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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 07:38

Flagstone est une ville (imaginaire) dans l'Ouest où va arriver le chemin de fer en même temps que s'organise une vengeance contre un tueur.

Trois hommes portant de longs manteaux sur un quai attendent un train qui arrive lentement, ralentit puis s'arrête. Un homme en descend qui joue de l'harmonica et qui sera tout au long du film connu sous ce surnom. Ils sont là pour l'arrêter mais ne pourrons que le blesser avant de se faire descendre.

Hormis ce règlement de compte la trame du film est la lutte pour une source sise sur une propriété sans cela désertique appelé Sweetwater dans la région de Flagstone acheté comme placement par Brett McBain qui prévoyait que le chemin de fer passerait par là et qu'il pourrait monnayer son eau. Il avait également acquit une grande quantité de matériaux de construction pour construire une gare et les bâtiments adjacents.

Bien vu puisque les rails vont passer par Sweetwater ! Morton, le patron de la compagnie de chemin de fer envoie Frank, son homme à tout, mais vraiment tout, faire, pour convaincre Brett McBain d'être plus accommodant. Frank va faire du zèle en tuer le propriétaire de la source en même temps que ses trois enfants.

Dans le train qui arrive à Flagstone se trouve Jill qui a épousé Brain à la Nouvelle-Orléans et venait retrouver son époux. En guise d'accueil elle va retrouver son mari et ses beaux-enfants assassinés et en possessions du domaine à condition que la gare soit construite quand le train arrivera à Sweetwater. Ce que ne souhaite pas Morton qui envoie deux hommes tuer Jill, lesquels seront abattus par l'harmonica avant que celui ne trouve les hommes nécessaire à la construction de la gare en question.

Jill veut rester, poursuivre l’œuvre de son mari mais Morton l'a fera enlevé et la forcera à vendre son bien lors d'une vente aux enchères où il l'espère l'emporter après avoir menacé les autres enchérisseurs potentiels.

À l'exception de l'Harmonica qui trouvera les moyens de racheter la ferme pour la rendre à sa propriétaire.

Il faudra attendre la fin pour comprendre qui est l'Harmonica, ce qu'il fait là, et que sa cible est Frank, assassin de son frère ainé qu'il pendit tout en le lui faisant porter en lui enfonçant un harmonica dans la bouche. Impossible pour l'enfant qu'il était alors de tenir longtemps...

Mais tout vient à point pour qui sait attendre, encore plus dans un western digne de ce nom, ce qu'est Il était une fois dans l'Ouest, qui ''compile'' les personnages symboliques dans des lieux emblématiques et des situations paroxystiques.

Un festival de cinéma aux moments de bravoures inoubliables, nappé dans la musique d'Ennio Morricone

 

Classique !

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 07:33

Yves Coppens nous parle de paléontologie depuis longtemps,il a su nous la rendre accessible et nous donner l'impression que nous pouvions la comprendre simplement, ce n'est évidemment pas le cas tant elle est vaste, complexe et se présente sous de nombreux aspects faisant même appel à diverses sciences pour nous donner une image de plus en plus précise, ou de moins en moins floue, de nos ancêtres, en lignes directes ou par les branches collatérales qui donnent ce que nous appelons un arbre généalogique.

De fait, pour être précis, si nous regardons clairement derrière nous c'est une cohorte de squelettes, d'ombres et de fantômes que nous découvrons, nous sommes la continuité d'une pyramide de cadavres et ne tarderons pas à la rejoindre non sans, pour beaucoup d'entre-nous, avoir participé à sa continuation.

Mais la question n'est pas là et Coppens évoque ses débuts scolaires puis scientifiques, son goût pour l'écriture et son envie de faire partager son savoir à travers des livres et des pré, et post, faces que l'auteur nous présente ici, histoire de survoler son œuvre.

Qui est-on ? D'où vient-on ? Où va-t-on ? La science répond que l'homme fait partie de l'histoire de la vie, que l'histoire de la vie fait partie de l'histoire de la Terre, que l'histoire de la Terre fait partie de l'histoire de l'univers. Tant de mythes d'origines tentent de répondre à ces questions fondamentales que la science essaient de traduire en lui utilisant pour remonter jusqu'à la vérité.

Celle-ci est-elle difficile à trouver ou à accepter, le carcan mythologique semble d'autant plus lourd qu'il semble possible de l'alléger.

Impossible de faire l'impasse sur l'évolution de la vie, ses multiples formes et le chemin qu'elle a suivi pour arriver jusqu'à nous depuis qu'un de nos ancêtres eut l'idée saugrenue, ou l'obligation vitale, de sortir de l'eau. Regardons-nous dans une glace et demandons-nous si cela en valait la peine. Impossible d'éviter de narrer les principes du métier, les fouilles, les enquêtes, et, parfois, la joie d'une découverte rajoutant une pièce à un puzzle dont la taille reste à définir.

La paléontologie et la préhistoire retracent l'histoire de l'homme, elles ont donc le devoir scientifique et philosophie grave (pourquoi?) de démontrer ses racines animales, de prouver son cousinage avec les grands singes, de démontrer son origine unique, tropicale et africaine, de montrer la logique de son déploiement progressif à travers le monde et d'expliquer comment conscience et connaissance ont peu à peu donné à ce drôle de petit mammifère des traits comportementaux que l'on n'avait pas encore vu poindre le long des 4 milliards d'années d'histoire de la vie, et qui sont le livre arbitre et la liberté, la responsabilité et la dignité. Où comment l'auteur se croyant dégagé de croyances obsolètes les remplace par des mythes qui ne vaudront un jour pas mieux.

Parler du passé est une chose mais cela ne peut empêcher de regarder l'avenir et Coppens s'interroge sur l'homme posthistorique. Comme si ce mot voulait dire quelque chose. La fin de l'homme sera celle de son histoire pas celle de l'Histoire. En attendant l'auteur fait le lien, pour présenter un livre de Patrick Baudry, entre la conquête spatiale, balbutiante, et celle de la savane quand un des premiers hommes eut l'idée d'aller voir là-bas, plus loin, ailleurs.

Si l'on rapporte le temps mis à celui-ci pour, avec ses descendants, coloniser notre planète on peut penser qu'il est inutile d'être pressé, il faudra des siècles, et plus, à vos enfants pour envahir l'univers.

 

Autant dire que je ne le verrai pas, c'est triste !

Enfin, pas tant que ça !

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 07:59

Je vois dans son regard que rien de ma nature

Ne lui est inconnu, aucun de mes secrets

Pour sa sagacité n'a de cachette sûre,

Pour tout ce que je fais, pour tout ce que je crée.

 

Des rêves animaux reniant l'intelligence,

Mes quelques qualités sont autant de fardeaux,

Impossible à laisser, l'ombre de ma conscience

Grouille de prédateurs qui glissent dans mon dos.

 

Je me voudrais comme eux, agissant par instinct,

Le chasseur, le gibier, au fond quelle importance ?

Ensemble ils jouent sur la scène glacée du destin,

Heureux par des actions sans peur ni espérance.

 

Mais je suis différent, conscient jusqu'à l'atroce,

Voyant ce que je suis, pas ce que je voudrais,

Un insecte craintif s'imaginant féroce

Plutôt qu'un prédateur par le sang ennivré.

 

Lui arracher les yeux n'y changerait rien,

Je ne pourrais ainsi effacer ma mémoire ;

C'est comme une leçon, voir le mal dans le bien,

Avant de m'endormir alors que meurt l'histoire.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 08:35

(Vertige) de  Bùi Thạc Chuyên (2009)

Duyên est guide et traductrice, jeune, jolie et méconnaît les choses de la vie ce qui ne l'empêche pas, au contraire peut-être, d'épouser Hài, chauffeur de taxi de son métier, gentil et même pépère et qu'elle ne connaît que depuis trois mois. Ceci expliquant cela ! Quoi qu'ait attendu Duyên de son mariage elle doit déchanter et les relations entre les époux vont évoluer vers la camaraderie, la coexistence amicale sans rien d'amoureux dans la chambre.

Cầm est une amie de Duyên depuis longtemps, elle en est amoureuse mais craint de le lui avouer. Son but pour l'instant est de briser la relation de couple de Duyên, pour ce faire, devinant sa frustration, elle la pousse vers un autre homme Thö, séducteur confirmé qui ne tardera pas à la mettre dans son lit. Finalement Duyên ne le regrettera pas et se découvrira une sensualité qu'elle ignorait et que son époux n'avait su réveiller.

Dommage collatéral inattendu, une autre femme était amoureuse de Thô et de le voir tisser des relations avec Duyên la pousse au suicide.

Duyên finira par comprendre quelle est la motivation de Cầm et cela ne va pas la laisser indifférente mais au Vietnam ce sont des choses qui ne se disent pas, les penser est déjà limite, le plaisir féminin, hétérosexuel est déjà un tabou, alors, homosexuel...

Quand Duyên rencontre Thổ, elle est finalement séduite par Thổ mais une autre femme qui était amoureuse de Thổ finit par se suicider à cause de sa relation...

Tout est fait pour susciter le désir du spectateur. L'ambiance moite, les cadrages, les frôlements, et, surtout, les présences de Đỗ Thị Hải Yến et Linh-Dan Pham y parviennent. Pour le reste le réalisateur ne va pas jusqu'au bout de son sujet, probablement était-ce impossible, son film eut déjà bien des difficultés à trouver une distribution au Vietnam, sa reconnaissance internationale au travers de nombreux prix l'y aida grandement.

Chơi Vơi
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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:35

Je ne dois pas rester mais j'en ai tant envie. Tout me dit de renoncer mais retourner serait reconnaître ma défaite aux yeux des autres. Non que je vaille mieux mais j'ai envie d'exister par moi-même, sans référence. J'ai dû si longtemps surveiller mes propos et puis un jour j'ai cédé.

Ressasser le passé ne fait pas avancer, le chemin est devant moi, ouvert sur un ailleurs inconnu.

Savoir ! Ce mot honni, l'imagination est tellement belle, oublier une fade réalité, chercher un ailleurs, se dire que peut-être…

C'était interdit. Je ne fus pas maltraité, pas de violence, la persuasion seule importe, faire comprendre au déviant que son comportement est mauvais, pour tous et surtout pour lui. Je sens leur sincérité mais cela suffit-il ? Leur savoir peut être battu en brèche par qui pense qu'ailleurs un autre monde nous attend, si proche qu'un petit effort suffirait pour l'atteindre, un petit effort et beaucoup de courage.

Ceux qui eurent mes idées sont partis, ainsi que je le ferai. Ils s'y attendaient, le voulaient, pour se débarrasser de moi. Ils me dirent qu'aucun ne revint. Cela me fit sourire, ayant trouvé une issue pourquoi reculer et replonger dans le giron d'un monde sans passé, dans lequel l'histoire est vide de sens, dans lequel rien ne doit être modifié pour préserver la paix ?

C'est aux morts qu'une telle société s'adresse, un vivant ne peut vivre ainsi.

Tout semble si facile, trop, comme si c'était voulu, comme s'ils savaient qu'un autre monde existe et sélectionnaient les meilleurs pour y accéder.

Je délire ? On m'a prévenu de ce danger, parler tout seul, voir un monde sans réalité. Halluciner, mourir ainsi, seul, perdu, fou.

Une mort préférable à la leur !

 

L'ultime sommet, quelques pas, j'ai voulu prendre un moment pour respirer, pour regarder derrière moi. Ils n'attendent pas mon retour, cela ne s'est jamais vu, s'il est vrai qu'il y eut d'autres départs. Des légendes courent, des rumeurs disent ceci, puis l'inverse, on dirait une manipulation pour faire rêver qui se contente de peu

Dont je ne suis pas. Dommage que je ne connaisse pas mes parents, je peux malgré tout imaginer mon père comme un prédécesseur, lui aussi est parti, à mon tour, j'ai entendu sa voix, je peux le rejoindre. Il suffit d'ouvrir son esprit pour qu'une nouvelle réalité s'impose.

Derrière cette colline m'attendent d'autres plaines et forets, de l'herbe douce et un soleil radieux...

Un dernier regard an arrière.

 

La pluie rouge efface mes pas...

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 08:02

 회사원 - Lim Sang-yoon - 2012 - 96'

Hyung Do se rend à son travail régulièrement, il porte un costume comme ses collègues et comme des millions d'autres employés de diverses entreprises. Il arrive au bureau d'une entreprise métallurgique banale, s'occupe de ses dossiers, va prendre ses ordres...

Hyung Do semble un ''Company Man'' comme tant d'autres, si ce n'est qu'il exerce une profession relativement rare : il est tueur à gage.

So Ji-sub est parfait dans ce rôle d'assassin monolithique que rien ne perturbe, il exerce son métier avec régularité en suivant deux règles : ne poser aucune question et ne commettre aucune erreur. Les premières seraient mal vues de ses employeurs, les secondes diminueraient sa longévité professionnelles.

Sa routine est impeccable, il prépare ses actions avec minutie, reconnaît les lieux, le moment idéal pour intervenir et comment s'échapper.

Tout baigne !

Mais cela ne ferait pas un film ! Il va devoir renoncer à sa vie si bien réglée quand une cible saura l'émouvoir et lui démontrer que son cœur n'était pas qu'un muscle destiné à irriguer ses muscles et son cerveau. Inutile de dire que ses employeurs admettent mal le renoncement de leur meilleur élément.

Second séisme dans sa vie : il va tomber amoureux d'une jolie mère célibataire, Lee Mi-yeon, et désirer mettre fin à son engagement et oublier son passé.

Bien sûr ses employeurs vont désapprouver sa décision, on ne quitte pas l'entreprise, sinon pour un logement long, étroit, et situé six pieds sous terre.

Pour sa première réalisation Lim Sang-yoon fait preuve d'une belle maîtrise, il n'est pas Coréen pour rien, les scènes d'action sont brutales mais agrémentées de jolis ralentis. Les tueries sont vraiment photogéniques, au cinéma.

Pour une fois qu'un film ne dure que 96' ce serait dommage de passer à côté malgré quelques baisses de rythmes et des zones d'ombres que le scénario l'éclaire pas. Après tout avons-nous besoin de tout savoir des uns et des autres, nous suivons une belle histoire d'amour avec plein de cadavres dedans.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 08:00

2026, dans la ville japonaise de Daikoku, pont entre les mondes virtuel et réel. Yūko Okonogi (appelé Yasako) vient de s'y installer avec sa mère, sa petite sœur Kyoko et son chien virtuel Densuke.

À cette époque la réalité augmentée fait partie de l'existence de chacun disposant de lunettes permettant d'y accéder. Densuke ainsi n'est visible que pour les porteurs de ces appareils comme beaucoup d'autres animaux de compagnie. Alors que Yasako et Kyoko se promènent avec Densuke elles découvrent une matière électronique illégale. Densuke disparaît, c'est en voulant le retrouver qu'elle fait la connaissance de Fumie une enfant faisant partie d'une Agence de détectives électroniques : Denno Coil, elle sera stupéfaite de découvrir que la directrice de l'Agence n'est autre que sa grand-mère.

Engagée comme huitième membre elle rencontre Yūko Amasawa, hacker qui chasse une entité virtuelle appelée Michiko, un ''virus'' d'un monde virtuel qui n'est pas sans danger. Vouloir s'y engager c'est risquer de ne plus pouvoir en revenir, totalement, à rester dans le coma dans ce monde quand dans l'autre errent des être mi-corps, mi esprit chassés par une police vantant l'autre monde, en montrant les avantage et en effaçant les effets secondaires possibles. En 2007 quand Mitsuo Iso écrivit et réalisa cette série la réalité virtuelle était encore balbutiante, aujourd'hui elle se rapproche de plus en plus avec son cortège de promesses et de menaces.

 

DC

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 07:48

Holly Martins est écrivain, un terme semblant exagéré pour lui. Ses œuvres bien que ''populaires'' rencontrant un succès limité et une estime encore plus réduite.

La Vienne où il débarque en cet immédiat après-guerre porte encore les stigmates du conflit, physiquement et politiquement, elle est en effet scindée en quatre zones, chacune sous l'autorité d'un des vainqueurs. Un ancien camarade de l'université, Lime, l'a convié en lui proposant un travail, malheureusement en arrivant Martins se retrouve seul à la gare, son ami est absent, de même qu'il n'est pas chez lui. Et pour cause, il a été renversé et tué par une voiture qui ne s'est pas arrêté.

Un vrai début de roman, la raison peut-être qui pousse Martins à rester sur place pour mener l'enquête sur le meurtre de son ami. Pour ce faire il rencontre les fréquentations de son ami. Selon le rapport de police de l'accident deux d'entre elles auraient été présentes au moment du choc mais le concierge lui affirme qu'un troisième homme se trouvait là.

Révélation qui ne va pas lui porter chance puisqu'il va être assassiné peu avant que Martins échappe à une tentative de meurtre. Raisons de plus pour continuer son enquête ! Et quand le major Calloway, représentant de la police militaire britannique, lui conseille de rentrer chez lui en lui racontant que Lime était un trafiquant de médicaments, Holly est convaincu qu'il tient un sujet en or et que la clé est dans la découverte du troisième homme.

Le film respecte les codes du film noir, longs manteaux, feutres gris, rue humides, nuits sombres où le danger semble pouvoir sortir du premier recoin obscur, agressions et tentatives de meurtres, mais aussi de l’expressionnisme allemand, contrastes marqués, ombres s'allongeant démesurément, contre-plongées et contre jours, sans oublier la présentation presque documentaire de Vienne par Carol Reed, une ville grouillante de secrets, pont entre l'univers carcéral communiste et le monde ''libre''. Le tout sous l’œil avisé de Robert Krasker, chef opérateur vainqueur des Oscars en 1951 pour ce film.

Mais Harry Lime est-il bien mort ? Quel mystère se cache-t-il dans les rues étranges de Vienne, dans ces silhouettes énigmatiques ? Allons donc faire un tour dans les égouts, nous en apprendrons davantage.

Associez Graham Green pour le scénario, Joseph Cotten, Orson Wells et Alida Valli devant la caméra, David O'Selznik à la production et Carol Reed à la réalisation et vous obtenez un classique du cinéma soutenu par la musique de Anton Karas, quelques notes inoubliables et qui firent beaucoup pour la notoriété d'un film que je vous invite à voir, ou revoir.

 

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 07:54
Effrayant...
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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 08:11

김치 - S'il est un plat symbolique de la gastronomie coréenne c'est bien le kimchi présent sur chaque table à chaque repas, ou presque.

À base de légumes (c'est son étymologie chinoise) fermentés, trempé dans de la saumure puis baignés dans un mélange d'épices diverses. Les principaux légumes utilisés sont le chou chinois, les grands radis blancs ou les concombres fourrés, ceux-ci étant populaire en été quand l'appétit est moindre. Mais il existe plus d'une centaine de préparations différentes celles-ci différant suivant les saisons où les régions.

Après la fermentation les légumes sont conservées dans de grandes jarres enterrées faisant office de frigo afin de les maintenir à une température constante d'environ 12°, indispensable dans un pays au fort écart de température. il n'est pas rare qu'aujourd'hui chaque famille dispose d'un réfrigérateur spécialement destiné à sa conservation.

Excellent pour la santé le kimchi est plus riche en acide lactique que le yaourt, il jouit d'une bonne réputation et réduirait le risque de cancer du colon... Les fans vous diront qu'il est proche de la panacée tant ses effets bénéfiques sont nombreux contre une large gamme de risques, ce qui reste à prouver. Il n'en est pas moins diététique, digeste et sans matière grasse.

Parfois comparé à la choucroute il diffère de celle-ci par l'absence de cuisson qui évite l'altération de ses qualités nutritives.

Si vous voulez vous lancer dans sa préparation vous trouverez nombre de recettes simples, n'oubliez pas qu'il faudra parfois plusieurs jours pour que la fermentation nécessaire soit atteinte.

Je vous le conseille accompagné de riz frit et arrosé, modérément (ou pas), de Soju.

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