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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 07:54

1999 ! Un morceau de cadavre se promène, d'abord dans un camion, noyé au milieu d'une masse de charbon. Il en suit le destin, d'abord versé au sol il arrive sur un tablier roulant où un ouvrier l'aperçoit et donne l'alerte. Il faut dire qu'avec ces mésaventures l'emballage a souffert et révélé qu'il cachait un bras.

Le système est arrêté, le bras récupéré, il va s'avérer que ce n'est pas la première qu'une partie de cadavre est ainsi récupérée, dans plusieurs centrales au charbon de cette région de Mandchourie des morceaux ont été découverts, sur de telles distances qu'il semble difficile qu'un seul individu ait pu ainsi les répartir.

L'enquête va se diriger vers de petits criminels locaux qui alors qu'ils sont menottés s'emparent d'une arme et tirent sur les policiers qui les surveillent, mal. Un échange de coups de feu s'en suit et les deux suspects sont abattus en même temps que deux policiers alors qu'un troisième a pu s'en sortir en dégainant son arme et en tirant sur les criminels, non sans qu'un des deux ait le temps de lui tirer dessus avant de mourir.

2004 ! Il neige. À la sortie d'un tunnel un homme est endormi sur le bord de la route, sa moto sur la béquille à côté de lui. Quelqu'un qui passait sur un vieux vélomoteur s'arrête, vient le voir, et repart avec la moto, non sans laisser son propre véhicule.

Cette homme qui essaie de se relever est celui que nous venons de quitter, cinq ans plus tôt. Il a quitté la police, sombré dans l'alcoolisme après un divorce arrivant juste avant la découverte de la première pièce du puzzle macabre, et trouvé un emploi dans une usine de charbonnage comme si son ancienne enquête le poursuivait et qu'il continuait à chercher à comprendre ce qui s'était passé.

Le hasard va le mettre en présence d'anciens collègues qui suivent une jeune femme qui se trouve être l'épouse de la victime dispersée qui fut identifiée grâce à un permis de conduire trouvé dans un vêtement ensanglantée. Récemment deux nouveaux corps ont été de la même façon éparpillés, portant la curiosité sur cette jeune, et jolie, veuve, qui travaille dans une laverie depuis quelques années. Pour lui c'est un signe du destin et même s'il n'appartient plus à la police il va suivre Wu Zhizhen pour en savoir plus mais aussi parce qu'il ne s'est pas remis de la séparation d'avec son épouse et que cette belle suspecte ne le laisse pas indifférent.

Laquelle étant incarnée par Kwei Lun-Mei on le comprend.

Il va se rapprocher d'elle, découvrir ce qui s'est vraiment passé, être guidé jusqu'à un étrange patineur qui...

Un film noir inspiré des classiques américains du genre mais aussi un portrait d'une région mal connue de la Chine. Ici nous sommes loin des grandes villes et de leur agitation incessante même s'il est toujours possible de trouver un endroit où danser et faire des rencontres. Visions d'un environnement où se cotoient délation et criminalité, suivant le moyen choisi pour améliorer sa situation. Le progrès apporte plus, pas mieux. Les ambitions sont les mêmes qu'ailleurs et l'envie de réussite s'adapte aux circonstances.

Pour tenir le rôle de l'ex-inspecteur Zhang, Fan Liao a prit vingt kilos, son rôle y gagne en force et consistance, à peu à la De Niro dans Raging Bull. Gwei Lun-mei, déjà citée mais je ne m'en lasse pas, belle et fragile, en apparence, ressemble à une fleur dont on peut penser que le parfum est plus toxique qu'il semble. Une vamp pour garder la comparaison avec les polars classiques, physiquement très différente mais identique dans les effets qu'elle induit autour d'elle.

Mais comment lui résister ? Je suis sûr que j'en serais incapable.

 

Pour ce film Diai Yi Nan a obtenu l'Ours D'or au Festival de Berlin et Fan Liao l'Ours d'Argent pour son rôle. Malheureusement aucune récompense ne vint couronner le travail de Lun-Mei.

 

Pourquoi le titre original, plus poétique, 白日焰火Bai Ri Yan Huo (feu d'artifice en plein jour) est-il devenu, en France, Black Coal, Thin Ice (Charbon noir, glace fine) ? Mystère !

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 07:00

Je ne suis rien d'autre qu'un magasin,

Celui où vous trouvez n'importe quoi,

Du beau, du laid, du propre et du malsain,

Objets de prix, des pour qui ? Des pourquoi ?

 

L'enseigne est fatiguée mais brille encore,

Quand à la vitrine elle est un peu sale.

Approchez-vous, au milieu du décor

Vous verrez des traces de vie animale.

 

Vous n'entrerez pas, la porte est coincée

De n'avoir pas servie depuis longtemps,

La rue étroite est très peu fréquentée,

Sans éclairage et hantée par le vent.

 

Sur les rayonnages il n'y a plus rien,

Hormis la poussière des années enfuies ;

Des ombres de ces jadis qui furent miens,

L'avenir ne saura pas qui je suis.

 

Enfant le lieu me paraissait immense,

je courais de ci, de là, me cachant

Dans les recoins glacés de la démence,

Redoutant les ogres et les méchants.

 

Je puisais dans des cartons les soldats

De plomb nourrissant mon imaginaire ;

Dans des bocaux de verre les mots déjà

Semblaient mes seuls compagnons sur la Terre. 

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 07:00

Rien de mieux pour assurer la paix qu'une société encadrant les individus en leur faisant croire que c'est pour le bien de chacun et le mieux-être de tous.

Après un conflit meurtrier la nouvelle société est divisée en cinq catégories censées assurer l'équilibre du monde et le bonheur d'êtres rangés auquel on donne le rôle le plus adapté à son caractère et ses aptitudes. Quand l'un est à sa place pourquoi envierait-il celle de son voisin ?

Tout semble aller pour le mieux sur cette Terre où à 16 ans les adolescent(e)s passent le test qui les dirigera vers le groupe qui sera le meilleur pour eux même si le choix reste possible au dernier moment.

Tris appartient au clan des Fraternels, quand elle revient à la réalité après l'épreuve sélective elle apprend qu'elle présente une ''anormalité'' rare : ne convenant à aucune classe spécifique elle est une divergente, un genre mal vu par ceux qui dans l'ombre tiennent les rênes de la société et veulent accroître leur pouvoir.

Pour dissimuler sa différence elle opte pour le groupe des Audacieux, celui qui fait office de service d'ordre dans ce monde moins équilibré qu'il le paraît.

Parallèlement, en coulisse, se préparent un coup d'état, les Érudits cherchant à prendre la place des Fraternels qu'ils accusent d'incompétence en prenant le contrôle au moyen d'une drogue des Audacieux. Les choses étant bien faites les Divergents, eux, sont insensibles aux effets de ce produits et tenteront de s'interposer. Tris découvrira alors qu'elle n'est pas seule dans ce cas, que sa famille cachait bien ses secrets et que l'avenir ne sera pas celui qu’elle attendait.

Cela tombe idéalement pour que la suite de la trilogie dystopique de Veronica Roth continue son aventure sur grand écran l'année prochaine avec Insurgent en attendant la conclusion, en deux volets probablement, Allegiant.

Encore une série pour adolescents penserez-vous. Vous aurez raison, mais celle-ci est plutôt bien faite, moins fadasse que d'autres sans afficher des ambitions au dessus de ses moyens. Il est à craindre que la fin s'avère décevante mais puisque nous n'en sommes pas encore là pourquoi ne pas passer deux heures dans un monde pire que le nôtre ?

Le duel continue entre Tris et Katniss !

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 08:00

Un couple visite le Parthenon, touristes on ne peut plus normaux, alors qu'à côté d'eux un groupe suit la visite en compagnie d'un guide qui pour n'être pas grec semble en connaître un rayon.

Plus tard alors que le couple en question est assis à la terrasse d'un café le guide vient s'asseoir en compagnie d'une jeune, et jolie, touriste. Malgré lui il regarde l'homme, visiblement plus âgé que sa blonde compagne, parce qu'il lui rappelle son père décédé un mois plus tôt aux états-unis sans qu'il soit allé à l'enterrement. Visiblement les deux ne s'aimaient pas beaucoup.

Finalement ils vont faire connaissance, le couple, Chester et Colette MacFarland, engageant le guide, Rydal, pour visiter les lieux. Rydal parmi ses nombreux talents possède celui d'arnaquer ses clients en les trompant sur le prix de ce qu'ils veulent acheter en se proposant pour changer l'argent, à un taux qui lui profite largement.

Lors d'une visite aux puces locales Chester achète un bracelet pour Colette, des serpents se rejoignant en symbole d'éternité. Le soir ils se retrouve pour dîner, Rydal venant avec sa jeune conquête, tout se passe bien, jusqu'au moment de rentrer en taxi quand le guide retrouve dans un creux de la banquette le bracelet acheté le matin. Bonne occasion pour lui d'aller retrouver Colette...

Le couple étant rentré depuis un moment voit arriver un homme plutôt menaçant qui vient demander des comptes à Chester, lequel s'occupait à New York de placements financiers d'une manière un peu trop personnelle pour être honnête. La conversation est un peu animée et le nouveau venu, détective de son état, heurte si violemment la baignoire de la tête que celle-ci ne résiste pas.

Fort opportunément Rydal arrive pour aider Chester à porter la victime dans sa chambre, faisant mine de croire que celle-ci est dans cet état pour avoir trop bu.

C'est l'occasion pour les deux hommes de faire mieux connaissance et pour le touriste d'avouer qu'il fuit les personnes qu'il a escroqué. Heureusement Rydal connait beaucoup de monde, y compris quelqu'un capable de leur fournir de nouveaux papiers... c'est le début d'une cavale qui va s'avérer riche en suspens et en coups de théâtre.

Pour sa première réalisation, Hossein Amini, scénariste de Drive, adapte un roman de Patricia Highsmith, déjà auteure de L'Inconnu du Nord-Express ou de Plein Soleil. Affrontement entre escrocs, le plus jeune voulant le butin de l'autre, qui lui voudrait bien piéger son partenaire et le faire plonger pour ses méfaits commis sur le territoire Grecque. Avec Colette entre les deux, objet de désir et cause d'un affrontement qui ne peut que mal tourner.

Un film on ne peut plus classique, hitchockien par nature, suspens, poursuite dans les rues d’Istanbul, trahison et porte qui se ferme trop tôt. Rien de bouleversant dans la mise en scène mais les acteurs sont excellents, Kirsten Dunst est toujours aussi belle et ses yeux concurrencent sans difficulté le ciel de la mer Égée. Un drame dans un cadre idyllique histoire de voyager un peu. Un bon moyen de commencer l'été, dans une salle climatisée.

Attention au Minotaure !

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 20:37

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 07:00

Trémolat est un petit village comme il y en a tant dans le Périgord, justement ce jour-là on célèbre le mariage de l'instituteur, Léon Hamel avec une fille de la région. Les invités sont nombreux, parmi eux nous remarquerons une jeune collègue de l'enseignant, Hélène David, également directrice de l'établissement scolaire, et Paul Thomas, ''Popaul'', boucher de son métier.

Ils font connaissance à cette occasion et semblent bien s'entendre rapidement au point que Paul confie à Hélène qu'il s'est engagé dans l'armée pour échapper à son père et qu'il est allé combattre en Indochine puis en Algérie.

Hélène lui avoue sortir d'une histoire d'amour difficile et considère le boucher comme un homme sympathique capable d'occuper le vide qu'elle ressent.

Tout semble pour le mieux dans un cadre propice à la tranquillité, sinon à la banalité, quand une jeune fille est découverte, assassinée à coups de couteau...

 

Alors qu'elle dirige une sortie avec ses élèves Hélène va trouver une nouvelle victime, la jeune épouse de son confrère ; en même temps sur le sol elle découvre un briquet ressemblant à celui qu'elle a offert à Paul pour l'anniversaire de ce dernier. Rapidement elle récupère l'objet et le glisse dans sa poche sans en parler au commissaire Grumbach qui dirige l'enquête. Quand, un peu plus tard, Paul allume la cigarette de son amie avec le

briquet cadeau.

 

Elle soupire de soulagement, sûre de s'être trompée.

Quelques jours plus tard alors que Paul repeint le plafond du logement d'Hélène, il a besoin d'un torchon, il cherche et tombe sur le briquet trouvé près du second cadavre.

Cette fois c'est dans la poche du boucher qu'il finit. 

En s'apercevant de cette disparition Hélène comprendra la vérité.

Désormais chacun est au courant de la situation et Claude Chabrol filme au plus près ses acteurs jusqu'au face à face dans l'école quand Paul va s'y introduire avec un couteau et le besoin de s'expliquer, de s'exprimer, de se faire comprendre peut-être.

 

Chez Chabrol le calme annonce toujours la tempête et dans les lieux les plus anodins se trament les actes les plus sordides. L'enfance pousse parfois sur un chemin de violence qui peut trouver à s'exprimer dans un conflit, quand tuer est une bonne action. Le retour à la normale est souvent difficile et parfois impossible.

 

Jean Yanne est terrifiant face aux pulsion qui le domine et touchant dans sa lucide certitude qu'aucune rédemption n'est accessible. L'amour ne peut pas tout dans la réalité, ni au cinéma.

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 07:00

L'enfance pour un écrivain est un encrier inépuisable, quitte parfois à aller y chercher ce que l'on aurait voulu y trouver, ce que l'on cru y vivre plutôt qu'une réalité trop banale.

 

 

 

Dans ce récit Marguerite Duras part sur les trace de sa vie en Indochine française, principalement deux étapes cruciales, la traversée du Mékong pour aller à Saïgon où se trouve son école, et son séjour au cours duquel elle va tomber amoureuse d'un riche Chinois, son premier amour, deux fois plus âgé qu'elle.

 

 

Rien ne sera facile pour elle, l'époque, le lieu, les cultures différentes, tout est en place pour une passion implacable et torturante au rythme, lent, du Mékong, qui ne se soucie pas des circonstances, des humains qui s'agitent en oubliant que le temps les emporte et n'oublie personne derrière lui.

Leur relation va être difficile, les embûches nombreuses et nous savons déjà qu'elle se terminera mal, sans cela aucun livre digne de ce nom n'en fut sorti, et peu importe si la réalité est modifiée par les années et le travail de l'écrivain, elle n'en est pas altérée pour autant, au contraire.

 

 

Revivre cette époque fut sans doute difficile pour Marguerite Duras, mais salvateur. Elle a réussi à se plonger dans le passé sans le mettre dans le formol des conventions quitte à le réinventer.

 

 

 

 

 

Le Vietnam d'aujourd'hui a sans doute changé mais le Mékong coule toujours comme il le faisait avant que ce pays n'ait un nom, et continuera, quand il en aura un autre, ou aucun, si personne n'est là pour lui en imposer un comme on marque du bétail pour se l'approprier.

Laissez-vous porter par les mots, oubliez les images du film de Jean-Jacques Annaud, si vous l'avez vu, et créez le vôtre.

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 06:45

Comment mieux conclure ce Printemps Coréen que par ce carré de charme ? En attendant que l'année prochaine voit son retour je remercie Coccinelle de son initiative.

 


Puisque tout fini en musique...

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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 07:00

En 1915 Sacha Guitry est un auteur reconnu, respecté, dont le succès ne se dément pas. Bien que marié il tombe amoureux d'une jeune actrice et chanteuse, particulièrement attirante, quand il la voit dans une revue peu ambitieuse mais qui met en valeur les qualités,nombreuses, de la jeune femme qui n'est pas seulement belle mais également pourvue d'une belle voix de soprano, d'une réelle intelligence ainsi que d'une forte personnalité. Son seul défaut, pour Guitry, est son nom, Wigniolle, il la rebaptisera Printemps, plus en harmonie avec elle.

Il ne faudra pas longtemps pour que l'apprentie comédienne cède aux avances d'un auteur à succès et ne devienne sa maîtresse, après avoir été celle de Georges Guynemer, as de la Première Guerre Mondiale, dans un premier temps, puis son épouse par la suite, le 10 avril 1919.

Pour elle Sacha va écrire plusieurs pièces qui rencontreront un immense succès à Paris d'abord puis dans le monde entier pour être finalement appelé ''The Guitrys'', dans l'une d'elle, en 1931, Franz Hals, il lui donne pour partenaire Pierre Fresnay, ce qui s'avérera une lourde erreur. Mais leur relation finira par se dégrader, Sacha est plus âgé que son épouse qui dispose d'un tempérament demandant des relations sexuelles quotidiennes. Bien vite elle trouvera ailleurs ce qui lui manque à la maison. Sacha fermera les yeux longtemps, couvrira sa femme de cadeaux, de bijoux, tentant ainsi de remplacer ce qu'il ne lui peut lui donner. Cela ne suffira pas, qu'il le sache est une chose, que cela soit trop évident et presque de notoriété publique finit par devenir insupportable pour lui. Non qu'il n'aime plus Yvonne mais la limite est dépassé et leur divorce s'avère inévitable. Yvonne retrouvera Fresnay pour vivre avec lui une longue et tumultueuse relation, sans pourtant jamais l'épouser.

Tout le charme de cette pièce, de Eric-Emmanuel Schmitt est de se rapprocher du style de Guitry, en lui ''empruntant'' parfois quelques répliques qui firent le succès de celui-ci, emmené par un duo d'acteur qui se complètent parfaitement, Claire Keim, aussi belle que son modèle, et Martin Lamotte, qui, heureusement, ne tente pas de prendre la voix de Sacha.

Le metteur en scène utilise des images d'époques et des séquences filmés pour donner plus de rythme à la pièce qui nous montre un Guitry obligé de s'installer dans un théâtre pour échapper aux huissiers. S'il avait eu l'idée d'écrire sur sa relation avec Yvonne Printemps le résultat eut pu ressembler à ''The Guitrys''.

 

Un bon moment et voir Claire ne se refuse pas.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 07:22
je serais resté couché !

je serais resté couché !

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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