Le paléontologue étasunien Othniel Marsh (1831-1899) est à l'origine du Muséum d'Histoire naturelle de l'université Yale financé par son oncle le philanthrope Georges Peabody. Ses appuis financiers n'empêcheront pas Marsh de sortir ruiné de sa rivalité avec Cope.
Le paléontologue étasunien Edward (1840-1897) en 1876, en pleine ''guerre des os'' qui l'opposa à Othniel Marsh. La rivalité entre les deux hommes était telle que Cope ira même jusqu'à offrir son crâne à la science pour qu'on puisse, après sa mort, comparer la taille de son cerveau avec celle de celui de Marsh.
Mimétisme : Capacité à copier l'autre pour qui ne ressemble à rien en lui-même.
Minorité : Âge en deça duquel une personne n'a pas son mot à dire, seulement ce qu'elle va te couter...
Miracle : Ce que tu ne comprends pas, car dans le cas contraire ça en serait un !
Monothéisme : Bien sûr qu'un seul dieu existe, le mien. J'ai dit le mien ! Si tu veux la guerre tu perdras puisque dieu est de mon côté, de MON côté j'ai dit !
Mort : Fin du rêve qu'est la vie, sommeil, enfin reposant et sans la menace d'un réveil dans un environnement hostile. Source de peur favorisant la naissance de mythologie diverses et parfois violente comme de rites et croyances la montrant comme identique à la vie. Source de débat sans fin entre vivants alors qu'il est est facile d'aller voir par soi-même.
Mutation : Changement aléatoire que génère le vivant par recombinaisons incessantes. Rares sont ceux qui sont utiles, et tu n'en fais pas partie. Et moi...
Néant : Rien autour avec pas plus à l'intérieur. Exemple d'une totalité si absolue qu'elle est impossible à définir malgré les piteux efforts de l'auteur de ces définitions.
Noblesse : Au-dessus de ceux qui veulent rester dessous.
Occulte : Ce qui est caché mais que tu peux connaître en adhérent, moyennant une forte contribution à la richesse du gourou, à un groupe d'esprits éveillés.
Omniabsence : N'être là qu'en apparence sans jamais parvenir à s'intégrer où que ce soit, avec qui que ce soit.
Omnipotence : Quoi que tu fasses, où que tu ailles, tu finiras au bout d'une corde, puisque c'est déjà le cas, comme tout pantin qui se respecte.
Paparasite : Géniteur projetant sur son rejeton les désirs et ambitions qu'il n'avait jamais su, ni pu, mener à bien.
Difficile d'échapper à son destin, surtout dans un western. Sandy avait gagné beaucoup d'argent en tuant des bisons, mais les circonstances le mènent à la ruine comme un juste retour des choses puisque c'est la charge d'un troupeau de ces bovins qui réduit à néant son bétail. Il ne lui reste plus qu'à reprendre cette activité qui avait finit par le dégoûter autant en elle même que parce qu'elle affamait les indiens. Mais l'époque est difficile, trop de tueries ont raréfié l'animal dont ne subsistent que quelques milliers de têtes.
En 1883 il rejoint Charley, celui-ci montre un caractère différent, cruel et raciste quand le premier est humain et sensible. Sandy tente de maîtriser l'envie de violence de son partenaire qui lui aime tuer, y parvenant plus ou moins. Se joignent au duo Woodfoot un vieux chasseur, alcoolique et unijambiste, sans qu'il y ait de rapport entre l'un et l'autre, et un jeune métis, Jimmy, désireux de vivre comme un blanc. Faire la connaissance de Charley ne risque pas de lui donner raison.
Quand une famille indienne vole leurs mules ce dernier l'extermine, à l'exception d'une jeune fille, trop jolie pour mourir qu'il va transformer en esclave sous le regard de son compagnon qui supporte de plus en plus difficilement ce comportement et commence à ressentir une forte attraction pour la belle survivante.
Un moment la chance pourtant leur sourit, ils tombent sur un important troupeau de bisons et en tuent autant qu'ils peuvent, y compris un splendide animal blanc, un animal sacré pour les Indiens. Le butin est important, de nombreuses peaux signifiant encore plus de dollars, en particulier celle du bison blanc.
Pourtant les choses commencent à mal tourner, comme si l'ombre de l'animal sacré les suivait, porteuse de malchance et apportant son cortège de difficultés et préparant une vengeance à laquelle il semble difficile d'échapper.
Richard Brooks réalisait là son premier western et se sert du genre pour dénoncer les crimes perpétrés contre les Indiens et montrer qu'un pays construit sur un bain de sang ne peut fuir les fragrances de celui-ci.
Ce blog n'aurait pas été représentatif de mes préférences si je n'y évoquais pas une de mes séries préférées : The Avengers, connue en France sous le titre Chapeau melon et bottes de cuir ! Il était temps de réparer cette injustice.
En 1960 Sydney Newman et Leonard White créent cette série qui sera diffusée sur ITV1 de janvier 1961 à mai 1969. il faudra attendre 1967 pour que notre pays la découvre, et quelques années de plus pour que j'en profite à mon tour et ne suive les aventures de John Steed et de ses partenaires, avec une préférence pour celles-ci, déjà !
En fait Steed n'était à l'origine qu'un personnage secondaire, ami du docteur David Keel dont la fiancée est assassinée. Keel veut se venger et avec le soutien de son ami fait arrêter les criminels. Par la suite les deux hommes vont continuer à enquêter jusque dans la saison deux qui verra Steed devenir le premier rôle et être accompagné de Cathy Gale et de Venus Smith.
La première fit beaucoup pour le succès de Avengers en étant la première femme forte à la télévision. Pour la troisième saison Steed et Gale se retrouvent seul et Cathy arborant souvent une tenue de cuir sera les bottes du titre français.
La quatrième saison voit l'arrivée de Emma Peel, celle-ci sera la première à être doublée en français me permettant par la suite de découvrir Miss Peel sans savoir, à l'époque, qu'elle n'était pas la première à porter des bottes de cuir.
Sa beauté fit beaucoup pour amplifier le succès de la série. Diana Rigg tint son rôle la saison suivante avant de renoncer, malheureusement, pour le cinéma, elle y épousa (brièvement) James Bond, et le théâtre shakespearien.
La relation ambiguë entre John et Emma était pleine d'un humour typiquement britannique, l'arrivée de Brian Clemens au scénario poussant la série dans ce sens comme dans le fantastique ou la science fiction, direction que prendra plus encore Chapeau melon la saison suivante avec
l'arrivée de Tara King, sportive, provocante et effrontée, qu'elle fut canadienne et non pas anglaise explique cette nouvelle attitude.
Mais les coproducteurs américains se retirèrent alors, en plein succès, laissant la partie anglaise dans l'incapacité de financer une série aussi coûteuse.
En 1976 pourtant The New Avengers apparurent dans une coproduction franco-anglaise, Steed, âgé, était cette fois encadré d'un duo composé de Purdey et de Mike Gambit. Copier la version originale était voué à l'échec aussi cette version est-elle plus normale, moins fantastique, avec plus d'action et la confrontation étant cette fois entre les nouveaux venus.
L'époque était différente et cette série ne se différenciait pas assez des autres pour avoir retrouver son succès.
Le charme de Diana Rigg et de Linda Thorson, le côté délirant des scénarios, le fantastique, l'humour parfois caustique et la proximité entre Steed et ses partenaires explique le succès de cette série tellement différente et imaginative par rapport à celles qui existaient à l'époque où je l'ai découverte. Sa spécificité explique qu'elle soit encore visible quand d'autres... le sont moins.
Un coup d’œil dans le passé fait parfois du bien, si on en abuse pas. J'essaierais bien un chapeau melon mais qui enfilerait les bottes ?
Enfin il est revenu, ce temps espéré, attendu sinon redouté ; raccroché l'imperméable mastic à la patère des utopies impitoyables. Ce sera bientôt, peut être, comme si rien n'était arrivé, intrigue et complot évanouis faute d'être oubliés. Dans les maisons la vie reprendrait, les enfants au matin rangeraient leurs pyjamais sous leurs oreillers, tireraient draps et couvertures,, habillés, petit, tout petit, déjeuners pris ils s'en iraient pour l'école, serraient dans leur poche un point désespéré de rester vide, une main craignant de s'ouvrir, des mots ayant perdu l'habitude d'être prononcés.
Les files d'attente aux pompes de gazoline s'étirent, celui-ci en veut plus, celui-là peut lui en vendre. La vie est ainsi, rationalisée un moment puis rageant, rugissant, voulant plus, voulant trop, ruant des quatre fers dans les brncards de la médiocrité.
Les enfants passent, regardent ailleurs, écoutent et se taisent, redoutent l'avenir promis, inéluctable qui les verra grandir et oublier leur rêves pour n'être que des adultes banals désireux du meilleur mais capables du pire.
Le plus facile.
Une femme passe qui tient son fils, elle le dépose sur le sol, le tient droit, il est malhabile mais veut faire plaisir, concentré il avance une jambe, la seconde, passe ainsi d'un monde à l'autre, grandit sans que sa mémoire garde trace de ce que furent ses premiers pas.
Les mosasaures ne sont pas des dinosaures mais des reptiles marins, très répandus à la fin du Crétacé. Certains genres comme Globidens et Halisaurus sont connus aussi bien aux états-unis qu'au Maroc. Ces animaux étaient d'excellents nageurs, capables de traverser l'Atlantique.
Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon
état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui
vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.