Homme Lee, avoue, toujours tu chériras la mort !
La mort est la psyché qui se transforme en lame
Dans l'affichage de ce que tous nomment l'âme
Un prix à acquitter pour noyer tes remords.
Crains-tu de t'enfoncer jusqu'au cœur du mirage ;
Risquant tes émotions, tes espoirs et la peur
Nourrie de fer, de feu, se repère à l'odeur
Fruit de l'association de panique et de rage.
Semblables l'êtes-vous, tant obscurs que glacés:
Lee, veux-tu explorer les abysses et les cimes;
Ô mort, acceptes-tu de loger en ses rimes,
D'ainsi tu lui confie ce que toi seul tu sais !
L'un, sans l'autre, serait à peine imaginable
Tant vous vous complétez, qui l'éclat, qui l'obscur,
Parfois vous combinant en de troublants murmures,
Ô contraires fraternels, amants impitoyables !


