niveaux trop différents.

Prenez un avocat cupide qui a envie de faire plaisir à la femme qu'il aime, on le comprend ; proposez lui une belle affaire à base de drogue. Tout semble si simple ! Si ce n'est qu'il ignore les règles du monde des trafiquants, que la naïveté dont il fait preuve lui fait courir des risques au-dessus de ses moyens. Il s'est acoquiné avec un truand plus vaniteux et égocentrique qu'efficace et cruel, lequel a pour compagne une femme dont il aurait dû se méfier davantage.

Il s'engage pour une livraison d'une somme importante, 20 millions de dollars, nous savons déjà que les choses vont mal se passer, la cargaison va être interceptée, les livreurs éliminés, et les témoins aussi, mais ils n'avaient qu'à être ailleurs !

Notre avocat va faire face à une réalité implacable, à une organisation qui ne fait pas de quartier. Le film se veut réaliste sur des pratiques sentant la réalité sur les assassinats, les tortures et autres mutilations commises parce que ''c'est comme ça'', qu'il faut être efficace et qu'il n'y a pas d'autre moyen.

La pyramide alimentaire est respectée, le plus fort survit en dévorant, symboliquement ici, les autres, être avide ne suffit pas à survivre, il faut d'autres qualités, d'autres aptitudes, calculer, anticiper, manipuler. Qui s'en croit capable est la marionnette de qui dispose réellement de cette aptitude.

Le guépard est un prédateur qui tue avec élégance, l'homo sapiens n'est qu'un tueur qui met en scène ses crimes, en fait un spectacle et trouve des spectateurs pour les regarder en regrettant parfois de ne pas les commettre, souvent de ne pas en être victime.

Scott a rassemblé une distribution de choix pour un film qui se veut à petit budget en comparaison de ceux qu'il réalise d'ordinaire. Un peu trop long à mon goût, un peu trop bavard, s'étalant sur le sens de la vie, les mondes qui se frôlent mais s'ignorent et la mort qui nous attend tous à laquelle il convient de se préparer.

Pour autant que ce soit possible !

 

Méfiez-vous des gens qui courent autour de vous, certains vont peut-être vous passer autour du cou un collier cher sans être précieux et qui va serrer, serrer, serrer...

 

Si vous savez où on peut en trouver un !

 

Cartel

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 09:45

Un médecin de famille est appelé pour aller voir un malade à quelques kilomètres de son domicile. Sa monture vient de mourir mais il se fait prêter deux superbes chevaux qu'il attelle afin de se rendre chez son patient. Celui-ci est un enfant qui à l'arrivée du praticien s'exclame : Docteur, laissez-moi mourir.

Demande qui le laisse songeur. Alors qu'il ausculte sommairement le garçonnet en posant simplement l'oreille contre sa poitrine il se sent coupable d'avoir délaissé son employée, Rosa, alors qu'elle est en danger face au palefrenier, misérable de gagner si peu alors qu'il est engagé par le district, et pense qu'il devrait mourir lui aussi.

Avant de partir, à la demande de la sœur du malade, il examine à nouveau son malade et découvre alors une plaie ressemblant à une fleur toxique grouillante de vers qu'il sait incurable. Alors que l'enfant lui demande : Est-ce que tu me sauveras ? il répond : la plaie n'est pas si terrible, parole d'honneur d'un médecin assermenté. Il essaie d'assumer son devoir mais les événements lui échappent comme si tout se passait dans un rêve. Le voyage aller si rapide avec ses nouveaux chevaux, celui de retour qui est si lent et dans de si mauvaises conditions qu'il perd son manteau et se retrouvent confronté à un froid semblable à celui de la mort.

Un contre métaphorique sur le savoir inutile d'un médecin conscient de son impuissance symbolisée par un enfant condamné, comme lui-même, comme tout un chacun. Alors à quoi bon faire semblant, à quoi bon mentir et nourrir un espoir superflu ? L'autre perd de son importance quand il pense à Rosa qui doit être bien plus que sa bonne. Serait-il resté chez lui qu'il eut connu un dilemme similaire. Quelque choix que l'on fasse celui-ci implique un renoncement.

Et inversement !

Souvenir de ma visite à Prague

Souvenir de ma visite à Prague

http://laculturesepartage.over-blog.com/

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 11:55

Je suis bibliophile, et misanthrope ! J'apprécie les gens en fonction de leur éloignement, l'hypocrisie est le seul défaut dont je sois dépourvu.

Vous êtes consensuel, complaisant, moi, je suis un con déplaisant !

Quand je croise (c'est souvent) un individu superflu, je le lui dis. Il le prend mal, sans rétorquer que c’est mon cas. Ils ne dit pas que j’ai tort mais que je n'ai pas le droit, que ça ne se dit pas.

La preuve que si !

Je me laisse emporter, inutile de penser à ces gens ; je voulais évoquer, c’est le mot, un autre sujet.

Bibliophile donc, et captivé par l'édition, l'impression, la reliure, je passe des heures à refaire un livre, à chercher la peau idéale, à réaliser les opérations nécessaires. Battage, cousage, rognure... travail minutieux pour un résultat unique, un accord, une complicité, entre l’auteur et moi ! Je peux acheter un ouvrage sans m'intéresser au contenu, je le touche, le sens, le regarde, imagine les yeux qui le parcoururent. Certains me confièrent les secrets qu'ils surprirent. Un livre est un voyage ; le posséder c’est rejoindre une chaîne ; il est un témoin, je le reçus, je le donne, ou le revend, quand il ne se plait plus chez moi.

Ceux-là sont plus denses, plus riches, les posséder c’est s’enrichir d’eux, et leur apporter quelque chose que d’autres recevront, peut-être.

Des livres je suis passé, logiquement, aux bibliothèques, ma collection méritant un cadre convenable. Menuiserie, l'essence, calculer hauteur et épaisseur, travailler l'assemblage, aucun métal n'est permis, imaginer les sculptures qui embelliront l’ensemble.

Autant de travail que de plaisir. J’adore !

J'aime à récupérer des planches anciennes de meubles qui ont, eux aussi, une histoire. Parmi ceux-ci un a ma préférence, il ne paie pas toujours de mine mais chez certains l'ancienneté transparait par de multiples cicatrices. Les rides de l’expérience plissent le bois comme dans la peau.

Ces planches gardent les souvenirs des défunts qu’elles continrent ! Un cercueil écoute et restitue, il suffit d'écouter.

Je sais !

 

Si vous saviez ce que le vôtre m'a dit !

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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