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6 octobre 2020 2 06 /10 /octobre /2020 08:03

g-hun – Scénario : Kim Eunhee – Netflix – 2019

Il fait nuit, dans le palais quelques hommes circulent encore. Ordre est donné au cuisinier par le conseiller d'état Cho Hak-ju lui servant de guide de ne pas regarder dans la chambre de Sa Majesté. Il pose le bol, enlève le couvercle et le pousse.

Malheureusement, pour lui, il essaie de voir au travers du voile... et se fait attraper par une poigne de fer qui le tire vers un funeste destin.

Au dehors la nuit est calme !

L'édit collé sur la porte, comme en une centaine d'endroits dans la ville, est clair et implique le roi. Un officier des gardes du palais l'arrache et ordonne de trouver les responsables, commanditaires et exécutants.

Officiellement depuis dix jours le roi combat la variole et deux seules personnes l'ont vu, les rumeurs du décès de Sa Majesté courent donc dans le pays.

Des étudiants d'institutions proches de Hanyang sont soupçonnés d'être les responsables de ces publications sont torturés pour l'avouer mais l'un d'eux dénoncent la famille de la reine, le clan Haewon Cho qui ne ferait que s'enrichir sur le dos de la nation à cause de la faiblesse d'un roi soumis à Cho Hak-ju.

Le prince héritier veut voir son père mais la reine, qui n'est pas sa génitrice, il n'est que le fils d'une concubine, le lui interdit prétextant une contamination possible. Il n'accepte pas cette interdiction et demande à Mu-yeong, son garde du corps, de s'introduire dans le palais pour voler un registre qui le renseignerait. Le prince en fait autant mais un bruit l'effraie, une odeur fétide l'inquiète, il se cache et entend que le roi a disparu.

Surpris par des gardes il refuse de retourner à ses appartements et prend la direction de la chambre royale. Le roi est absent mais, lui dit-on, il serait guéri et aurait rejoint la reine.

Mu-yeong a réussi, le registre montre le suivi de la maladie du roi. Au début tout est noté, ensuite il n'y a plus rien. Un nom pourtant est écrit, Lee Seung-hui, un médecin déjà reparti pour le dispensaire qu'il dirige, emmenant avec lui le cadavre de Dan-i, son aide.

Dans la capitale le complot pour éliminer le prince héritier continu, des gardes vont l'arrêter mais ne le trouvent pas, logique, il est parti pour rencontrer le docteur Lee. Le clan Cho le découvre et envoie des soldats à sa poursuite, il ne faut pas qu'il arrive à Dongnae. Dans le dispensaire se passent des choses étranges, mais assez logique si on considère que les gens viennent de se partager les restes de Dan-i, une chair contaminée alors que le docteur cherche dans ses manuscrits une explication, un remède.

Le voyage est long, il faut traverser le pays, mais le prince et son garde arrivent à destination, pour se retrouver devant une porte condamnée par de grosses planches.

Ils entrent et découvrent l'horreur laissant entrevoir la tragédie qui s'est déroulée là.

Il y a 48 cadavres, mais pas celui du docteur Lee. Ils commencent à le chercher, un homme leur parle d'une survivante, de la Vallée de la Glace, de la plante de la résurrection qui y pousserait...

Une nouvelle destination, un lieu où il fait si froid que l'eau gèle toute l'année. Ils y retrouvent Seo-bi, collaboratrice de Lee.

Celle-ci est inquiète dès qu'elle apprend que les corps ont été déplacés, elle affirme qu'ils ne sont pas morts, pas vraiment, qu'ils vont se réveiller dès la fin du jour, attaquer...

Elle avoue que le médecin a utilisé la plante de la résurrection à Hanyang pour réveiller un mort, ce qui finit, par contaminer le dispensaire, et ce n'est pas fini. Il faut retrouver la plante pour en tirer un antidote.

Mais les gardes royaux ont retrouvé le prince.

Les ''cadavres'' sont présentés au magistrat chargé de l'enquête malgré les avertissements d'un survivant affirmant qu'ils doivent être enfermés, ou, mieux, décapités et brulés. Bien sûr personne n'y croit, cette histoire est absurde.

La suite leur prouvera que non.

De son côté le prince devra son salut à un ''malade'' enfermé dans un cercueil qui attaque les soldats venus le tuer. Juste retour des choses.

L'enfer semble avoir trouvé le chemin de la Terre et l'utilise pour envoyer ses damnés faire le plein d'âmes et se répandre. Les victimes rejoignent les agresseurs, tous n'ont qu'une envie, mordre et contaminer encore et encore.

La panique est totale, chacun ne vise qu'une chose : survivre. Les prisons deviennent des lieux (presque) sûr pour attendre que le calme revienne avec le jour. Au matin les corps s'amoncellent, les yeux clos dans l'attente du retour de l'obscurité. Le prince va devoir faire face à la situation, c'est sa chance de s'inscrire dans l'Histoire, de prouver sa valeur et de mériter le trône.

Autant dire que ça ne va pas être de la tarte !

Walking Dead en Corée, c'est l'argument de cette série. Pour avoir voulu faire revivre un roi devenu le ''patient zéro'' d'une nouvelle épidémie c'est la mort qui arpente notre monde, usant de sa faux pour moissonner âme après âme sur fond de tentative de prise de pouvoir par le clan qui a poussé son plus joli pion dans le lit du souverain. La Corée de l'époque est un cadre bien différent de celui des autres séries mettant en scène des zombies. Ceux-ci sont à la mode et doivent mordre, par séries interposées, bien des téléspectateurs. Il semble que je sois contaminé moi aussi, la preuve.

 

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5 octobre 2020 1 05 /10 /octobre /2020 08:00

Les Trois Grâces, divinités de la végétation et de la beauté, compagnes du dieu Apollon

Découvert sur le mont Caelius à Rome - IIe siècle ap. J.-C. - Marbre

Artémis, déesse de la chasse, dite ''Diane de Versailles'' - Marbre

D'après Léocharès (sculpteur grec actif au IVe siècle avant J.-C. 

IIe siècle ap. J.-C., d'après un original grec vers 330 avant J.-C.

Centaure marin enlevant un silène - marbre

Découvert sur le mont Esquilin à Rome - IIe siècle ap. J.-C.

Grand sphinx de Tanis - 2600 (?) avant J.-C.

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4 octobre 2020 7 04 /10 /octobre /2020 09:45

Souvent il nous racontait

Des histoires de sa jeunesse

Dites comme contes de fées

Hantées de goules et d'ogresses.

 

Un petit homme cherchant fortune

Voulu vendre son âme au diable,

Elle ne valait pas une tune,

Sa bourse fut remplie de sable.

 

Ce chevalier voulant la gloire

Se proposa pour délivrer

Une princesse qui par un soir

Par un sorcier fut capturée.

 

Il combattit tant et si bien

Qu'il triompha de l'adversaire ;

Quand le royaume devint sien

Le trône accueillit son derrière.

 

Lui-même avait couru la Terre,

Trouvés trésors et aventures,

Parfois vainqueur, souvent aux fers,

Couverts de plaies et de blessures.

 

Nous affections en l'écoutant

De croire en toutes ses paroles ;

Il savait si bien faire semblant

Qu'il croyait en ses fariboles.

 

Le réel est convenance,

La vérité, un accord

Préservant les apparences ;

Le plaisir est réconfort.

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4 octobre 2020 7 04 /10 /octobre /2020 08:15

Mon... Vois-tu, je commence et déjà je cherche mes mots. Aimé, dis-tu, c'est le terme que j'allais employer mais y penser l'éloigne déjà tant j'en sais la fausseté, c'est au passé qu'il me faudrait l'utiliser et je devine quelle blessure cela te causerait.

Sans qu'ils fussent venimeux certaines termes sont toxiques par la façon dont on les perçoit, contraire à ce que l'on espérait. Ex, conviendrait mieux, ex qui ? Ex toi ? Ex nous plutôt, de ce binôme que nous crûmes éternel et dont chacune des parties se révèle autonome. Toi à qui je dois tant, tu es mon ex amant de conscience.

Les séparations sont cruelles de ce qu'elles nous permettent d'affronter la réalité de sentiments qui n'étant plus générés par la présence de l'être aimé meurent, tels ces feux manquant d'air et laissant après leur extinction la fumée des regrets qui nous pique les yeux. Cigarette éteinte, mégot jeté, odeur qui déjà s'estompe et s'oublie.

Tant me voient en images dis-tu, comme moi, nous, tous, pour qui l'autre est ce que l'on voudrait quand sa vérité nous est étrangère.

Quoi que je trace en toi en écho à ces mots sache qu'ils seront transformateur et que les cicatrices des sentiments perdus sont celles qui disparaissent si vite que l'on croirait les avoir rêvées.

Regarde par la fenêtre, voit sur l'avenir se lever le soleil, il dissipera désespoir et souffrance, ces furoncles au derrière de l'ego que calmera la crème du passage du temps et des rencontres à venir.
 

Repartir de zéro est une expression, nul ne le peut, mais regarde ton lendemain comme cette feuille qui fut blanche avant que tu ne m'écrives, te vidant de vocables noyés par le temps, tel le flot se retirant regarde la sur face vierge n'attendant que les traces que tu y laissera, d'abord les tiennes seules, puis d'autres les rejoindront.
 

De toi je garderai les meilleurs souvenirs et cette copie, merde in China d'un œuf de Fabergé. Mon nouveau compagnon, lui, peut m'en offrir un vrai. La jeunesse fait que la soupe apparaît mangeable, mais dans des plats d'argent elle gagne une saveur dont j'ignorai tout.

Tu vois je ne mérite pas la tristesse que tu pourrais ressentir. Garde les yeux ouverts dans l'obscurité, ferme-les à la lumière, c'est le seul moyen de regarder l'autre sans le voir.

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3 octobre 2020 6 03 /10 /octobre /2020 10:42

뷰티풀 뱀파이어 (Byutipul Baempaieo) – Jude Jung – 2018 – 73'

La chambre est meublé d'une époque ancienne, une télé à tube, un téléphone à

cadran, et tout à l'avenant.

Elle est allongée mais se lève pour observer la nature de la pollution sur un appareil, signe qu'elle ne refuse pas le progrès, trop de particules fines, elle ne peut pas sortir.

À la première personne elle se présente, elle est une vampire qui observe les humains depuis longtemps, quand elle ne s'enferme pas dans son placard, en fait une porte secrète, elle prend soin

de sa peau avec les produits dont son frigo est rempli ; elle sait comment supporter le soleil, s'appelle Ran, exerce la profession de maquilleuse, et est âgée d'environ 500 ans, à ce niveau-là quelques années de plus ou de moins ne comptent pas.

Elle remercie chaque jour l'inventeur de l'écran solaire et déplore que le prix Nobel ne lui ait pas été attribué.

Chez sa bouchère habituelle Ok Bun elle prend ses produits habituels qui lui permettent de ''vivre'' sans boire de sang humain, ainsi peut-elle se fondre dans la masse.

Chez elle, avec ses achats elle peut préparer ses futurs repas tout en en laissant pour son chat.

Quand le vent ouvre sa porte elle voit une carte de visite accrochée à la porte !

Il n'empêche qu'elle doit travailler, et distribuer des flyers est un moyen de se faire une clientèle mais la concurrence est rude là aussi.

Un soir elle croise un homme, Lee So-nyeon de retour de six mois aux USA et son odeur lui rappelle Jin-Yi, un amour ancien, et disparu.

Les meilleurs !

Celui-ci est un comédien débutant, pour un casting il vient voir Ran afin qu'elle le maquille et le coiffe pour faire la meilleure impression possible.

Quel dommage que sa mère doit une telle mégère, une obsédée de la possession immobilière, et la propriétaire de Ran et Ok Bun dont elle augmente le loyer de 300 % mais pas celui de la vampire, à condition qu'elle ne se livre plus sur lui à l'exercice de sa profession.

Mais pourra-t-elle résister surtout que le jeune homme n'est pas insensible à la beauté d'une femme si froide, à moins que ce ne soit à la froideur d'une femme si belle !

Les deux probablement.

So-nyeon attend le résultat de ses auditions, et s'il était prit pour Roméo, ou pour jouer un vampire ? Quoi qu'en regardant de plus près le script Ran remarque qu'il s'agit du rôle d'un jeune homme vivant près d'une vampire. Comme si So-nyeon savait...

Finalement être un vampire semble tentant, défier la mort mais sans être totalement vivant. Me faire mordre par Jung Yeon-joo serait un plaisir...

Certes ce n'est pas le meilleur film du genre mais son côté décalé lui donne un charme étrange auquel son héroïne n'est pas étrangère.

Pas de meurtre, peu de sang, juste le poids des regrets et l'amertume d'une vie en l'absence de l'autre.

Comme aurait dit... On ne nait pas vampire, on le devient.

 

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3 octobre 2020 6 03 /10 /octobre /2020 08:00

Un crépitement confus, l'épaisseur de l'huis moud le son de l'imprimante reliée à l'ordinateur en une mélopée monochromatique semblable à l'aveu chuchoté d'une intimité redoutant d'être entendue, pire, de s'entendre, elle, de se comprendre. Qui dit se trahit, en quête d'un pardon impossible puisque péché il n'y a pas, seulement une ou plusieurs faute(s), erreur de l'être commises sans savoir, sans vouloir, sans pouvoir.

L'oreille se colle au bois, le bas son, audible, est incompréhensible, seule la curiosité de l'auditeur, sa culpabilité en quête de rédemption le mute en une confession enfin autorisée par l'impression que nul ne l'ouïe dire ce qu'il cache au tréfonds d'une conscience ne sachant s'exprimer que par gestes, les mots faisant si mal que le mal devient soulagement.

Nul code de la déroute à violer, laid(e)ucation fit taire mythes et prières, musela confiance et attente, enfance et futur. Le jardin se crée au fur et à mesure, y croissent les fleurs inodores des convenances.

Les cartouches de l'imprimante sont à blanc, le bac, sans papiers, a été reconduit à la frontière de la confiance depuis longtemps, de visa pour le réel il n'obtint que celui de sa carte bleu, bleu fiel, encombré d'oiseux le volant dans tous les sens, le prix à payer, à acquitter, sa condamnation est à perpette, son dossier est incomplet, tant mieux.

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2 octobre 2020 5 02 /10 /octobre /2020 08:00

La lucidité finira par céder à son tour quand je serais allé au bout de moi-même.

Quoi de plus effrayattirant que vouloir éclairer de lucidité les mots du passé?

La lucidité est le pire de tous les maux, et pourtant elle n'était pas dans la boîte de Pandore, à moins que personne n'ait osé l'en sortir.

Je perdrais ma lucidité quand je serais sûr d'être ce que je voulais devenir.

La lucidité est l'opposé de l'optimisme.

Parfois ma lucidité me fait m'interroger sur mes pensées.

L'école c'est apprendre à ne pas penser, c'est apprendre à afficher une contenance pour remplacer une improbable personnalité et une impossible lucidité.

Le poignard sacrificiel de la lucidité et de la nécessité perça mon cœur, le sang qui en coule est l’encre qui forme mes mots, mon esprit n’est qu’un intermédiaire et mes mains un moyen.

La lucidité empêche d'agir plus que l'inconscience.

La lucidité doit se cacher derrière un anodinat discret.

La lucidité tue l'inconscience qui seule permet d'obtenir ce que l'on veut.

L’enfer véritable guette qui goûte au fruit de la connaissance, à sa pulpe de lucidité. Le paradis est la drogue de l’oublié, la plainte laissant dormir les yeux ouvert.

L’œil de la folie est unique, car dans l'autre se tient, tapie, la lucidité.

Je rêve de labourer par ma lucidité la société pour y semer les graines de ma pensée avant de faucher les esprits faibles et laisser la place aux autres.

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1 octobre 2020 4 01 /10 /octobre /2020 08:03

Sam Sheridan, Christ Pine... – TNT – 2019 – 6 épisodes

1965. Sparks dans le Nevada. Il est l'heure d'aller à l'école, et la tenue de Pat doit être impeccable. La jeune fille n'écoute pas sa mère qui lui affirme qu'elle est exceptionnelle, elle ne veut pas l'être et ne rêve que d'une vie banale.

Les cours commencent invariablement par le salut au drapeau et la référence à Dieu. La leçon du jour porte sur la révolution industrielle, un sujet qui ne passionne pas l'auditoire.

À midi Mary-lou voudrait s'asseoir à sa table, elle est nouvelle, mais ses ''copines'' lui font remarquer que c'est la table des nègres et qu'elle doit s'installer ailleurs, même si Pat a les yeux verts. Elle en a l'habitude, comme des conflits avec ses copines, pour un garçon, comme de voir cet homme qui l'observe de sa voiture.

Jay Singletary est journaliste, mais L'Examiner n'est pas une grosse publication comme celle qui l'employait autrefois, loin de là. Il fait dans les scandales en tous genres et demande à son employeur un sujet d'article, n'importe quoi. Pourquoi pas cette histoire de meurtre, une femme, Janice Brewter, mise en morceaux par son meurtrier.

Pat rentre un peu tard, mais ce n'est pas la première fois et sa mère se doute qu'elle a trainé avec ce Lewis Ferguson qui prétend l'aimer, comme le ferait n'importe quel garçon. Elle en profite pour parler de cet homme blanc qui l'observe sans jamais s'approcher. La nuit venue la jeune femme s'introduit dans la chambre maternelle et fouille dans une boite, elle y trouve des articles de journaux et un certificat de naissance.

Le sien mais avec un nom qu'elle ne connaît pas : Fauna Hodel, née à San Francisco le 1er Août 1949 d'une mère blanche et d'un père noir et pas l'inverse comme elle le croyait jusqu'alors.

Le lendemain matin elle interroge sa ''mère'' sur cette Fauna. En colère contre cette intrusion Jimmie Lee fini par lui raconter les circonstances de sa naissance, de son adoption. Ce ne seront pas des raisons pour être en retard à l'école.

Jay ne peut pas entrer dans l'Hôpital des sœurs de la Miséricorde, son accréditation est insuffisante, il doit biaiser, se déguiser en brancardier pour entrer dans l'établissement, le hasard étant malicieux c'est celui où travaille Fauna, elle y fait le ménage. Celle-ci se dit que dans les dossiers de l'établissement, quelque part, il doit y avoir quelque chose sur elle, il lui suffit de le chercher, et de le trouver.

Jay lui est en quête du cadavre de Janice, du puzzle faudrait-il dire. Même pour lui cette vision est un choc. Et quand quelqu'un approche il ne trouve rien de mieux que se cacher dans un tiroir de la morgue. Il est au bon endroit pour entendre ce qui se dit. Jusqu'à ce qu'il se fasse surprendre, et tabasser par un policier coutumier du fait.

Pat/Fauna a trouvé le numéro de son grand-père dans le dossier conservé à l'hôpital, elle l'appelle. Celui-ci n'est pas étonné, au contraire. Sitôt a-t-elle raccroché qu'elle voit arrivé une nonne et craint de se faire engueuler, mais non, la sœur est triste, dit-elle, de devoir lui annoncer que sa mère, Jimmie Lee a été rappelée, bref, elle est morte.

Mais c'était une fausse nouvelle, pour la faire revenir à la maison. Plus d'hésitation pour Fauna, elle veut partir pour Los Angeles, rencontrer sa ''vraie'' famille, en savoir plus. Mais cette connaissance risque de n'apporter que des regrets. Une fois que l'on sait il est trop tard pour faire comme si l'on ignorait et retrouver une espèce d'ignorance originelle et rassurante.

En 1949 Jay écrivit un article sur George Hodel et Jimmie Lee l'appelle pour lui conseiller de reprendre son enquête. Fauna elle est arrivé à Los Angeles mais elle ne parvient plus à joindre son grand-père, ses messages ne semblent pas transmis, en désespoir elle appelle celle qui pourrait être l'épouse de son aïeul et est fort surprise quand sa correspondante lui affirme que cet homme est très très dangereux.

Jay voudrait reprendre son enquête mais le docteur a déjà été acquitté, sans élément nouveau c'est aller à la catastrophe et le journal qui le soutiendrait n'en sortirait pas intact.

L'affaire du Dahlia Noir fit beaucoup parler d'elle dans les années 50, Elizabeth Short fut en effet tuée et démembrée sans que son meurtrier fusse jamais retrouvé. Le docteur Hodel fut soupçonné, en 2009 son propre fils, enquêteur, le dénonça non seulement comme le tueur d’Elizabeth mais aussi comme un tueur en série ayant commis nombre de crime au fil des années sans jamais être inquiété. Le docteur Hodel, dans la réalité, mourut en1999 sans avoir connu la prison. Il fut par ailleurs un ami du photographe Man Ray qui l'immortalisa pour la postérité. Certaines œuvres de l'artiste pourraient faire penser à des actes du tueur...

Le spécialiste français des tueurs en série Christophe Bourgoin propose un autre nom...

Cette série reprend cette histoire à travers le prisme de l'histoire, vraie, de Fauna Hodel, en ce sens elle est intéressante bien que présentant, à mon sens, quelques défauts de constructions et interprétations. Mais sur 6 épisodes cela importe peu.

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30 septembre 2020 3 30 /09 /septembre /2020 17:32

나의 나라 (Naui Nara) – Kim Jin-won – JTBC Netflix – 16 eps - 2019

Août 1398, des cavaliers, menés par Seo Hwi avancent dans la nuit, des soldats les at tendent avant une bataille qui s'annonce décisive : l'attaque du palais royal.

Les soldats de la défense ne font pas le poids alors que des flèches enflammées incendient les batiments. Les assaillants entrent et font face au prince Nam Seon-ho et à ses soldats.

Inutile de discuter longtemps !

Nam Seon-ho et Seo Hwi sont prêt à se battre, alors que dix ans plus tôt, l'année de la retraite de Wilhwado ils s'entraînaient ensemble au sabre comme à l'arc, avant de se rafraichir dans un lac.

À cette époque Han Hui-jae est une jeune rebelle qui colle des affiche pour exprimer son mécontentement, et celui du peuple alors que le roi prépare une guerre, alors que son visage est lui-aussi sur les murs.

Les circonstances les mettent en présence, et les jeunes gens se retrouvent à être vu comme les complices de Hui-jae, ils doivent échapper aux soldats qui les poursuivent avec ordre de les décapiter si nécessaire.

Tous se mettent à courir ! Seo Hwi et Han Hui-jae iront se réfugier dans une maison de gisaeng où Seon-ho viendra les tirer d'un mauvais pas.

Ça tombe bien, c'est l'heure de passer à table. (moi aussi j'ai faim, mais la question n'est pas là).

Une belle amitié nait ainsi.

La vie n'est pas facile pour Hwi depuis que son père, Seo Geom dut se suicider après avoir été condamné, à tort, pour vol de rations, s'il ne l'avait pas commis, exécuté dans un chaudron, sa famille eut été marquée du sceau de l'infamie et son âme vouée à errer sans fin, mais pour sa jeune sœur, Seo Yeon, ce fut une épreuve trop difficile, elle ne s'en remit jamais et devint épileptique, son état nécessite un remède onéreux que Hui-jae lui offre. Bien qu'il hésite à passer le concours d'officier il s'en voit offrir l'opportunité. Pourquoi refuser, sa vie en serait améliorée. Son père n'était-il pas le meilleur épéiste de Goryeo.

Hui-jae a elle aussi un secret, une ambition, une vengeance qu'elle veut assouvir en souvenir du meurtre de sa mère, une vie qu'elle veut prendre et qui pourrait lui coûter la sienne.

Les choses vont aller lentement, d'abord le concours va opposer les deux amis en finale pour que le meilleur l'emporte, ce sera...

Il est des victoires amères qui laissent dans l'esprit des cicatrices autrement plus difficiles à effacer que celles du corps. Entre le devoir filial et l'amitié, les conventions sociales et l'honneur, le choix est facile, pour certains, mais douloureux pour tous.

Ou presque !

 

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30 septembre 2020 3 30 /09 /septembre /2020 08:00

Nous embarquâmes sur frêle esquif,

Petit aisseau de bois mêlés,

Évitâmes digues et récifs,

Pour voguer vers l'étranger

 

C'était un rêve qui me guidait,

Nom d'un jadis, de mon enfance,

La magicienne nommée Circé

Était le but de mon errance.

 

Sa flèche, au cœur, m'avait touché

Quand le réel n'était qu'offenses,

Je l'arracherai au papier

Pour justifier ma délivrance.

 

C'était promis, c'était juré

J'étais porté par la démence.

L'onde longtemps, sembla figée

Avant qu'un souffle d'arrogance

Me fit mettre le pied

Sur une île aux bois immenses.

 

Des ruines d'espoirs avortés

M'observaient avec indifférence

Jusqu'au puits d'éternité

Ma fontaine de jouvence.

 

J'hésitais, puis avançais

Dans l'eau noire des apparences

Vers le gardien qui m'attendait

Pour provoquer ma déchéance.

 

Triple gueule aux crocs d'acier

Pesant mon âme sur sa balance

Comment pouvais-je l'amadouer ?

 

Laudatif par innocence

Face à la sagacité

De cent mille ans d'expérience ?

 

J'entendis, au loin, mon nom hurlé

Comme un éclair, une fulgurance.

Par cerbère dévoré

Je m'enfonçais dans l'absence.

 

Les lectures ont un effet,

Comme un onguent sur la souffrance

Répercussions d'échos glacés

Dans un dédale d'impatience.

 

Nous embarquâmes sur frêle esquive

Barque âme de mots habiles

Sur le pelage de l'émotion

Le sable submergera l'asile.

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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