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22 février 2019 5 22 /02 /février /2019 09:00

Pierre Lemaitre – 2016 – Albin Michel  

Antoine entre dans l'adolescence, il est mal à l'aise avec ses amis comme avec lui-même. Il n'aime pas être le chef, pour ça il se trouve toujours un volontaire. Préférant la solitude il décide de construire une cabane dans un arbre de la forêt qu'il apprécie avec pour seul compagnons Ulysse, le chien de la famille Desmedt pour lequel il met au point un ascenseur pour lui permettre de venir avec lui dans l'assemblage qu'il voit comme la maison de ses rêves, celle où il pourra inviter une jeune fille de son âge.

Mais quand celle-ci viendra les choses ne se passeront pas comme il l'attendait, ni comme elle l'espérait. Parfois les garçons passent complètement à côté de ce que veulent les filles.

Un jour Ulysse a un accident, il faudrait le conduire chez le vétérinaire mais M. Desmedt n'est pas prêt à financer cette visite, il estime qu'une cartouche est un traitement suffisant et moins onéreux. Il n'a pas complètement tort mais le sort fait à son ami est un drame pour Antoine qui va avoir des conséquences tragiques puisque quand Rémi, jeune fils Desmedt, qui l'a rejoint dans la forêt le met en colère il le frappe violemment à la tempe avec une branche et le tue.

Que faire ? Appeler la police et se rendre ? C'est la solution la plus logique mais la moins littéraire, il va donc soulever le corps et l'emmener dans un endroit reculé afin de le jeter dans un trou caché sous un arbre déraciné depuis longtemps et difficile d'accès. Il rentre ensuite chez lui en courant, heureux que sa mère, avec laquelle il vit seul, ne soit pas encore rentrée, il peut se changer et tant pis pour les griffures sur ses bras et ses mains.

Un problème pourtant, il a perdu sa montre, un modèle coûteux auquel il tenait. Impossible de le retrouver, surtout que la disparition de Rémi est constaté, les gendarmes appelés, la population mise à contribution pour le chercher. Pour Antoine il ne fait pas de doute qu'il va être pris, pourtant quand il est interrogé il parvient à répondre et les enquêteurs se détournent de lui. La culpabilité, et la peur, le prennent en tenaille, il craint à tout moment de craquer et imaginer que la fuite serait une solution, sauf qu'elle lui est impossible et serait considéré comme un aveu.

La nature va venir à son aide, la grande tempête de 1999 va passer sur Beauval et causer tant de dégâts que la disparition va passer au second plan.

Il est tiré d'affaire, bien que le médecin venu le soigner après qu'il eut avalé trop de médicaments semble lui proposer de lui parler et n'avoue pas la vraie raison de l'indisposition d'Antoine.

Les années vont passées, il entame, avec succès des études de médecine en ambitionnant de partir loin, faire de l'humanitaire aux antipodes de Beauval lui conviendrait. Mais le destin, et Pierre Lemaitre sont sournois et vont le rattraper sous la forme d'abord d'un projet d'urbanisation de la forêt d'abord qui va faire découvrir les restes, bien conservés de Rémi, sur lesquels un cheveux n'appartenant pas à l'enfant va être étudié, puis d'une ''amie'' d'enfance qui lui avoue avoir été amoureuse de lui jadis, et pouvoir l'être encore. Une amie trop sexy pour qu'il lui tourne le dos quand elle en fait autant...

La suite vous la découvrirez dans ce court roman, prenant en sympathie un enfant meurtrier involontaire mais gardant un secret qui sera le boulet dont il ne se débarrassera jamais.

Pierre Lemaître a eu le Goncourt 2013 pour Au revoir là-haut, c'était plutôt une raison de ne pas le lire mais le prêt de 3 jours et une vie m'incite maintenant à découvrir ses autres romans. Vous pourriez en faire autant.

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21 février 2019 4 21 /02 /février /2019 09:00

Henri Vernes – William Vance – Éditions du LOMBARD

À errer dans les rues de Singapour Bob Morane et Bill Ballantine se retrouvent du côté de la Porte du Requin, quartier infâme semblant sorti d'un moyen âge asiatique où tous les trafics sont possibles. Dans un bouiboui Bill n'est pas surpris que le barman lui dise qu'il ne sert pas de whisky mais seulement du choum-choum, le meilleur de la ville. Alors qu'ils discutent nos amis ne remarquent pas qu'ils sont observés par le capitaine Leonid Zoltan qui justement aura besoin de deux costauds comme eux. Le choum-choum étant imbuvable Zoltan en profite pour proposer son whisky, bien meilleur mais avec un arrière goût...

Le capitaine est satisfait de son subterfuge, l'équipage du Taipeh est désormais complet, il peut partir pour Yeluk-Yeluk en quête des 7 croix de plomb, Jack Scare doit l'attendre avec impatience.

Quelques heures plus tard Morane et son vieux complice se réveillent dans la cale d'un navire entouré d'autres hommes ayant la même interrogation, inutile de réfléchir longtemps, ils ont été drogués.

Tous sont réunis le lendemain matin par le capitaine qui leur explique que s'il dut user de cette méthode pour les embarquer en échange il leur offre la fortune. Sinon c'est un voyage au pays des squales avec des bottes en fontes. Le choix est vite fait pour tous, y compris pour Bob et Bill, eux avec des arrières pensées. Eux savent que Yeluk-Yeluk est l'île des parias, le bagne de la mer de Banda où échouent la lie de l'humanité de Insulinde.

Arrivé en vue de l'île il choisit un commando chargé de libérer Jack Scare, le seul qui connaisse l'emplacement du trésor.

La mission est une réussite, Scare est libéré, et la mort d'un mari n'est qu'un incident sans importance. Seuls, ignorant que Morane les écoute, Jack et Leonid peuvent s'expliquer, le premier sachant que le second n'aurait pas agit ainsi sans arrière pensée. Celui-ci lui rappelle qu'il lui avait parlé des croix autrefois, sur le moment il n'y avait pas cru mais d'autres confidences avaient corroboré le premier récit.

Mais Jack ne fait pas confiance à Zoltan, il le connaît trop bien.

Face à ce refus le capitaine est près à utiliser la violence et commence à faire fouetter l'ancien prisonnier qui ne manifeste pas de désir de confier son secret. Il faut l'intervention de Morane pour faire cesser une torture menaçant de tuer Scare, et de rendre inaccessible les 7 croix.

La nuit suivante Bob et Bill sont prêt à sauver le bagnard et à prendre la fuite avec lui. Les 3 hommes se retrouvent donc sur une petite embarcation essayant de rejoindre la Nouvelle-Guinée en espérant que Zoltan ne les retrouve pas.

Le voyage promet de durer, Scare a justement une belle histoire à raconter : le secret des 7 croix de plomb qui remonte au temps de la révolte des Boxers et de la mise à sac de la Cité Impériale de Pékin. Quelques hommes avaient réuni un important butin, ne restait qu'à lui faire quitter la Chine. Le cacher dans des croix offertes à des missionnaires en partance pour la Nouvelle-Guinée semblait une bonne idée...

Les fuyards sont parvenus à échapper au Taipeh, mais pour

tomber sur le Poisson de Légende, mené par la belle Leï Ping Tsing. Célèbre fille et héritière du pirate Wang Ho Tsing.

Nos amis n'ont-ils échappé à Charybde que pour tomber sur Scylla ?

Leï Ping connait Jack Scare, et la légende du trésor... l'aventure est loin d'être finie, il suffit de monter à bord, sans whisky drogué, une chance.

 

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20 février 2019 3 20 /02 /février /2019 09:00

 

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19 février 2019 2 19 /02 /février /2019 17:01

Monsieur, Madame… Je ne sais pas, et vous-même le savez-vous ?

Pourquoi cette lettre ? À vrai dire je ne sais pas mais au moins suis-je certain que vous en prendrez connaissance. Pour vous exprimer mon ennui sans doute. Je voulais être au vert, cette situation ne me convient plus, ce décor est une prison dans laquelle je tourne en rond, pas moyen d’en sortir, où aller, ailleurs serait comme ici, je le sais.

Tout est bien, c’est vrai, trop bien, d’un calme insupportable, d’une routine soporifique, je reconnais que vous avez fait un effort mais la personne qui se trouve avec moi n’a plus la côte. Que dire, que faire ? Aucun divertissement, pas de jeux vidéo, de grands magasins, pas de télévision ni même de radio, pas de disque, même l’écriture reste à inventer, c’est vous dire mon mérite de vous adresser cette lettre !

Rien ne m’appartient, rien…

Ah ! J’aperçois l’autre pensionnaire, on dirait qu’elle discute avec quelqu’un dissimulé dans un taillis, ça a l’air intéressant. Son interlocuteur s’en va, c’est bizarre, je pensais que nous étions seulement deux dans ce jardin.

Elle revient, on dirait qu’elle tient quelque chose dans la main, une pomme, c’est sûrement une idée de vous, succulente d’abord, les pépins ensuite !

Comme enfer autrement qu’y goûter ?

Votre…(Mettez le terme que vous voudrez !)

En pensant : Il aurait pu se taire Adam !

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19 février 2019 2 19 /02 /février /2019 08:31

Éric Rochant – 2015 – 3 saisons. 

Elle : Comment ça c'est passé ?

Lui : Formidable !

Elle : Vous ne voulez pas en parler ?

Guillaume Debailly raconte ce qui s'est passé le matin même, quand il avoua à Nadia El Mansour, sa maîtresse en Syrie, qu'il partait en Jordanie, pour un remplacement d'une durée qu'il ignorait, et qu'il partait seul. Il affirme qu'elle le prit mal, il ment, c'est le contraire qui est arrivé.

4 mois plus tard. Il monte dans une voiture, fait la connaissance de pépé et mémé, dans ce métier chacun porte un pseudo, vous l'aviez deviné. Il faut l'emmener à sa nouvelle adresse. Le véhicule se gare dans un immense parking où attendaient d'autres personnes, les trois hommes changent de véhicule. Il est prévenu qu'il devra toujours passer par un sas pour se déplacer.

La routine !

Son nouvel appartement est bien, une bouteille de vin l'attend.

Au centre d'Alger un conducteur est arrêté par deux policiers, il semble saoul. Des hommes, dans les bureau de la DGSE, section BDL (Bureau des légendes) suivent ce qui se passe, s'étonnent que ''Cyclone'' qu'un musulman pratiquant soit interpelé dans cet état. Il devait être capable de gérer son alcoolisation. Son ''entraînement'' a été filmé mais contrairement à ce qu'affirma le directeur adjoint à Henri Duflot, son supérieur, il refusa de boire. Pas question de montrer ça, alors l'enregistrement devient tout d'un coup illisible.

Chez lui Guillaume regarde ses papiers portant le nom de Paul Lefèbvre, le personnage qu'il a laissé en Syrie et qu'il ne devrait plus retrouver. Pour l'instant il est redevenu lui-même, M. Debailly et peut revoir Prune, sa fille qui l'interroge. Sa seule réponse, la plus simple, est qu'il ne peut rien lui dire. L'important est qu'elle aille bien.

Finalement il se laisse attendrir, raconte qu'il était chargé de rencontrer des gens ''intéressants'' soucieux d'aider la France et demandant à l'être en échange. Dernier avertissement à Prune, qu'elle ne soit pas étonnée si elle a la sensation d'être suivie.

Debailly retrouve ses collègues, et son surnom ''Malotru'', et puisqu'il est là il peut superviser la formation d'une petite nouvelle, Marina Loiseau, qui poursuit sa formation avant d'aller en Iran. Elle devra être capable d'affronter toutes les situations. Malotru rend ses papiers au nom de Lefèvre, sauf la carte d'identité qu'il prétend ne pas encore avoir retrouvé. Purgeant sa boite mail il note en avoir reçu un de Nadia, qui l'aime.

En attendant il commence à s'occuper de Marina, elle doit savoir s'approcher à la bonne distance de ses cibles. Et dans ce restaurant elle s'est approché un peu trop. Malotru est troublé, principalement par le délai qu'il a eu pour rentrer, 48 h ! Il aurait pu être prévenu plus tôt. À la télévision il voit les images d'un bombardement en Syrie, des locaux que fréquentait Nadia. Sans doute est-ce pour cela qu'il achète un téléphone prépayé, en montrant la carte de Lefèvre et qu'il l'appelle.

Paul Lefevre devrait avoir disparu, définitivement, garder ce nom est une faute qu'il ne devrait pas commettre. Et pourtant...

Nadia va bien, elle est à Paris, lui aussi !

Le problème de Cyclone s'aggrave, il a totalement disparu. Son téléphone est au commissariat, lui n'y est plus alors que personne ne l'a vu sortir. Les activités en Algérie sont peut-être compromises, il faut en savoir plus, vite. La dissimulation par le sous-directeur du refus de boire de ''Cyclone'' lui vaut d'être démis. En partance il avertit M. Duflot de se méfier de malotru, il pourrait être dangereux et aime avancer masqué.

À Nadia ''Paul'' affirme avoir renoncé à son métier de professeur pour celui d'écrivain. Son sujet est celui d'un homme qui se met en danger en franchissant les interdits... Un peu son histoire. Le jeu va être compliqué, d'autant qu'une psy intègre le BDL.

Les séries de Canal + sont souvent de qualités, innovantes et réalisées avec les moyens nécessaires. Celle-ci présente le ''bureau des légendes'', unité spécialisée dans l'infiltration en pays étranger en construisant pour chaque agent une histoire, une ''légende'' capable de résister aux curieux éventuels. Elle est aussi réaliste que possible, avec des libertés, c'est une série, pas un reportage. Après avoir vu le premier épisode je dois confirmer les critiques. Les histoires s'entremellent avec intelligence, réalisation et interprétation sont impeccables. Aucune raison pour que cela s'altère au fil des épisodes, au contraire. 

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18 février 2019 1 18 /02 /février /2019 09:00

J'ai vu venir le peuple et il était heureux

D'aller se goberger de mots et de promesses ;

De s'abreuver de haine et d'un futur glorieux,

Tas d'humains rassemblés pour vaincre sa faiblesse.

 

Un homme était debout aux multiples visages

Tant sont nombreux ceux désirant être le guide

D'un troupeau aux yeux creux sans pensée et sans âge

N'ayant pour espérance que l'absence et le vide.

 

S'emplir de hurlements, les transformer en rire,

Et filer la douleur comme un lin implacable

Pour tisser le suaire dans lequel l'avenir

Dormira en rêvant d'un futur introuvable,

 

Les semelles ont marqué ce rythme terrifiant,

Crainte et rage alternées, terrible pulsation

Marquant la remontée d'instincts des premiers temps,

Balayant du même coup la civilisation.

 

Les immeubles détruits contemplaient les rues sombres

Envahies de fantômes qui s'étaient crus humains.

Ils disputaient aux rats les trous dans les décombres

Pour s'abriter, dormir, et rêver que demain...

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17 février 2019 7 17 /02 /février /2019 17:37

Dans les couloirs je vais, cherchant depuis longtemps,

La cuisine privée, où sont les instruments,

De ces plaisirs humains qu'on dit alimentaires

Pour faire de mes mains terrine en plat de terre.

Apaiser l'appétit, mon unique plaisir,

À grand coup de rôti et retourner dormir.

Esprit je suis, errant je fuis, cherchant la paix.

Au four je cuis, tuant l'ennui, sur canapé,

Lèvres j'essuie, buvant au puits, désert happé,

Me remplir l'estomac cet organe en panique.

Le plat serait parfait s'il n'y avait un hic

J'ai pourtant bien cherché, où est le basilic ?

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17 février 2019 7 17 /02 /février /2019 09:30
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16 février 2019 6 16 /02 /février /2019 09:00

Ambroise Vollard - 1899 - Huile sur toile

Le Jardinier Vallier, dit aussi Le Marin - 1902-1906 - Huile sur toile

Portrait de l'artiste au béret - 1898-1900 - Huile sur  toile

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15 février 2019 5 15 /02 /février /2019 09:00

Propriété : Qualités d'une chose tangible mais aussi ce qui nous singularise. Faute qu'elle soit intellectuelle ou morale, elle est physique et concrète, moins valorisant mais plus accessible. La seconde se substituant à la première ! J'achète ce que je veux pour donner l'impression, l'illusion, que je suis ce que je montre, ce que j'affirme.

Religion : Lien horizontal que les sapiens voulurent vertical, s'attachant à une forme supérieure qu'ils se croient être et qui leur donne pouvoir et autorité sur tout et tous, y compris leurs semblables. Adaptation de la soumission naturelle à un contexte perceptible mais incompréhensible pour l'immense majorité des représentants de cette espèce. Concept souvent utilisé par quelques-uns pour utiliser le besoin d'être rassuré des autres.

Rêve : Fantasmes ayant intérêt à rester dans le sommeil.

Réveil : Dompt'heures vous faisant obéir sans coup de fouet.

Révhistorien : Individu lisant l'Histoire avec les œillères de ses conconvictions et la réécrivant afin de la réduire jusqu'à l'enfermer dans les limites, infimes, qu'elles lui imposent.

Révolution : tentative d'étêter la pyramide sociale après, et avant, bien d'autres. Ne fait jamais que redistribuer les rôles sans en modifier les proportions dans le sens désiré par les tenant de l'idéologie révolutionnaire qui oublient qu'une révolution est d'abord un tour sur soi-même.

Rien : Toi + moi + eux + ils + vous + ...

Sainterroger : Questionnement sur les errements du monde et le moyen de trouver le chemin sûr qui mène à la paix intérieure et éternelle.

Salut : Demeurer en bonne santé, physiquement, moralement et spirituellement. Être sauvé en menant une vie ''correcte'' selon les dogmes en cours à l'époque et à l'endroit considéré. Ambition mise en avant par les religions pour contraindre chacun à suivre leurs enseignements.

Science : ensemble de définitions censés définir, et représenter, le monde extérieur, de l'infiniment petit à l'infiniment grand. La mathématique en est considérée comme la langue la plus apte à définir cette réalité que les termes habituels du quotidiens ne servent qu'à dissimuler.

Sens : Terme en ayant plusieurs ! D'abord comme orientation temporelle, ce que l'on comprend d'un terme ou d'une expression, plus largement, ce qui en a, du sens, veut dire quelque chose, à l'inverse de ce qui n'en a pas. Quand il est unique c'est une contrainte, giratoire il offre diverses sorties, interdit il empêche d'avancer. Un mot porteur de sa propre contradiction.

Spéculhomme : Outil permettant d'ouvrir l'esprit de l'homo sapiens pour y trouver une trace d'intelligence.

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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