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5 mai 2018 6 05 /05 /mai /2018 08:00
EXTASS et VIOLETTE
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EXTASS et VIOLETTE
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4 mai 2018 5 04 /05 /mai /2018 08:00

Henri VernesGérald Forton (1967) – Éditions Michel Deligne (1979) 

 

Le vol 124 se passe bien, Dinah, la jeune chienne de Ève Lamont ''chante'' à la demande de sa maîtresse pour avoir son morceau de sucre mais doit s'arrêter quand s'allume l'avertissement de fermer sa ceinture de sécurité. Une avarie est apparue qui va obliger l'appareil à se poser, sans trop de casse, sur une plaine.

À Montréal Morane et Ballantine qui regardent la télé suivent les informations sans s'inquiéter, l'appareil a signalé sa position, les secours sont en route, aucun problème en vue.

Sauf que Dinah ne peut se retenir quand elle aperçoit un lapin et se lance à sa poursuite, suivie de la jeune Lamont. Finalement Ève et Dinah se retrouvent, mais se sont trop éloignées des autres et sont perdues. Quand les secours arrivent elle n'est pas là et la nuit empêche les recherches. Bob et Bill sont confiants, elle sera vite mise en sécurité. Ce n'est pas ce que semble penser Madame Jolibois qui les appelle pour une affaire de vie ou de mort concernant la jeune fille.

Celle-ci en effet doit hérité de son père mais si elle en était empêchée, en étant absente par exemple, tout reviendrait à l'associé de Lamont père, Stanley Parker. Madame Jolibois est inquiète, c'est pourquoi elle vient demander l'aide de Morane.

Pourquoi ne pas aller voir M. Parker ? Nos amis se rendent chez lui sans plus attendre. Pas de chance, un serviteur leur affirme que M. Parker est absent. Alors qu'ils repartent un camion leur fonce dessus et manque les écraser. Le chauffeur a disparu mais Bob et Bill ne croient pas aux coïncidences.

Dans la forêt Ève et Dinah attendent les secours quand un ours s'approche avec de mauvaises intentions. La chienne défend sa maîtresse et ses aboiements font reculer le plantigrade qui n'a jamais vu un animal comme celui-là.

Le lendemain c'est une Rolls qui vient les chercher, pour les conduire à M. Parker, mais c'est encore un piège, dont ils vont se tirer. Cette fois plus de doute, on veut les empêcher d'intervenir, ce qui les motive à le faire.

Entre temps les naufragées de la forêt rencontrent un bucheron qui ignore ce qui s'est passé et les invite à passer la nuit chez lui. Le lendemain ils iront retrouver la civilisation.

Bill et Bob entament leurs recherches en avion, ils repèrent une cabane, se posent, s'approchent et entendent des appels à l'aide. Ils trouvent le bucheron qui avait aidé Ève et Dinah, celui-ci leur raconte quelle mauvaise rencontre il fit alors qu'ils marchaient vers la ville la plus proche. Des hommes qui ont enlevés l'héritière et sa complice à 4 pattes.

Mais l'avion est plus rapide que le traîneau qu'utilisent les kidnappeurs, ceux-ci n'hésitent pas à pointer une arme dans sa direction, mais Ève intervient, fait dévier le tir et éjecter, avec Dinah, du traîneau. Ce ne fut qu'un délai, une balle atteint un moteur et contraint l'avion à atterrir, Morane se suspendant à un ski pour se rapprocher des criminels.

Bill s'extrait de l'épave, il va pouvoir prêter main forte à son ami...

Réussirons-t-il à sauver Ève, et Dinah ?

 

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3 mai 2018 4 03 /05 /mai /2018 08:00

Les cahiers de Science & Vie – Novembre 2016 

 

Le Moyen Âge passa longtemps pour une époque d'obscurantisme où la femme était soumise et confinée à ses rôles ''traditionnels''. Vint ensuite l'idée qu'il était l'inverse. En réalité il ne fut ni l'un ni l'autre. En ville du moins les plus entreprenantes et dynamiques disposaient de libertés importantes. Elles avaient accès à de nombreux corporations et métiers : orfévresses, painteresses, barbières... les femmes des seigneurs participaient au pouvoir, et pas seulement les personnalités exceptionnelles. Cela n'empêchait pas que l'homme était dominant, une femme avait besoin de son mari pour exister socialement et échapper aux rumeurs.

Impossible donc de généraliser, s'il y eut une période plus sombre ce fut le début de la Renaissance.

 

La condition féminine de l'Antiquité au Moyen Âge

(Marielle Mayo)

La condition féminine a évolué en dents de scie au cours de l'histoire, avancées et reculs se sont succédé durant des siècles.

Rome : La femme y reste mineure sous le joug du Pater familias qui décide de son mariage sans qu'elle ait son mot à dire. Après un divorce qu'elle a pu initier elle peut choisir son nouvel époux et récupérer sa dot. Néanmoins son rôle principal est la reproduction et elle n'a pas la capacité à représenter autrui ni de faire de la politique. Les ambitieuses restent dans l'ombre des hommes.

Sa capacité juridique augmentera au fil du temps, de plus, trois enfants lui permettent d'échapper à la tutelle masculine. Le code de l'empereur Théodose II comporte des mesures de protection de ses intérêts financiers. Ainsi que le précise Soazick Kerneis ''l'Église tente de combattre la dissolution des mœurs et le divorce. Le message de saint Paul prône la soumission de la femme à son mari. Toutefois le christianisme est encore très divers à cette époque.''

Les mérovingiens : Ceux-ci sont issus des Francs saliens, peuple que les Romains classaient parmi les Barbares germaniques. Chez ceux-ci ce sont les liens du sang qui comptent, l'important n'est pas d'être un homme ou une femme mais de faire partie du clan. Ces coutumes vont se superposer au droit romain. Ainsi l'amende pour le meurtre d'une femme est-elle identique à celle d'un homme, et si elle est en âge de procréer elle sera majorée. La femme est subordonnée à l'homme mais sa capacité juridique est étendue et son indépendance financière possible. Le mari n'achète pas sa fiancée mais verse à son beau-père une somme scellant son droit à exercer autorité et protection. Les femmes peuvent hériter de leurs parents, à l'exception des terres ''saliques''. Disposition remise au goût du jour pour exclure au XIVe siècle les femmes du trône de France. Il y eut des reines régentes disposant d'un réel pouvoir. Elles furent surtout les soutiens de l'église. Clotilde sut convaincre Clovis de se convertir. La vie religieuse offrait un espace aux veuves ou aux vierges, ainsi purent s'imposer abbesses et femmes de lettres.

La femme médiévale : Au XIIe siècle apparaît une forme poétique, la fin'amor, appelé amour courtois 700 ans plus tard. La femme y est dominante dans le jeu de la séduction. La fin'amor apparaît dans les régions de langues d'oc avant d'atteindre celles de langue d'oïl à la fin du siècle principalement grâce à la cour d'Aquitaine qui se déplaçait entre l'Aquitaine, Londres et le Poitou. Les œuvres de Chrétien de Troyes, l'histoire de Tristan et Iseult, la relation d'Héloïse et Abélard prouve ce déplacement vers le nord. La relation de l'homme et de la femme n'est pas sans rappeler celle du vassal envers son suzerain, il importe pour le chevalier de gagner le cœur de sa belle sans usage de la force. Son désir charnel (amor en vieux français) doit être maîtrisé, seuls importent son verbe et ses intentions. C'est le troubadour Peire d'Auvergne qui utilisera le premier l'expression amour courtois, reprise plus tard par Gaston Paris. Hors des cours princière les relations hommes femmes sont bien plus violentes et le viol s'il est considéré comme un crime est souvent sanctionné par une simple amende. Le seigneur a le ''droit'' de violer une paysanne mais pas son égal. Le Moyen Âge, misogyne, invente l'amour courtois, place la femme sur un piédestal, pour qu'elle y reste, s'en contente, et ne cherche pas à s'occuper des affaires importantes, réservées aux hommes. La réalité de l'influence de cette littérature est qu'elle proposait des modèles aux jeunes gens de la haute noblesse. La vie est différente mais ces fictions influencent le comportement malgré tout. Les deux siècles suivant verront le reflux de l'amour courtois, d'abord par la conquête par les armées royales du sud de la France, ensuite par l'influence de l'Église, elle réellement misogyne, qui le voit d'un mauvais œil.

Le rôle de la femme était sans doute variable suivant les époques, les milieux et les catégories sociales.

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2 mai 2018 3 02 /05 /mai /2018 08:00

悪霊病棟Norio Tsuruta, Hajime Takezono, Eisuke Naito – 2013 – TBS-MBS

Runa Ogami est une jeune infirmière qui vient d'intégrer l'hôpital Kumagawa. Rien que de très banal jusque-là. Un soir sa collègue Suzuki Ayaka est allé chercher bandes et autres fournitures quand une chambre, la 412, sonne.

Ogami est sommée par sa chef de s'y rendre. Pour ce faire elle utilise une lampe de poche, l'éclaire étant minimal. Elle progresse dans les couloirs, toujours tête baissée, jusqu'à sa destination. Elle entre, se rend au chevet de M. Ishikawa, celui-ci se détourne, demande Ayaka, sous prétexte qu'elle est plus expérimentée, mais ce n'est pas la vraie raison. Suzuki est occupée ailleurs, c'est la chef, qui passait par là, qui va s'en occuper. Ogami sort.

Suzuki Ayaka, les bras chargés, retourne au bureau des infirmières quand elle sent derrière elle une présence. Elle se retourne et voit une écolière, en tenue, couverte de sang qui s'approche d'elle, puis disparaît brusquement. La chef interroge Runa sur le comportement de Ishikawa, mais l'infirmière ne comprend pas. Sur ce, Suzuki revient et parle de ce qu'elle vient de vivre, suscitant la curiosité de ses collègues.

Le lendemain Ogami reçoit la visite de sa meilleure amie du collège, Sakami Manami, qui s'occupe de production de films et voudrait en réaliser un sur l'hôpital Kumagawa qui a la réputation d'être hanté. N'y a-t-il pas une aile désaffectée ? Runa est émue par le souvenir de Saeko, lycéenne, morte sur le chemin de l'école, et qu'elle avait vu. Se faisant une réputation d'étrangeté qui ne l'a pas quitté depuis. Un don qui aurait fait surface au moment de la mort de sa mère. Kumagawa Asahi, est le fils du propriétaire, promis à prendre la direction de l'établissement, pour l'instant il est interne, mais les phénomènes étranges l'intéressent. Un soir Runa se propose d'aller chercher du matériel dans l'aile ''interdite'', dominant sa peur elle y entre, avance... mais s'enfuit quand une ombre griffue se dessine sur les murs. Et cette voix venant de l'ombre qui l'appelait : Runa... Runa...

Asahi est son ami, il la comprend et voudrais en savoir plus et lui confie qu'il fait souvent un rêve : celui d'une femme en kimono blanc, assise, immobile. Ishikawa fait un arrêt cardiaque, toute l'équipe essaie de le sauver mais Runa le voit, debout à côté de son propre corps, puis partir en appelant : Mitsuko, Mitsuko... Le prénom de son épouse morte depuis quelques années.

la réanimation échoue, Ogami garde le silence.

M. Ishikawa était photographe, quelques années plus tôt il avait réalisé des clichés de l'aile désaffectée, et prit une silhouette derrière une fenêtre, un spectre. Mais les photos avaient disparues, les négatifs aussi, et les journaux qui les avaient publiées avaient été retirés puis détruit. Un jour il avait pris des images à l'extérieur du bâtiment, et aperçu Runa dont c'était le premier jour. Sur une des photos de Suzuki il avait remarqué une ombre, de la fumée peut-être, ou un visage... celui d'Ogami. Depuis il la craignait, c'est pourquoi il l'avait repoussé.

Il avait tout fait pour détruire cette image, la déchirant, la jetant, dans les toilettes, par la fenêtre, mais elle était revenue, encore et encore... l'effrayant jusqu'à ce que son cœur lâche ! Entre les deux il s'était décidé à raconter l'histoire du premier fantôme à un journaliste, M. Madarame, qui enquête sur l'hôpital.

    Quelles influences sont-elles à l’œuvre dans cet établissement qui semble menacer malades, soignants et même des personnes trop curieuses, comme Manami, ou ayant un don, comme Ogami. Celle-ci aurait-elle une responsabilité, volontaire ou non, dans ce qui se passe ? Après chaque mort un retour en arrière jusqu'à une scène déjà vue nous permet de suivre l'enchaînement de faits jusqu'au drame.

    10 épisodes de 23', ça passe presque trop vite aussi ne gâcherais-je pas votre plaisir en vous disant que... vous devriez vous méfiez du prochain hôpital où vous serez hospitalisé 

     

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    1 mai 2018 2 01 /05 /mai /2018 08:00
    Blair Witch à la ferme...
    Blair Witch à la ferme...
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    30 avril 2018 1 30 /04 /avril /2018 08:00
    Le Père Lachaise et son décor
    Le Père Lachaise et son décor
    Le Père Lachaise et son décor
    Le Père Lachaise et son décor
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    29 avril 2018 7 29 /04 /avril /2018 08:00

     Philippe clair – 1974 – 90'

    Quel film pouvait-je évoquer pour clore ce mois du nanar ? Il m'apparut comme une évidence que c'était cette réalisation de Philippe Clair. Celui-ci aurait été injustement absent tant son œuvre est riche dans ce domaine.

    Georges de Caunes (le vrai!) ouvre ce film en recevant sur son plateau l'auteur suisse d'un livre indispensable : Hitler footballeur. Il faut dire que M. Achtung (Michel Galabru), l'auteur, est un ancien arbitre, il connaît donc le sujet sur le bout des doigts. Son bouquin veut démontrer que le foot influa grandement sur le déroulement de la Seconde Guerre Mondiale, ce qui avait pu échapper aux observateurs, experts et historiens du monde entier.

    En effet, pour accélérer le déroulement du conflit, Adolf décide, tel un duel antique, qu'un match décidera du vainqueur final. Il importe donc de choisir dans les troupes françaises les meilleurs éléments pour intégrer l'équipe des alliés. Les footballeurs français commencent donc à s'entraîner malgré les bombardements. Parmi eux trois individus, Johnny, Harry (des prénoms bien de chez nous !) et Toto, se distinguent, par leur incapacité. Pour s'en débarrasser leur commandant (Pierre Doris) les envoie en mission sur le territoire germanique. Avec un peu de chance ils pourraient ne pas en revenir vivants. 

    Durant le voyage vers l’Allemagne, où ils sont parachutés, ils tombent sur une division de blindés menée par Hitler lui-même qui pensant avoir affaire à des sportifs émérites décide de les intégrer dans son équipe. Le trio se retrouve donc à devoir affronter son camp d'origine, bien décidé à favoriser le succès de celui-ci.

    Le match sera arbitré par M. Achtung lui-même. Pas étonnant qu'il connaisse bien cet épisode que l'Histoire avait oublié.

    Tout dans ce film vaut d'être souligné, à commencé par l'interprétation dont dire qu'elle est exagérée relève de l'euphémisme. Les meilleurs acteurs sont les chars, solides eux. Luis Rego, Patrick Topaloff et Maurice Risch sont nos représentants, leur tenue tricolore montrant bien leur origine, comme leurs coiffures l'année de la réalisation plus que celle à laquelle se déroule l'action. Henri Tisot est un Hitler dont l'interprétation à elle seule aurait    justifié 

    que ce dernier déclenchât la guerre, quand à Alice Sapritch en Eva Braun... inutile d'en dire plus.

    Un monument, dans le genre ! Il aurait manqué. Ou pas.

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    28 avril 2018 6 28 /04 /avril /2018 08:00

    Le vent est tombé, le courant emporte le navire et son équipage dans le silence océanique. Les hommes rament, lentement, au rythme d'un cœur inaudible. Secousses régulières, rames pénétrant l'eau sombre où s'agitent des formes troubles.

    Ulysse est seul à percevoir, dans l'intimité de ses liens, les voix hallucinantes des créatures hantant les lieux ; êtres pisciformes à la longévité inquiétante que le mystère pare d'une beauté toxique. L'éperon du navire est le marchepied de ces succubes avides. Il les voit s'approcher, sa stupeur croît alors qu'il découvre leurs véritables visages de prédatrices affamées.

    Qu'importe ses cris, nul ne viendra à la rescousse, aucune yole, aucune barque, l'eau recouvre le monde, lui donnant cette unité qu'il cherche depuis si longtemps.

    Son équipage, envoûté, ne peut se défendre contre ces monstres et le sang sur le bois est un vernis que le temps ne pourra effacer.

    Il se sait équilibriste cosmique, sur le fil étroit du réel, entre l'impossible et l'impensable ; qu'une nuance, même infime, intervienne dans ses perceptions et son esprit basculera, qu'importe que ce soit d'un côté ou de l'autre, les deux sont mauvais !

    Il est au point d'équilibre, équinoxe fugace, passer au bon moment, au bon endroit, pile entre le jour et la nuit pour que son futur ait un sens.

    Il se devine tenant la barre d'un vaisseau fantôme, prédateur éternel attendant le gibier venant se prendre au piège.

    Ses liens tombent, des bouches étranges chantonnent à ses oreilles des promesses fallacieuses.

    Vouloir entendre était une mauvaise idée.

    Quand l'eau glacée se referme sur lui, ses ultimes expirations emmènent à la surface des espoirs qui s'y dissolvent.

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    27 avril 2018 5 27 /04 /avril /2018 08:00

    交渉人 THE MOVIEMatsuda Hidetomo – 2010 – 123' 

    Une prise d'otage a lieu dans un centre commercial où 3 bandits en fuite se sont réfugiés après un accident. Ils retiennent 50 personnes et cherchent la solution pour s'en sortir. La tension monte, la police encercle les lieux, les médias aussi.

    Soudain une jeune femme traverse les rangs des policiers et s'approche du criminel, Tanimura, qui tient un homme devant lui sur le perron. Elle se présente : Reiko Usagi, du Service Spécial d'Investigation, c'est la négociatrice de la police de Tokyo.

    Les truands demandent à partir avec leurs prisonniers mais seul un car de 20 places leur est proposé. La nuit promet d'être longue. Keiichiro Mido, le chef des preneurs d'otages, est plus calme que Tanimura, la preuve, il le descend.N'a-t-il pas promis qu'aucun otage ne serait blessé ?

    À l'extérieur les forces spéciales s'approchent. Un policier étant mort les discussions sont secondaires. Usagi veut s'interposer avec peu de chances d'être écoutée. Quelque chose ne tourne pas rond, elle le sait, pressent qu'il s'agit d'un piège, mais ne peut l'arrêter. Une explosion, les otages sortent en courant, paniqués, un criminel avec eux. Le chef, se rend.

    Le plus jeune otage, Yusuke Kimoto, est sévèrement marqué par ce qui s'est produit. Le SSI essaie de comprendre, un criminel en fuite, le deuxième est mort, le boss est en prison et l'argent récupéré. Quel intérêt d'agir ainsi ?

    De la vie privée de Reiko nous ne saurons rien, sinon que depuis sept ans, chaque semaine, elle rend visite à un tueur en série, sa seule relation semble-t-il.

    Le lendemain elle est à l'aéroport d'où s'envole un collègue, elle reconnaît Kimoto, intriguée elle le suit jusqu'à embarquer avec lui. Elle voit l'homme qu'elle suit passer devant elle, pas un complice, son propre frère, se faufiler dans la soute pour reconstituer deux revolvers qu'ils se répartissent avant de prendre le contrôle de l'appareil. L'instinct de Usagi ne l'avait pas trompé ! À la faveur d'une tentative d'intervention des passagers un troisième pirate se dévoile, le criminel qui avait pu s'échapper, Nakagawa.

    Cette fois la prise d'otage est en plein ciel mais Usagi est encore là, sans être sur la liste des passagers. Un avantage dont elle entend profiter. En attendant la communication s'établit entre la police et le chef des pirates, qui se présente sous le nom de Mark Chapman et demande la libération de Keiichiro Mido, détenu au commissariat de Kamata. Une réponse doit parvenir dans une heure, sinon un otage sera exécuté par minute.

    L'angoisse augmente, surtout quand il apparaît que l'avion dispose de moins d'une heure de carburant... Usagi est pleine de ressources, elle trouve un téléphone satellite lui permettant d'expliquer la situation à ses chefs.

    La tension monte à mesure que le temps passe. Le gouvernement tergiverse, il ne veut pas céder en évitant la responsabilité des 159 morts. Équilibre difficile à trouver.

    Après avoir enquêté durant deux saisons Reiko Usagi eut droit à son film. L'intrigue nous conduit d'un centre commercial à un avion, à chaque fois des otages sont pris et leurs vies mises en danger. Usagi trouvera-t-elle la solution ? Ryoko Yonekura est parfaite, comme toujours, dans ce rôle. Une femme face aux hommes qui leur prouve qu'elle n'a rien à leur envier, au contraire. Elle retrouvera un personnage semblable, Michiko Daimon, dans Doctor-X.

     

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    26 avril 2018 4 26 /04 /avril /2018 08:00

    Le futur est mon présent.

    Nul besoin de me retourner pour savoir que mes empreintes s'effacent déjà.

    La liberté est prise entre les contraintes du réel.

    Un être se constitue comme une planète, par intégration d'influences et d'éléments extérieurs différents.

    Le diable est l'ombre de dieu.

    Sujet de soi, objet des autres.

    Définir l'humain donne l'envie de la transgression.

    Ma vie est un conte de fée... pas ça !

    L'ironie c'est de comprendre la leçon de la vie quand il est trop tard pour en profiter.

    Mon apparence est mon golem.

    La psychologie pose un masque de mots sur des comportements, elle donne des raisons, pas des causes !

    Les bras de la mort réconfortent ceux pour qui croire en des illusions est devenu insupportable ou impossible.

     

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