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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 07:50

Hiroki Endo - 1998-2008 

Hana, Enoa et Rain vivent dans une ferme située sur une île, cultivent la terre, élèvent des chèvres, bref, survivent comme ils peuvent. Alors que les deux premiers s'occupent du potager Rain, au sous-sol, essaie de restaurer des machines sans y parvenir. Hana a été marqué par sa lecture de la bible et s'interroge souvent sur la nature du péché, sur la validité de ses actes alors que Enoa prétend ne pas croire et que Rain s'essaie à l'objectivité. Il est le seul adulte du trio, les deux autres, encore adolescents, s'interrogent sur le fait qu'ils pourraient être les seuls survivants de l'espèce. Il est la mémoire, celui qui se souvient du monde d'avant. Par exemple quand il a retrouvé le père d'Enoa, le major Chris Ballade, après six ans de séparation. L'épidémie s'installait, provoquant affrontements et conflits par la peur qu'elle distillait.

D'où vient cette maladie qui calcifie la peau et nécrose les organes internes qui se liquéfient laissant derrière elle des corps semblant des statues creuses ? Certains affirment qu'elle serait née dans les laboratoires de l'armée US et s'en serait échappé. Mais Ballade affirme que nul ne connaît son origine réelle. Qu'importe que les cadavres s'amoncellent, les militaires continuent à produire des armes, à se méfier de tous, de craindre attentat et terrorisme, instaurent le couvre-feu et la loi martiale. Finalement pour eux c'est tout bénéfice ! La maladie envahie le monde mais au moins un abri survit, isolé par des filtres et une autosuffisance alimentaire et énergétique. Là encore le délire théiste va sévir et un prophète autoproclamé va affirmer que la volonté de dieu est que cette enclave disparaisse pour que ses habitants subissent le sort commun. Il va donc empêcher le fonctionnement des filtres et ouvrir la porte au virus. Rain va pouvoir s'échapper avec les enfants.

 

Eden

Le seul problème c'est qu'il finit lui aussi infecté, le vaccin qu'il a mit au point ne fit que retarder l'échéance. Produit qu'il mit au point en utilisant les globulines de Hana et Enoa, eux ont ''profité'' de l'épidémie, le virus ayant généré une modification de leur ADN.

Ayant pénétré dans les sous-sols pourtant interdits Anoa découvre la tête d'un robot qui va lui raconter son histoire : il s'appelle Chérubin et il est doté de la fonction A.I. Seizième génération, il souffrit d'un virus informatique qui lui fut transmis par un officier devenu fou, après quoi ses données furent effacées et lui désactivé. Mais pas complétement, la preuve !

 

Eden

Les événements vont s'accélérer quand des hélicoptères vont atterrir sur l'île, des soldats, mandatés par l'ONU, en descendre prendre possession des lieux. Contre toute attente Chris Ballade est vivant, du moins son cerveau, le reste de son corps relève de la cybernétique, pas de la biologie. C'est le moyen trouvé pour contrer le virus en attendant qu'un vaccin soit découvert. Petit coup de théâtre tous les militaires n'ont pas le même employeur, la majorité sert un autre maître, le Propater, conglomérat multinational, et leur but est de s'emparer des enfants, pour leur adaptation au virus.

 

Eden

Ce qu'ils vont tenter, sans succès.

Enoa avait promis à Cherubin de lui rendre son corps quand il trouva ce qui restait de lui, il tint parole et Cherubin put intervenir pour protéger ses nouveaux amis.

Reste qu'il faut partir, alors que la maladie gagne Rain qui ne peut plus parler mais dont le regard prouve qu'il est encore vivant. Il faut changer de lieu et trouver, ailleurs, un nouvel Eden.

 

Eden

La seconde partie du manga commence 20 ans plus tard, le fils de Enoa et Hana tente de survivre avec l'aide de Cherubin, il va connaître bien des difficultés, faire bien des rencontres et vivre des aventures qui seront lisibles au long des 17 volumes suivant, tous parus chez Génération Manga. Ce tome finit sur une interview de Hiroki Endo qui évoque sa naissance, ses références et le style qu'il a développé afin qu'il convienne à ce qu'il voulait exprimer.

Je n'ai pas encore lu ce manga jusqu'à sa fin mais il est assez complexe et intelligent, me semble-t-il, pour que m'y risque. 

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 16:43
La version la moins drôle
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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 08:27

Vous vous promenez dans les rues d'une grande ville de Corée et voyez devant vous, titubant, des hommes et femmes sortant d'un restaurant. Votre première idée sera qu'ils ont trop bu.

Et vous aurez raison, mais c'est une tradition après le travail de se retrouvez entre collègues pour un huesi, un repas où l'aliment principal est sous forme liquide et à plus ou moins forte teneur en alcool.

Le résultat sera identique mais moins rapidement dans le second cas.

Le but de ces rencontres est de tisser de forts liens de camaraderie (et plus si affinités) entre les membres d'une équipe et qui refuserait d'y participer serait vite exclu du groupe. C'est l'occasion de parler de tout, du travail, même, et surtout, pour le critiquer, des patrons, de sa famille, et du reste.

La principale boisson consommée alors, et en général dans le pays à n'importe quelle occasion, est le Soju (소주).

Fait traditionnellement à partir de riz il est parfois tiré des pommes de terre, du blé, de l'orge ou du tapioca. Transparent sa teneur oscille entre 20 et 45 % d'alcool, sa saveur ressemble à celle de la vodka en plus doux en raison du sucre.

Son origine étymologique hésite entre le Chinois 燒酒 (shaojiu – alcool brulé) et le Japonais 焼酎 (Shōchū – liqueur distillée). De là à imaginer que l'un vienne de l'autre pour aboutir au Soju il n'y a qu'un pas que j'hésite pourtant à franchir.

La distillation existe en Corée depuis le 4ème siècle, à partir de céréales, mais la naissance du Soju se situerait vers le 13ème siècle avec l'apprentissage d'une technique Perse de distillation de l'Arak passée par les Mongols s'établissant autour de de Kaesong (개성), le Soju dans cette région étant appelé arak-ju (아락주).

Quand dans les années soixante à quatre-vingt-dix le riz manqua une forme de Soju bon marché fut imaginé par le mélange d'éthanol de ''n'importe quoi'' additionné d'eau et de saveurs... Le riz ne manque plus mais cette boisson existe encore... bonne chance si vous n'en avez pas l'habitude.

Le plus réputé vient d'Andong et titre 45 %.

Pour encourager l'entente et le partage il est d'usage de servir les autres mais pas soi-même, pour marquer le respect il convient de présenter un verre en le tenant à deux mains et pour le verser, tenez la bouteille de la main droite en touchant votre avant-bras, geste né pour retenir la manche du hanbok, costume traditionnel, qui perdure même sans le porter, afin d'éviter de le salir.

Attention, on ne ressert qu'un verre vide et le laisser ainsi est signe de mauvaise éducation.

À la nôtre !

http://laculturesepartage.over-blog.com/2014/01/challenge-printemps-coreen-2.html

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 07:47

Je me suis approché, l'orée s'est éloignée,

Malgré tout mes efforts sortir m'est impossible,

Ces troncs froids sont en moi et les déraciner

Serait tout effacer, même l'inadmissible.

 

Je me suis reculé laissant dans le réel,

Une illusion vidée de son humanité.

Quel que soit mon destin je le vivrai sans elle,

Avec pour compagnon ce dont j'ai hérité.

 

Un jour j'en sortirai, définitivement,

Quand mes yeux seront clos et mon âme assoupie,

Dans les mots englués, ces marais de ciment,

Où ma mort s'est perdue aussi bien que ma vie.

 

De l'humus je suis fait, de froid et de reproches,

Instincts si contraignants qu'ils voilent ma conscience.

Je supporte ces jours sachant le néant proche,

Demain m'emportera si je garde confiance.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 07:50

Melville continue son histoire, comme s'il narrait une histoire vraie et pas le produit de son imagination, mais qui pourrait concevoir quelque chose comme cela ?

Le vieil homme, terrorisé, continue ses plaintes alors que sur la mer Achab, son navire et son équipage, affrontent le kraken avec les armes que le capitaine acheta dans ce but. Mais celles-ci semblent insuffisantes à repousser l'être qui les attaque. Alors que dans le couvent le mystérieux blessé couvert de cicatrices se lève pour aller réconforter le vieillard.

Le kraken est sur le point de l'emporter quand la fameuse baleine blanche s'approche suivie de plusieurs de ses semblables qui tournant autour du navire le protège d'un sort funeste.

Lentement le Pequod rentre au port, les marins valides portent leurs compagnons blessés, tous portent sur le visage les stigmates d'une rencontre qu'ils n'oublieront jamais.

Comment raconter l'indicible, comment vivre encore en ayant connaissance d'une telle réalité ? Mais Achab ne veut pas en rester là, il veut se venger et rien de mieux pour s'y risquer dans de bonnes conditions que de connaître son adversaire. Justement le couvent servant d’hôpital possède des livres interdits et sacrilèges. L'évidence va s'imposer alors qu'il se souvient d'évocations étranges et anciennes dans la langue utilisé par le vieil homme dont nous avons déjà parlé souvent.

Grand Anciens 2 Le Dieu-poulpe

Achab prépare son futur combat, fait réparer le Pequod, engage les meilleurs marins qu'il peut trouver, et qui acceptent de le suivre, et se fait accompagner du vieil homme, de l'homme couvert de cicatrices qui se fait appeler Adam, et d'un étranger prétendant bien connaître l'océan et les créatures étranges qui y vivent. Une fois encore les cachalots vont aider les baleiniers.

 

L'heure du combat ultime va sonner au beffroi du destin. 

Grand Anciens 2 Le Dieu-poulpe
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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 08:24

Marc est un écrivain raté, il le dit lui-même, avouant qu'une fois qu'il a compris cela sa vie fut plus facile. Se débarrasser de ses illusions est le meilleur moyen d'avancer, même si c'est pour ne pas aller loin.

Marc lui est allé jusque dans un lycée high-tech, design et froid. Il y enseigne la littérature à des élèves, en majorité des filles, qui font semblant d'y comprendre quelque chose pour continuer à rêver à leur avenir avant que celui-ci ne les rattrape et ne dissolve leurs rêves. Il plait beaucoup et n'hésite pas à choisir les étudiantes qui lui convienne, pour mieux les connaître sans doute.

Barbara est de celle-là et ne se fit pas prier pour l'accompagner dans le chalet qu'il partage avec sa sœur. Il semble même qu'ils ne partagent pas que leur domicile...

Petit problème, elle va disparaître alors que Marc semble avoir des absences, être somnambule, ou pire encore tant ses maux de tête se font violents.

Il va faire connaissance d'Anna, la belle-mère de Barbara qui vient mener son enquête, naturellement elle vient vers lui, un professeur qu'elle appréciait beaucoup, dont même elle semblait être amoureuse. Marc ne sera pas insensible au charme d'Anna, de même que du recteur de l'université qui tourne autour de sa sœur tout en essayant de l'évincer, histoire d'avoir le champ, ou la chambre, libre. Sans parler d'Annie, une jeune fille qui aimerait bien qu'il lui donne des leçons particulières.

Le tout sur fond de montagnes, de paysages brumeux ou ensoleillés, de neiges et de gouffres où pourraient disparaître des preuves, des corps, toutes choses gênantes.

Les frères Larrieu utilisent un roman de Philippe Djian pour en tirer un film personnel, dessinant un univers de mensonges et de violences où le passé remonte comme une vague emportant l'esprit de celui qui le retint trop longtemps. Il est bon de soulager sa conscience, et parfois meilleure encore de se libérer de son inconscience.

Méfiance pourtant, les êtres comme les choses ne sont pas toujours ce qu'ils paraissent mais le savoir ne change rien, au contraire, quand il s'agit de faire face à ses responsabilités et à leur conséquence.

 

Pour une fois la dernière cigarette mérite vraiment ce titre !

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 07:32
Le Saigneur des anneaux
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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 08:08

Les souvenirs rodent dans ce vieil hôtel de Saïgon ou James Hager est descendu. Assis, immobile, il regarde la rue, mais la voit-il vraiment ? Il se souvent peut-être du passé, de l'époque où GI il faisait partie du contingent envoyé au Viêtnam. À l'époque il avait connu une jeune vietnamienne et avait eu une fille avec elle... Hai occupe ses journées en conduisant un rickshaw, il regarde passer les gens sans les voir vraiment, à l'exception de Lau, une prostituée qu'il observe quotidiennement alors qu'elle va travailler dans les quartiers touristiques, c'est elle qui occupe son temps et son esprit. Son ambition est d'un jour avoir les moyens de passer une nuit avec elle.

Pour la regarder dormir.

Woody est un jeune garçon qui survit tant bien que mal en vendant des montres, du chewing-gum et du tabac aux étrangers qui passent quand sa boite lui est volée. En tentant de la retrouver il rencontrera James qu'il soupçonnera d'être le voleur.

Kien An enfin est une adolescente engagée pour récolter les lotus blancs d'un monastère étrange où réside un poète lépreux, Dao, auquel elle parvient à rendre l'envie d'écrire.

Tony Bui est américain d'origine vietnamienne. Il quitta son pays d'origine à deux ans avec ses parents pour la Californie et n'y revint qu'à dix-neuf ans. Il fut le premier américain autorisé à tourner au Vietnam depuis la fin de la guerre et réalisa son film en vietnamien avec des acteurs et actrices du cru, à l'exception de Harvey Keitel producteur et acteur idéal pour interpréter un GI en quête de son passé, de son enfant autant que d'absolution.

Le pari était difficile pour le réalisateur de mettre dans sa première œuvre tout ce qu'il voulait y placer, superposer le passé et ses blessures, le présent et ses cicatrices, le futur et des promesses ressemblant à des menaces, à moins que ce ne soit le contraire.

Ou les deux !

Le Viêtnam est un pays magnifique, les rues saïgonnaises le sont beaucoup moins même si Bui n'ait pas voulu en donner une vision trop sombre, utilisant ses personnages pour montrer des facettes d'un pays qu'il découvre alors qu'il nous le présente.

Alors qu'il est prêt à quitter le pays où il a combattu, à interrompre les démarches pour retrouver sa fille Hager va la retrouver.

Ce film a reçu le grand prix du Festival de Sundance en 1999.

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 07:46

Qui choisit la forêt dans laquelle il progresse,

Entre ses peurs d'enfants et les rêves insensés,

Les chaînes à porter tel un chien et sa laisse,

Des espoirs hérités d’ancêtres trépassés.

 

Les bois où je suis sont denses autant que sombres,

Y grouillent des loups noirs et de belles succubes ;

D'antiques constructions subsistent les décombres,

Hantées de charognards que votre odeur perturbe.

 

Je comprends mes parents, ils voulaient m'égarer,

Espérant qu'à jamais j'errerai dans l'oubli,

L'ogre affamé serait venu me dévorer,

Mais de nous celui qui finit mangé c'est lui.

 

À force de marcher j'ai atteint la lisière,

Dans le lointain j'ai vu des êtres à mon image,

Il y avait de la vie par-delà la frontière,

Des êtres ignorant le vent comme la rage.

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 08:34

왕의 남자 - Lee Joon-ik - 205 - 119'

Il n'est jamais bon de se moquer d'un roi, encore moins dans la Corée du seizième siècle, surtout quand celui-ci est susceptible, en conséquence Jang-seng est condamné à mort pour s'être payé la tête de Yong Sangun, représentant de la dynastie Choseon. Le danger stimulant l'imagination il lui vient l'idée de faire un pari avec le roi, s'il parvient à le faire sourire alors il sera gracié. Heureusement il forme un duo de saltimbanques avec Gong-gil, c'est lui qui parviendra à tirer un sourire du roi en se moquant des courtisans, de tout ce petit monde corrompu et avide d'avantages gravitant autour du souverain. Plus encore il parviendra à retenir son attention, il faut dire que Gong-gil joue de son physique androgyne pour entretenir une certaine ambiguïté sur son sexe bien qu'il n'y ait pas de doute à ce propos, le doute possible permet tout.

En outre Gong-gil n'est pas sans rappeler sa mère au despote, laquelle fut empoisonnée par ses rivales du harem de son père.

 

Le roi va garder le jeune homme près de lui puis en faire un noble ce qui déplaira beaucoup à la cour qui ne tardera pas à comploter contre ce roi qui d'un simple artiste fit son favori au détriment d'une noblesse jalouse de ses prérogatives et prête à tout pour les conserver sans parler de la reine qui voit son influence régresser et n'aime pas du tout ça.

Rien n'a changé dans les relations humaines quel que soit le poste que l'on occupe, la jalousie et l'envie aiguisent l'agressivité de ceux qui redoutent de passer au second plan. Pour être roi on en est pas moins homme, au contraire, puisque ayant le droit de faire ce que l'on veut, comme ici de faire crever les yeux de Jang-seng afin que son petit préféré lui donne la totalité de son attention.

Les tensions vont s'exacerber dans le microcosme du palais et la fin ne nous surprendra pas...

Ce film est l'adaptation d'une pièce YI (toi) écrite en 2000 qui relate l'histoire vraie de Gong-gil favori du roi Yong Sangun. Il reste un des plus grands succès du cinéma en République de Corée et représenta ce pays aux Oscars, sans l'emporter. Il obtint de nombreuses récompenses dont le Grand Prix du Jury au Festival du film Asiatique de Deauville en 2007. Une vraie réussite à tous les niveaux, décors, réalisation, interprétation... Disponible en France.

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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