Many Rivers to Cross – 1955 – Roy Rowland – 94'

Bushrod Gentry est trappeur et sa vie aventureuse, et parfois périlleuse, le comble, il n'entend pas en changer. Chasseur, vendre les peaux de ses victimes, voyager seul et libre, c'est l'idéal qu'il n'entend pas voir modifier. Il ne fuit pas les femmes pour autant mais les relations qu'il entretient avec elles ne durent pas plus de quelques heures.
Lors d'un combat contre les Indiens Shawnees, la situation est sur le point de mal tourner pour lui quand il est sauvé par la belle Mary Stuart Cherne qui l'emmène afin de le soigner chez elle avant de tomber amoureuse de lui et de décider, sans l'en informer, qu'il sera son époux, prétendant pour le contraindre au mariage qu'il l'a déshonoré.

Gentry prend mal la chose et n'entend pas céder aux assauts, fussent-ils amoureux, de Mary Stuart, lui n'a pas perdu la tête, et prend la fuite. Mais il ne peut aller loin, rattrapé, il est ramené de force dans la demeure des Cherne où les 4 fils de la maison lui imposent d'épouser leur sœur.
Ce qui ne change pas le goût pour la liberté du trappeur qui dès que la situation se représente, s'échappe à nouveau poursuivi par les assiduités de sa jeune épouse.

Comédie et western ne passent pas pour faire bon ménage, sinon si la première est musicale, mais j'avais envie que ce couple soit réuni sur ce blog. À la vérité ce n'est pas le meilleur exemple qui soit, Roy Rowland a fait une carrière à la hauteur de son talent, ce qui explique que vous n'en ayez jamais entendu parler, du moins puis-je le supposer. Dommage, le scénario aurait pu donner un meilleur résultat. Reste le charme et l'énergie de Eleanor Parker qui aurait formé avec Robert Taylor un excellent duo sous une direction plus maîtrisée.

























