Overblog Tous les blogs Top blogs Mode, Art & Design Tous les blogs Mode, Art & Design
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 06:07

06052013_moi--moche-et-mediocre.jpg

Partager cet article
Repost0
5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 06:07

1940, Ana et sa sœur aînée isabel sont au centre d'un groupe d'enfant, elle a six ans et dans un village castillan elle va assister à la projection par un cinéma ambulant du film de James Whale de 1931 Frankenstein. Pour préserver la spontanéité des ''acteurs'' la projection eut vraiment lieu et la caméra de Victoir Erice filmait la réaction des enfants.

Pour la grande ce n'est qu'un film ressortant de l'imaginaire, pour Ana en revanche c'est l'espression de la réalité, la créature existe, quelque part, qui sait même si elle n'est pas tout près.

Raison de plus pour le rechercher.

Son père est apiculteur et ses abeilles comptent tant pour lui que l'on en vient à se dire qu'il fait partie de la ruche lui aussi, sa mère, plus jeune, regarde passer les jours en rêvant d'un autre homme avec qui elle correspond. Du reste pas une fois dans le film nous ne verrons la famille entière réunie.

Elle est particulièrement intéressée par la scène où le ''monstre'' rencontre une petit fille de son âge et la tue accidentellement. Pour isabel tout ça n'est que du cinéma, si sa sœur veut le rencontrer il lui suffit de fermer les yeux et de lui parler en disant ''C'est moi, Ana''.

Cela ne suffit pas à celle-ci qui entendant parler d'une bergerie s'y rend et y trouve une trace de pas qui pourrait être celle de la créature.

Un jour elle y rencontre un homme, un soldat républicain ayant sauté d'un train et qui s'y est réfugié. Sans peur elle lui donne sa pomme ainsi que le manteau de son père dans la poche duquel se trouve une montre.

Complicité muette mais brève, la police intervenant pour arrêter le fuyard, supposant qu'il vola les affaires qu'il possèdait.

Le regard qu'elle jette à son père quand elle le voit regarder l'heure fait comprendre à celui-ci que ses vêtements ne furent pas volés. Il la suivra alors qu'elle retourne à la bergerie pour n'y trouver que des taches de sang. Découvrant la présence de son père elle s'enfuit dans la forêt.

Alors qu'elle est assise au bord d'une rivière elle aperçoit dans l'eau le monstre qui la regarde comme s'il était agenouillé à côté d'elle.

 

 

Le lendemain elle sera retrouvée, endormie, indemme mais refusant de parler, jusqu'à ce que les mots de sa sœur lui revenant elle se lève. Face à la fenêtre elle ferme les yeux et murmure ''Je suis Ana, je suis Ana... ''

L'Esprit de la ruche (El Espíritu de la colmena) est un film espagnol réalisé par Victor Erice à la fin de la dictateur de Franco. Derrière la rencontre d'une enfant et d'une créature improbable il exprime l'envie de certain(e)s d'exister hors de la ruche. Quarante ans plus tard l'existence de réseaux sociaux tel Facebook montre que ce désir faiblit avec le temps.

Quoi de plus rassurant que le troupeau.

Je me demande qui je verrais si les yeux clos je répétais ''je suis Lee, je suis Lee...''

Partager cet article
Repost0
4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 06:07

Aegukga  (애국가) ''Chanson de l'amour pour le pays'' est l'hymne national de la République de Corée. Les paroles furent écrites vers la fin du XIXème siècle par Yun Chi-ho ou An Chang-ho. Dans les premiers temps il fut chanté sur l'air écossais Auld Lang Syne (''ce n'est qu'un au revoir''). Durant l'occupation japonaise (1910-1945) la chanson fut interdite mais les coréens expatriés continuaient à l'utiliser. En 1937 Ahn Eak-tae, musicien coréen établi en espagne, composa une autre musique qui fut adoptée au moment de la fondation de la République de Corée le 15 août 1948.

Bien qu'utilisé depuis cette date lors des cérémonies publiques il n'est toujours pas adopté officiellement par le gouvernement.

 

 

Jusqu'à ce que s'assèche la mer orientale,
(et) que s'use le mont Paektu,

Que le ciel veille sur notre pays à jamais ! Que vive la Corée !

Comme le pin cuirassé du mont Nam

Qui monte la garde imperturbable

Dans le vent et le froid, que notre volonté soit sans faille !

Que la lune d'automne rayonnante

Sur la voûte céleste, cristalline et d'un bleu sans nuages

Soit notre âme, inébranlable, fidèle et vraie.

Avec cette volonté et cet esprit, cette loyauté et cette force

Aimons-la, dans la peine et dans la joie, elle notre patrie chérie !


Refrain :
Des hibiscus à perte de vue, des fleuves et des montagnes splendides

Protégée par son peuple, Que vive à jamais la Corée !

 

동해물과 백두산이 마르고 닳도록
하느님이 보우하사 우리 나라만세

 

 


남산위에 저 소나무 철갑을 두른 듯
바람서리 불변함은 우리 기상일세.

 

 


가을하늘 공활한데 높고 구름없이
밝은달은 우리가슴 일편단심일세.

 

 

 


이기상과 이맘으로 충성을 다하여
괴로우나 즐거우나 나라 사랑하세.

 

 


무궁화 삼천리 화려강산
대한사람 대한으로 길이 보전하세.

PrintempsCoree2.jpg

Partager cet article
Repost0
3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 06:07

Enfant j'aimais à me promener, seul, dans la campagne dès que l'opportunité m'en était offerte. Par chance j'habitais dans une ville entourée de montagnes faciles d'accès. Pour les vacances j'allais en colonie dans le sud du département, aller plus loin eut été onéreux.

Mon séjour se terminait peu avant la rentrée des classes ainsi je me retrouvais seul souvent lors des derniers jours.

Quel âge avais-je cette année là ? Neuf ans je crois, enfin, je suis sûr, feindre l'incertitude n'est que vanité. J'étais assez grand pour avoir le droit de me promener seul, j'allais dans les bois sans jamais m'éloigner beaucoup, à l'époque l'idée d'un danger rodant autre qu'un piège de la nature était impensable, la télévision était peu répandue et la radio se contentait du service minimum.

Promettre de faire attention ne m'avait rien coûté, je ne me voulais pas de mal, non, je me contentais de déambuler en rêvassant, laissant venir les idées, les impressions, les images qui sortaient de je ne sais où et qui m’apparaissaient le temps de disparaître dans le néant. À cette époque je vivais le moment, indifférent à l'avenir comme au passé, je ne savais pas que ce qui venait de ce dernier en était la cause.

Cause aussi, cette journée d'enfance, si belle et ensoleillée sans être trop chaude, depuis j'ai conservé cette préférence pour septembre et sa lumière, l'été qui s'éloigne et l'automne qui s'annonce. Ainsi, mais je l'ignorais, je suivais cet exemple, délaissant la clarté pour m'enfoncer dans la pénombre des bois jusqu'à une obscurité dont je ne soupçonnais pas les richesses.

Une espèce de fossé, j'avais l'impression d'être dans un autre monde, ce n'était que la porte d'entrée.

J'ai cru voir une cabane, m'approchant il s'avéra que ça en était une, faite de matériaux de récupération. La curiosité me poussa, des plaintes manquèrent me faire fuir mais je pris sur moi.

Un homme était là, allongé sur une paillasse malodorante, amaigri, les yeux exorbités et ces yeux, ces yeux qui semblaient vouloir me dire quelque chose, attendre...

Je suis resté un moment avant de repartir. Sans l'avoir jamais revu j'ai souvent pensé à lui et recherché dans d'autres regards l'expression du sien sans jamais y parvenir.

Mais je continuerai, avec les vôtres !

Partager cet article
Repost0
2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 06:07

Kim Byeong-yeon (김병연, 1807-1863) vit le jour à Yangju en 1807, en 1812 une révolte paysanne déclenchée par Hong Gyeong-rae causa la ruine de sa famille, en effet son grand père, gouverneur, fut accusé d'avoir manqué à son devoir et, avec toute sa famille, condamné à mort.

Byeong-yeon et son frère aîné, aidé par un domestique, purent se réfugier à Goksan.

Quand il eut 20 ans il participa à un concours d'écriture sur le thème ''Faire des louanges au gouverneur Jeong Si et dénoncer le gouverneur Kim Ik-sun'' ce dernier étant son propre grand père. Il fit si bien qu'il remporta le premier prix, découvrant peu après que le traître qu'il avait villipendé était son aïeul. Sous le coup de l'émotion et de la honte il commença à se promener avec un chapeau de paille et un bâton.

Kim Byeong-yeon venait de se transformer en Kim Sat-gat, du nom de ce couvre-chef rond qu'il n'allait, presque, plus quitter.

Il voyagea 4 ans avant de rentrer chez lui où il séjourna un an avant de reprendre son errance avec pour compagne, outre son chapeau et son bâton, sa poésie où il se moquait des autorités, des nobles et des favorisés, autant qu'il dénonçait la pénibilité de l'existence des gens du peuple, écrivant surtout en Chinois Classique mais y associant parfois le hangeul.

En mourant à Hwasun il laissait un millier de poèmes satiriques, humoristiques ou lyrique contrastant avec ceux de son temps. Il reste aujourd'hui le poète le plus important de l'Ere Joseon (1392-1910). Malheureusement aucun éditeur français ne semble avoir manifesté d'intérêt pour son œuvre.

PrintempsCoree2.jpg

Les oiseaux ont des nids,

les animaux ont des grottes,

Mais j’ai été seul, sans abri toute ma vie.

Je me promène des milliers de miles en sandales de paille, avec une canne de bambou,

Comme l’eau qui coule, comme les nuages dans le ciel, ma maison est partout. 

Partager cet article
Repost0
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 06:07

Le 1er mai est la fête du travail, c'est donc l'occasion de ne rien faire... mais pourquoi avoir choisi ce jour-là ?

En 1886 c'est la date choisi à Chicago pour manifester en vue d'obtenir la journée de travail de huit heures. Au moment ou August Spies va prendre la parole devant les manifestants plusieurs centaines de policiers font irruption et chargent les ouvriers faisant 1 mort et une dizaine de blessés. Spies, militant anarchiste, va appeler à une nouvelle manifestation le 4 du même moi, demandant aux travailleurs de venir armés dans le but de se défendre...

Tout se passe bien, c'est la fin de la manifestation, les derniers ouvriers vont rentrer chez eux, sans raison plusieurs dizaines de policiers chargent violemment la foule d'où quelqu'un jette une bombe sur les assaillants. Un policier va être tué sur le coup, sept le seront et des dizaines de manifestants.

August Spies et sept de ses camarades seront arrêtés, accusés des meurtres de Haymarket.

Le procès aura lieu le 21 juin 1886, le 19 août sur les huit accusés sept seront condamnés à mort. Trois verront leurs peines commuées en prison à perpétuité, avant d'être graciés le 26 juin 1893;un autre se suicidera en prison, les trois derniers seront pendus le 11 novembre 1887.

La Seconde Internationale ouvrière décidera dès 1889 de créer une ''journée internationale de revendication des travailleurs''.

Quelques années plus tard, le 1er mai 1891 une manifestation est organisée pour réclamer la journée de huit heures mais aussi des hausses de salaires.

Là encore tout se passe bien jusqu'à ce que des manifestants soient arrêtés par des gendarmes. Dès lors le mot d'ordre n'est plus de réclamer les huit heures mais les quatre homme arrêtés.

Devant la mairie se font face deux cents manifestants et 30 soldats, le climat est tendu, les militaires tirent en l'air pour faire reculer leurs opposants, sans effet ; le porte drapeau des ouvriers s'avance, ce geste semblant une agression le commandant Chapus donne l'ordre de tirer.

 

Quarante cinq secondes suffiront pour faire neuf morts et des dizaines de blessés.

Et bon anniversaire à ...

Partager cet article
Repost0
30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 06:07

Les films de Wong Kar-wai ressemblent à des fleuves qui emportent ses spectateurs, les trimbale, leur donnant parfois l'impression de se noyer et quand le générique de fin apparaît il les laisse essouflés, les yeux remplis d'images que l'esprit cherche à rassembler.

Autant dire qu'il a parfois du mal !

Wong n'est pas le premier à nous présenter une biographie de Ip Man (葉問) mais sa maîtrise lui permet de déborder du cadre pour produire une œuvre personnelle où chaque image, chaque cadrage, chaque plan est signifiant. Si parfois regardant une scène il vous semble en voir une autre ce n'est pas une illusion, tel le Petit Poucet il parsème ses films d'impressions venues du passé et permettant une continuité qui n'est pas le simple plaisir de l'autoparodie ou le manque d'imagination mais des points d'ancrages que le télespectateur reconnaît.

Des combats, certes, mais l'honneur doit sortir vainqueur et quand ce n'est pas le cas malheur à celui qui préféra la trahison sous prétexte que c'est ainsi que vont les choses. Les vainqueurs du jour peuvent changer de rôle le lendemain. L'action prime dans la première heure du film, elle est moins présente dans la seconde où les êtres luttent contre les circonstances, malheureuses, et leurs désirs qu'ils savent irréalistes. Que sont les individus quand s'écrit l'Histoire et WKW nous montre bien que si le kung-fu et sa discipline permet de supporter les contraintes elles sont incapables de lutter contre elles. Mais l'affrontement ne se réduit pas à deux individus mais à deux pays, le Japon par exemple qui croit pouvoir annexer la Chine mais sera finalement battu ; les classes sociales qui ne résistent pas au passage du temps qui broie les avantages et dissous les fortunes. Quand les époques s'affrontent le présent est voué à triompher, avant que les rôles ne changent et qu'à son tour il ne doivent céder.

Résister, rester debout, être le roseau qui finalement se redresse, c'est un peu la morale qui soutend cette réalisation. Se satisfaire de l'instant, d'une émotion fugace mais conservée dans l'ambre du souvenir pour rappeler que la vie fut si proche qu'en vouloir davantage est inutile.

Plus simplement The Grandmastermontre un maître du Kung fu qui au terme de sa vie cherche son héritier. Ip Man pourrait être celui-ci mais le second conflit mondial va intervenir et lui qui était riche, époux d'une noble Manchoue va apprendre que face à la faim et à la pauvreté il ne peut pas grand chose. Ce qui ne te tue pas te rend plus fortdisent souvent ceux qui n'ont jamais affronté qu'une rage de dents ou un découvert banquaire, Ip, lui, connut le vrai sens de cette formule.

Pour la petite histoire rappelons qu'il fut, à Hong Kong l'instructeur de Bruce Lee, il mourrut en 1972, preuve que l'opium est aussi toxique que le tabac. 

 

Partager cet article
Repost0
29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 06:07

Il y avait quelque chose ici,

J'ai tant du mal à m'en souvenir ;

Quelqu'un, près d'un mur, était assis,

Souriant, je crois, de me voir venir.

 

J'étais enfant, c'était... il y a...

Le temps s'est enfui, puis effacé.

On me parle, je ne comprends pas,

Je ne peux montrer ce que je sais.

 

Trop petit, trop petit, trop... Non-dit ?

Pas question d'avouer un péché,

Si ce n'est pas moi qui l'ai commis.

Suis-je coupable d'être tenté...

 

Mais le souvenir m'a capturé,

C'est le maton derrière la porte,

Un jour, je le sais, je m’enfuirai,

Dès que ma démence sera morte !

Partager cet article
Repost0
28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 06:07

Le cheval de Turin est le dernier film de Béla Tarr, c'est lui qui l'affirme, épuisé par son travail et surtout les difficultés pour trouver le financement d’œuvres difficiles, comme si une œuvre qui fut facile mériterait ce titre !

Je veux bien prendre le pari que jamais vous n'avez vu un film de ce réalisateur, aussi mal distribué que peu médiatisé. Il m'étonnerait qu'il passe jamais un dimanche soir sur une chaîne aussi bien privée que public à une heure de grande écoute.

Bref, je m'égare.

L'argument de départ du film est ce matin du 3 janvier 1889 où Nietzsche, alors résident turinois, intervient pour protéger un cheval que son cocher frappe. Le philosophe serre l'animal dans ses bras dans un grand élan de compassion que nul sapiens n'aurait mérité Jamais plus il ne retrouvera la raison.

Cette anecdote est rapporté par une voix off qui précise que nul ne sait ce que devint le cheval, on peut néanmoins supposer qu'il est mort depuis. De Friedrich il ne sera pas question par la suite, mais quelle importance ?

Image en noir et blanc, le brouillard hivernal envahi l'écran autant qu'une campagne en sort une voiture à cheval s'approche et convie le spectateur à la suivre dans un monde étrange et imprécis évoquant un passé reparu comme si le temps, plié sur lui-même, nous montrait une époque dont il est impossible de s'échapper. Comme Nietzsche emporté par la démence, probablement l'unique refuge accessible pour qui voit lucidement le monde. Compréhensible donc que l'invitation de monter à bord de cette diligence m'ait été impossible à refuser. Le philosophe fut-il par son geste transporté vers une animalité reposante ? Puisque je pose la question il me plaît de lui apporter une réponse positive ; la réalité vaut-elle que l'on désire la comprendre et ce désir est-il le fruit de la volonté, de la conscience où le fait d'une malédiction ayant la démence pour échappatoire ?

Dans ce film on peut penser que l'apocalypse a déjà eu lieu, que l'après ressemblera à ça, que c'est inévitable...

Qui sait si même ce n'est pas déjà commencé !

La nuit tombe et le jour ne reviendra jamais vraiment, les survivants sont plus des fantômes que des vivants et quand s'ouvre une fenêtre sur l'espoir c'est le temps d'un souffle. Les jours se suivent et se ressemblent comme ceux de n'importe quelle existence, la vôtre, la mienne... qui feint de ne pas s'en rendre compte en allumant sa télé.

 

La vérité est crue, elle est froide, grise et pleine de crocs. De cette morsure vous restera quelques cicatrices si votre peau est encore sensible.

 

Partager cet article
Repost0
27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 06:07

27042013_Cquoilesprimairesump.jpg

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Lire au nid
  • : Mes (ré)créations littéraires et photographiques.
  • Contact

Bienvenue...

Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

Rechercher

Archives