Deux roses que sentent un homme puis une femme. Celle-ci arrache une fleur, l'écrase dans sa main... tout est dit !
La famille Schuyler est heureuse au bord de la mer, leur maison est belle et la petite fille est heureuse avec sa maman, le jardin, un décor agréable pour une vie sans histoire. Son père revient de voyage, retrouve femme et enfant qui sont heureuse de le revoir. Mais un télégramme arrive avertissant qu'il doit partir pour Londres, il est diplomate. Tous sont heureux à la perspective de ce voyage mais un problème de santé de May Allison la sœur de Kate, Mme Schuyler, retrouvée évanouie sur la route, empêche épouse et fillette d'accompagner John.
Mr Schuyler part donc pour l'Angleterre, aucun autre moyen pour ce voyage que le bateau. Or sur le navire sur lequel il doit embarquer une jeune, et jolie, femme est installée pour séduire les hommes et leur prendre leur argent. Son dernier amant est mécontent de la situation quand il s'en rend compte, il veut se venger, prend un pistolet veut tuer l'impudente. Celle-ci n'est pas intimidé, elle lui demande de l'embrasser, il hésite, pose l'arme sur sa tempe...
La famille Schuyler a entendu le coup de feu, mais ce n'est sûrement pas important, sur un grand navire comme cela n'importe quoi peut arriver. Le diplomate reste seul alors que le paquebot quitte le port, il ne sait pas qu'une jeune femme l'observe, qu'elle a jeté son dévolu sur lui et que son destin est tout tracé, et qu'il va prendre une tournure inattendue.
John ne peut résister à la ''vampire'', sa personnalité est trop forte, celle de l'homme, c'est un homme, trop faible. Le couple s'installe dans la capitale britannique sous les yeux de tous, et la famille ne tardera pas à être avertie de la situation. L'épouse ne sait pas quoi faire, parle de divorce, essaie de changer les choses avec le meilleur ami de son époux, et témoin à leur mariage. Ce n'est pas pour rien que la jeune femme est appelée ''la vampire'', elle ne se contente pas de prendre l'argent de ses victimes mais vole également leur vie. Le diplomate perd son énergie aussi vite que sa richesse. Parviendra-t-il à prendre le dessus, à ne pas être qu'un fou ?
Il ne tient qu'à vous de le savoir, d'un simple clic, là. La copie n'est pas excellente, loin de là, mais ce film est à voir par la place qu'il tient dans l'histoire du 7ème art. William Fox put avec l'argent qu'il gagné fonder la société qui porte son nom. Ce n'est déjà pas mal, c'est aussi la réalisation qui fit de Theda Bara une vraie star du cinéma et la première vamp, surnom venant de celui de son personnage. Malheureusement la plupart de ses films ont disparus lors de l'incendie des studios Fox en 1937, raison de plus pour profiter de celui-ci.
Un jeune homme voit passer une jeune femme, il hésite, partagé entre son désir qui lui soufflait ''vas-y !'' et la timidité qui asséchait sa bouche. Il la suit du regard un moment, que risquait-il au fond ? Une claque, ça ne serait pas la première, il avait même laissé pousser sa barbe pour en atténuer les conséquences ; un refus poli ? Il le rajouterait à sa collection de râteaux, bientôt il pourrait ouvrir un commerce. Non, ce qu'il redoutait vraiment c'était qu'elle l’écoute, et, pire encore, l'entende. Pourtant il faisait de son mieux pour ne pas se mettre en valeur, portant même un horrible tee-shirt couvert de têtes de mort !
Il prit son courage à 2 mains pour la suivre, arrivé à sa hauteur, et, en bredouillant, lui demanda si elle avait une cigarette.
Je ne fume pas dit-elle en le toisant. Moi non plus répondit-il, c'est un prétexte pour vous aborder. Et ça marche demanda-t-elle ? En général non ! Avoua-t-il.
Elle sourit. ''Et bien cette fois est la bonne ! Et puisque nous ne fumons ni l'un ni l'autre payez-moi un café !''
Ainsi fit-il. Ils parlèrent, rirent, et quand elle lui proposa de l'accompagner il n'osa pas dire non.
Ce ne fut qu'une fois chez elle, leur relation devenant plus intime, qu'il comprit pourquoi elle avait souri en lui donnant son prénom : Claude ! Elle... Évidemment il aurait dû se méfier, trop tard, puisqu'il était au pied du mur autant l'escalader, et, croyez-moi, il a pris du temps pour y arriver.
Dans Hyde Park les constables Mc Ready et Wilkins s'adressent à un homme allongé sur un banc en l'incitant à se lever pour rentrer chez lui. N'obtenant pas de réaction ils s'approchent et voient que l'homme a un billet épinglé sur la poitrine.
Dans la veste de l'individu ils trouvent des papiers au nom de Lord Elmet Easton. Pas question de perdre du temps ! Ensuite seulement ils observent une inscription sur le front, leur surprise progresse quand l'homme se lève.
Cette même nuit Bob Morane erre sous la pluie en quête d'un taxi quand une Rolls le frôlant projette de l'eau sur lui avant de s'arrêter un peu plus loin alors qu'il entend des appels à l'aide. Pas question de rester inactif, il a vite fait d'intervenir et de débarrasser une jeune femme des hommes qui l'agressaient.
Parfaite opportunité de faire connaissance. La jeune femme reconduit Morane à son hôtel, ce n'est qu'une fois arrivé qu'il s'en étonne alors qu'il ne lui en avait pas donné l'adresse. Il ignore au même moment Tania a rejoint son oncle, M. Ming.
En pleine nuit Bob est réveillé par des coups portés contre sa porte, il se lève, ouvre, et voit tomber à ses pieds un homme qu'il n'avait pas revu depuis des années, Jack Star, lequel porte des caractères chinois sur le front et un billet épinglé au revers.
C'est son ami Sir Archibald Baywatter, le chef de Scotland Yard,
qui lui parle de l'Ombre Jaune, qui se manifesta trois ans plus tôt aux USA, en France et en Angleterre alors que ses buts restent mystérieux alors qu'il se livra à de nombreux, et meurtriers attentats.
Il lui parle des cinq hommes qui la nuit précédente furent découvert drogués et prononçant la même phrase.
Pourquoi Jack Star a-t-il contacté Morane, et bien que celui-ci l'ignore il a forcément un lien avec l'Ombre Jaune. Peu importe pour le moment, le français a seulement envie de rentrer à l'hôtel pour se reposer. Dans la nuit une rage de dent lui donne une idée dont il fait part sur le champ à Sir Archibald.
Son ami Bill Ballantine l'ayant rejoint ils en profitent pour faire le tour des antiquaires de la capitale anglaise. C'est en compulsant son courrier que l'écossais trouve une proposition concernant un masque sacré du Tibet censé apporté bonheur et santé. Par curiosité Morane regarde le dessin accompagnant l'offre et reconnaît le masque.
Il raconte alors en quelle occasion, en Inde, il fit la connaissance de monsieur Ming, et comment alors que celui-ci venait d'être gravement blessé il lui avait sauvé la vie, recevant en échange un pendentif identique à celui du Tibet qui lui permit d'être épargné par les tueurs de Ming.
L'intuition de Morane était bonne mais Star avait disparu de l’hôpital, faute d'autre piste pourquoi ne pas aller voir à l'adresse du masque ? Ils frappent, un homme vient leur ouvrir
et les introduit auprès de madame Mo. Ils en profitent pour lui parler de l'Ombre Jaune, provoquant une réaction de panique de sa part. Si elle ne parle pas ils l'emmènent à Scotland Yard, si elle parle M. Ming le saura, sa situation est difficile. Elle choisit pourtant de cafter sans en avoir le temps, un poignard lui coupe la parole alors que dehors résonnent les cris des Dacoïts. Alors qu'ils s'enfuient une voix murmure à Morane l'adresse où il trouvera Jack Star. Finalement ils parviennent à s'enfuir en volant un canot à moteur. Il était moins une, comme toujours.
Puisqu'il faut battre le fer quand il est chaud autant se rendre sur-le-champ à l'adresse susurrée à Bob. La maison est abandonnée, la porte et les fenêtres résistent, reste le toit. Ils trouvent un conduit où Morane peut se glisser, il tombe, opportunément, sur la cellule de Star et repart avec lui. Les trois hommes se séparent, Bob attirant l'attention sur lui pour que ses amis puissent s'échapper. Il va pourtant être rejoint quand une voiture s'arrête et que Tania Orloff lui propose d'y monter pour se cacher.
Elle peut ensuite se présenter comme la nièce de l'Ombre Jaune.
Elle peut expliquer les buts de son oncle, auxquels Morane pourrait adhérer si les méthodes de Ming étaient pacifiques, et, donc, inefficaces.
Pas question pourtant d'en rester là, Bob voudrait mettre fin aux agissement meurtriers du mongol. Il en aura l'occasion le soir même alors que son ennemi se rendra dans une fumerie d'opium.
La saisira-t-il ?
La parution en bédés des aventures impliquant Morane et Ming n'étant pas éditées dans l'ordre je ne trahis rien en vous disant que non.
Ces deux-là sont appelés à s'affronter souvent et à bien des époques.
Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon
état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui
vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.