Agiter : Se remuer beaucoup pour donner l'impression d'agir.
Agorats : Nuisibles ayant l'habitude de se réunir en troupeau le plus vaste possible.
Allier : Personne avec laquelle on partage des intérêts communs mais que l'on surveille par crainte qu'elle nous trahisse avant que nous puissions le faire.
Américanisme : Doctrine visant pour un état d'un continent à s'octroyer le nom de celui-ci à son seul usage alors qu'étasunien convient parfaitement.
Anarchie : Système prétendant se passer de système.
AnomaLee : Différence mentale, morale, cérébrale, souvent les trois à la fois, difficile à percevoir sinon par ses effets induits et son influence sur le comportement de celui qui en souffre en l'ignorant parfois.
Applaudir : Frapper ses mains l'une contre l'autre en sachant que le spectacle que l'on subissait est terminé et qu'il est enfin possible de rentrer chez soi.
Arbitre : Individu favorisant toujours l'équipe adverse et auquel on indique souvent un lieu clos pour retrouver ses esprits.
Austhérité : Tradition familiale considérant que rire, joie et bonheur sont des comportements dont il convient de se méfier pour le salut de son âme.
Bagage : Ce que l'on trimbale, ce que l'on oublie parfois en gare, ce dont on voudrait se débarrasser sans en être capable.
BelLeequeux : Tempérament méprisant dû à une haute opinion de soi même, parfois justifiée, à un profond mépris des autres, souvent mérité, pouvant passer pour de l'agressivité.
BLeeckhaus : Rempart de pensées protectrices des mauvaises influences extérieures.
Borne : Limites psychologiques, et/ou mentales et cérébrales, que l'on veut imposer à autrui alors qu'elles sont nôtres.
BroKant : Utilisation de l’œuvre du philosophe, et par extension d'autres penseurs, à son profit sans tenir compte de ce qu'il voulait vraiment dire.
Brume : Opacifie l'environnement quand elle est à l'extérieur, mais plus encore les pensées quand elle est à l'intérieur, comme conséquence d'abus de produits alcoolisés ou autre drogue plus ou moins légales.
아무도 모른다 – réalisé par Lee Jung-heum, écrit par Kim Eun-hyang – SBS – 16 épisodes diffusés du 2 mars au 21 avril 2020
Cha Young-jin est exactement à la place qu'elle occupait vingt ans plus tôt,
devant la ''plante fantôme'', création de la nature incapable de fixer la photosynthèse et devant donc pour se nourrir recycler des matières organiques mortes faisant ainsi œuvre de nettoyage.
Elle se souvient qu'à l'époque elle était avec sa meilleure amie, Choi Su-jung et même que celle-ci s'était demandé s'il n'y avait pas un cadavre sous la plante. Young-jin avait rit, bien sûr c'était improbable.
Elle ignorait alors qu'elle ne reverrait plus son amie, celle-ci devant être la huitième victime du Tueurs aux stigmates, agissant depuis plusieurs années en Corée du Sud sans que la police ait trouvé la moindre piste et marquant les mains de ses victimes comme l'avaient été celles du Christ.
La jeune fille s'en veut de n'avoir pas entendu les appels de son amie ce jour-là, 3 fois celle-ci tenta de la joindre, sans y parvenir, si elle y était parvenu...
Young-jin culpabilise devant le policier qui l'interroge, elle se demande aussi pourquoi le tueur prit le téléphone de Su-jung alors qu'il n'avait gardé aucun trophée de ses crimes précédents.
Elle le comprendra en quittant le commissariat quand le tueur l'appellera pour lui confesser qu'en fait c'était elle qu'il visait mais qu'elle ne correspondait pas à ses critères, il avait donc changé de cible.
Young-jin lui promet qu'elle l’attrapera un jour, qu'importe le temps qu'il lui faudra.
L'assassin lui promet alors que les crimes vont cesser pour que cela n'arrive jamais mais aux policiers elle dira le contraire, qu'un nouveau crime était en préparation.
Il n'eut jamais lieu et les années ont passées, jusqu'à la prescription, il ne reste que le meurtre de Su-jung pour justifier une enquête qui n'a jamais avancée. Officiellement ce n'est pas elle qui reçut cet appel mais le policier qui l'interrogeait.
Cha Young-jin le sait bien, elle s'est engagée dans la police jusqu'à devenir chef d'équipe de la brigade des homicides, toujours décidée à trouver le tueur de son amie.
Elle doit se dépêcher.
Ce jour elle reçoit une promotion spéciale pour avoir résolue une affaire difficile mais elle maintient l'enquête sur le Tueur aux stigmates en demandant une nouvelle étude des preuves, la science ayant progressé il sera retrouvé six profils ADN mais aucun n'étant dans le fichier. Une autre piste est possible, l'étude d'une carte postale envoyée à la première victime par sa sœur alors âgée de 8 ans et qui lui fut rendue.
Le tueur est-il mort comme le pense la presse ? Ce Drama n'aurait alors qu'un épisode et puisqu'il en a 16 nous sommes sûrs du contraire.
15 ans plus tôt Cha rencontra dans l'escalier de sa résidence un enfant, Ko Eun-ho qui lui demanda si elle allait vivre dans l'appartement 301, lui-même résidant au 201 avec sa mère.
Il voulut l'aider parce qu'elle était seule, mais aussi parce que sa génitrice préférait qu'il soit absent pour recevoir son amant, homme violent et alcoolique qu'elle arrêtera à la première occasion. Eun-ho prit l'habitude de venir la voir et de s'occuper de ses plantes, descendre la poubelle et surveiller le réfrigérateur.
La première chose que fit la chef d'équipe fut de consacrer une pièce au tueur qu'elle poursuivait précisant à son jeune ami qu'il ne devrait pas y entrer.
Ce qu'il fera malgré tout beaucoup plus tard et l'avouant à son amie, précisant que ce jour-là la porte était ouverte. Il s'inquiète de ce qui lui arriverait si elle ne trouvait pas l'assassin. Il ne lui dit pas qu'il est racketté par un voyou comme il est sujet aux rebuffades de certains de ses ''camarades'' de l'école secondaire Shinsung où il est en 8e années, classe 2.
Cha récupère la carte postale, mais aussi un ange en peluche qu'un homme étrange, mais très gentil, lui avait donné en lui murmurant que l'âme de sa sœur était malade mais qu'elle allait renaître.
La chef d'équipe reconnaît la reproduction d'un ange du tableau ''Saint François recevant les stigmates''. La poupée lui fait penser à l'église New Life où un homme reconnaît le travail d'un pasteur, Seo Sang-won, elle obtiendra vite son adresse, le 5e étage du 41 Chooui-ro, Miseong-gu, Incheon.
Ko Eun-ho va avoir l'occasion d'aider quelqu'un d'autre en pratiquant un massage cardiaque sur un homme qu'il a vu s'effondrer dans la rue, l'homme, une fois remis lui promet, en récompense, une bénédiction. Eun-ho en aurait besoin.
Au 41 Chooui-ro Cha trouve la porte ouverte, ce qui est inattendu, et le corps d'une nouvelle victime.
Ce qui l'est moins !
Elle reçoit en ouvre un MMS montrant sa carte de visite puis le cadavre avant de suivre une piste ensanglantée qui la mènera jusqu'au toit où l'attend le pasteur, bras ouverts, mains tournées vers elle, marquées comme les victimes.
L'affaire du Tueur aux stigmates n'est pas terminée, loin de là.
Ainsi se conclut le premier épisode d'une série prenante qui prend le temps de dessiner les personnages, de leur donner vie et intérêt, que ce soit la policière dont on craint que l'affaire résolue, si c'est le cas, elle se retrouve démunie, le jeune lycéen qui doit supporter sa mère et ses hommes ainsi que le chantage dont il est l'objet, sans oublier le tueur, si c'est bien lui l'auteur des crimes précédents et l'église qui fut la sienne et qui pourrait abriter bien des menaces. Je n'oublie pas les nombreux personnages qui forme un univers cohérent où chacun semble cacher quelque chose. La distribution est parfaitement équilibrée, menée par Kim Seo-hyung, une mise en scène qui réduit au minimum les effets et suit les personnages au plus près.
La tension est souvent plus intéressante que l'action, se maintiendra-t-elle au long des 15 autres épisodes ? L'avenir le dira, pour le savoir vous savez quoi faire.
Le calendrier me regarde, moqueur, comme à son habitude, sachant que je vais me tourner vers lui pour savoir quelle nouvelle contrainte saugrenue sera à observer aujourd'hui. Une fête probablement, la mienne un jour, que nul ne me souhaite jamais. Qui voudrait me faire un cadeau qu'il jugerait dispendieux ? Moi-même ne peut m'y résoudre, le manque d'argent étant plus une excuse qu'une explication.
Des dates bien rangées, le temps maîtrisé, mais si, palimpseste moderne, nous regardions derrière l'apparence imprimée pour voir la réalité verrions-nous des mots ou des secrets dépassant nos intelligences, nous montrant que notre cerveau n'est qu'un cartilage, une masse limitant son activité au minimum.
La nouvelle année est encore jeune mais sûre déjà de son existence et qu'aucun pouvoir, fut-ce celui d'un roi, ne pourra entraver sa marche en avant. Quelle faculté prodigieuse serait de pouvoir se téléporter au dernier jour, faisant de l'an qui passe une fulgurance épiphanique, une respiration fugace, le battement d'un cœur immortel, celui des ailes d'un papillon de papier, menace d'une catastrophe attendant de fondre sur l'impudent imprudent.
Telles une aiguille sur l'horloge qui se nourrit du passé sans préparer nul avenir. Chorégraphie mettant en scène une étrange danseuse, tournant en rond sans adversaire, une antilope courant sans savoir si c'était pour fuir un éphémère adversaire ou pour rattraper un pangolin ordinaire.
Enfant je la regardai, seule, sans partenaire, était-ce la grande ou la petite, les heures ou les secondes, comme une amie qui m'aurait dit que ce qui est n'est qu'un instant, que de la rixe voyant s'affronter hier et demain c’est toujours celui-ci qui gagne, jusqu'à ce qu'il change de place, tel un sablier que l'on retourne, farci de souvenirs qui s'entremêlent, se heurtant jusqu'à ne plus se ressembler, lapsus pourtant révélateur, disant que ce qui fut n'était pas ce que l'on cru.
C'est bien plus tard que j'ai compris que la chouette qui m'observait sur l'étagère de la cuisine devait bien rire de mes pensées, qu'une pendule inanimé a cet atout incomparable de n'avoir pas besoin d'être remontée.
Né en 1904 à Hongseong, Chungcheongnam-do, il entame ses études en 1922 sous la férule de Hae Kang (Kim Kyu-chun) respectant le style coréen classique. À 21 ans il participe à l'exposition ''Bambou vert'' à Joseon. La trentaine voit sa personnalité s'affirmer, il se tourne vers la nature et une façon de travailler plus réaliste, en 1935 il part étudier l'art oriental et occidental à l'École Kawabata et à l'Institut Hongo à Tokyo où il découvre les œuvres impressionnistes symbolistes et fauves. En 1939 sa première exposition personnelle a lieu à Séoul et une belle carrière s'ouvre à lui aussi bien en Corée qu'à l'étranger. En 1943 il participe à l'expositionAmis de la peinture japonaise.
À la fin de la seconde guerre mondiale il devient
directeur des études d'Art Oriental à l'université Hong-ik dans la capitale coréenne et opte pour un style plus abstrait, il fonde l'Académie de peinture Go-Am à Séoul. La fin de la guerre de Corée le voit quitter son pays pour la France alors berceau de l'art Informel où se retrouvent Hartung, Michaux, Riopelle, Serpan, Soulages ou Zao Wou-ki. Abandonnant les formes traditionnelles apprises il se tourne vers des formes modernes et abstraites, inspirant une nouvelle génération d'artistes coréens.
En 1959 son œuvre est exposé à la Galerie Municipale à Bonn, il décide alors de rester en Europe et de mieux connaître l'art occidental. Venu à Paris en 1956 à l'invitation du critique Jacques Lassaigne, il y revient après son passage dans la capitale (de l'époque) Allemande, Bonn, et un an passé en Allemagne de l'Est, et s'installe à Montmartre. En 1962 il signe un contrat avec la Galerie Paul Facchetti et présente de nombreuses toiles abstraites en utilisant la technique du collage. Les années suivantes le verront exposé en Allemagne, aux USA, en Suisse, en Italie...
Son emprisonnement de 2 ans et six mois en 1967 dans son pays d'origine après son implication dans l'affaire de Dongbaeklim au temps de la dictature – il sera soupçonné, à tort, d'être un espion pour la RDA - laissera une cicatrice profonde dans sa vie et une sensation de solitude qu'il parviendra à transcender en s'impliquant davantage avec l'Académie Orientale de peinture créée par Go-am en 1964 avec le soutien de Vadime Elisseeff, le directeur du Musée Cernuschi, et de nombreuses personnalités : Hartung, Lassaigne, Soulages, Chaig Dai-chien, Chou Ling, Fujita, Lee Hee-seung, Mei Thu, K. Tchang, Zao Wou-ki. Elle comprendra plusieurs milliers d'élèves, certains devenus professeurs à leur tour. Son fils unique Lee Yung-se devint peintre lui aussi.
En 1970 il participe à l'Exposition Universelle d'Osaka avant de rapprocher calligraphie et abstraction, donnant ainsi à ce qui sera un thème récurrent de son œuvre, les Foules, symbole d'une démocratie alors balbutiante dans son pays.
Son œuvre exprima dans un premier temps les joies et les tristesses de la vie quotidienne puis la déconstruction de la calligraphie qu'il apprit durant ses études, créant les "lettres abstraites" en ''recréant'' les caractères asiatiques avant d'explorer le mouvement en laissant courir son pinceau dans des compositions de personnages pleins d'énergie et de grâce.
Une de ses dernières toiles représente un groupe d'amis dansant et semblant inviter le spectateur à se joindre à eux.
'' Ma vie en prison, de ne pas pouvoir travailler était comme la mort en tant qu'un peintre. Mais grâce à cette période je me suis révélé. J'ai enfin ouvert mes yeux si tard. Cette nouvelle vision m'a rajeunie. Tous les éléments plastiques se trouvent dans la calligraphie. Le mouvement de ligne, la composition d'espace et la touche d'encre sur l'espace vide sont des points essentiels et fondamentaux pour l'art moderne. ''
Comme le rapporte son épouse, Park In-Kyung, elle-même artiste, Lee Ung-no ne cessa jamais de penser qu’un tableau a beau être déchiré, le temps a beau l’éparpiller morceau par morceau, s’il en reste, ne serait-ce qu’une infime partie, capable de dévoiler l’esprit de ce que fut cette œuvre, alors cette partie est à elle seule une véritable œuvre d’art. Ainsi ne doit-on négliger aucun endroit d’une toile.
Dans les années 80 il se consacre à des séries de ''groupe'', l'apothéose de son art.
Il vivra à Paris jusqu'à sa mort le 10 janvier 1989, 2 jours avant son 85ème anniversaire à la suite d'une crise cardiaque alors qu'il préparait une rétrospective à la Hoam Gallery de Séoul.
Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise.
Il laisse plus de 10 000 œuvres, témoins de la fertilité et de la puissance de son inspiration, formant un pont entre l'Asie et l'Occident. Ses toiles se trouvent, entre autre, au Museum of Modern Art de New York, au Centre Georges Pompidou, au Musée des arts décoratifs de Paris, et en Suisse, au Danemark...
Le soleil existait-il encore quelque part, par-delà le front sombre des nuages, au travers des vitres obscurcies par les cendres déposées par l'incessante pluie.
L'accord n'avait pas -tenu. Qui, en premier avait-il appuyé sur le bouton rouge, l'histoire n'en conserverait pas la trace. La Terre avait frémi, cent fois, mille fois, dix mille fois peut-être. Les éclairs atomiques avaient, restaient quelques politiciens qui, par le jeu d'un hasard moqueur, se retrouvant pour la rentrée parlementaire avaient pu se réfugier dans les catacombes reconverties en bunker.
Les ressources manquant il fallut sortir, travers de longs couloirs hantés de cris inexprimés.
Certains voulurent sortir, fuir, courir vers l'absolution finale, rongés plus rapidement par les becquerels avides de l'inéluctable, d'autres, frisottis grisâtres pendant sur leur front suant, cherchaient une solution ; dix suffiraient !
Et moi ? J'attends, ils sont encore nombreux, je louche sur leurs chairs grasses, leurs corps replets. Associer riz, peut et condiments, laissez mijoter à feu doux.
Quel meilleur endroit pour faire le point que le sommet d'un immeuble, debout sur le rebord, quelques dizaines de mètres au-dessus du sol ? Nam Jung-gi travaille chez Lovely cosmetics, il est déçu que la promotion qu'il méritait ait été attribuée à son cadet, un petit con arriviste et vaniteux. Ses collègues s'interrogent sur lui, critiquent sa faiblesse alors que lui se voit pacifiste et toujours désireux d'éviter les conflits, même s'il imagine ce qu'il pourrait faire s'il l'osait.
Mais il n'ose pas, et ses pensées ne deviennent jamais des actes.
Un poste à responsabilité ne fait que raccourcir la vie se plait-il à penser, en se satisfaisant du minimum. Mais le voilà contraint de gérer un important contrat impliquant la Gold Chemical Cosmetics qui est sur le point de lancer une crème hydratante.
Il est seul à préparer son dossier, à devoir travailler tard avant de rentrer chez lui où il vit avec son père, son frère et son fils.
Les ennuis arrivent toujours sur lui, comme l'erreur de déménagement qui concernait l'appartement voisin.
Peu importe, il doit être là pour la présentation mais, comme il fallait s'y attendre, les circonstances sont défavorables, d'abord il ne peut pas sortir de chez lui à cause des cartons du déménagement de son voisin, puis son sac manque être arraché. Finalement il arrive, en retard, retrouve son équipe et se précipite dans l'ascenseur où ils parlent du contrat sans se soucier de la femme qui monte avec eux. Comment auraient-ils pensé que c'était à elle qu'ils auraient à faire. C'est une fois arrivés qu'ils apprennent qu'ils ont affaire à Ok Da-jeong, et que c'est une femme, divorcée deux fois et surnommée ''Mme sale caractère''.
Elle le prouve en leur précisant qu'elle a divorcée trois fois et non deux.
La présentation se passe mal, le contrat n'est pas signé et madame Ok confirme sa réputation et elle est de fort méchante humeur, comme d'habitude, son patron le découvrira quand elle n'hésitera pas à l'affronter. En ayant le dessus, évidemment.
Nam Jung-gi est navré, quel choix à-t-il sinon démissionner ?
C'est mieux que de se jeter dans le vide.
À moins qu'il ne puisse récupérer le coup ! Ok veut bien lui donner une dernière chance.
Il aura besoin d'en avoir une de plus !
Mais ça ne suffira pas.
Bref, pour Nam les choses se passent mal et il doit quitter son poste.
Le pire reste à venir quand il découvre que c'est Mme Ok qui habite en face de chez lui.
Le monde du travail est souvent mis à contribution dans les feuilletons coréens, celui-ci le fait, malgré les apparences, sous l'angle du comique, de l'affrontement de caractères opposés mais complémentaires comme le sont le clown blanc et l'auguste, c'est celui-ci qui, en en prenant ''plein la gueule'', fait le plus rire alors que sa vie est une suite de catastrophes. Heureusement la perspective, logique, que les choses s'arrangent, la présence de Lee Yo-won, et l'entrain des acteurs rendent très agréables ces 16 épisodes.
Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon
état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui
vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.