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12 juillet 2020 7 12 /07 /juillet /2020 08:06

Many Rivers to Cross – 1955 – Roy Rowland – 94'

Bushrod Gentry est trappeur et sa vie aventureuse, et parfois périlleuse, le comble, il n'entend pas en changer. Chasseur, vendre les peaux de ses victimes, voyager seul et libre, c'est l'idéal qu'il n'entend pas voir modifier. Il ne fuit pas les femmes pour autant mais les relations qu'il entretient avec elles ne durent pas plus de quelques heures.

Lors d'un combat contre les Indiens Shawnees, la situation est sur le point de mal tourner pour lui quand il est sauvé par la belle Mary Stuart Cherne qui l'emmène afin de le soigner chez elle avant de tomber amoureuse de lui et de décider, sans l'en informer, qu'il sera son époux, prétendant pour le contraindre au mariage qu'il l'a déshonoré.

Gentry prend mal la chose et n'entend pas céder aux assauts, fussent-ils amoureux, de Mary Stuart, lui n'a pas perdu la tête, et prend la fuite. Mais il ne peut aller loin, rattrapé, il est ramené de force dans la demeure des Cherne où les 4 fils de la maison lui imposent d'épouser leur sœur.

Ce qui ne change pas le goût pour la liberté du trappeur qui dès que la situation se représente, s'échappe à nouveau poursuivi par les assiduités de sa jeune épouse.

Comédie et western ne passent pas pour faire bon ménage, sinon si la première est musicale, mais j'avais envie que ce couple soit réuni sur ce blog. À la vérité ce n'est pas le meilleur exemple qui soit, Roy Rowland a fait une carrière à la hauteur de son talent, ce qui explique que vous n'en ayez jamais entendu parler, du moins puis-je le supposer. Dommage, le scénario aurait pu donner un meilleur résultat. Reste le charme et l'énergie de Eleanor Parker qui aurait formé avec Robert Taylor un excellent duo sous une direction plus maîtrisée.

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11 juillet 2020 6 11 /07 /juillet /2020 08:00

Pour produire un texte amusant il convient de prendre de bons violons d'ingrédients. Un grand verre de placide sulfurique dont Chimène n'aurait badie qu'il était trop chaud, un zeste malheureux, de déconfiture, à l'orange, si le canard n'a pas tout mangé.

Portez à ébullition puis rajoutez le riztuel d'envoûtement, avant de laisser l'effet se faire. Réunissez vos amis travestis que les locaux motivent dans un arrière train avant qu'il ne siffle 3 fois.

Et la licorne arrivant soudainement au milieu vous indiquera la direction à prendre, celle d'Helsinki, tout double, où le lait froid ne trouble personne. Si malgré vos efforts nul ne s'esclaffe c'est que votre plat est indigeste et votre humour moribond. Restez stoïque, bredouillez quelques excuses en finnois, de Grenoble. Avant que votre cerneau ne brou du noir, roulez en boule votre essai calamiteux, jetez-le dans la poubelle... et arrêtez de cassez les urnes de vos auditeurs !

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10 juillet 2020 5 10 /07 /juillet /2020 06:00
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9 juillet 2020 4 09 /07 /juillet /2020 08:00

 

 

 

 

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8 juillet 2020 3 08 /07 /juillet /2020 08:00

Une cage de vers, l'idéal du poète,

Face à des sensations qu'il cherche à exprimer

Craignant de découvrir ce qui rode dans sa tête,

Des peurs et des envies qu'il ne peut réprimer.

 

L'animal est de mots, fantôme cherchant sa chair,

Crocs dévorant le temps sous les yeux du public

Qui par procuration, par un effet pervers

Observe le dompteur noyé dans l'impudique.

 

Un fil ténu, tendu, ému, si haut dans l'absolu,

Seul endroit existant où l'on peut retrouver

Le vrai soi, sans cocon, rarement aperçu,

Sauf au cœur de la nuit quand l'effroi peut rêver.

 

Ça ne dure qu'un instant, les spectateurs s'en vont

Retrouver le banal oublié un moment,

Ils ont imaginé un quotidien moins con,

Mais le vivre serait beaucoup trop effrayant.

 

L'artiste reste seul, rangeant ses artifices,

Des cendres dans le cœur et le froid tout autour,

Mais demain, rebelote, il remonte l'édifice

Hamster désespéré repartant pour un tour.

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7 juillet 2020 2 07 /07 /juillet /2020 08:00

I Am a Man

Precious Boys

Transvestite looking into a mirror

Object in Foreground

 

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6 juillet 2020 1 06 /07 /juillet /2020 08:00

 

 

Tyranno quoi ?

Tyrannosaurus, tyrannosauridés, tyrannosauroïdes, il n'est pas toujours facile de comprendre les paléontologues. 

Trix appartient à l'espèce Tyrannosaurus rex connue uniquement entre 68 et 66 millions d'années en Amérique du Nord. ce même T.rex appartient à la famille des Tyrannosauridae qui comporte 10 autres espèces. Tous les représentants de cette famille vivaient en Asie ou en Amérique du Nord, le plus vieux d'entre eux a 80 millions d'années. Enfin, le groupe des Tyrannosauroidea a une histoire beaucoup plus longue qui remonte au Jurassique moyen, il y a 165 millions d'années et semble avoir débuté en Europe.

De L'ombre à la lumière

Il y a 165 millions d'années, Proceratosaurus et Kileskus les premiers tyrannosauroïdes ne dépassent pas les trois mètres de long et sont loin d'avoir acquis le statut de superprédateurs.

L'évolution va beaucoup bricoler pendant les 100 millions d'années qui suivent. les caractéristiques anatomiques qui font la célébrité du T.rex n'apparaissent que petit à petit dans les archives fossiles. pendant le Crétacé inférieur, on peut ainsi rencontrer en Chine Sinotyrannus, le premier Tyrannosauroïde de grande taille (10m) ou Dilong, un autre membre du groupe qui arborait des plumes. Raptorex est le premier tyrannosauroïde à avoir des membres inférieurs réduits et seulement deux doigts à chaque main.

 

 

 

 

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5 juillet 2020 7 05 /07 /juillet /2020 08:04

Devil's DoorwayAnthony Mann – 1950 – 84'

Lance Poole est de la tribu des Shoshones. Il quittte l'armée du Nord après trois ans de service au cours duquel il se couvrit de gloire et reçu la médaille d'honneur du Congrès. Il retrouve le Wyoming, Medecine-Bow, le lieu où il est né, le territoire où vit son peuple, Sweet Meadows, et son père. Sa tribu s'est reconverti, avec succès dans l'élevage. Lance revient avec les idéaux nordistes représentés par Abraham Lincoln, la liberté, l'égalité. Il est sûr qu'indiens et blancs peuvent coexister pacifiquement, qu'il peut faire le lien entre les deux.

La réalité va vite lui sauter à la figure, les combats génèrent une solidarité, une complicité, que la paix voit se déliter face aux habitudes anciennes. Ce n'est pas avec les colons qu'il s'est battu, ceux qu'il trouve sont persuadés de la supériorité de l'homme blanc, de son droit à spolier les Indiens de leurs terres et de leur prendre toutes leurs possessions. La réussite des Shoshows excite la jalousie des arrivants qui n'ont pas les mêmes qualités, qui ne savent pas travailler un environnement qui n'est pas le leur.

Justement une nouvelle loi vient d'être voté par le Congrés, par ces mêmes hommes qui ont reconnu la valeur de Lance Poole, mais qui se disent que les terres qui appartiennent encore aux Peaux-rouges seraient mieux entre les mains des envahisseurs.

Verne Coolan est avocat, il argue de ce texte pour tenter d'exproprier les Indiens, Lance se tourne vers Orrie Masters, avocate, qui lui apprend que désormais les droits des Indiens sont réduits à néant, qu'ils ne peuvent plus réserver de concession. Elle tente pourtant quelque chose, faire signer une pétition pour soutenir Poole et son peuple.

Coolan a une nouvelle idée plus efficace que la légalité, il envoie des bergers sur les terres indiennes pour faire paître leurs bêtes. Quoi de mieux pour provoquer un affrontement qui serait fatal aux Shoshones ?

Le pire n'est pas à craindre, il n'est qu'à attendre ! Les terres étasuniennes à force d'être gorgées de sang en veulent toujours davantage.

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4 juillet 2020 6 04 /07 /juillet /2020 08:00

Enfin là, dans cette dimension étrange, hors du hier qui fut, riche et sombre, échappant au demain qui eut pu être pauvre et lumineux. La sincérité m'est permise, libéré de l'hypocrisie de la civilisation où le mensonge est l'huile subreptice des relations humaines.

Sur ce palimpseste je peux exprimer les ambitions que j'eus sans le courage de seulement vouloir les réaliser ; tout juste fus-je bon à inventer une recette de quenelle à la sauce de mobylette que j'offris à quelqu'un, pris au hasard dans la rue. Qu'il en mourût mit fin à mes espoir d'obtenir les 3 étoiles du guide Michelin, le quintessencié des Gourmets.

Non, n'utilise pas de pentagramme pour rappeler mon esprit dans ton espace, je n'ai plus rien à en faire... ah ! Enfer, lieu funeste qui m'attend j'en suis sûr après tant de mauvaises actions, d'idées obscures que je ne mis en œuvre que par encre interposée, aurais-je plongé ma plume dans le sang que maints chefs d’œuvres immortels en fussent sortis tel Bucéphale du sang de Méduse que j'aurais lu au public hagard s'interrogeant sur le sens caché de ce texte.

Normal, il est terré dans le soubassement de l'âme, lieu que les vivants ne fréquentent qu'au prix de leur conscience. Le trouve qui ne le cherche pas, en sort qui ne l'espère plus.

Maintenant que je vous y ai conduit, restez-y !

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3 juillet 2020 5 03 /07 /juillet /2020 08:00

 

 

 

 

 

 

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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