Amythié : Idée qu'il existe quelqu'un dont nous puissions être sûr qu'il restera ce qu'il est, qu'il fera ce qu'il dit et ne nous trahira jamais. Une des illusions sociales les plus répandue.
Autriste : Personne qui par incapacité, ou trop de difficultés à communiquer avec les autres préfère le monde qu'elle imagine et construit avec des mots.
Autrui : Ce n'est pas moi, ce n'est pas le même, c'est celui avec lequel je constate une différence mais aussi une ressemble qui en fait un être différent sans être un étranger ce qui peut induire une notion de responsabilité envers lui
Aventure : Risque d'autant plus grand qu'elle est petite.
Causalité : relation existant entre une cause et son effet, démontrant une liaison entre des phénomènes dans le temps qu'il est possible de constater. Cette action entraîne une réflexion sur la notion de liberté que peut revendiquer l'effet puisque sa réaction est en grande partie induite par l'effet et ses conséquences.
Débastateur : Discussion brutale finissant en pugilat, les intervenants n'ayant pas les mots, ni probablement les idées ou les arguments, nécessaires pour convaincre leurs opposants.
Défeqtion : Ah ! non, je fais pas ça, c'est trop chi... ennuyeux.
Déjà : Ceux, amis ou membres de la famille, qui arrive en avance alors que l'on espérait qu'ils ne viennent pas.
Démocrassisation : Avis du plus grand nombre ayant le plus petit QI.
Démostitution : Tenir des discours affirmant la primauté du peuple et riches de promesses dont la majorité ne sera pas tenue. Mais quelle importance puisqu'il s'en contente.
Diable : Celui que tu peux désigner comme le responsable de tes malheurs et la cause de toutes les catastrophes parce que tu espère qu'il n'existe pas. Attention !
Discussion : Feindre d'écouter ce que l'autre dit pour en faire autant quand son tour vient.
Enfermier(e) : Créature à mi-chemin du maton et de l'infirmier dont l'activité est grandement facilitée par les divers médicalmants qu'il donne à ses pensionnaires.
Dans la fiction suédoise Real Humans Teresa a une aventure avec Rick, un robot humanoïde ce qui déplaît beaucoup à ses voisins. Dans la réalité cette situation est-elle possible ? L'avenir verra-t-il la multiplication de couples mixtes humains-machines ? Pour David Levy auteur du livre ''Love and Sex with
Robots'' faire l'amour avec un humanoïde sera banal en 2050. pour ce spécialiste en IA les robots auront un tel niveau de réalisme que les humains en tomberont amoureux. Est-ce choquant (aujourd'hui) ? Pourtant nous éprouvons des sentiments pour nos animaux de compagnie, sommes intimes avec nos smartphones. Des chercheuses de l'université Victoria de Wellington prédisent que des prostituées robotisées prendront la place des travailleuse du sexe. Solution qui portera un coup d'arrêt aux réseaux de trafiquants d'humains et stoppera la prolifération de maladies sexuellement transmissibles.
Les real dolls, ces poupées de silicone ultra réalistes, en sont l'avant-garde. Au Japon elle ressemble souvent à une jeune fille rêveuse perdue dans ses pensées explique Agnès Giard dans Un désir d'humain, les love dolls au Japon. Son corps et son visage lui donnent l'air d'attendre, comme une belle au bois dormant dont l'intelligence artificielle pourrait faire office de prince charmant.
Les poupées grandeur nature et généreusement dotées de la société américaine Sinthetics n'attendent qu'un logiciel assez perfectionné pour devenir d'authentiques sexbots connaissant tout de vos fantasmes. Pourtant les relations sexuelles avec un robot toucherait un interdit social et serait un tabou. En 2015, le congrès international sur l'amour et le sexe avec les humanoïdes a été annulé par les autorités de Malaisie. Softbank, ''père'' de Pepper, précise dans le manuel d'utilisation qu'il est interdit d'avoir des comportements ''sexuels ou indécents'' à son encontre. Agnès Giard précise ''certains pensent qu'un objet anthropomorphique présentant les traits d'une femme ou d'un enfant est effectivement une femme ou un enfant''. (ce qui pourrait en exciter certains!) par association d'idées ils les assimilent à des victimes qu'il faut protéger et veulent interdire l'usage sexuel des poupées par crainte que cela amène leurs utilisateurs à ne plus différencier la fiction et la réalité. Pensée aussi archaïque que celle faisant d'un utilisateur de jeu vidéo un tueur en puissance.
Pour autant les real dolls ne sont qu'une niche, il s'en vend 1000 par ans dans un pays où il y a 13,6 millions de célibataire. Ces femmes artificielles pèsent 27 kilos, les manipuler est difficile et pas très pratique sexuellement. Les Reals Humans ''en vrai'' ne sont pas pour demain, techniquement cela présente des difficultés encore insurmontables. Mais le passé est riche de chose qui ''ne sont pas près d'arriver'' et qui survinrent plus rapidement que prévu.
Pourquoi imaginer que le sexe du futur avec des robots et des logiciels serait anthropomorphique et mécanique ? Dans Her, de Spike Jonze, Joachim Phoenix tombe amoureux d'une voix. Tomber amoureux d'un porte-clés connecté serait-il plus réaliste qu'un avenir à la Real Humains ?
Je suis sûr que l'avenir nous réserve de nombreuses surprises. Seront-elles bonnes, attendons pour le savoir...
''Rien n'existe dans notre intelligence qui n'ait d'abord été dans
nos sens'' disait Démocrite. L'Homme s'en remet à ses sensations, les droïdes en font autant, l'intelligence artificielle serait inutile sans perception de l'environnement. Le problème étant de doter les robots d'aptitudes façonnées par la nature pendant des millions d'années. Heureusement, ou pas, le boom des nanotechnologie est en passe de nous, et leur, donner les moyens d'y parvenir en permettant la conception de capteurs minuscules et performants. Les machines sont en route pour l'empire des sens.
Yingluck Shinawatra, ex première ministre de Thaïlande, s'est fait faire un robot goûteur. E-delicious analyse notamment currys et soupes Tom yam pour vérifier que les recettes sont conformes aux goûts de sa patronne. Il utilise des capteurs électroniques imitant nos papilles distinguant cinq saveurs primaires – le sucré, le salé, l'amer, l'acide et ''l'umami'', le savoureux. Plus le piquant d'un piment, la fraîcheur de la menthe que transmet notre nerf trijumeau intervenant dans la mastication.
Les ''palais électroniques'' sont exploités par l'agroalimentaire pour déguster café, soda, et même vin. Les chercheurs de l'université de Washington utilisent la langue conçue par l'expert français Alpha MOS pour tester les crus dont l'intensité des saveurs est déterminée avec une précision moléculaire. Informations fournies aux viticulteurs qui peuvent alors modifier leurs productions.
Diya One pèse trente kilos et possède un nez inimitable. Ce robot, conçu par un polytechnicien, est doté d'un odorat capable de renifler les molécules polluant l'air des bureaux et maisons. Il aspire les composés organiques volatils et les particules fines dans le but de purifier l'atmosphère intérieure. Difficile de reproduire le fonctionnement des millions de cellules de notre appareil olfactif, ni les neurones tapis dans nos fosses nasales chargés de transmettre ces odeurs jusqu'au cerveau. Pourtant la recherche progresse, C2Sense a conçu un nez reconnaissant les fruits périmés en reniflant l'éthylène qu'ils dégagent quand ils sont trop murs. Il pourrait repérer la viande avariée libérant de l'amine ou du poisson pas frais produisant de l'ammoniac. Dans le domaine médical les nez robotisés seront plus utiles. Certains sont capables de diagnostiquer un cancer de la prostate en reniflant l'urine alors que d'autres décèlent une lésion à l'estomac en respirant l'haleine du patient.
Votre smartphone vous entend, et vous répond, mais vous devez approcher la bouche du terminal pour que les bruits parasites ne viennent pas interférer. Les droïdes ont la même difficulté à isoler un son parmi beaucoup. Hearbo, produit par Honda, apporte des progrès avec ses 4 oreilles détectant 4 sources sonores en même temps. Le projet européen Ears ambitionne de doter les machines d'une audition plus sensible. Il utiliserait ses yeux pour mieux entendre, en analysant dans son environnement les sources de son et sélectionner la bonne.
Bio Tac, lui, est capable d'identifier au toucher une centaine de tissus, verres ou plastiques avec une réussite frisant les 100%, soit 20% de plus que les cobayes humains. Lorsque son doigt entre en contact avec une matière, sa peau de silicone, constituée de microsillons semblables à nos empreintes digitales, se déforme et propage des vibrations mesurées par ses capteurs ultrasensibles aptes à distinguer les nuances entre les textures. La nouvelle ''peau'' créée par les chimistes de L'institut national des sciences et technologies de Corée du Sud à base d'oxyde de graphène et de polymères perçoit simultanément la pression et la température avec assez de finesse pour mesurer prendre le pouls d'un patient.
Rapportée en pixels l'œil humain serait de 52 millions de points, de nombreux capteurs affiche une définition cinq fois supérieure capable de libre l'immatriculation d'un avion situé à 18 kilomètres. La puissance du capteur ne fait pourtant pas tout, le ''cerveau'' du robot doit interpréter ce qu'il voit et cela nécessite un traitement complexe. Le méthode d'apprentissage profond semble convenir pour entraîner le robot à reconnaître des formes pour les associer à des objets déjà mémorisés.
Le couple représenté ici joue un rôle déterminant dans la vie et dans la carrière de Fantin-Latour : Edwin Edwards deviens dès 1861 l'agent de Fantin sur le sol anglais, rôle repris par son épouse après sa mort en 1879. C'est notamment grâce à leur entremise que le peintre trouve un marché rémunérateur pour ses natures mortes. Le Salon de 1875 constitue par ailleurs un tournant dans la carrière d'Henri Fantin-Latour : le peintre reçoit un concert de louanges inédit pour ce portrait pourtant austère.
La Famille Dubourg
Avec cette toile ambitieuse, Fantin fait une nouvelle fois montre de son indépendance d'esprit : à l'égal de Degas ou de Manet, il contribue sans y paraître à révolutionner le genre très codifié du portrait de famille. tandis que l'épouse et les beaux-parents du peintre semblent sagement installés pour une longue et muette séance de pose, sa belle-soeur, s'apprête à sortir, rompant tant avec les conventions sociales que picturales.
24 heures avec un drôle de couple : Tomomi et Pepper
Ils seront bientôt accuser de tous les maux. Ils coûtent moins
cher que des ouvriers, et la Chine fait de plus en plus appel à eux pour remplacer une main d'œuvre devenue trop chère, comme si se retrouver 8, au moins, heures par jour attaché à une chaîne de montage était une change ! Ce sont eux qui déminent, aident à des opérations demandant une minutie surhumaine, eux encore qui partent en éclaireurs dans l'espace.
Notre imaginaire nourri de films d'anticipation nous les présente dangereux à l'image de Terminator. L'avenir pourtant aura leurs visages, la robolution est en marche qui les verra communiquer pour coopérer et progresser ensemble. Il fait ses premiers pas dans les maisons de retraites et nous promet un avenir où les travaux les plus difficiles lui reviendront.
Les utopies ne sont souvent que des vérités prématurées disait Alphonse de Lamartine, la question que nous devr(i)ons nous poser est plutôt : Objets inanimés avez-vous donc une âme ?
Tomomi Ota est une jeune japonaise présentant la particularité, rare encore, d'avoir adopté un petit humanoïde. Elle aime la randonnée, et les robots, cela nous l'avions deviné. Elle vit encore chez ses parents, ce qui est fréquent au Japon. Si elle a déjà gravi une quarantaine de sommets c'est avec son ''ami'' qu'elle aime se promener dans les rues de Tokyo, en le poussant dans son chariot.
C'est en 2014 que cette rédactrice web acquit pour 5000 € le petit Pepper inventé par Softbank. Depuis elle ne s'en sépare plus et avoue volontiers ''Oui, je l'aime... comme j'aime mes parents''. Ceux-ci tiquèrent en rencontrant Pepper mais finirent par s'attacher à cette créature aux yeux si expressif au point qu'il fait désormais partie de la famille. Impossible d'imaginer la cérémonie du thé sans la participation du petit robot, en kimono, forcément.
Avec son compagnon elle a chanté l'Ave Maria, elle au piano, Pepper usant de sa voie de soprano. Depuis de nouveaux modèles sont apparus, plus évolués, mais Tomomi refuse d'échanger son ami contre un de ses ''descendants''. Les nouveaux savent faire trop de choses, dit la jeune femme, tout ce que mon Pepper chéri sait, je le lui ai appris. C'est ce qui rend notre relation si riche.
Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon
état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui
vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.