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1 janvier 2021 5 01 /01 /janvier /2021 16:28

 

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24 octobre 2020 6 24 /10 /octobre /2020 17:29

Avouez que ça aurait été dommage de ne pas partagez ces remarques avec vous...

La société est une machine dont de nombreux rouages tournent dans le vide.

Vouloir lobotomiser un intégriste c'est vouloir couper les jambes d'un cul-de-jatte.

L'homo sapiens crée des machines à son image, sans la reconnaître.

Dans vide il y a vie, à moins que ce ne soit le contraire.

Un cauchemar a plus de chance de devenir vrai qu'un rêve.

Les machines s'humaniseront quand elles penseront être le sommet de l'évolution. Avant de devoir admettre que ce n'est pas le cas.

Il n'y a pas de saint vivant.

Vous donnez du mal vous ferait le plus grand bien.

Les victimes d'un tueur ne le hante pas, elles l'accompagnent !

La croyance est un bandeau sur les yeux, des bouchons dans les oreilles, des formules toutes faites dans la bouche autant qu'un lest retenant l'esprit dans la rivière croupie du temps passé.

Sans l'incendie je n'aurais pas perçu que j'étais de cendres. Sans les cadavres autour de moi je n'aurais pas compris que j'étais mort.

Les philosophes ne sont plus que des logomanes.

Même Satan n'a pas put m'impressionner, alors dieu...

Vous avez posé vous même la tête sur le billot, ne vous étonnez pas ce ce qui vous arrivera après.

Comment ''tuer le père'' si votre géniteur vous tua en même temps ?

Que vous sachiez que la nuit va tomber ne vous permettra pas de l'empêcher.

Les végans finiront comme les herbivores : à l'abattoir.

La chaîne qui retient la bête est de papier.

Proie et prédateur ne sont pas adversaires mais complémentaires.

Je suis une singularité dans un monde de banalités.

Si vous pensez que tuer est facile c que vous ne l'avez jamais fait.

Qui a un prix a rarement une valeur.

Qui veut l'égalité espère une Terre plate.

je ne veux pas de vous comme maître, encore moins comme esclave.

je suis le rêve du monstre.

Vous ne pouvez pas voir le tableau à l'intérieur duquel vous êtes.

Où est le mal de faire le mal ?

Assister à votre agonie fut un plaisir, votre putréfaction ne m'intéresse pas.

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24 octobre 2020 6 24 /10 /octobre /2020 08:58

Toutes les choses ont une fin, ce blog qui vit le jour le 22 juin 2008 arrive à son terme, après 4507 jours d'existence. Ce fut souvent une motivation pour lire, écrire, commenter, partager, mais il ne pouvait être question qu'il dépassât ce nombre. 

Depuis 12 ans les choses ont changées, d'autres réseaux sociaux se sont imposés, plus rapides et réactifs auxquels je contribue parfois, vous pourrez donc m'y retrouver.

Ou pas !

L'Internet est un univers immense où je n'étais qu'un astéroïde orbitant, plus ou moins volontairement, loin des amas les plus importants. Probablement reviendrais-je sur des articles anciens, des définitions, des textes nécessitants une correction, une modification, une suppression, suivant mon humeur. Encore que cette idée puisse, comme tant d'autres chez moi, en rester à cet état, ce qui ne dérangerait personne.

Quelques personnes me suivaient régulièrement, je les en remercie encore.

LEE RONY

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23 octobre 2020 5 23 /10 /octobre /2020 08:00

Jean-Baptiste Carpeaux (Valenciennes 1827 - Courbevoie 1875)

Notre-Dame du saint-Cordon - 1864 - modèle en plâtre patiné inachevé

Albert-Ernest Carrier-Belleuse (Anisy-le-Château 1824 - Sèvres 1887)

Torchère au tambourin - Torchère à la colonne - 1873 Modèles originaux en plâtre

Benjamin Spence (Liverpool 1822 - Livourne 1866)

Le murmure de l'ange - vers 1857 - Marbre

 

 

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22 octobre 2020 4 22 /10 /octobre /2020 20:15

 

 

 

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22 octobre 2020 4 22 /10 /octobre /2020 08:05

D'après le film ''Hanna'' écrit par Seth Lockhead et David Farr – 2019 – NBC – amazonstudios

Roumanie 2003. L'horloge marque 14 h, 60 minutes plus tard une autre indique 15 h, jusque là rien d'extraordinaire.

Erik Heller s'introduit dans les vestiaire, y vole un uniforme et le passe d'un employer dont il se sert pour entrer dans la

maternité et voler un nourrisson avant de s'enfuire. Les

gardes sont après lui mais il parvient à rejoindre ma voiture qui l'attendait.

Avec sa complice ils se planquent dans un motel mais l'armée ne tarde pas à les retrouver, il faut courir, vite. Le bébé pleure alors qu'ils ont volé une voiture et qu'un hélicoptère se rapproche puis ouvre le feu.

S'ils échappent aux premiers tirs ce ne sera pas le cas ensuite et leur véhicule finit encastré dans un arbre. La femme est la seule victime.

Jusqu'à ce que la voiture explose.

Mais Heller a pu s'échapper et s'enfonce entre les arbres avec l'enfant.

Bien des années plus tard, dans une autre forêt, Hanna tire

sur la biche, la tue, la découpe calmement malgré son jeune

âge et la neige qui tombe, quand un homme arrive derrière elle et l'agresse.

Erik lui fait remarquer qu'il aurait eu le temps de la tuer avant qu'elle se rendre compte de sa présence, même si, en corps à corps elle se révèle capable de le battre. Au cours du repas il la fait répéter aussi bien sa connaissance de diverses langues que des arts divers. Elle doit pouvoir faire face à n'importe quelle circonstance.

Chaque jour il l'entraîne, aux sports de combats, au tir, à s'endurcir et quand elle demande pourquoi elle ne doit pas dépasser les marques rouge il répète que c'est dangereux, les hommes qui ont tué sa mère ne sont pas loin. Un jour il ne sera plus là pour la protéger et elle devra se débrouiller.

Elle ne doit pas dépasser les marques, soit, mais si elle passe par les arbres ?

Hanna a dépassé la limite, elle traverse la forêt et tombe sur un jeune bûcheron, Arvo, en train de tronçonner des arbres.

Elle ne comprend pas un mot de ce qu'on lui dit, elle ne parle pas polonais mais avec un peu d'anglais il est possible de se comprendre, un peu, et avec des barres chocolatées aussi.

Bien sûr elle lui demande de ne pas parler d'elle. Erik sait qu'elle a quitté la zone mais vivre seule avec son ''père'' lui pèse, discuter avec Arvo est un dérivatif auquel elle ne peut dire non, sans parler des sneakers. Et faire un tour en moto est tentant aussi.

Arvo l'emmène jusqu'à une grande antenne relais immense servant à transmettre les signaux des téléphones et d'internet. Deux choses qu'elle ignorait totalement. Les deux jeunes gens s'entendent bien jusqu'à ce que des hommes avec des chiens arrivent et lui tirent dessus.

Hanna a goûté au monde et elle se sent prête à l'affronter. La première chose à faire est de trouver la femme qui a tué sa mère. Celle-ci est déjà au courant de l'incident, sans certitude mais avec assez de soupçons pour qu'elle veuille en savoir plus, par acquit de conscience.

3 hélicoptères se rapprochent de la grotte où vivent Erik et Hanna, il faut partir, encore. Les soldats sont partout avec autorisation de tuer l'homme, mais pas la fille. Il est temps de se séparer, ils savent où et quand se retrouver mais Hanna surprend un message et décide de se laisser prendre. Face aux 4 soldats elle paraît une adolescente qui ne comprend pas ce qui lui arrive.

Semble !

Au moins ainsi a-t-elle sauvé son père. Elle qui voulait savoir d'où elle venait...

Une jeune et jolie personne, jusqu'à ce qu'on la connaisse un peu mieux. Alors elle n'en est que plus intéressante !

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21 octobre 2020 3 21 /10 /octobre /2020 21:32

반도 Bando – Yeon Sang-ho – 115' - 2020

La voiture passe sans s'arrêter devant le cadavre, qui pourtant est animé, et continue son chemin, à l'intérieur Jung-seok conduit, il est capitaine de l'armée et conduit la famille de sa sœur pour la mettre à l'abri. Un homme les arrête et les supplie de les prendre à bord lui, sa femme et sa fille, mais le militaire ne s'arrête pas, le danger est trop grand.

À la télévision américaine un ''expert'' évoque le virus responsable de la transformation des morts qui se passe en Corée, les rumeurs sont nombreuses, les questions aussi, en revanche les réponses restent introuvable.

En Corée du Sud un navire embarque autant de gens qu'il le peut, une population qui va s'entasser où elle peut. Il est détourné vers Hong Kong alors qu'à bord un infecté se manifeste causant une panique bien compréhensible.

Le capitaine intervient, en ''tue'' un mais dans la cale des dizaines d'individus sont contaminés, d ont le fils, Dong-wan, de sa sœur alors qu'elle ne l'est pas. Mais elle ne veut pas quitter son rejeton...

Que feriez-vous à sa place ?

Le spécialiste à la télévision annonce qu'il n'y a qu'une chose à faire, confiner la Corée, pour 4 ans !

À Hong-Kong, des bandes s'organisent, l'une d'elle se voit confier la mission d'aller récupérer un camion, et son contenu, de grande valeur, avec la promesse de gagner 2;5 millions de dollars au retour. Jung-seok en fait partie, survivre est compliqué.

Le bateau cette fois va dans l'autre sens, à son bord les hommes s'organisent, préparent leurs armes, ils en auront sûrement besoin. Le chef les avertis, ils auront trois jours pour remplir leur mission et revenir avec leur objectif et qu'importe s'ils ne sont pas tous au rendez-vous.

Un canot pneumatique est mis à l'eau, il se rapproche d'Incheon, du moins de ce qui en reste, et ce ne sont que des ruines, des véhicules abandonnées, le silence, et sur le sol une demande !

Du quatuor de mercenaires comprends une ancienne habitante de la ville, elle était taxi, et puisqu'une voiture fonctionne encore autant l'utiliser ?

Mais la lune se lève et leur montre que le danger n'a pas disparu, au contraire, il attend, il les attend !

En attendant le camion qu'ils cherchaient est là, bien sage, et rempli de dollars américains, comme prévu. À l'intérieur le chauffeur essaie de les mordre, sans y parvenir, bientôt suivi d'une horde de zombis qui se lance à leurs trousses.

C'était du gâteau s'exclame un des hommes en riant, la preuve va lui prouver que non.

Loin de là !

Des fusées éclairantes les contraignent à l'accident, les morts-vivants se précipitent sur Jung-seok, qui ne doit son salut qu'à l'intervention d'une voiture, conduite par deux enfants Joon-I et Yoon-jin qui ne semblent pas effrayés ni craindre de rouler sur les infectés qui, s'ils sont dangereux, sont idiots et se laissent distraire par une voiture télécommandée alors que deux autres se cachent dans le camion. Celui qui attendait dans la cabine n'aura pas de chance avec les survivants qu'il rencontrera, quand à celui qui se cache à l'arrière il sera vite repéré.

Des survivants se sont regroupés, ont construit un fort où ils sont à l'abri et essaient de vivre comme ils peuvent en ne craignant pas d’éliminer des concurrents, il n'y a pas de quoi vivre pour tous.

Les temps sont durs et comme les distractions sont rares les prisonniers servent de gladiateurs et doivent lutter contre des contaminés pendant 120 secondes, les survivants gagnent quelques jours de vie.

Jusqu'au prochain combat.

Les enfants conduisent leur trouvaille jusque dans le refuge de leur famille, avec leur mère Min-jung, leur grand-père, Elder Kim, un ancien militaire.

Un groupe qui n'a rien à voir avec l'autre. Une famille d'un côté, des individus capables de tout de l'autre.

Le hasard, aidé par le scénariste, faisant ''bien''les choses, Jung-seok retrouve la femme qu'il n'avait pas voulu prendre dans sa voiture. Quand il le lui avoue elle ne paraît pas lui en vouloir, 31 voitures passèrent devant eux sans les prendre.

Mais survivre veut dire combattre, prendre des risques, la mère et Jung-seok ont quelque chose à faire, récupérer le camion qui pourrait être leur porte de sortie et qui se trouve dans le camps des méchants...

les zombies se sont regroupés et marchent.

Jung-seok et Min-jung parviendront-ils à quitter la péninsule avec les enfants et le père de cette dernière, avec ou sans l'argent ?

Bien sûr je ne vais pas vous le dire. Après Train to Busan Yeon Sang-ho, utilise d'autres moyens de locomotions pour ses zombies, et surtout pour les humains qui, mais comment en être surpris, sont bien pires.

S'il y a une suite il pourrait employer des vélos ou des trottinettes...

Un film d'horreur (Si ! Si ! ) avec beaucoup d'actions et un virus inconnu, si cela vous rappelle quelque chose... peut-être un avertissement sur ce qui nous attend.

Espérons.

 

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21 octobre 2020 3 21 /10 /octobre /2020 08:00

Il paraît... on m'a dit, mais j'hésite à vous en faire part, les mots ont un sens pour qui les prononce, un autre pour qui les entend. La couleur des paroles variant suivant l'acuité visuelle, ou intellectuelle, de qui les perçoit. Un commentaire murmuré dans une oreille attentive peut y croître, y embellir parfois, y pourrir le plus souvent suivant si le locuteur est espiègle ou non. Il paraît que le chef est un... mais la hiérarchie peut m'entendre, se méprendre, je devrais me défendre et risquerais de finir en sacrifice propitiatoire, en symbole de l'autorité s'affirmant détentrice de ce qu'il faut, de ce qui convient, du véritable sens des mots, strict et hors des interprétations personnelles riches en confusion.
 

Il paraît que je fais courir des rumeurs, que je rapporte des médisances, colporte des ragots, dissimulé derrière un pseudo, hantant les réseaux soucieux, insinuant que je pourrais dire, que je devrais, mais la peur met sa main sur ma bouche, retient ma main, modère mes explications pour rester sur les rails du consensus mou, ceux qui mènent à ce monde parfait que chacun prétend souhaiter, peignant sur ses sombres pensées un sourire hypocrite et social.

 

Mais je ne vous ai rien dit, spéculateur mutique je prie mais ne romps pas.

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20 octobre 2020 2 20 /10 /octobre /2020 08:00

Affirmation : Argumenter pour se convaincre qu'une chose est vraie en semblant parler à une tierce personne.

AffLeeger : S'être soumis à la pensée de Lee qui, tel un feu intérieur, consume les illusions et dogmes qui nous donnaient l'impression d'être dans un monde compréhensible par une créature n'ayant que nos capacités.

Agglomerder : Impression confortée par les faits que les soucis surviennent souvent en série.

Agio : Argent que tu dois donner pour avoir le droit d'en emprunter alors que si tu en avais suffisamment tu n'en aurais pas besoin.

Agonie : Points de suspension avant le point final.

Conscienchieuse : Certes, faire attention au moindre détail est une qualité, mais à ce point elle est vraiment em... bêtante !

Contrôle : Besoin de surveillance des autres pour s'oublier soi-même.

Crime : Contravention aux règles se prétendant bénéfique et/ou majoritaire ; excuse pour éliminer ceux qui ne se plient pas à celles-ci alors que la nature ne produit que des éléments différant les uns des autres aussi imperceptiblement que ce soit. Cette différence devenant cause de souffrance implique l'élimination de qui rappelle que nous en sommes porteur.

Critique : Examen des arguments qui donneront tort à ceux qui ne sont pas de notre avis.

Enthommologiste : Individu se plaçant, à tort le plus souvent, au dessus de ses semblables et les observant comme s'il s'agissait d'insectes au comportement amusant plus qu'intéressant.

Épistolard : Correspondant qui trouve dans la rédaction de lettres une distraction dont il manque par ailleurs.

Faute : Manquement à une règle commune que l'on voudrait ne jamais être remarquée et que l'on souhaite, si elle l'est, rejeter sur n'importe qui.

Fin : Mur au-dessus duquel vous essayez de regarder en prenant garde de ne pas y parvenir. Dans le meilleur des cas il n'y a rien à voir, dans les autres...

FinaLeesme : Doctrine affirmant que Lee Rony est La référence vers laquelle se tourner alors qu'approche l'échéance ultime.

Finalisthme : Définition d'un avenir se rétrécissant de plus en plus de façon à ce que seuls les meilleurs, les tenants et obéissants de la ''bonne'' doctrine, passent vers... vers un ailleurs flou mais sûrement idéal.

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19 octobre 2020 1 19 /10 /octobre /2020 08:00

 

Emmanuel Fremiet (Paris 1824 - Offranville 1910)

Pan et oursons 1867 - Marbre

 

 

Denys Puech (Bozouls 1854 - Rodez 1942)

Sirène 1889 (Groupe en marbre)

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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