
福禄寿



福禄寿


마녀보감 / Manyeo Bogam – Jo Hyun-tak, Shm Na-yun – 2016 – 20 x 60' - JTBC
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Étrange de rêver qu'une ombre noire, aussi large que le ciel, puisse entrer dans le ventre de la reine Sim ? Elle imagine que c'est l'annonce d'un futur enfant. Mais non, elle est déçue, mais moins que la reine mère, Yoon, qui attend un petit fils depuis cinq ans.

Les femmes du palais papotent mais s'arrêtent en voyant l'une d'entre elle ? Hae-ran, jeune chamane, s'écarter et fixer le ciel que la foudre déchire alors que la pluie se met à tomber !
La reine Yoon veut prendre les choses en mains et veiller à ce que le roi et son épouse s'accouplent dans la position qu'elle a recommandée. Son fils ne l'entend pas de cette oreille, il sait que sa mère pense avant tout à elle. Il est temps de convoquer la chamane Hong-joo. L'eunuque Park va s'en charger.
La réunion du ''conseil des ministres'' est interrompue par l'arrivée de la chamane aussitôt accueillie par la mère du jeune roi. Hong-joo va vite se mettre au travail, et commencer par chasser les énergies négatives de la reine, malheureusement cela ne changera rien, la reine est stérile.

Il reste une chance, ou plutôt un risque, un sort particulièrement dangereux. Impossible de faire autrement ! La chamane est prête à défier les cieux, pour réussir. Choi Hyun-Seo est le médecin, et le conseiller, de la reine Sim, et l'adversaire de Hong-joo. Il devine ce que celle-ci envisage et entend s'y opposer. La reine Yoon a vite fait de l'éloigner, n'a-t-il pas échoué jusqu'à présent ?
À nouveau Hae-ran manifeste son pouvoir, en pressentant une maladie du roi, et permettant de le sauver. Elle a juste entendu des choses, c'est tout. Mais des choses que les autres ne peuvent pas entendre. Une faculté qui intéresse beaucoup Hong-joo.
Une jeune fille qui pourrait servir les desseins de la reine mère et de la chamane, avec l'accord de la souveraine, en passant la nuit avec le roi, pour le ''purifier avec son énergie''. Une nuit particulière pour la jeune fille, sous le regard de la reine et de conseillers qui notent tout.

Pourtant tout se passe bien, la jeune chamane est enceinte. Ouf ! Reste que si une autre femme peut porter le prince hériter celui-ci doit naître de la reine... Hong-joo, et sa maîtrise de la magie noire sera utile.
Choi Hyun-seo ne l'entend pas de cette oreille, il veut intervenir, interrompre le sort. Il aurait tué Hong-joo, s'il n'avait été interrompu par la reine mère et des soldats.
5 ans plus tôt la chamane avait tenté le même sort avec pour résultat qu'il avait fallut un nouveau roi. Cette fois l'enchantement fonctionne, et arrache l'enfant de Hae-ran pour l'implanter dans le ventre de la reine Sim. Choi-hyun avait pourtant pensé à tout et disposé des complices pour empêcher l'accomplissement du rituel.
En vain. La reine n'avait-elle pas rêvé d'une ombre noire entrant en elle ?

Cette fois la jeune souveraine est enceinte.
Il est temps de se débarrasser de l' « intérimère », et de sa famille. Elle ne va pas se laisser faire et avant de mourir a le temps de prévenir la reine qu'elle attend des jumeaux, qui mourront à leur 17ème anniversaire. Et c'est le meilleur de la prédiction qu'elle fait ! Hong-joo a une solution ! L'important est que le garçon survive, pour la fille... il va falloir l'aide de Choi-hyun ! Lui qui veut avant tout le bien de son pays peut-il refuser ?

À moins qu'il ne trouve une autre solution. Sinon le drama, inspiré du Miroir de la médecine orientale, s'arrêterait là ! Histoire et sorcellerie s'associent parfaitement, surtout quand plane l'ombre d'une malédiction et que s'approche l'amour qui va l'affronter. Qui gagnera ? La reconstitution est superbe, décors et costumes laissent imaginer ce que dut être la réalité. Je profite de n'en avoir vu que le début pour en parler. J'imagine la suite, les rebondissements attendus et les situations habituelles des feuilletons coréens qui en font une partie du charme par ailleurs incarné par Kim Sae-ron, la princesse ''maudite'', Jang Hee-jin, la reine Sim, et Yum Jung-Ah, la terrible chamane Hong-joo.
Guillaume Musso – XO Éditions – 2017

Elle est heureuse du retour du soleil, satisfaite d'avoir acheté cette robe rouge à pois blancs avec la perspective d'un déjeuner avec Jul', sa meilleure amie, suivront une manucure, et, le soir, un concert e PJ Harvey, à Brixton. Et puis elle aperçoit un petit garçon aux yeux clairs qui la regarde. Le père du bambin apparaît et c'est un choc, elle reconnaît un homme qu'elle avait fréquenté, pendant un an et qui l'avait quitté pour repartir vers sa femme. Cet enfant, elle en est sûre, aurait dû être le leur. ''Allez Jules'' on s'en va ! Jules, un des prénoms dont ils avaient parlé, ensemble.
Elle rentre chez elle, s'allonge, pleure, passe dans la salle de bain, se fait couler un bain. L'eau est chaude, les médicaments ne suffiront pas. Le rasoir...
Gaspard Coutances débarque à Roissy. Son avion était à l'heure mais il dut attendre la mise en place de la passerelle. Il regrette d'être là mais Paris lui sert d'abri pour écrire. Rien de tel qu'une ville qu'il n'aime pas pour se concentrer sur son travail.

Madeline Green arrive par l'Eurostar. Elle est épuisée et sortant de la gare regrette d'avoir oublié son parapluie. Heureusement Takomi est là, à l'heure, dans sa fourgonnette de fleuriste. Madeline avait vécu à Paris 4 ans, avant de rejoindre le brigade criminelle de Manchester qu'elle avait quitté après une enquête où elle avait échoué pour revenir dans la capitale française et y ouvrir une boutique de fleurs, vendue plus tard à Takomi. Elle avait pourtant eu l'opportunité de conclure, positivement, cette affaire, à New York à la suite de quoi elle avait intégré l'unité chargé des Cold Cases. Mais son travail se limitant au bureau elle avait renoncé, repartant pour l'angleterre. Takomi pose trop de questions, profitant d'un feu rouge elle le laisse en plan.
Gaspard se vantait de vivre hors du temps, en Grèce le plus souvent, sur son voilier, sans télé ni Internet, allant d'une île des Cyclades à une autre. 5 semaines parisiennes lui suffisait pour rédiger une nouvelle pièce qui serait jouée dans le monde entier. Toutes traitaient de l'absurdité et du tragique de la vie, de la solitude liée à la condition humaine. Lucides sur la folie du monde, sans illusion ni optimisme.

L'ex enquêtrice tire sur sa valise, pensant à ses futures escapades plutôt qu'à l'intervention qu'elle doit subir. La pluie enfin s'arrête alors qu'elle arrive rue du Cherche-Midi, allée Jeanne Hébuterne. Le code du portail est dans son téléphone, sa maison est la dernière, un cube de béton décorée d'une frise de brique rouge. Une inscription la surmontait : ''Cursium Perficio'' (ici s'arrête mon chemin). Elle referme la porte en acier et tout de suite se sent chez elle dans cette demeure datant des année 20, maison atelier ayant appartenu à un peintre connu et semblant attendre le retour de son propriétaire.
Coutances débouche rue du Cherche-Midi, à l'angle il trouve un caviste chez qui il achète quelques grand crus. Depuis longtemps il a fait sienne cette remarque de Hemingway ''Un homme intelligent est parfois obligé de boire pour pouvoir passer du temps parmi les imbéciles''. Une grille à passer, quelques pas et il découvre sa demeure pour les prochaines semaines surmontée de la même citation latine que celle de Marilyn Monroe. Une porte à passer et il pénètre dans une maison dans laquelle il se sent immédiatement à l'aise. Le décor parfait pour écrire. Un bruit pourtant attire son attention, il se retourne et découvre une jeune femme nue derrière une serviette de bains.
- Qui êtes-vous et que faites-vous chez moi ? Demande-t-il ?
- J'allais vous poser la même question. Répond la jeune femme.
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Madeline peut se plaindre à Bernard Benedick, le loueur qui impute la double location à un bug informatique. Lui qui est l'héritier, et exécuteur testamentaire, de Sean Lorenz, mort un an plus tôt, à 49 ans. Benedick était son galeriste et ami depuis 20 ans, depuis la venue en France du peintre. La jeune femme veut en savoir plus et accepte l'invitation de BB qui lui raconte la vie de l'artiste américain venu vivre à Paris avant de retourner à New York, pour y mourir d'une crise cardiaque. Lorenz était un graffeur doué, fasciné par les couleurs qui s'orienta vers la peinture après sa rencontre avec Pénélope Kurkowski qui devint sa muse, puis son épouse, et la mère de son fils. Mais les choses ont mal tournées, un drame frappa le couple. Benedick finalement n'hérita que d'une boîte d'allumettes portant une pensée de Guillaume Apollinaire ''Il est grand temps de rallumer les étoiles''. Peut-être en rapport avec les ultimes œuvres, introuvables, de Sean.
Gaspard lui aussi veut garder la maison mais en faisant connaissance avec une voisine, qui fit office de baby-sitter, il commence à s'intéresser à Lorenz, à son histoire, à son mystère.
Ainsi, et sans surprise, une association improbable entre le dramaturge misanthrope et l'ex policière dépressive, se forme. Une enquête à mener, des comptes à régler, aussi, surtout, avec l'enfance, celle, vécue, de Gaspard, celle, espérée, par Madeline. Quelle chimère poursuivait le peintre, qui est le ''roi des aulnes'' ?
Rien d'inattendu dans cet opus de Musso, qu'importe la vraisemblance de l'évolution des personnages, et les rencontres ''heureuses'' qui font avancer l'enquête. Madeline et Gaspard sont sympathiques et le roman propose quelques heures de lecture distrayante.
01net Hors-Série – Juillet-Aout 2016
ROBOTS (Gabriel Siméon)
Est-ce une bonne idée de concevoir des robots à notre image ? Ce mimétisme pourrait-il avoir de néfastes répercussions ?
Nadine pourrait se fondre dans la population et passer inaperçue pour peu que personne ne remarque son regard fixe, ses gestes saccadés et son élocution hachée.
Nadia Thalmann, la roboticienne du laboratoire de Nanyang Technological University, de Singapour, qui la conçu voulut qu'elle ressemble à n'importe qui et admet qu'il lui faudra encore beaucoup travailler pour améliorer ce prototype. Leur donner une apparence humaine est une chose, les rendre ressemblant en est une autre. Les faire se mouvoir sur deux jambes représente un vrai casse-tête, comme les doter de mains capable de saisir des objets, sans parler du visage et de l'incroyable complexité de nos mimiques.
Dans les années 70, Masahiro Mori, imaginait que nous

pourrions développer une aversion pour les humanoïdes. Sa théorie, la ''vallée de l'étrange'' veut que plus ils nous ressemble moins nous les acceptons. Nous n'éprouvons pas cette répulsion pour les robots industriels qui ne partagent aucune de nos caractéristiques physiques mais dès que la ressemblance progresse une petite lumière rouge s'allume dans notre cerveau qui la déclenche affirme l'informaticien nippon. Pour certains psychologues elle viendrait de ce que ces êtres ressemblant à une version moderne du zombie nous renverraient à notre inéluctable déchéance, d'autres imaginent notre gène, comme quand nous détournons le regard d'un enfant lourdement handicapé.

Pourquoi persister dans cette voie alors ? Parce que, affirme Horishi Ishiguro, la meilleure interface pour un humain est un autre humain, et, poursuit Nadia Thalman ''pour un robot de compagnie, l'apparence humaine est essentielle''. Avis que ne partage pas Véronique Aubergé, du Laboratoire d'informatique de Grenoble. Pour elle une machine comme Emox, un boitier monté sur 2 roue, est apte à devenir un compagnon pour les personnes en mal d'autonomie. Elle déplore que ''l'Homme ait une fâcheuse tendance à tout ramener à lui''.

Il n'est pas interdit d'éprouver de l'empathie envers nos cyber-compagnons mais, affirme Gabriel Siméon, il est temps de revenir aux fondamentaux (archaïsmes) en se rappelant que ce ne sont que des machines destinés à nous rendre des services comme notre voiture ou notre cafetière. L'oublier pourrait nous conduire à préférer les machines aux humains, ou à attendre de nos proches qu'ils se comportent comme des robots. Comme si ce n'était pas déjà le cas ! Gentils, serviables et sans ego. Ce serait très commode mais tellement ennuyeux...

Ce qui reste à prouver, combien ''d'experts'' se sont lourdement trompés sur des prédictions basées sur leurs opinions !

Portrait de Louise Riesener - 1880 - Huile sur toile
Ami de Fantin-Latour, le peintre Léon Riesener était le petit-fils du célèbre ébéniste du XVIIIème siècle et le cousin de Delacroix. après sa mort en 1878, Fantin-Latour accueille sa fille Louise, peintre elle-même dans son atelier. dans ce portrait délicat, d'une austérité radicale, il ne cache rien du drame que constitue la perte d'un être cher et, sans emphase, donne à sentir cette douleur muette, pudique et résignée.

Portrait de Madame Fantin-Latour - 1877 - Huile sur toile
Il s'agit là du deuxième portrait individuel que Fantin-Latour réalise de son épouse, quelques mois seulement après leur mariage célébré le 16 novembre 1876. Dans une attitude à la fois humble et absente, Victoria, alors âgée de 36 ans, est peinte sous les traits d'une femme mûre. Devenue Madame Fantin-Latour, Victoria Dubourg tourne manifestement le dos à sa jeunesse pour se consacrer à la carrière puis à la postérité de son mari.

Portrait d'Adolphe Jullien - 1887 - Huile sur toile
C'est à Adolphe Jullien que l'on doit la première biographie d'Henri Fantin-Latour publiée en 1909. les deux hommes se rencontrent en 1871 chez Edmond Maître, bientôt liés par leur passion commune pour la musique. critique musical et musicologue estimé, Jullien partage avec Fantin-Latour un intérêt visionnaire pour des compositeurs alors communément décriés tels Berlioz ou Wagner.

Autour du piano - 1885 - Huile sur toile

Plus de dix ans après son dernier portrait de groupe, Fantin-Latour se lance à nouveau dans une composition ambitieuse pour mettre à l'honneur l'art qui est sans doute le plus cher à son cœur après la peinture. l'allégorie de la musique l'emporte sur l'évocation d'un talent particulier et l'oeuvre se comprend comme un complément des compositions d'imagination dans lesquelles Fantin-Latour recherche une transcription des sentiments que lui éveillent ses pièces musicales favorites. Bien que l'assemblée ainsi représentée se retrouve dans une commune admiration de Wagner - que Fantin-Latour révère depuis deux décennies -, la partition pourrait être de Brahms.
01net Hors-Série – Juillet-Aout 2016
ROBOTS
Jean-Philippe Pisanias
Pourrait-on un jour perdre le contrôle total des robots, Ou faut-il seulement se demander quand cela arrivera ? L'arrivée de robots tueurs est pour demain, s'ils ne sont pas déjà là, actifs, sans que nous en sachions rien !
Dans Terminator, Skynet échappe au contrôle de ses créateurs et veut remplacer les humains par des machines. Scénario hollywoodien il ne semblait pas prédire un avenir possible, et pourtant, depuis les choses ont bien changées. Ou mal !
L'humanité a déjà connu son mini-Skynet. Le 6 mais 2010 à 14 h 42 l'indice Dow Jones perd 1000 points sans raison. Panique à Wall street, les ''golden boys'' sont impuissants devant un phénomène qu'ils ne comprenne pas. En quelques minutes, ce sont des centaines de milliards de dollars qui s'évaporent. La vérité se fera jour un peu plus tard, c'est un bug dans une transaction électronique qui a rendu fous les ordis.
Les boursiers au début des années 2000, misent sur la puissance des ordinateurs et des réseaux pour augmenter leurs profits. Ainsi naquit le trading à haute fréquence permettant d'acheter une action pour la revendre en quelques millisecondes. Le profit réalisé est infime mais répété des millions de fois dans la journée le résultat le soir est considérable. Le problème étant que les robots traders sont plus efficaces que les traders et quand un grain de sable se glisse quelque part ils ne s'arrêtent pas de fonctionner mais débloquent.
Ainsi en 2010 quand un fond de pension lança un ordre de vente en oubliant le prix continuèrent-ils à faire leur métier sans se poser de question. Ils vendirent encore et encore, à perte. Le cours baisser et incita des milliers d'autres robots à en faire autant. Domina dévastateur qui fut stoppé après une dizaine de minutes en appuyant sur un bouton pour réinitialiser le système informatique. 800 milliards de dollars étaient parti en fumée.
Imaginons à la place de traders des robots mitrailleurs et les dégâts ne seraient plus des dollars mais des vies. Encore un scénario penserez-vous, pourtant le physicien Stephen Hawking, le philosophe Noam Chomsky, le milliardaire Elon Musk et des milliers d'autres personnalités ont voulu alerter le monde sur ce risque arguant que ''les progrès de l'intelligence artificielle doivent contribuer à sauver des vies, pas à inventer de nouveaux engins de destructions''. Ils redoutent le développement d'une IA militaire contrôlant un cyberarsenal de drones, avions, chars et autres androïdes disposant du pouvoir de tuer.
Plusieurs pays préparent un tel programme. La Norvège appelle ''munitions intelligentes'' des robots, appelés SALA (Systèmes d'Armes Létaux Autonomes) capables d'analyser une situation pour intervenir sans autre intervention. En Corée du Sud, SGR-A1 surveille la zone démilitarisée avec pour mission d'ouvrir le feu sur tout intrus ou véhicules s'aventurant dans le no man's land. Les Russes eux ont dévoilés le premier humanoïde de leur projet robotique Iron Man voué à replacer l'homme sur les champs de bataille, il porte le joli surnom de Ivan le Terminator.
Globalement la puissance de ces armes pourraient égaler celle des bombes atomiques. Les états-unis mettraient au point (c'est donc que c'est déjà fait) des mini-drones volant en groupe capable d'entrer dans une maison pour éliminer une cible, ou plusieurs. Les futurs modèles seront, soyons-en sûrs, bien plus performants.
Il ne reste qu'à attendre qu'ils aient la bonne idée de se retourner contre leurs créateurs.
惊天大逆转 – Li Jun 李骏 – 2016 – 103'

Guo Zhida suit un traitement psychologique avec une psy, le Dr Yang Xi arrivée à Séoul des états-unis deux mois plus tôt. Zhida en effet est rescapé d'un incendie qui lui a laissé de graves séquelles. Il est défiguré et doit porter un masque.
La finale du championnat d'Asie est prévue pour le soir, s'opposent une équipe chinoise et une équipe coréenne, or le meilleur joueur de cette dernière ne joue pas après que sa femme ait été enlevée et qu'il ait reçu un film la montrant portant une ceinture explosive. La police remonte la piste et débarque chez Guo Zhida alors qu'il discute avec sa thérapeute. Guo tente de s'enfuir par l'extérieur mais le détective Gang Seung-Jun n'hésite pas à lui sauter dessus à travers une fenêtre, les faisant chuter tous les deux plusieurs étages plus bas où ils se retrouvent sans grand mal. Zhida est arrêté, Yang Xi est soupçonné mais convainc les policiers qu'elle n'est pas complice, mieux, qu'elle peut les aider à faire parler son patient. Lequel finit par avouer le rapt mais que celui-ci avait pour but de motiver le joueur.

Poursuivant leurs investigations la police explore le logement de Zhida et y trouve de quoi fabriquer plusieurs bombes, l'une d'entre elle était dissimulée sur place, en farfouillant un policier l'active et l'explosion tue plusieurs officiers. Gang Seung-jun n'est que blessé et retourne interroger Guo qui argue de son état mental pour éviter les questions, et surtout répondre à côté. Yang Xi montre une nouvelle fois sa connaissance du criminel en le conduisant à reconnaître l'attentat qu'il prépare, chez lui elle trouve un plan laissant penser que la cible est le stade de la ville où 50 000 personnes sont réunies pour assister au match. Pas question pourtant d'évacuer le bâtiment, la publicité serait trop mauvaise pour le gouvernement alors que se profilent les Jeux Olympiques de 2018.

Parallèlement Guo ZZhihua, frère de l'autre, arrive pour aider son frère, comme il le fit déjà souvent, désireux de le protéger alors que Zhida pourrait lui en vouloir pour avoir hérité de leur père comme pour avoir toujours été le préféré, le meilleur, celui qui peut, et qui va, réussir.
Zhida veut bien les aider, à condition d'aller sur place seulement accompagné de l'inspecteur et de sa psy. Il s'amuse avec le policier, le manipulant en lui faisant faire ce qu'il veut avant de lui indiquer la position d'une bombe, comme lorsqu'il lui fait hurler des insultes sur l'équipe chinoise alors qu'ils se trouvent dans les gradins réservés aux supporters.

Ce n'est que le début de la partie. Zhida est un joueur invétéré, un parieur compulsif, comportement qui lui valurent d'importantes dettes, qu'il n'a pu réglé au ''syndicat'' amenant celui-ci à incendier son bâtiment. Il a conçu un plan plus compliqué pour gagner à la fin.

Mais les joueurs ne se sont pas tous révélés et... mais vous en dire plus serait vous montrer le jeu de Guo. Ce serait dommage.

Tik Tok 惊天大逆转 est une coproduction sino-coréenne, associant des vedettes de chaque pays sous la direction d'un metteur en scène chinois. La réussite n'est pas totale, surtout côté personnages, mais le scénario est assez bien construit pour être intéressant, sans parler de la toute fin du film...

| Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité. |